du Lundi 11 au Mercredi 13
Novembre 2024
Palais des Congrès - Paris - France
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Programme préliminaire

LÉGENDE
Cheville / Pied
Divers
Divers industrie
Epaule / Coude
Genou
Hanche
Hanche / Genou
Infections
Orthorisq
Pédiatrie
Poignet / Main
Rachis
Recherche CAOS
Thème de l'année
Traumatologie
Tumeurs

lundi 11 novembre 2024

Thème de l'année
16h00 - 17h30
Salle 352 AB
Table ronde : Gestion des complications en chirurgie orthopédique et traumatologique

Mises en situation pratiques. 

 

Représentant des assurances : Nicolas Chanzy 
Représentant des associations de malades : Mme Claude Rambaud 
Chirurgien Libéral : Olivier May 
Représentant anesthésiste : Henry Cuche 
Directeur d’établissement : Fabrice Hardouin 
Cadre de soin : Marie Jeanne Wallart
Représentant du CJO : Renaud Siboni 
Représentant Orthorisq : France Welby 

CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Directeur(s) : Roger Badet (Bourgoin Jallieu), Henri Migaud (Lille), Orateur(s) : Nicolas Chanzy (Paris), Claude Rambaud (), Olivier May (Castanet Tolosan), Henri Cuche (), Marie-Jeanne Wallart (), France Welby (Domont)
Traumatologie
16h00 - 17h00
Amphithéâtre Havane
CE-12 Conférence d'enseignement : Fractures du cotyle sur PTH
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Orateur(s) : Nicolas Reina (Toulouse), Président de séance : François BONNOMET (Strasbourg Cedex)
Genou
16h00 - 17h00
Salle 342 AB
CE-14 Conférence d'enseignement : Ostéotomie fémorale pour pathologie dégénérative du genou 
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Orateur(s) : Guillaume Demey (LYON), Président de séance : Matthieu OLLIVIER (Marseille)
Cheville-Pied
16h00 - 17h30
Salle 111 / 112 / 113
Atelier d'échographie : pied
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Présentateur(s) : Nicolas Cellier (Nîmes), Philippe Beaudet (Sainte-Colombe)
Divers
16h15 - 17h30
Salle 353
SNCO Séance professionnelle et Assemblée générale du SNCO
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
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    Communications professionnelles

    * Infirmières de pratique avancée et IBODE : B. Llagonne.

    * Aurons-nous encore des chir ortho bien formés en France ? : J-Ch. Le Huec.

    * OrthoRisq : renouvellement du bureau en 2024 : F. Loubignac et Ch. Avérous.

    * Questions apportées par les membres

    16h15 / 17h15
    Orateur(s) : Bernard LLAGONNE (Epernay), Jean Charles LE HUEC (Bordeaux), François LOUBIGNAC (Toulon), Christophe AVEROUS (Strasbourg)
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    Assemblée générale du SNCO

    * Bilan financier et rapport du Secrétaire Général (Ch. Avèrous),

    * Renouvellement du Bureau du SNCO et (F. Loubignac).

    17h15 / 17h30
    Orateur(s) : Christophe AVEROUS (Strasbourg), François LOUBIGNAC (Toulon)
Tumeurs
16h15 - 17h30
Salle 343
Discussion de dossier : tumeur
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Coordonnateur(s) : François Gouin (Lyon), Expert(s) : Antoine Chalopin (Nantes), Christophe Szymanski (Rennes)
Pédiatrie
16h30 - 17h30
Salle 351
CE-01 Conférence d'enseignement : Tumeurs des tissus mous en orthopédie pédiatrique
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Orateur(s) : Pierre Mary (Paris), Président de séance : Jean-Luc JOUVE (Marseille)
Divers
17h30 - 19h00
Amphithéâtre Bordeaux
Cérémonie inaugurale

Conférencier d'honneur : François Gouin

Remise des médailles des membres d'honneurs

Remise des prix

CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Modérateur(s) : Roger Badet (Bourgoin Jallieu), Orateur(s) : François Gouin (Lyon), Modérateur(s) : Henri Migaud (Lille)

mardi 12 novembre 2024

Pédiatrie
08h00 - 09h30
Salle 353
Discussion de dossier : pédiatrie
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Coordonnateur(s) : Philippe Violas (Rennes), Expert(s) : Antoine Hamel (Nantes), Thierry Odent (Tours)
Tumeurs
08h00 - 12h30
Salle 343
GETO
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Traumatologie
08h00 - 12h30
Amphithéâtre Passy
Journées des spécialités : GETRAUM
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
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    Mise au point I : Fractures thoraco-lombaire à faible cinétique

    Présentation 20 min + discussion 10 min

    08h00 / 08h30
    Orateur(s) : Jérôme Tonetti (Grenoble)
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    Mise au point II
    08h30 / 09h20
    Fractures extra-articulaire du quart proximal de jambe

    Présentation 20 min + discussion 10 min


    Orateur(s) : Matthieu Ehlinger (Strasbourg)
    08h30 / 09h00
    Les limites du traitement orthopédique des fractures acétabulaires
    Orateur(s) : SAADEDINE AMOURI (ALGéRIE)
    09h00 / 09h20
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    Intervention sur le cours de l’Ao Traumatologie
    09h20 / 09h30
    Orateur(s) : Torsten Gerich (LUXEMBOURG)
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    Communications orales
    09h30 / 10h30
    Orateur(s) : Jean-Christophe Bel (Lyon), Christophe Chantelot (Lille)
    Résultats fonctionnels et radiologiques à moyen et à long terme du traitement chirurgical et orthopédique des fractures et/ou luxations de l’astragale
    Orateur(s) : Seif Eddine Mahjoubi (TUNISIE)
    09h30 / 09h36
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    Communication orale

     

    Traumatology

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1046

    Résultats fonctionnels et radiologiques à moyen et à long terme du traitement chirurgical et orthopédique des fractures et/ou luxations de l’astragale

     

    Seif Eddine Mahjoubi* 1, Mehdi Ben Ayed1, Med Ali Khlif1, Maher Barsaoui1, Khaled Zitouna1

    1Chirurgie orthopédique et traumatologique, CHU La Rabta, Tunis, Tunisia

    Introduction : Les fractures et/ou luxations de l’astragale sont rares et posent un problème de diagnostic pouvant passer inaperçues chez le polytraumatisé ou lors du traumatisme associé du cou du pied.

    Le but de cette étude est d’évaluer les résultats fonctionnels et radiologiques à moyen et à long terme du traitement chirurgical et orthopédique et d’analyser les facteurs ayant influencé la qualité du résultat.

    Material and methods : Il s’agit d’une étude rétrospective de 26 patients adultes actifs sur 17 ans traités pour des fractures et/ou luxations de l’astragale, ils ont eu un traitement orthopédique et/ou chirurgical. L’évaluation fonctionnelle était effectuée avec le score de HAWKINS. Un bilan radiologique au dernier recul était réalisé pour l’évaluation du résultat anatomique à la recherche de nécrose, d’arthrose et de pseudarthrose.

    Results : Les résultats ont été évalués avec un recul moyen de 12 mois. Les résultats étaient excellents dans 46% des cas, bons résultats dans 35% des cas et moyens dans 19% des cas. Sur le plan anatomique, la consolidation était obtenue dans 69% des cas. Il y avait une pseudarthrose dans 19% des cas, un cal vicieux dans 12% des cas, une arthrose dans 35% des cas, une nécrose dans 27% des cas et un buttoir antérieur dans 8% des cas.

    Discussion : Dans notre série, nous avons observé des résultats fonctionnels divers chez les patients atteints de fractures et luxations de l'astragale. La douleur post-traitement était influencée par les lésions Capsulo-ligamentaires et le type de traitement chirurgical. Les raideurs articulaires étaient plus fréquentes chez les patients ayant subi une intervention chirurgicale et ceux présentant des lésions ligamentaires. Les résultats fonctionnels variaient selon le type de lésion et le traitement, avec des résultats généralement bons pour les luxations sous astragaliennes et les fractures parcellaires. Cependant, les énucléations de l'astragale étaient associées à des résultats moins favorables. Sur le plan anatomique, la consolidation osseuse était meilleure en l'absence de lésions ligamentaires, tandis que le traitement chirurgical était associé à un risque accru de complications, telles que l'ostéonécrose et l'arthrose. Les traumatismes ouverts étaient particulièrement prédisposés à ces complications. L'ostéonécrose était influencée par la nature des lésions et était plus fréquente chez les patients ayant subi une intervention chirurgicale. L'arthrose était également plus fréquente chez les patients présentant des lésions ligamentaires associées à des lésions osseuses.

    Conclusion : A la lumière de notre étude et après revue de la littérature, nous proposons un traitement orthopédique pour les luxations periastragalienne, sous astragalienne après réduction, les fractures parcellaires peu ou pas déplacées et les fractures type I et un traitement chirurgical pour les traumatismes ouverts, les énucléations, les fractures type III, les fractures parcellaires très déplacées, fractures type II non réduit orthopédiquement.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Éléments Prédictifs du Syndrome Compartimental dans les Fractures du Plateau Tibial: une Revue Systématique
    Orateur(s) : Diane Ghanem (ÉTATS-UNIS)
    09h36 / 09h42
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    Communication orale

     

    Traumatology

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1114

    Éléments Prédictifs du Syndrome Compartimental dans les Fractures du Plateau Tibial: une Revue Systématique

     

    Diane I. Ghanem* 1, Gregory Benes1, Eve Glenn1, Sarah Rapaport1, Babar Shafiq1

    1Department of Orthopaedic Surgery, The Johns Hopkins Hospital, Baltimore, United States

    Introduction : Acute Compartment Syndrome (ACS) presents a critical risk in patients with tibial plateau fractures, potentially leading to severe complications. It requires prompt diagnosis and appropriate treatment. Despite the profound impact of ACS, there remains a lack of comprehensive analysis regarding its predictors in the context of tibial plateau fractures. This systematic review aims to consolidate existing data to identify the prevalence of ACS in tibial plateau fractures and to ascertain the most reliable clinical and radiographic predictors for its development.

    Material and methods : PubMed, Medline OVID, Embase, CINAHL Complete, and Scopus databases were queried in November 2022, in accordance with the Preferred Reporting Items for Systematic Review and Meta-analysis (PRISMA) guidelines. All-language observational studies published in peer-reviewed journals that evaluated the risk factors for the occurrence of ACS in tibial plateau fractures were included, with no restrictions to dates. Data extraction was performed independently by two reviewers using a standardized extraction sheet, and the findings were summarized narratively.

    Results : A total of 731 records were retrieved. After careful screening and eligibility assessment, 24 articles were included. Developing ACS following tibial plateau fractures was strongly associated with younger age, male sex, high-energy tibial plateau-shaft combined injuries, and higher AO/OTA classification (41C) and Schatzker grade (IV-VI). Polytraumas and high BMIs were also found to be significant aggravating risk factors for ACS occurrence.

    Conclusion : This review highlights the significant yet variable presentation of ACS in tibial plateau fractures and identifies age, gender, BMI, polytrauma, mechanism of injury, and fracture classification as predictors for its occurrence. Orthopaedic surgeons are encouraged to keep a high degree of vigilance for early identification and diagnostic intervention in tibial plateau patients presenting with high-risk factors for ACS occurrence, ultimately improving patient outcomes.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Comparaison du montage vis plaque dynamique et clou intramédullaire antérograde PFNA dans les fractures pertrochantériennes
    Orateur(s) : Hadia Haouari (ALGéRIE)
    09h42 / 09h48
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    Communication orale

     

    Traumatology

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1288

    Comparaison du montage vis plaque dynamique et clou intramédullaire antérograde PFNA dans les fractures pertrochantériennes

     

    Hadia Haouari* 1, Lyes Ait El Hadj1, Abdeslem Benamirouche1, Mustapha Yakoubi1

    1EHS Benaknoun, Chirurgie orthopédique, Alger, Algeria

    Introduction : Lors des fractures pertrochantériennes du sujet âgé, l'enjeu principal de la chirurgie est d'obtenir une ostéosynthèse solide permettant un appui complet immédiat, sans craindre le démontage du matériel (balayage de la vis cervico-céphalique), qui oblige une reprise chirurgicale lourde chez des patients fragiles. Ce travail vise à comparer l'ostéosynthèse par vis plaque dynamique DHS, et le clou fémoral proximal antérograde PFNA dans les fractures pertrochantériennes du sujet âgé.

    Material and methods : C'est une étude rétrospective, randomisée incluant 180 patients hospitalisés en urgence dans notre service pour fracture pertrochantérienne, entre 2016 et juin 2023, dont 90 cas étaient stabilisés par DHS et 90 par PFNA, on a analysé l'état des patients (score ASA), l'étape opératoire (le type d'implant, le temps opératoire), la période postopératoire (la perte sanguine, l'analyse radiologique, la durée d'hospitalisation, les complications postopératoires immédiates), et enfin à distance l'indice fonctionnel de Harris, la date de reprise de la marche et la mortalité.

    Results : Groupe PFNA par rapport au groupe DHS: PFNA avait une faible perte sanguine avec un taux faible d'échec de fixation, une durée opératoire moindre, mais a conduit à plus de temps de fluoroscopie.

    Le séjour moyen d'hospitalisation était presque identique.

    Les complications mécaniques ont impliqué la migration de la vis céphalique à l'extérieur de la tête fémorale pour 5 cas.

    La reprise de la marche était de 21 jours en moyenne pour le groupe PFNA, et de 25 jours pour le groupe DHS.

    Le score de Harris était presque identique pour les deux groupes.

    Discussion : Les données de la littérature font état d'un avantage pour l'enclouage intramédullaire, en particulier l'avantage mécanique pour le traitement des fractures pertrochantériennes chez des sujets tarés fragiles et ostéoporotiques. Nos résultats montrent la supériorité du clou PFNA par rapport à la DHS avec moins de perte sanguine, moins de temps opératoire, un cout moindre.

    Conclusion : Le clou PFNA permet l'ostéosynthèse des fracture du massif trochantérien chez les patients fragiles ostéoporotiques avec des résultats meilleurs par rapport à la vis plaque dynamique DHS.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Traitement orthopédique de courte durée des fractures isolées de la diaphyse ulnaire
    Orateur(s) : abdeslem Benamirouche ()
    09h48 / 09h54
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    Communication orale

     

    Traumatology

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1373

    Traitement orthopédique de courte durée des fractures isolées de la diaphyse ulnaire

     

     

    abdeslem Benamirouche* 1, Hadia Haouari1, Lyes ait El Hadj1, Mustapha Yakoubi1

    1EHS Benaknoun, Chirurgie orthopédique, alger, Algeria

    Introduction : La fracture isolée de l'ulna peu ou pas déplacée résultent le plus souvent d’un traumatisme direct local n'interrompant pas ou peu la membrane interosseuse élément très important à la stabilité de la fracture. Elles peuvent être traitées orthopédiquement par BABP, voire de manière fonctionnelle par écharpe, mais il faut généralement une immobilisation par attelle plus rigide au tout début du traitement pour atténuer les douleurs et éviter les cals hypertrophiques par hypermobilité du foyer de fracture les premiers jours responsables d'une raideur de la pronosupination.

    Material and methods : Étude rétrospective entre 2007 et juin 2016 des fractures isolées de l’ulna. Cent soixante-sept cas reçus avec un recul moyen de 56 mois, l’âge moyen était de 35 ans, 45 femmes et 122 hommes. Le côté gauche était retrouvé dans 113 cas, le choc direct était responsable dans 162 cas, l’inférieur représentait 78 cas, le tiers moyen 62 cas et le tiers supérieur 27 cas. Le trait était horizontal ou oblique court dans 163 cas

    Results : La consolidation clinique et radiologique ont été obtenues dans tous les cas à 08 semaines en moyenne. Cinq cas de cals hypertrophiques sans retentissement fonctionnel, la mobilité de toutes les articulations était comparable à celle du côté opposé dans la majorité des cas. Nous n’avons pas eu de pseudarthrose, ni de fracture de fatigue, ni de synostose radio ulnaire. La reprise du travail était de 4 semaines en moyenne.

    Discussion : La stabilité du foyer de fracture dépend de l’intégrité de la membrane interosseuse. Cette fracture est consécutive à un traumatisme direct et l’énergie de la force s’épuise rapidement dans la zone fracturaire avec une lésion partielle de la membrane interosseuse. Une immobilisation prolongée est source de pseudarthrose et aucune immobilisation est source de cals hypertrophiques, voire une synostose, donc une courte immobilisation va éviter une hypermobilité du foyer de fracture, le temps nécessaire à la formation d'un cal fibreux ne laissant que quelques micromouvements du foyer de fracture très bénéfique au développement du cal osseux périosté.

    Conclusion : Nous estimons que c’est un traitement simple, peu coûteux et efficace vu le faible taux de complications et une reprise de travail nettement inférieure au traitement conventionnel.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Retrograde nailing for distal femur fractures about 100 cases
    Orateur(s) : Abdelkader Tounsi (TUNISIE)
    09h54 / 10h00
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Traumatology

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1374

    Retrograde nailing for distal femur fractures

     

    about 100 cases

     

    zied mansi 1, Abdelkader Tounsi* 1, ines sboui 2, aymen ben mahmoud 1, hedi rbai 1

    1orthopedie , hopital ibn jazzar , kairouan , 2chirurgie de la main , institut kassab , tunis , Tunisia

    Introduction : Retrograde centromedullary nailing of the femur represents a means of osteosynthesis widely used for fractures of the distal femur. Indeed, its advantages are essentially based on the reduction of the operating time and therefore the reduction of blood loss.

    Material and methods : We report a descriptive and analytical retrospective study,

    conducted in the orthopedic and traumatological surgery department ,

    collecting 100 cases of retrograde nailing of the femur over a period of 10 years

    from 1 January , 2011 at 31 December 2020.

    Results : The average age of our patients was 56 years old with a female

    preponderance. Road accidents were the most frequent etiology (65%). We

    adopted for the anatomopathological study, the classification of the SOFCOT

    1988 and the classification of the AO considering their simplicity and their

    anatomo-therapeutic correlations, thus we noted 27% of cases of type I

    fracture, 42% of type II, 11% type III, 14% type IV, 5% type V and 1% type VI,

    likewise, 8% type 33-A1, 19% type 33 -A2, 53% type 33 -A3, 14% type 33-C1, 5%

    type 33-C2 and 1% type 33-C3.

    On the operative level, the average time for intervention was 5.1 days, spinal

    anesthesia was performed in 76% of cases.

    The transtendinous midline was used in 76% of cases. All nails were inserted

    after proper reaming. The mean operative time was 85.4 min. The average

    postoperative hospital stay was 3.6 days. All of our patients consolidated within

    an average of 4 months. The functional results were good and very good in 90%

    and very good in 78% on the anatomical level according to the analysis criteria

    of Vidal and Marchand. We noted no death or throbo-embolic complication.

    We noted 7 cases of pseudarthrosis (7%) and 12 cases of malunion (12%).

    Discussion : The current standard treatment for distal femur fractures involves closed intramedullary nailing with reaming, often using locking techniques. This method offers advantages such as lower infection risk, better bone healing, and extended indications for different fracture types. However, complications related to the osteosynthesis material still occur.Researchers propose using long, solid titanium nails to address these issues, citing benefits like reduced fracture focus and better protection against iterative fractures. Additionally, retrograde femur nailing is advantageous in specific situations, including polytrauma and elderly patients.Overall, retrograde nailing presents a promising alternative with good consolidation rates and low complication rates, but precision is crucial, especially concerning the nail entry point. Despite concerns about knee cartilage disruption, infection risks are low, and knee mobility is minimally affected.

    Conclusion :

    Retrograde nailing is gaining popularity as a treatment for lower femur fractures in adults. It offers benefits similar to closed intramedullary osteosynthesis, with high consolidation rates and low complication rates. Precise technique and patient suitability are crucial. Despite minimal risks such as knee arthrotomy, infection rates are low, and knee mobility remains largely unaffected

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    La prise en charge chirurgicale par combination de techniques des lesions instables du basin
    Orateur(s) : Elena N. Shchurova (FéDéRATION DE RUSSIE)
    10h00 / 10h06
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Traumatology

    ABSTRACT N° SOFCOT24-204

    La prise en charge chirurgicale par combination de techniques des lesions instables du basin

     

    Alexej A. Grin* 1

    1Institut Fédéral Budgétaire d’Etat « Centre national médical de recherches en orthopédie et traumatologie académicien G.A. Ilizarov , Kurgan, Russia

    Introduction : Fractures de l’anneau pelvien retrouvées dans 7-22% des polytraumatisés. La proportion de lésions instables graves fait de 57,5 à 88,6% parmi les traumatismes à haute énergie. Dans 90% des cas il y en a des lésions associées ou multiples. La réparation définitive des lésions n’est réalisée que secondairement, une fois l’état général stabilisé par les procédures visent à sauver la vie. Tout en des lésions de l’anneau pelvien passent au stade anciennes. La réduction ouverte est techniquement difficile, un risque de complications est élevé. Pour réduction atraumatique fermée une fixation externe, qui sera ensuite relayée par celle interne, est la plus prometteuse. L’objectif est de montrer l’efficacité pour lésions instables pelvienne.

    Material and methods : Les 118 patients avec lésions pelviennes instables on été opéré avec fixation externe 56,8%(n=67), combination des techniques 25,4%(n=30), ostéosynthèse interne 17,8%(n=21). Le temps opératoire, la perte sanguine peropératoire, la verticalisation des patients, la durée d’aide hospitalière ont été analysé. On évaluait les résultats à long terme selon échelle fonctionnelle Majeed.

    Results : La différence de la durée de l'opération et de la perte de sang peropératoire etait statistiquement significative, plus élevée pour ostéosynthèse interne ouverte (p<0,001). Le séjour hospitalier avant verticalisation (p<0,005) pour les bénéficiés d’une combination des techniques de 6,3±2J était nécessaire; fixation externe de 8,1±5,0J; interne 11,47±5,07J. Les résultats éloignés ont révélé, que l’ostéosynthèse externe était moins efficace, l’interne et la combination des techniques étaient comparables.

    Discussion : Selon littérature l'ostéosynthèse interne est la plus utilisée pour traitement chirurgical des lésions pelviennes instables. Certains auteurs également préfèrent une fixation externe. Universellement admis que la fixation interne involve des abords chirurgicaux augmentant la perte de sang et le risque de lésions vasculaires et nerveuses. Une reposition ouverte n’est pas envisagée pour des cas anciens. On note que la réduction des fractures par l'ostéosynthèse externe est mini-invasive, mais les fixateurs externs sont encombrants et gènent les patients, aux sorties des éléments de fixation des complications infectieuses surviennent. L'alternative en tant que l’usage des combinations de méthodes est aussi proposée à la littérature. Dans notre travail un fixateur externe, qui est premièrement posé pour reduction à ciel fermé, ultérieurement est remplacé de sa partie arrière par des éléments de fixation internes. Les possibilités de fixation les plus élevées permettent une activation précoce de patients.

    Conclusion : L’usage des combinations des méthodes de l'ostéosynthèse est plus efficace, peu traumatique et fiable pour la prise en charge des patients atteints de lésions pelviennes instables.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Epidémiologie des fractures du squelette appendiculaire des sujets de plus de 80 ans opérées en 2023
    Orateur(s) : Guy Piétu (Nantes)
    10h06 / 10h12
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Traumatology

    ABSTRACT N° SOFCOT24-330

    Epidémiologie des fractures du squelette appendiculaire des sujets de plus de 80 ans opérées en 2023

     

    Guy Piétu* 1

    1orthopédie-traumatologie, CHU nantes, nantes, France

    Introduction : Les fractures du fémur proximal sont considérées un problème de santé publique. Cependant elles ne représentent qu'une partie des traumatismes osseux opérés dans cette tranche d'âge. Le but de cette étude était d'avoir une photographie des patients de plus de 80 ans opérés pour fracture du squelette appendiculaire dans un CHU en 2023.

    Material and methods : Tous les patients présentés au staff traumatologique en 2023 pour lesquels une indication opératoire pour fracture du squelette appendiculaire était proposée ont été inclus dans ce recensement .

    Results : Il s'agissait de 638 fractures chez 616 patients principalement féminins (77,6%) (478/138) d’âge moyen 89,1 ans (maximum 104).

    27 patients présentaient une autre fracture concomitante dont 6 « chirurgicales ».

    16 patients ont subi une deuxième fracture durant cette année. Il s’agissait de 10 fractures du fémur proximal controlatéral, une fracture sous clou Gamma, une fracture péri-prothétique de hanche, une fracture de jambe, deux fractures de cheville et une fracture d’avant-bras

    L’énergie causale était presque exclusivement basse.

    17 patients sont décédés avant la prise en charge chirurgicale et une abstention décidée pour raison générale 4 fois.

    Les fractures du fémur proximal représentaient 73,5% des cas (214 cervicales vraies - 255 massif trochantérien et trochantéro-diaphysaires). Un matériel controlatéral à la hanche (fixation ou prothèse) était présent 84 fois.

    On notait 70 fractures péri-implant (fixation ou prothèse) principalement au fémur (68) dont 8 inter-implant, mais aussi à l’humérus (2).

    Les fractures de cheville représentaient 32 cas dont 8 ouvertes.

    Les fractures diaphysaires sur os natif n’étaient que 20 (8 fémurs, 9 tibias, 3 humérus).

    Discussion : Si les fractures du fémur proximal maintiennent leur prépondérance, les fractures péri et inter prothétiques deviennent une charge de travail importante dont l'impact semble sous-estimé. Les sujets de cette tranche d'âge sont assez fragiles comme le traduit les 2,7% de décès enregistrés en préopératoire. Les mécanismes en cause sont à basse énergie.

    Les limites de cet enregistrement sont l'attitude du service à traiter orthopédiquement les fractures du radius distal autant que possible avec une concurrence importante des cliniques sur ce segment. Par ailleurs les fractures de l'olécrâne sont aussi traitées orthopédiquement de manière fréquente. Enfin il existe une tendance au transfert vers le service de patients supposés plus lourds que ce soit sur le plan anesthésique ou chirurgical.

    L'avantage est l'enregistrement de tous les patients considérés comme chirurgicaux et l'inclusion des décès pré-opératoires chez les sujets pour lesquels l'indication avait été portée.

    Conclusion : Les fractures diaphysaires sur os natif sont très rares derrière les localisations métaphysaires. Le risque de fracture itérative nécessitant une nouvelle chirurgie est loin d’être négligeable.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Enclouage centromédullaire des fractures supra-malléolaire: quels résultats ?
    Orateur(s) : El Hassan Rais (MAROC)
    10h12 / 10h18
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    Communication orale

     

    Traumatology

    ABSTRACT N° SOFCOT24-473

    Enclouage centromédullaire des fractures supra-malléolaire: quels résultats ?

     

    El Hassan Rais* 1, Mohamed Moussadiq1, Tarik Aalil1, Yassine Fath elkhir1, Mehdi Boumdiane1, Said Aziz1, Mohamed Amine Benhima1, Imad Abkari1

    1traumato-orthopédie B , CHU Mohamed VI , Marrakech, Morocco

    Introduction : Les fractures supra-malléolaires du tibia intéressent la région épiphyso-métaphysaire distale. Elles sont réputées graves et posent à la fois des problèmes de consolidation, de contention et de stabilité. Nous discutons dans ce travail l'apport de l’enclouage centromédullaire verrouillé dans la prise en charge de ce type de fracture et ses résultats?

    Material and methods : Nous présentons notre expérience à travers l’étude de 105 cas de fractures du 1/4 distale de la jambe traitée par enclouage centromédullaire verrouillé sur une période de 07 ans allant du janvier 2015 au décembre 2022. L’âge moyen de nos patients était de 40 ans, avec des extrêmes allant de 20 à 65 ans. Nous avons noté une prédominance masculine avec 82 hommes / 23 femmes (sexe ratio : 4). Les AVP représentaient 95% des étiologies et les autres étiologies retrouvés dans 5% des cas.

    Results : Après un recul moyen de 18 mois, nous avons noté, dans 90% des cas un l’alignement satisfaisant (moins de 10 degrés) mais 3 malades avaient présenté un défaut d’axe significatif soit 2 valgus et une rotation externe supérieurs à 10°.

    La consolidation a été obtenue dans 95% des cas dans un délai moyen de 16 semaines, avec un cas de retard de consolidation à 4 mois ayant nécessité une dynamisation du clou, un cas de sepsis superficiel et un cas de pseudarthrose septique. 86,66% des patients avaient

    retrouvé une fonction satisfaisante de la cheville selon le score d’OLERUD qui était en moyenne de 87,46/100 points.

    Discussion : Comparés aux résultats des différentes séries de la littérature, nos résultats sont en général proches de ceux des autres séries de l’enclouage centromédullaire à verrouillage très distale. Ceci nous mène à conclure que l’enclouage centromédullaire verrouillé permet un appui précoce, moins d’infections, et moins de reprises surtout dans cette partie de la jambe qui est mal vascularisée et à peau fragile.

    Conclusion : Ces résultats permettent également de conclure au grand intérêt d’élargir les indications classiques de l’enclouage centromédullaire verrouillé dans la prise en charge des fractures supra-malléolaires du tibia à condition d’avoir un montage stable par un double verrouillage distal et une ostéosynthèse primaire des fractures distales du péroné.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Fracture sur clou gamma standard : entre les défis d’ablation et d’ostéosynthèse.
    Orateur(s) : Brahim Demnati (MAROC)
    10h18 / 10h24
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    Communication orale

     

    Traumatology

    ABSTRACT N° SOFCOT24-588

    Fracture sur clou gamma standard : entre les défis d’ablation et d’ostéosynthèse.

     

    Brahim Demnati* 1, Elmehdi boumediane2, Zakaria Chabihi2, siham Dkhissi3, yassine fathelkhir2, mohamed amine benhima2, Samir ibnmoussa1, mohamed Rafai4, Imad abkari2, Mohamed Rahmi4

    1Laboratoire de chimie, biochimie, nutrition et environnement, faculté de Médecine et de Pharmacie, , Université Hassan 2, Casablanca, 2Service de Chirurgie Orthopédique Traumatologie B, CHU Mohammed VI,, CHU Mohamed VI, 3Université Cadi Ayyad, Université Cadi Ayyad,, Marrakech, 4Service de traumatologie-orthopédie pavillon 32. Centre hospitalier universitaire Ibn Rochd. , Université Hassan 2, Casablanca, Morocco

    Introduction : Les fractures traitées avec le clou gamma standard sont fréquentes dans la pratique orthopédique. Malgré son utilisation répandue, des cas de fractures sur clou gamma standard peuvent présenter des défis particuliers, nécessitant une prise en charge spécifique. L'objectif de cette étude est d'explorer les aspects liés à l'ablation du clou gamma standard et à l'ostéosynthèse dans de tels cas.

    Material and methods : Cette étude a porté sur une population de 23 patients, dont 16 hommes et 7 femmes, sur une période de 5 ans. Les données ont été collectées rétrospectivement pour évaluer les résultats de la prise en charge des fractures sur clou gamma standard.

    Results : Un total de 17 cas de rupture d'implant ont été enregistrés et analysés. La classification de fracture prédominante selon BAMBARD–RAMADIER était Type II (13 cas, 76.5%). La qualité de la réduction était bonne dans 14 cas, acceptable dans 3 cas. Le temps moyen jusqu'à la défaillance était de 6, mois (plage, 2,4 à 8,8 mois).

    Le mécanisme de blessure le plus courant était une chute d'une hauteur (82.4%, n = 14) et le reste (17.6)%, n = 3) s'est produit sans blessures significatives et a été classé comme fractures de stress. Le site de fracture le plus fréquent était l'extrémité distale du clou (58.8 %, n = 10), tandis que trois patients présentaient une FIP plus proximale le long du clou et quatre patients distaux par rapport au clou.

    La modalité de traitement pour la rupture était un clou de révision long dans 13 cas (76.5%). une plaque DHS dans 4 cas (23.5%).

    Discussion : Le risque et la gestion des fractures sur clou gamma standard sont complexes et souvent sous-estimés. Ces fractures, parfois ignorées comme des fractures péri prothétiques, nécessitent des protocoles de classification et de traitement spécifiques Les références limitées en la matière soulignent la nécessité de systèmes de classification dédiés.

    Conclusion : La Fracture sur clou gamma standard, une complication rare post-enclouage intramédullaire de la fracture trochantérienne, peut nécessiter une intervention de révision, telle que le changement d'enclouage ou l'ostéosynthèse par plaque, en fonction du type de la fracture et de sa consolidation initiale. Cependant, il est essentiel de souligner les défis inhérents à la prise en charge de cette complication.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Fractures Péri-Implantaires : Comprendre les Enjeux et Optimiser la Prise en Charge.
    Orateur(s) : Brahim Demnati (MAROC)
    10h24 / 10h30
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    Communication orale

     

    Traumatology

    ABSTRACT N° SOFCOT24-592

    Fractures Péri-Implantaires : Comprendre les Enjeux et Optimiser la Prise en Charge.

     

    Brahim Demnati* 1, Elmehdi boumediane2, Zakaria Chabihi2, siham Dkhissi3, yassine fathelkhir2, mohamed amine benhima2, Samir ibnmoussa1, mohamed Rafai4, Imad abkari2, Mohamed Rahmi4

    1Laboratoire de chimie, biochimie, nutrition et environnement, faculté de Médecine et de Pharmacie, , Université Hassan 2, Casablanca, 2Service de Chirurgie Orthopédique Traumatologie B, CHU Mohammed VI,, CHU Mohamed VI, 3Université Cadi Ayyad, Université Cadi Ayyad,, Marrakech, 4Service de traumatologie-orthopédie pavillon 32. Centre hospitalier universitaire Ibn Rochd. , Université Hassan 2, Casablanca, Morocco

    Introduction :

    Les fractures sur matériaux d’ostéosynthèse (FMO) sont des fractures survenant dans les os portant des implants non prothétiques. Elles constituent un sous-ensemble des fractures péri-implantaires (FPI). Initialement étudiée dans les années 1970, la défaillance du matériel d’ostéosynthèse est devenue une préoccupation majeure, attribuant les causes à des erreurs techniques, des défauts de conception, des concentrations de contraintes et des paramètres géométriques. Malgré son importance, la FMO reste peu explorée, présentant des défis sur les plans épidémiologique, étiologique, diagnostique, thérapeutique et pronostique.

    Material and methods : Il s'agit d'une étude rétrospective portant sur 136 patients traités pour des fractures sur des dispositifs d'ostéosynthèse dans notre structure. Les patients ont été identifiés à partir des registres de données traumatiques. Les patients âgés de 18 ans et plus, présentant une PIF et ayant bénéficié d'un suivi médical pendant la période définie, ont été inclus. Les patients présentant des fractures pathologiques ou des fractures survenues à la suite d'un polytraumatisme ont été exclus de la cohorte finale.

    Results : L'étude portait sur 136 patients, majoritairement masculins (77.9%), avec un âge moyen de 61 ± 16 ans et un indice de masse corporelle (IMC) moyen de 23.2 ± 4.5 kg/m². Plus de la moitié étaient fumeurs (52.2%), et 60.3% avaient au moins une comorbidité, principalement l'hypertension (33.8%), le diabète (20.6%), et la BPCO (13.2%). Les fractures, souvent résultant de traumatismes énergétiques élevés (64.0%), étaient fixées initialement avec des plaques/vis (43.4%) ou des clous intramédullaires (56.6%). Le type de PIF le plus courant était IM 2 (34.6%), et le traitement principal était l'enclouage intramédullaire (80.1%). L'évaluation de la qualité osseuse montrait une majorité de patients avec une ostéoporose modérée selon l'index de Singh. Les performances physiques (SPPB) étaient généralement élevées (47.8% avec une performance élevée). Cependant, l'indépendance dans les activités quotidiennes (score Parker) indiquait un niveau modéré de dépendance

    Discussion : .Les Fractures sur matériel d’ostéosynthèse sont une entité sous déclarée, les complications mécaniques des ostéosynthèses ont été largement décrites par Burny ainsi que Comtet et Orengo. Elles dépendent du type de fracture et de son mode de fixation mais aussi des troubles éventuels de la consolidation, facteurs souvent associés dans la genèse d’une défaillance mécanique du matériel d’ostéosynthèse.

    De multiples rapports ont suggéré que les fractures sur matériel sont plus fréquentes dans la hanche et le fémur, ce qui est probablement dû à la fragilité de la population âgée touchée par ces fractures.

    Conclusion :

    Une bonne prévention des défaillances mécaniques par la rigueur du chirurgien dans ses indications et son choix du matériel d’ostéosynthèse reste un élément essentiel.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

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    Table ronde : Fracture distale du fémur chez le sujet âgé
    11h00 / 12h30
    Ostéosynthèse par clou rétrograde
    Orateur(s) : Guy Piétu (Nantes)
    11h00 / 11h20
    Ostéosynthèse par plaque
    Orateur(s) : Brice RUBENS DUVAL (Grenoble)
    11h20 / 11h40
    Ostéosynthèse optimisée
    Orateur(s) : Hervé Nieto (Niort)
    11h40 / 12h00
    Prothèse de reconstruction segmentaire
    Orateur(s) : Christophe Chantelot (Lille)
    12h00 / 12h20
    Discussion
    12h20 / 12h30
Hanche-Genou
08h00 - 12h30
Amphithéâtre Bordeaux
Journées des spécialités : SFHG
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
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    Veille Technologique : Apport du Polyéthylène Hautement Réticulé dans les Prothèses Totales de Genou
    08h00 / 09h00
    Modérateur(s) : Bertrand Boyer (Saint-Etienne), Jean Langlois (Lyon)
    Introduction - Particularités du polyéthylène (simple, polymère, réticulation, oxydation)
    Orateur(s) : Bertrand Boyer (Saint-Etienne)
    08h00 / 08h05
    Particularité de la PTG (contrainte, roll-back)
    Orateur(s) : Cécile Batailler (Lyon)
    08h05 / 08h10
    Analyse du mouvement
    Orateur(s) : Remi Philippot (Saint-Etienne)
    08h10 / 08h17
    Explants et autres moyens d’analyse
    Orateur(s) : Jean Geringer (Saint-Etienne)
    08h17 / 08h24
    Cahier des charges d’un « bon » polyéthylène pour une PTG
    Orateur(s) : Denis Huten (Rennes)
    08h24 / 08h30
    Résultats des PE nouvelles générations (registres, études)
    Orateur(s) : Jean Langlois (Lyon)
    08h30 / 08h37
    Perspectives et avancées
    Orateur(s) : Orun Muratoglu (ÉTATS-UNIS)
    08h37 / 08h52
    Conclusion
    Orateur(s) : Jean Langlois (Lyon), Bertrand Boyer (Saint-Etienne)
    08h52 / 08h56
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    Conférence Nation invitée : Les Lésions musculosquelettiques et chirurgie élective de l'hémophilie
    09h00 / 09h10
    Orateur(s) : Salim Fourmas ()
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    Mot du président et présentation du congrès de la SFHG Strasbourg
    09h10 / 09h20
    Orateur(s) : François BONNOMET (Strasbourg Cedex)
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    Communications libres genou
    09h20 / 10h40
    Modérateur(s) : Renaud SIBONI (Reims), Elvire Servien (Lyon)
    Intelligence artificielle et planification 3D automatique dans la Prothèse Totale de Genou
    Orateur(s) : Guillaume Demey (Lyon)
    09h20 / 09h28
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    Communication orale

     

    Research / Innovation

    ABSTRACT N° SOFCOT24-814

    Intelligence artificielle et planification 3D automatique dans la Prothèse Totale de Genou

     

    Guillaume Demey* 1, Stéphane Descamps2, Bertrand Galaud3, Mo Saffarini4, Christophe Alépée5, Matthieu Ehlinger6

    1Lyon Ortho Clinic, Lyon, 2CHU, Clermont-Ferrand, 3Polyclinique du Parc, Caen, 4Resurg, 5SERF, Lyon, 6CHU, Strasbourg, France

    Introduction : La planification 3D dans la PTG est utile en cas de chirurgie conventionnelle afin d’anticiper la taille et le positionnement des implants. Elle est nécessaire en cas de guides sur mesure ou d'assistance par robotique basée sur une imagerie préopératoire. Le premier temps de la planification est la création d’une reconstruction 3D par segmentation du scanner. Celle-ci est annotée classiquement manuellement. Le but de cette étude est de vérifier le positionnement des repères anatomiques (annotation des points remarquables) par l’IA. Notre hypothèse est que l’IA annote les repères anatomiques aussi bien qu’un être humain entrainé et prédit la taille des implants correctement

    Material and methods : Cent scanners ont permis l’entrainement du modèle d’IA (machine/deep learning) en utilisant le réseau neuronal U-Net. L’étude a porté sur 10 nouveaux cas (inference). Dix membres inférieurs avec genoux arthrosiques ont été utilisés. Six observateurs différents (1 ingénieur, 4 chirurgiens séniors et l’IA) ont annoté 34 repères par spécimen (16 sur le fémur, 12 sur le tibia et 6 sur la patella) soit un total de 2040 points. L’analyse statistique a porté sur 10 angles calculés (HKA, HKS, MPTA, mLDFA, JLCA, pente tibiale postérieure, Flexum, anatomical PCA, surgical PCA, bascule rotulienne) et 4 distances (distances antéropostérieures fémorales médiale et latérale, largeur fémorale médio-latérale, distance antéropostérieure tibiale médiale) en calculant le coefficient de corrélation intraclasse (ICC). La prédiction de la taille des implants a été comparée entre les observateurs en utilisant le test Fleiss kapa

    Results : L’agrément concernant les angles était excellent (0.75≤ICC≤1.00) pour 3 angles (HKA, JLCA, flexum), bon et acceptable pour 4 angles (0.40≤ICC<0.75) et médiocre (0≤ICC<0.40) pour l’HKS, aPCA et cPCA. L’agrément concernant les distances était excellent (0.75≤ICC≤1.00) pour les 4 distances. L’agrément concernant la prédiction des tailles des implants à la taille exacte était modéré (0.41≤K≤0,60). L’agrément proportionnel entre l’IA et les chirurgiens séniors était de 78% pour l’implant fémoral et 82% pour l’implant tibial si on considère la taille exacte. Lorsque l’on considère la taille +/-1, l’agrément était respectivement 98% et 96%

    Discussion : L’agrément entre les observateurs était excellent et bon concernant les angles à l'exception de 3 angles. L’agrément était excellent concernant les distances mesurées. La prédiction de la taille des implants par l’IA à une taille près était identique aux autres observateurs dans 98% et 96% des cas. L’IA bien entrainée permet d’obtenir un résultat au moins comparable à ceux obtenus par les observateurs humains. L'IA représente donc un intérêt dans la réalisation de tâches chronophages et couteuses tout en évitant le risque d’erreur humaine lors de tâches répétitives comme l’annotation d'une reconstruction 3D

    Conclusion : Cette étude est la première étude sur l’automatisation de la planification 3D par l’IA dans la PTG et confirme notre hypothèse initiale

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Influence de la position de la patella sur l’équilibrage ligamentaire dans la chirurgie prothétique du genou : Analyse prospective de 99 genoux à l’aide d’un tenseur robotisé.
    Orateur(s) : Florian Boureau (Cavaillon)
    09h28 / 09h36
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Knee

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1325

    Influence de la position de la patella sur l’équilibrage ligamentaire dans la chirurgie prothétique du genou : Analyse prospective de 99 genoux à l’aide d’un tenseur robotisé.

     

    Florian Boureau* 1, Pol Gentilhomme2, Thomas Brosset1, Sophie Putman2

    1Clinique Synergia Luberon, Cavaillon, 2CHRU Lille, Lille, France

    Introduction : Un des objectifs d’une prothèse totale de genou (PTG) est l’obtention d’un un bon équilibrage des espaces en flexion et en extension. La mesure de ces espaces peut être modifiée par l’appareil extenseur et notamment la position de la patella, connue pour modifier les espaces notamment en flexion. Ainsi nous avons voulu étudier l’influence de la position de la patella sur l’évaluation des espaces et l’équilibrage d’une prothèse totale du genou à l’aide d’un tenseur robotisé permettant une mesure objective des espaces .

    Hypothèse : La position de la patella modifie les espaces lors de l’équilibrage ligamentaire.

    Material and methods : Entre juin 2023 et février 2024, 99 patients (66 femmes et 33 hommes) d’âge moyen de 71 ans (39 – 88) ont bénéficié d’une arthroplastie totale du genou à l’aide du système OMNIBotics® (Corin, Cirencester) dans deux centres par trois chirurgiens seniors . Après réalisation de la coupe tibiale, la balance ligamentaire initiale était réalisée à l’aide d’un tenseur robotisé (BalanceBotTM) avec la patella luxée et avec la patella en place. Les espaces à 10° et 90° de flexion ainsi que la rotation de l’implant étaient comparés. Toutes les chirurgies étaient réalisées sans garrot par voie parapatellaire médiale (75 cas) ou par voie midvastus (24 cas).

    Results : Tous les espaces étaient significativement augmentés lorsque la patella était en place (p>0,001). L’espace médial était augmenté de 0,45 mm ±0,08 [IC95% 0,30 – 0,60] à 10° de flexion et de 1,30 mm ± 0,11 [IC95% 1,08 - 1,52] à 90° de flexion. L’espace latéral était augmenté de 0,71 mm ± 0,11 [IC95% 0,49 – 0,93] à 10° de flexion et de 1,93 mm ± 0,16 [IC95% 1,62 - 2,24] à 90° de flexion. La rotation planifiée était également significativement augmentée lorsque la patella était en place de 0,64° ± 0,11 [IC95% 0,41 – 0,86] (p<0,001).

    Discussion : La position de la patella modifie les espaces lors de la mise en place d’une PTG. Nos résultats sont similaires aux résultats retrouvés à l’aide de tenseurs mécaniques ou de capteurs de pression.

    Conclusion : Pour ne pas sous-estimer l’espace en flexion ou la rotation externe de l’implant fémoral, il semble recommandé d’évaluer les espaces à l’aide d’un système permettant une mesure avec une réduction de la patella.

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    Conflits d’intérêts :

    F. Boureau Consultancy, Expert: CORIN, EUROS,

    P. Gentilhomme: Pas de conflit déclaré ,

    T. Brosset Consultancy, Expert: Corin,

    S. Putman Consultancy, Expert: CORIN

    Excellents résultats à long terme rapportés par les patients de la technique d'équilibrage du genou avec rotule en place dans l'arthroplastie totale du genou
    Orateur(s) : Stefaan Van Onsem (BELGIQUE)
    09h36 / 09h44
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    Communication orale

     

    Knee

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1059

    Excellents résultats à long terme rapportés par les patients de la technique d'équilibrage du genou avec rotule en place dans l'arthroplastie totale du genou

     

    Stefaan Van Onsem* 1, Alex Demurie1, Hans Van den Wyngaert1, Maxime Van de Veegaete2, Cindy Buyle2, Ignace Ghijselings1

    1AZ Alma, Eeklo, 2Ghent University, Gand, Belgium

    Introduction : L'arthroplastie totale du genou (TKA) représente un traitement rentable qui améliore la fonction et la satisfaction de la majorité des patients atteints d'arthrose du genou au stade terminal. Cependant, les résultats rapportés par les patients sont un facteur déterminant pour la révision des techniques conventionnelles. Par conséquent, cette étude vise à analyser la satisfaction des patients et les résultats fonctionnels en utilisant une méthode différente de TKA avec l'utilisation du Balancier Rotulien en Place (Patella in Place Balancing: PIPB).

    Le PIPB est un outil d'équilibrage utilisé pour obtenir une stabilité parfaite en flexion dans l'articulation du genou et pour préserver la tension naturelle sur les ligaments et l'orientation osseuse. Cette technique repose sur l'équilibrage de l'écart du genou en repositionnant la rotule et sur le principe de 'non-libération tissulaire'.

    Material and methods : Cette étude analyse les résultats à long terme du PIPB chez 257 patients ayant subi une chirurgie de remplacement du genou entre 2010 et 2016 et les compare aux résultats de la TKA conventionnelle trouvés dans la littérature. Tous les patients ont reçu un implant de type Triathlon (Stryker, Mahwah, NJ). Différents questionnaires, y compris le Forgotten Joint Score (FJS-12), le Knee Society Score (KSS) pour la satisfaction, et le Knee Injury and Osteoarthritis Outcome score. (KOOS), ont été envoyés aux patients. Ces scores ont été comparés en fonction de l'âge, du sexe, de la taille de l'implant de la prothèse et du chirurgien.

    Results : Nos résultats montrent un score de satisfaction KSS élevé pour le BRP (33,6/40) par rapport à celui de la TKA conventionnelle (28,5/40). De plus, lorsqu'on leur a posé une question binaire (oui/non) sur leur satisfaction concernant le remplacement de leur genou, 92,5 % des cas ont répondu « oui », contre seulement 80 à 90 % pour les TKA conventionnelles, et ce même après une longue période, puisque le temps moyen de suivi dans notre étude est de 6,7 ans. Les scores moyens de douleur KOOS étaient généralement meilleurs (85,5) par rapport aux techniques conventionnelles (76,9), suggérant que les patients traités avec le PIPB ressentent moins de douleur. Les résultats montrent un score de fonction KOOS significativement meilleur pour les patients masculins (p < 0,05) et pour les patients ayant reçu des implants plus grands (p < 0,05). Cette dernière constatation est également confirmée par une corrélation positive significative (p < 0,05) entre la taille de l'implant et à la fois le sous-score de fonction KOOS (rP : 0,240) et le sous-score de satisfaction KSS (rP : 0,150). Enfin, comme on pouvait s'y attendre, une forte corrélation positive significative (p < 0,01) entre les résultats du FJS-12 et le score de satisfaction KSS a été notée (rP : 0,780), montrant que plus les patients sont inconscients de leur prothèse, plus ils sont satisfaits de l'intervention avec le PIPB

    Conclusion : Dans l'ensemble, ces résultats indiquent que le PIPB présente des résultats de satisfaction plus élevés par rapport à la TKA conventionnelle, et ce même à long terme.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    L’instrumentation par distracteur permet d’améliorer la reproductibilité de l’acquisition des laxités lors de l’implantation d’une prothèse totale de genou
    Orateur(s) : Gérard Giordano ()
    09h44 / 09h52
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    Communication orale

     

    Knee

    ABSTRACT N° SOFCOT24-297

    L’instrumentation par distracteur permet d’améliorer la reproductibilité de l’acquisition des laxités lors de l’implantation d’une prothèse totale de genou

     

    Gérard Giordano* 1, François Boux De Casson2, Laurent Angibaud3, Florian Kerveillant2, Léonard Duporte4, Louis Dagneaux4

    1Orthopédie, Hôpital Joseph Ducuing, Toulouse, 2R&D, Blue-Ortho, Meylan, France, 3AST, Exactech, Gainesville, United States, 4Orthopédie, Hôpital Lapeyronie, Montpellier, France

    Introduction : Lors de l’implantation d’une prothèse totale de genou (PTG), l’évaluation des laxités permet l’équilibrage des implants et la planification des coupes osseuses. Cependant, la reproductibilité et la fiabilité de ces mesures peut dépendre de la méthode d’acquisition et de l’expérience de l’opérateur. L’objectif de cette étude expérimentale était de comparer la reproductibilité des mesures de laxités entre deux méthodes d’acquisition.

    Material and methods : Cinq opérateurs (3 chirurgiens seniors et 2 juniors) ont effectué des mesures de laxité lors de l’implantation naviguée d’une PTG postéro-stabilisée. Cette étude expérimentale incluait 8 genoux (4 spécimens cadavériques). Chaque opérateur évaluait la laxité en varus et en valgus, de manière continue tout le long de l’arc de flexion, par une méthode manuelle avant toute coupe osseuse et par une méthode instrumentée avec un distracteur inséré entre la coupe tibiale et le fémur natif, au cours de séries de 6 répétitions par genou. La reproductibilité des mesures était évaluée par des coefficients de corrélation intra-classes (ICC) inter-opérateur et intra-opérateur, selon la méthode utilisée et l’expérience des opérateurs.

    Results : La méthode instrumentée présentait un ICC inter-opérateurs significativement plus important que la méthode manuelle en varus (0,92 versus 0,25; p<0,0001) et en valgus (0,87 versus 0,60; p=0,02). En manuel, l’évaluation de la laxité en varus était moins reproductible que celle en valgus (0,25 versus 0,60; p=0,01), alors que la méthode instrumentée ne retrouvait pas de différence (0,92 versus 0,87; p=0,8). Tant en manuel qu'avec le distracteur, les seniors avaient de meilleurs ICC inter-opérateurs que les juniors, sans que cela ne soit significatif (en manuel 0.55 versus 0.39; p=0.1, avec le distracteur 0.92 versus 0.90, p=0.3). L’ICC intra-opérateur était significativement plus élevé avec la méthode instrumentée comparativement à la méthode manuelle pour l’évaluation de la laxité tous tests confondus (0,78 versus 0,51; p<0,0001) ainsi qu'en varus (0,84 versus 0,40; p<0,0001), mais pas en valgus (0,71 versus 0,63; p=0,07).

    Discussion : La méthode instrumentée, par la mise en place d’un distracteur intra-articulaire, permettait une meilleure reproductibilité de l’acquisition des laxités, limitant l’influence de l’expérience et la difficulté d'acquisition inhérente au maintien d’une force en varus tout au long de la flexion avec la méthode manuelle. L’application d’une force contrôlée par le distracteur, de même que sa facilité d’utilisation placé en position neutre, peuvent jouer un rôle dans la reproductibilité des acquisitions.

    Conclusion : L'utilisation d'un dispositif de distraction couplé à la navigation améliorait expérimentalement la reproductibilité des mesures de laxité du genou par rapport l’acquisition conventionnelle en varus/valgus.

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    Conflits d’intérêts :

    G. Giordano Research support/Scientific studies: Exactech, Consultancy, Expert: Exactech,

    F. Boux De Casson: Pas de conflit déclaré ,

    L. Angibaud: Pas de conflit déclaré ,

    F. Kerveillant: Pas de conflit déclaré ,

    L. Duporte: Pas de conflit déclaré ,

    L. Dagneaux: Pas de conflit déclaré

    La voie d’abord d’une prothèse totale de genou sur genu valgum n’influence pas la laxité résiduelle après chirurgie robotisée.
    Orateur(s) : Emeline Chapron ()
    09h52 / 10h00
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    Communication orale

     

    Knee

    ABSTRACT N° SOFCOT24-653

    La voie d’abord d’une prothèse totale de genou sur genu valgum n’influence pas la laxité résiduelle après chirurgie robotisée.

     

    Emeline Chapron* 1, Philippe Marchand1, Aymeric Weiss1, Pascal Kouyoumdjian 1, Remy Coulomb1

    1Chirurgie orthopédique, CHU Nîmes, Nîmes, France

    Introduction : La mise en place d’une prothèse totale de genou (PTG) en cas de valgus préopératoire peut être réalisée par voie antéro-médiale (AM) ou antéro-latérale (AL). L’objectif de cette étude était de comparer en fonction de la voie d’abord AM ou AL, la laxité résiduelle d’une PTG sur un genu valgum ≤ 192°. Les objectifs secondaires étaient de comparer l’alignement radiologique et le centrage patellaire postopératoire.

    Material and methods : Il s’agissait d’une étude monocentrique, multi-opérateur, comparative constituée à partir d’une cohorte historico-prospective. Au total, 86 patients présentant un valgus préopératoire avait été opérés d’une PTG robotisée selon un alignement fonctionnel. Pour pouvoir comparer les groupes, seuls 81 valgus ≤ 192° ont été inclus, car aucun patient de la cohorte n’avait été opéré par voie AM au-delà de cette angulation. Deux groupes ont été constitués en fonction de la voie d’abord AM et AL. Pour homogénéiser les groupes, un appariement a été réalisé via un score de propension de 1/1 basé sur l’âge, le sexe, la déformation et l’opérateur. La laxité résiduelle en millimètre était jugée en fin d’intervention avec les implants définitifs, en utilisant la mesure du software Mako Total Knee SmartRoboticsTM selon quatre positions de stress : extension (0-10°) varus et valgus puis flexion (85-95°) varus et valgus. En postopératoire une analyse radiologique de l’alignement coronal de la PTG, de la bascule et du tilt patellaire a été réalisée.

    Results : Après appariement, 37 patients étaient inclus dans chaque groupe AL et AM. Les groupes étaient comparables sur l’âge, le sexe, la déformation coronale et le score ASA en revanche l’IMC était statistiquement supérieur dans le groupe AL (29.0 versus 26.6 ; p=0.002). La laxité résiduelle en extension n’était statistiquement pas différente entre les groupes AL vs AM respectivement en médial 1.6 vs 2.1 (p=0.326) et en latéral 1.6 vs 1.6 (p=0.384). L’asymétrie de laxité en extension était inférieure dans le groupe AL versus AM (0.5 versus 0,005 ; p=0.031). En flexion, il n’y avait pas de différence significative concernant la laxité résiduelle en médial (AL 1.5 versus AM 2.4 ; p=0.07) et en latéral (AL 2.9 versus AM 2.9 ; p=0.344).

    L’asymétrie de laxité en flexion était plus importante pour la voie AL que pour la voie AM (1.4 versus 0.5 ; p=0.02). Il n’y avait pas de différence concernant l’alignement coronal postopératoire des implants. La bascule rotulienne était plus importante en cas de AM (1.7 ° versus -3.8° ; + en bascule latérale ; p=0.001). La translation rotulienne n’était pas différente entre les groupes.

    Conclusion : L'usage d'un alignement fonctionnel ligamentaire lors de la mise en place d'une PTG robotisée peut se faire par voie médiale ou latérale sans incidence sur la laxité résiduelle pour un valgus ≤ 192°. La voie latérale permet cependant une meilleure gestion de la bascule patellaire.

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    Conflits d’intérêts :

    E. Chapron: Pas de conflit déclaré ,

    P. Marchand Consultancy, Expert: Stryker,

    A. Weiss: Pas de conflit déclaré ,

    P. Kouyoumdjian Consultancy, Expert: Stryker, Lepine,

    R. Coulomb: Pas de conflit déclaré

    Amélioration des résultats cliniques et de la satisfaction après prothèse totale de genou en cas de déformation valgus : Le rôle des stratégies d'alignement.
    Orateur(s) : Cécile Batailler (Lyon)
    10h00 / 10h08
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    Communication orale

     

    Knee

    ABSTRACT N° SOFCOT24-576

    Amélioration des résultats cliniques et de la satisfaction après prothèse totale de genou en cas de déformation valgus : Le rôle des stratégies d'alignement.

     

    Cécile Batailler* 1, Timothy Lording2, Thibaut Libert1, Elvire Servien1, Sébastien Lustig1

    1Hopital Croix rousse, Lyon, France, 2Melbourne Orthopaedic Group, Windsor, Australia

    Introduction : L'alignement personnalisé dans la prothèse totale du genou (PTG) a démontré de bons résultats fonctionnels pour les déformations en varus. Cependant, peu d'études traitent explicitement des stratégies d'alignement optimales pour les genoux en valgus. Les objectifs étaient d'évaluer l'impact de l'alignement postopératoire du genou et du degré de correction de l'alignement du genou sur les résultats fonctionnels et la satisfaction d'une population présentant un valgus préopératoire, et d'évaluer les taux de complications et de révisions en fonction de l'alignement postopératoire.

    Material and methods : Cette étude rétrospective incluait les PTG primaires postéro-stabilisées avec un angle HKA (Hip Knee Ankle) préopératoire ≥180°, et un suivi d'au moins deux ans. Quatre cent soixante genoux ont été inclus et divisés en trois groupes : alignement neutre préopératoire (180°-183°) (n=162), valgus léger préopératoire (184°-190°) (n=204), et valgus sévère préopératoire (>190°) (n=94). Une technique chirurgicale standardisée a été utilisée pour obtenir un alignement postopératoire neutre. Les radiographies, le Knee Society Scores (KSS), les mobilités, la satisfaction, les complications et les révisions ont été recueillis lors du dernier suivi.

    Results : Le suivi moyen était de 74,3 mois ±12,4. Dans le groupe des valgus légers, 10,8 % des patients présentaient un varus postopératoire, 81,4 % un alignement neutre postopératoire et 7,8 % un valgus postopératoire. Dans le groupe des valgus sévères, 4,3 % des patients présentaient un varus postopératoire, 83,0 % un alignement neutre postopératoire et 12,8 % un valgus postopératoire.

    Dans le groupe valgus léger préopératoire, les patients ayant bénéficié d'un alignement neutre postopératoire présentaient une satisfaction (p=0,0004) et un score fonctionnel KSS (p=0,031) significativement plus élevés que les patients ayant bénéficié d'un alignement valgus postopératoire.

    Dans le groupe valgus sévère préopératoire, les patients ayant bénéficié d'un alignement en valgus postopératoire présentaient une satisfaction significativement plus élevée (p=0,035) et une meilleure amélioration du score KSS du genou (p=0,014) que les patients ayant bénéficié d'un alignement neutre postopératoire.

    Les résultats fonctionnels n'étaient pas influencés par le degré de correction de l'HKA.

    Il y a eu significativement moins de complications et de révisions dans le groupe valgus léger préopératoire, lorsque les patients avaient un alignement neutre postopératoire comparé à un alignement valgus postopératoire (p=0,022 et p=0,007, respectivement).

    Conclusion : Pour les valgus légers préopératoires, un alignement neutre postopératoire permettait d'obtenir de meilleurs résultats fonctionnels et moins de complications que de laisser un valgus résiduel. Pour les valgus sévères préopératoires, la préservation d'un valgus résiduel postopératoire permettait d'obtenir des résultats fonctionnels satisfaisants sans augmenter les complications.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Analyse clinique et scanographique de l’implantation de PTG avec assistance robotisée selon un alignement personnalisé : respectons nous le phénotype CPAK des patients ?
    Orateur(s) : Santiago Claudel (Marseille)
    10h08 / 10h16
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Knee

    ABSTRACT N° SOFCOT24-344

    Analyse clinique et scanographique de l’implantation de PTG avec assistance robotisée selon un alignement personnalisé : respectons nous le phénotype CPAK des patients ?

     

    Santiago Claudel* 1, Christophe Jacquet1, Jean Noel Argenson1, Maxime Fabre1, Matthieu Ollivier1

    1Orthopédie, APHM, Marseille, France

    Introduction : Après implantation d’une PTG, une partie des patients opérés demeurent insatisfaits et l’obtention d’un genou oublié est un objectif encore rarement atteint. L’utilisation d’un alignement personnalisé pourrait être un élément de réponse à ce problème. L’objectif de cette étude est de décrire les résultats cliniques et scanographiques de PTG avec un alignement personnalisé planifié à l’aide de l’outil robotique.

    Material and methods : 100 patients consécutifs opérés pour PTG de première intention avec l’outil robotique Rosa ont été inclus prospectivement entre avril 2023 et février 2024. Un alignement personnalisé a été planifié pour chacun des patients et les données suivantes ont été analysées :

    -                                         La classification CPAK pré opératoire et post opératoire sur des télémétries en charge

    -                                         La balance ligamentaire pré et post opératoire, avec la mesure des espaces fémoro-tibiaux interne et externe en extension et en flexion.

    -                                         La corrélation de surface entre le fémur natif arthrosique et le fémur implanté à l’aide d’une numérisation 3D obtenue par scanner.

    -                                         La rotation native du fémur distal et celle avec l’implant à l’aide de l’outil scanographique.

    Results : Le morphotype CPAK a été reproduit chez 88% des patients. L’objectif d’espaces symétriques en extension est obtenu dans 95% des cas +/- 1mm et l’objectif d’espaces légèrement asymétrique en flexion à 90° avec une ouverture externe plus importante de 1,5mm obtenue dans 91% des cas +/-1mm. La reconstruction 3D scanographique du fémur distal avant et après PTG montre une différence moyenne de 1,5mm plus importante après PTG correspondant à la restauration de l’épaisseur cartilagineuse. La rotation fémorale est respectée dans 82% des cas +/- 1°.

    On retrouve une précision moyenne de 1,8° entre l’HKA planifié et l’HKA mesuré en fin d’intervention ainsi qu’une différence moyenne de 2,1° entre l’HKA mesuré en fin d’intervention et ce lui mesuré sur la télémétrie post opératoire en charge.

    Discussion : Le compromis entre respect de l’anatomie du patient et la balance ligamentaire semblerait être prometteur dans une lutte acharnée entre alignement cinématique et alignement fonctionnel. L’outil robotique nous permet de mieux chiffrer ce que nous faisons, nous avons donc voulu interpréter ces riches données obtenues.

    Conclusion : Les résultats obtenus montrent que l’alignement personnalisé réalisé à l’aide de l’outil robotique permet de conserver le phénotype natif des patients dans une grande majorité des cas tout en obtenant une balance ligamentaire en flexion-extension équilibrée et en respectant la rotation externe fémoral native.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    La prothèse totale de genou avec assistance robotisée a-t-elle un rôle à jouer dans les grandes déformations ? Évaluation de la précision et des résultats fonctionnels
    Orateur(s) : Enzo Battaglia ()
    10h16 / 10h24
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    Communication orale

     

    Knee

    ABSTRACT N° SOFCOT24-819

    La prothèse totale de genou avec assistance robotisée a-t-elle un rôle à jouer dans les grandes déformations ? Évaluation de la précision et des résultats fonctionnels

     

    Pierre-Henri Vermorel1, Enzo Battaglia* 1, Vincent Genestoux1, Bertrand Boyer1, Thomas Neri1, Rémi Philippot1

    1Chirurgie orthopédique et Traumatologique, CHU nord, Saint-Etienne, France

    Introduction : La prothèse totale de genou (PTG) pour les patients présentant une grande déformation préopératoire (plus de 10° de varus ou de valgus) reste un défi qui conduit à un taux élevé de patients outliers, à des résultats fonctionnels insatisfaisants ou à des descellements prothétiques précoces. La PTG avec assistance robotisée (PTGAR) a montré des améliorations dans la précision du positionnement de l'implant. L'objectif de cette étude était d'évaluer la précision du positionnement de l'implant et les résultats fonctionnels un an d’une PTGAR chez des patients présentant une déformation préopératoire supérieure à 10° dans le plan frontal.

    Material and methods : De novembre 2019 à juillet 2022, 74 patients présentant plus de 10° de varus ou de valgus ont été inclus. Chaque patient a bénéficié d'une PTGAR Mako (Triathlon STRYKER® postéro-stabilisé). La différence entre le valgus ou le varus prévu en per-opératoire et le varus ou le valgus mesuré sur les radiographies postopératoires à un an a été évaluée. Les résultats fonctionnels (EVA, amplitude articulaire, KOOS) ont également été évalués.

    Results : Pour le varus, la différence moyenne était de 0,54±1,21°. Tous les patients (100%) avaient une différence inférieure à 3°. Pour le valgus, la différence moyenne était de 0,63±1,29°, la plupart des patients (92%) avaient une différence inférieure à 3°. Dans l'ensemble, 98,6 % (n=73) des cas présentaient une différence inférieure à 3°. L'EVA moyenne était de 1,6±1,4 [1;4]. La flexion moyenne était de 132±7,6° [100;145]. Au total, 69 patients (93%) avaient un bon ou un excellent score KOOS (KOOS total >70) un an après l'opération.

    Conclusion : La PTGAR offre une grande précision dans le positionnement de l'implant, permettant d'adapter l'alignement désiré sans compromettre la stabilité du genou, et donnant la possibilité d'utiliser des implants non contraints. Les résultats fonctionnels à un an sont encourageants et les patients ont retrouvé une amplitude de mouvement optimale.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Arthroplastie totale du genou chez les patients atteints de poliomyélite : un suivi au long cours dans un centre de référence français
    Orateur(s) : Fabien Cale (Garches)
    10h24 / 10h32
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Knee

    ABSTRACT N° SOFCOT24-692

    Arthroplastie totale du genou chez les patients atteints de poliomyélite : un suivi au long cours dans un centre de référence français

     

    Fabien Cale* 1, Grégoire Rougereau1

    1Hôpital Raymond Poincaré, Garches, France

    Introduction : L'arthroplastie totale du genou chez un patient présentant des séquelles de poliomyélite est un défi chirurgical. Le recurvatum pré opératoire chez des patients totalement déficitaire sur leur quadriceps est particulièrement difficile à gérer. Cependant, plusieurs auteurs ont défendu l’hypothèse selon laquelle la persistance d’une légère hyperextension serait bénéfique chez ces patients. Cette étude visait à : (1) décrire une cohorte de patients ayant subi une arthroplastie totale du genou dans le cadre de séquelles de poliomyélite ; (2) rechercher des facteurs de risque de mauvais résultats fonctionnels.

    Material and methods : Tous les patients consécutifs atteint de poliomyélite opérés d'une arthroplastie totale du genou entre janvier 2006 et décembre 2019 ont été inclus. Les résultats cliniques et fonctionnels, les résultats radiographiques et la survenue de complications ont été recueillis.

    Results : 22 patients (24 genoux) ont été inclus pour analyse. Il y a eu une amélioration de l'AKSS (26,2+/-12,6 contre 76,7+/-9,3, respectivement ; p<0,0001) ainsi que de l'AKSS fonctionnel (30,3+/-23,5 contre 59,1+/-20,9, respectivement ; p=0,0001). ). Il y avait moins d'épisodes annuels de déverrouillage du genou (11,9 +/- 16,1 contre 5,1 +/- 13,7, respectivement ; p = 0,04). Même si l'arthroplastie totale du genou permettait un léger recurvatum, Il était moins important que le recurvatum préopératoire (respectivement 13,2° vs 8,6° ; p=0,04). Sept complications avec réintervention (29 %) ont été retrouvées.

    La présence d'un recurvatum était corrélée à un meilleur AKSS (ρ=0,534, IC95% [0,156 ; 0,7754] ; p=0,008). Le nombre d'épisodes annuels d'instabilité postopératoire du genou était inversement corrélé au recurvatum postopératoire persistant (ρ=-0,407, IC95%[-0,6965;-0,0051] ; p=0,04) mais n'était pas corrélé au type d'implant (ρ=-0,2655, IC95%[-0,6042;0,1544]; p=0,21) ni avec la force musculaire quadricipitale (ρ=0,2075, IC95%[-0,2138;0,5637]; p=0,33).

    Conclusion : Le recours à l’arthroplastie totale du genou dans la prise en charge de l’arthrose du genou suite à une poliomyélite est une indication validée. La préservation d'une légère hyperextension en cas de recurvatum préopératoire donne de meilleurs résultats cliniques sans augmenter le risque d'instabilité ligamentaire ou de descellement aseptique précoce.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Remise des prix
    10h32 / 10h40
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    Table ronde IHS/SFHG
    10h40 / 12h10
    Modérateur(s) : Henri Migaud (Lille), Sébastien LUSTIG (LYON)
    First battle: Retentive cup and Large Diameter Head versus Dual mobility cups in THA

    7 minutes each oral presentation


    Orateur(s) : Dan Berry (ÉTATS-UNIS), Nicolas Reina (Toulouse)
    10h40 / 10h54
    Second battle: Ceramic-on-Ceramic versus Cross-Linked polyethylene bearings in THA

    7 minutes each oral presentation


    Orateur(s) : Pascal Bizot (Paris), Orun Muratoglu (ÉTATS-UNIS)
    10h54 / 11h08
    Discussion
    11h08 / 11h15
    Third battle: Acetabular reconstruction by Bone graft and reinforcement ring versus Custom metallic reconstruction in revision THA

    7 minutes each oral presentation


    Orateur(s) : François BONNOMET (Strasbourg Cedex), Gijs Van Hellemondt ()
    11h15 / 11h29
    Fourth battle: Cementless modular revision press fit stems versus cementless non modular locked stems in revision THA

    7 minutes each oral presentation


    Orateur(s) : Luis Zagra (), Patrice MERTL (Amiens)
    11h29 / 11h43
    Discussion
    11h43 / 11h50
    Fifth battle: Revision of infected THA: two-stage procedure versus one-stage

    7 minutes each oral presentation


    Orateur(s) : Carsten Frank PERKA (ALLEMAGNE), Simon MARMOR (PARIS)
    11h50 / 12h04
    Discussion
    12h04 / 12h10
Cheville-Pied
08h00 - 12h30
Salle 352 AB
Journées des spécialités : AFCP
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
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    Communications particulières
    08h00 / 09h00
    Modérateur(s) : David Ancelin (Toulouse )
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    Conférence : Quoi de neuf dans l’appareillage des amputés du membre inférieur sous le genou ?
    09h00 / 09h30
    Modérateur(s) : Marion Di Schino (Nîmes), Orateur(s) : Guy Romuald ()
  • Cliquez pour afficher le contenu
    Revue de la littérature : articles marquants de 2024
    09h30 / 10h00
    Orateur(s) : Louis Rony (Angers)
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    Table ronde: Les lésions de la syndesmose tibio-fibulaire inférieure
    10h30 / 11h30
    Orateur(s) : Jean Marc Buord (Saint-Raphaël), Thierry Josseaume (), Frédéric Leiber-Wackenheim (Strasbourg), Nazim Medhi (), Mathieu Cermolacce (Marseille)
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    Conférence de la société invitée l’Algérie: les synostoses ou coalitions du tarse de l'enfance à l'âge adulte
    11h30 / 12h10
    Orateur(s) : Samir Tebani (ALGéRIE), Benatou Benbachir (), Sid Ahmed Mehdi (), Amel Djerbal (ALGéRIE), Modérateur(s) : Nazim Medhi ()
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    Assemblée générale AFCP
    12h10 / 12h30
Epaule-Coude
08h00 - 12h30
Amphithéâtre Havane
Journées des spécialités : SOFEC
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Divers
08h30 - 18h15
Salle 351
Journée des kinésithérapeutes
CATÉGORIE(S) : Kinésithérapeute
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    Présentation de la journée des kinésithérapeutes par le président de la SOFCOT ou par son représentant 
    08h30 / 09h00
  • Cliquez pour afficher le contenu
    SESSION EPAULE : existe-il un lien entre la biomécanique et la clinique ?
    09h00 / 13h00
    Dissection virtuelle du complexe articulaire de l’épaule sur table d’anatomie
    Orateur(s) : Fabrice Duparc (Rouen)
    09h00 / 09h30
    Les différentes voies d’abord chirurgicales de l’épaule
    Orateur(s) : Jean Matsoukis (Le Havre)
    09h30 / 09h45
    L’infiltration graisseuse au niveau des muscles de l’épaule : quelles en sont les conséquences
    Orateur(s) : Sébastien Zilber (Créteil)
    09h45 / 10h00
    Les scores fonctionnels de l’épaule : quel score pour quelle pathologie ?
    Orateur(s) : Matthieu Lalevee (Rouen)
    10h00 / 10h15
    Biomécanique de l’épaule : vers une approche personnalisée ?
    • Modélisation de l’ensemble cage thoracique, colonne et épaule à l’aide du système de radiologie basse dose EOS: caractérisation de la posture
      Nicola Hagemeister (Montréal- Canada)

    • Modélisation musculo-squelettique et éléments finis pour le développement de modèle de compréhension des pathomécanismes de l’épaule
      Sonia Duprey (Lyon) 

    • Modélisation musculosquelettique de l’épaule : un premier pas pour mieux comprendre l’impact des variations morphologiques entre individus sur les pathomecanismes de cette articulation 
      Nicola Hagemeister (Montréal- Canada)

    Orateur(s) : Nicola Hagemeister (CANADA), Sonia Duprey ()
    10h15 / 11h00
    Discussion
    11h00 / 11h15
    Pause et visite des stands
    11h15 / 11h45
    L’arthroplastie totale inversée de l’épaule c’est elle imposée ?
    Orateur(s) : Xavier Ohl (Reims)
    11h45 / 12h15
    Spécificités de la rééducation dans les arthroplasties totales de l’épaule
    Orateur(s) : Lucien Jean-Luc Nephtali (Paris)
    12h15 / 12h30
    Battle : Faut-il opérer les ruptures des muscles de la coiffe des rotateurs ?
    Orateur(s) : Jean Matsoukis (Le Havre), Fabien Billuart (Versailles SQY)
    12h30 / 12h45
    Existes-t-il d’autres alternatives dans le contexte de la prise en charge des épaules douloureuses
    Orateur(s) : Marjorie Salga (Garches ), Cyril Quemeneur (Garches)
    12h45 / 13h00
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    SESSION COUDE : prise en charge des epicondylalgies latérales
    14h00 / 18h15
    Dissection virtuelle du coude sur table d’anatomie
    Orateur(s) : Fabrice Duparc (Rouen)
    14h00 / 14h30
    L’imagerie médicale dans les douleurs latérales du coude
    Orateur(s) : Paul Michelin (Rouen)
    14h30 / 15h00
    Les différents traitements médicaux et chirurgicaux envisageables en fonction des diagnostiques
    Orateur(s) : Philippe Clavert (Strasbourg)
    15h00 / 15h30
    Discussion
    15h30 / 15h45
    Pause et visite des stands
    15h45 / 16h30
    Place du travail musculaire dans le traitement des tendinopathies des épicondyliens latéraux
    Orateur(s) : Lucas Martinez (Paris)
    16h30 / 17h00
    Place de la physiothérapie dans le traitement des tendinopathies des muscles épicondyliens latéraux
    Orateur(s) : Thomas Lathière (Grenoble)
    17h00 / 17h30
    L’arthrose du coude : quelles sont les traitements possibles ?
    Orateur(s) : Fabrice Duparc (Rouen)
    17h30 / 18h00
    Discussion
    18h00 / 18h15
Rachis
08h30 - 12h30
Salle 342 AB
Journées des spécialités : SFCR
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
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    Conférences d’enseignement
    08h30 / 10h00
    Modérateur(s) : Marc Khalifé (Paris), Matthieu VASSAL (Montpellier)
    Évaluation psychosomatique et place de l’hypnothérapie dans le traitement des patients douloureux
    Orateur(s) : Kariman ABELIN GENEVOIS (Lyon), Emilie Delétré (Paris)
    08h30 / 09h15
    La discopathie lombaire : ALIF versus prothèse
    Orateur(s) : Caroline HIRSCH (Montpellier)
    09h15 / 10h00
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    Conférences invité d’honneur
    10h00 / 10h30
    Place des ostéotomies vertébrales dans les cyphoses thoraciques hautes
    Orateur(s) : Malek AIT OUARAB (ALGéRIE)
    10h00 / 10h15
    Chirurgie de reconstruction du rachis
    Orateur(s) : Mohamed Kamel Benchenouf (ALGéRIE)
    10h15 / 10h30
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    Symposium : Le Syndrome Adjacent Lombaire SAL
    11h00 / 12h30
    Modérateur(s) : Joseph CRISTINI (Marseille), Hugo Darmante (MONACO)
    Definition et Litterature
    Orateur(s) : Benjamin BOUYER (Bordeaux)
    11h00 / 11h20
    Gestion du SAL et Extension du Montage
    Orateur(s) : Hugo Darmante (MONACO)
    11h20 / 11h40
    L’endoscopie comme outil alternatif
    Orateur(s) : Aymeric AMELOT (Tours)
    11h40 / 12h00
    Les clés pour prevenir un Syndrome Adjacent
    Orateur(s) : Antoine GENNARI (Nice)
    12h00 / 12h20
    Discussion
    12h20 / 12h30
Pédiatrie
09h30 - 10h30
Salle 353
CE-04 Conférence d'enseignement : Lésions ménisco-ligamentaires du genou en croissance
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Orateur(s) : Philippe Gicquel (Strasbourg), Président de séance : Franck ACCADBLED (TOULOUSE)
Divers
10h15 - 11h00
Espace débat / Exposition Hall Ternes
Doc en stock : A l’heure du choix : le grand débat du privé/public... pour les jeunes chirurgiens ortho
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Orateur(s) : Pierre-Emmanuel Chammas (Montpellier), Nicolas Mainard (Lille), Jimmy Pêcheur (Nantes)
Epaule-Coude
10h30 - 12h30
Salle 341
Workshop CJO / Phase Approfondissement : instabilité épaule postérieure / instabilité d'épaule antérieure
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Pédiatrie
11h15 - 12h15
Salle 353
CE-03 Conférence d'enseignement : Prise en charge des arthrites septiques de hanche de l’enfant
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Orateur(s) : Cindy Mallet-Bonneton (Paris), Président de séance : Pierre JOURNEAU (Lyon)
Poignet-Main
13h00 - 14h30
Salle 111 / 112 / 113
Atelier d'échographie : main
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Présentateur(s) : Thomas Apard (Versailles), Gilles Candelier (Caen)
Divers
13h05 - 13h55
Espace débat / Exposition Hall Ternes
Déjeuner débat : la certification
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Orateur(s) : France Welby (Domont), Stéphane Boisgard (Clermont-Ferrand), Jean-Pierre Henry (Nancy), Sharon Abihssira (Paris), Franck Dujardin (Rouen)
Hanche-Genou
13h30 - 17h00
Amphithéâtre Bordeaux
Journées des spécialités : SFHG
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
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    Communications libres hanche
    14h00 / 15h20
    Modérateur(s) : Nicolas Reina (Toulouse), Romain Gérard (Brest)
    Survie des tiges fémorales de 614455 prothèses totales de hanche issue d'une cohorte nationale de 10 ans
    Orateur(s) : Louis Dagneaux (Montpellier)
    14h00 / 14h08
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    Communication orale

     

    Hip

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1201

    Survie des tiges fémorales de 614455 prothèses totales de hanche issue d'une cohorte nationale de 10 ans

     

    Louis Dagneaux* 1, Erika Nogue2, Nicolas Malafaye2, Sébastien Lustig3, Nicolas Nagot2, françois Canovas1

    1service de chirurgie orthopédique du membre inférieur , 2Département de l'information médicale , CHU Montpellier, Montpellier, 3Département de chirurgie orthopédique, HCL, Lyon, France

    Introduction : L'implantation de tiges non cimentées dans les prothèses totales de hanche (PTH) primaires est de plus en plus courante à l'échelle mondiale. Toutefois, la méthode optimale de fixation des tiges fémorales reste un sujet de débat, et les cohortes nationales apportent des informations précieuses sur les facteurs de risque d'échec. Cette étude visait à déterminer la survie des tiges fémorales et les facteurs de risque de révision fémorale dans les PTH contemporaines à l'aide d'une base de données nationale.

    Material and methods : Cette étude observationnelle réalisée à l'échelle nationale, incluait tous les patients âgés de 50 ans ou plus ayant nécessité une PTH primaire implantée pour coxarthrose, dans n'importe quel hôpital public ou privé national entre 2013 et 2022. Issues du système national des données de santé, les données démographiques et d'hospitalisation, le choix des implants, la fixation des tiges fémorales et l'identification des réopérations par codage étaient recueillies sur une période de 10 ans. La survie des tiges fémorales était évaluée par le taux de révision fémorale pour cause mécanique, selon Kaplan Meier. L'analyse des facteurs de risque utilisait des rapports de risques ajustés (aHR).

    Results : Une cohorte de 614 455 PTH a été analysée, 81% utilisant des tiges non cimentées. L'âge moyen était de 72 ans, 56% de femmes. Le suivi médian était de 5 ans. On notait 36 281 cas (5,9%) de réopérations, avec 13 789 cas identifiés comme révisions fémorales mécaniques de la tige. Parmi les réopérations, les taux de fracture fémorale périprothétique pour les tiges non cimentées et cimentées étaient respectivement de 37% et 26% (p<0,01). Les taux de survie à 10 ans sans révision mécanique des tiges pour les tiges cimentées et non cimentées étaient respectivement de 97,6% et 96,3% (p<0,0001). Les tiges non cimentées avaient un taux plus élevé de révision mécanique que les tiges cimentées (aHR=1,66, p<0,001), après ajustement sur le sexe (femme; aHR=1,18, p<0,001), les patients plus âgés (aHR=1,06 par tranche de 10 ans supplémentaires, p<0,0001) et ceux avec un indice de comorbidité de Charlson plus élevé (aHR=1,05 par unité supplémentaire, p<0,0001).

    Discussion : Bien que les PTH primaires pour coxarthrose aient montré une excellente survie à 10 ans, les tiges non cimentées étaient associées à un risque accru de révision mécanique de la tige par rapport aux tiges cimentées. Les femmes, les personnes âgées et celles ayant des indices de comorbidité plus élevés étaient particulièrement à risque de révision fémorale. Les données de survie à court terme des tiges non cimentées retrouvés dans cette étude étaient cohérentes avec celles issues d'autres registres nationaux.

    Conclusion : Les tiges fémorales non cimentées étaient associées à un risque de révision fémoral mécanique supérieur à celui des tiges cimentées dans cette étude observationelle nationale, permettant de questionner leur implantation massive notamment chez les patients à risque.

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    Conflits d’intérêts :

    L. Dagneaux Research support/Scientific studies: Zimmer Biomet Exactech , Consultancy, Expert: Zimmer Biomet , Trainings, Teaching: Zimmer Biomet, Invitation to national or international congresses: Zimmer Biomet ,

    E. Nogue: Pas de conflit déclaré ,

    N. Malafaye: Pas de conflit déclaré ,

    S. Lustig: Pas de conflit déclaré ,

    N. Nagot: Pas de conflit déclaré ,

    F. Canovas: Pas de conflit déclaré

    Apport de guides sur-mesure d’orientation de cupule fémorale dans le resurfaçage de hanche par voie antérieure directe. Etude préliminaire de faisabilité-fiabilité
    Orateur(s) : Elhadi Sariali (Paris)
    14h08 / 14h16
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    Communication orale

     

    Research / Innovation

    ABSTRACT N° SOFCOT24-358

    Apport de guides sur-mesure d’orientation de cupule fémorale dans le resurfaçage de hanche par voie antérieure directe. Etude préliminaire de faisabilité-fiabilité

     

    Elhadi Sariali* 1, Sena Boukhelifa1

    1chirurgie ortrhopedique, Hôpitaux Universitaires La Pitié Salpêtrière-Charles Foix, AP-HP, Paris, France

    Introduction : Le resurfaçage de hanche (RH) est une alternative à la prothèse totale de hanche (PTH) chez les sujets jeunes à forte activité́ sportive. Cependant, des taux d’échec plus élevés ont été rapportés avec des synovites allergiques et des fractures du col secondaires à un défaut de pose des implants en particulier fémoraux. Ces erreurs de positionnement peuvent être dues à des difficultés techniques d’exposition en particulier en cas de voie antérieure directe réputée difficile. L’objectif de notre étude préliminaire était d’évaluer la faisabilité́ et la fiabilité́ de guides sur mesure de positionnement de la cupule fémorale lors des RH réalisés par voie antérieure directe sur table orthopédique.

    Material and methods : Une étude préliminaire de faisabilité́ a inclus 6 patients opèrés en 2023 pour coxarthrose primitive avec RH par voie antérieure directe sur table orthopédique. Tous les patients avaient une planification 3D préopératoire (P3D) basée sur un scanner. L’objectif était d’aligner la cupule fémorale avec l’axe du col fémoral natif. Le diamètre de la cupule fémorale était déterminé́ afin d’éviter tout Notch du col. La cupule acétabulaire était positionnée de manière à restaurer l’antéversion native et à éviter tout risque de débord et de conflit avec le psoas. Des guides de type tripode de positionnement de broche fémorale étaient dessinés afin d’être placés sur le versant médial du col fémoral. Des radiographies de la hanche de face déroulant le col ainsi qu’un profil chirurgical ont été réalisées . Ont été calculés : l’angle cervico-diaphysaire de face (F-NSA) ainsi que l’angle entre la quille de la cupule fémorale et l’axe du col natif de profil (P-NSA). La précision de positionnement de la cupule fémorale était évaluée avec la médiane des différences entre les valeurs planifiées et les valeurs finales de F-NSA et P-NSA.

    Results : La cohorte était composée de 6 hommes âgés de 54.5 ans (43-63) avec un BMI de 28.3 kg/m2 (27-29.7), pratiquant un sport régulier dont 2 à un niveau professionnel. Toutes les procédures chirurgicales ont pu être réalisées avec les guides sur mesure et aucun évènement indésirable n’est survenu. Tous les guides étaient stables en peropératoire. Les implants étaient identiques à ceux planifiés sauf dans 1 cas. L’angle NSA final médian était 132° (124°-136°) pour un angle planifié de 135° (126°-138°). La différence médiane entre la valeur finale et la valeur planifiée était -2.5° (-3.7° à 0.5°) de Face et 0° (-3° à +3°) de Profil. Aucun Notch fémoral n’a été noté.

    Discussion : L’utilisation de guides sur mesure d’orientation de la cupule fémorale semble être une procédure fiable et précise. La précision élevée obtenue permettrait de diminuer les risques de fracture du col et de nécrose de la tête du à un abord extensif.

    Conclusion : Le resurfaçage de hanche par voie antérieure directe avec guide d’orientation fémoral semble être une procédure fiable et précise. Une étude prospective basée sur notre étude préliminaire doit prochainement débuter pour confirmer nos premiers résultats très prometteurs.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Sécurité et efficacité de la prothèse de hanche en ambulatoire chez les patients obèses
    Orateur(s) : Paul Beaulé (CANADA)
    14h16 / 14h24
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Hip

    ABSTRACT N° SOFCOT24-762

    Sécurité et efficacité de la prothèse de hanche en ambulatoire chez les patients obèses

     

    Paul Beaulé* 1, Simon Garceau1, Ariane Parisien1, Paul Gauthier1

    1Division de Chirurgie Orthopédique, Université d’Ottawa, Ottawa, Canada

    Introduction : L’objectif de l’étude est d’évaluer les résultats postopératoires de patients subissant une prothèse totale de hanche(PTH) en ambulatoire avec un indice de masse corporelle (IMC) de plus de 35.

    Material and methods : Un groupe de 51 patients ambulatoires avec IMC ≥ 35 kg/m2 [46 % de femmes ; 54 % d'hommes, ASA (moyenne 2,8), âge moyen de 61 ans] a été apparié selon l'âge, le sexe et l’ASA à 51 patients ambulatoires avec IMC < 35 kg/m2 [46 % de femmes ; 54 % d'hommes, ASA (moyenne 2,8), âge moyen de 61 ans]. Par la suite, 47 des patients ambulatoires avec IMC ≥ 35 kg/m2 ont été appariés à 47 patients hospitalisés avec un IMC ≥ 35 kg/m2. Pour chaque cohorte, les complications, les réadmissions de moins de 90 jours postopératoires et les réopérations ont été enregistrées.

    Results : Le taux de complications était significativement plus élevé dans la cohorte IMC ≥35 : 15,69 % contre 1,96 % (p=0,039) avec 5 réopérations dans la cohorte IMC≥35 contre 0 dans la cohorte IMC<35 kg/m2 (p= 0,063). Les réadmissions ne différaient pas entre les groupes (p = 0,125). Il n’y avait pas de différence significative dans les résultats postopératoires entre les patients ambulatoires et hospitalisés avec un IMC ≥ 35 kg/m2. Cependant, la plupart des complications nécessitant une intervention chirurgicale/médicale (3b) concernaient la cohorte de patients hospitalisés de plus de 35 ans. La prévalence du diabète et de l'apnée du sommeil était de 21,6 % et 29,4 % pour les patients avec IMC > 35, contre 9,8 % et 11,8 % pour les patients avec IMC < 35, respectivement. Ces comorbidités ne démontraient pas de différence significative entre les groups, avec des valeurs P de 0,146 pour le diabète et de 0,064 pour l'apnée obstructive du sommeil.

    Discussion : Les patients avec une obésité sévère ont un taux plus élevé de complications et de réopérations après PTH peu importe s’ils sont faits en ambulatoires ou hospitalisés. L’emphase doit être mise sur l’optimisation pré-opératoire.

    Conclusion : Cette série nous démontre que l’IMC ne peut être utilisé comme seule variable pour décider si le patient doit être admis ou non.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Excellent taux de survie et résultats fonctionnels à 10 ans de la cupule monobloc non cimentée à double mobilité dans l'arthroplastie totale primaire de la hanche : une cohorte de 572 patients.
    Orateur(s) : Remi Philippot (Saint-Etienne)
    14h24 / 14h32
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Hip

    ABSTRACT N° SOFCOT24-527

    Excellent taux de survie et résultats fonctionnels à 10 ans de la cupule monobloc non cimentée à double mobilité dans l'arthroplastie totale primaire de la hanche : une cohorte de 572 patients.

     

    Remi Philippot* 1, sebastien lustig2, cecile batailler2, michel fessy2, frederic farizon1, emmanuel baulot3

    142000, CHU Saint Etienne, Saint Etienne, 269000, CHU LYON, LYON, 321000, CHU Dijon, Dijon, France

    Introduction : Les cupules monoblocs à double mobilité (DMC) ont réduit efficacement les luxations des arthroplasties totales de la hanche (PTH). Cependant, leur utilisation en première intention reste controversée, notamment chez les patients jeunes. Il existe des données limitées sur leurs résultats à moyen et long terme. Cette étude a pour objectif de rapporter le taux de survie et les résultats fonctionnels à long terme d’une DMC dernière génération en première intention.

    Material and methods : Cette étude rétrospective multicentrique a évalué une cohorte de 614 PTH primaires avec la même DMC monobloc dernière génération non cimentée entre 2007 et 2010. 42 patients ont été perdus de vue, 178 patients sont décédés avec leurs implants d'origine et sans luxation avant dix ans de suivi. L'analyse de survie incluait 572 PTH, tandis que l'analyse clinique portait sur 394 PTH avec un suivi minimal de 10 ans. Le suivi moyen était de 11,1 ans ±1,2 [10-15,3], avec 99 PTH avec un recul minimal de 13 ans. L'âge moyen était de 71,4 ± 11,7 ans [21-108]. L'indice de masse corporelle moyen était de 27,0 kg/m2 ±5,3 [13,8-48,4]. La survie de Kaplan-Meier à dix ans a été calculée sur la base des critères d'évaluation suivants : retrait de la cupule pour une raison quelconque ou retrait de la cupule pour une raison aseptique. Les scores Harris hanche et Oxford ont été collectés au dernier recul.

    Results : Le taux de survie sans révision de cupule était de 98,6 % à 10 ans et de 96,2 % à 13 ans. Aucune révision de cupule n’a été rapportée en raison d’un descellement aseptique ou de luxations. Les révisions de cupule concernaient 7 infections (n = 7/572 ; 1,2 %), une fracture acétabulaire (n = 1/572 ; 0,17 %) et un conflit psoas sur malpositionnement (n = 1/572 ; 0,17 %). Seules trois luxations ont été observées, n'ayant pas nécessité de reprise (0,52 %). Le score moyen de Harris de hanche s'est amélioré significativement de 54,1 ± 14,4 à 88,0 ± 14,3 au dernier recul (p<0,0001). Le score moyen de hanche d'Oxford au dernier recul était de 22,5 ± 13,2. Pour les patients de moins de 50 ans au moment de l'intervention, le score moyen de Harris de la hanche a montré une amélioration significative de 53,0 ± 10,2 à 89,7 ± 12,8 au dernier recul (p<0,0001), sans différence significative par rapport aux patients plus âgés (p=0,50). ). Le score moyen de hanche d'Oxford était de 23,9 ± 13,6 au dernier recul, sans différence significative par rapport aux patients plus âgés (p = 0,81). Aucune révision ou complication n’a été rapportée dans la population de patients jeunes à 13 ans de suivi.

    Conclusion : La DMC monobloc non cimenté a démontré d'excellents taux de survie sans complications spécifiques au cours d'un suivi minimum de 10 ans. Le taux de luxation était faible et le jeune âge n’était pas identifié comme facteur de risque d’échec. Par conséquent, ce DMC peut être utilisé en toute sécurité, même dans le cadre d’une PTH primaire.

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    Conflits d’intérêts :

    R. Philippot Consultancy, Expert: SERF, Stryker,

    S. lustig Consultancy, Expert: SERF, Stryker,

    C. batailler: Pas de conflit déclaré ,

    M. fessy Consultancy, Expert: SERF,

    F. farizon Consultancy, Expert: SERF,

    E. baulot Consultancy, Expert: SERF

    Arthroplastie de la hanche dans les fractures du col du fémur : hémiarthroplastie, prothèse totale de hanche à double mobilité ou prothèse totale de hanche conventionnelle ? Analyse comparative de 37 169 arthroplasties de la hanche du Registre National Su
    Orateur(s) : Nathan Lacheux (SUISSE)
    14h32 / 14h40
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Hip

    ABSTRACT N° SOFCOT24-506

    Arthroplastie de la hanche dans les fractures du col du fémur : hémiarthroplastie, prothèse totale de hanche à double mobilité ou prothèse totale de hanche conventionnelle ? Analyse comparative de 37 169 arthroplasties de la hanche du Registre National Suisse des implants.

     

    Nathan Lacheux* 1, Christian Brand2, Martin Beck2, Maja Kaegi1, Alexander Antoniadis1, Julien Wegrzyn1

    1CHUV, Lausanne, 2Implantatregister SIRIS, Berne, Switzerland

    Introduction : Lors de l’indication d'une arthroplastie de la hanche pour traiter une fracture du col du fémur chez les patients âgés, le choix optimal entre l'arthroplastie totale de la hanche (PTH) et l'hémiarthroplastie (HA) est encore controversé. En outre, il a été démontré que les cupules à double mobilité (DM) permettent de prévenir l'instabilité qui reste une complication potentielle chez ces patients qui ont été opérés d’une arthroplastie totale de la hanche conventionnelle. Cette étude observationnelle issue du Registre National Suisse des implants (SIRIS)a comparé les résultats et complications de l’HA, de la PTH conventionnelle et de la PTH DM dans la prise en charge des fractures du col fémoral du patient âgé.

    Material and methods : Entre 2012 et 2022 en Suisse, 37 169 patients opérés d’une arthroplastie de hanche pour fracture du col du fémur ont été inclus de manière exhaustive et prospective dans le registre national SIRIS. Au total, 22 053 HA, 3 263 PTH DM et 11 853 PTH conventionnelles ont été inclues. Les taux de révision et les taux de survie pour les échecs septiques et aseptiques ont été comparés entre les 3 groupes. Les rapports de risque (HR) pour les révisions ont été utilisés pour comparer les 3 groupes. Des analyses de sous-groupes avec ajustements pour l'âge, le sexe, l'IMC et le score ASA ont été réalisées.

    Results : Après 10 ans de suivi, les taux de révision cumulés pour l'HA étaient de 7,8 % [6,4-9,4%], pour la PTH DM de 8,1 % [7,6-10%] et pour la PTH conventionnelle de 8,7 % [7,7-9,9%]. L'HA tendait vers un risque de révision plus faible que la PTH DM et la PTH conventionnelle (HR=0,86 [95%-CI : 0,72-1,02]) sans être cependant significatif. Toutefois, chez les patients âgés de moins de 65 ans, le taux de révision après HA était de 20,7 % [13,5-31,1%] avec 56,1 % des révisions étant des conversions en PTH. En outre, les HA réalisées avec une tige fémorale non cimentée ont montré un taux de révision significativement plus élevé que les HA réalisées avec une tige fémorale cimentée en ce qui concerne le risque de fracture périprothétique fémorale (HR=1,81 [95% CI : 1,39 à 2,38]). De plus, le taux de révision pour cause de luxation était significativement plus élevé pour les HA réalisées par voie postérieure que par voie antérieure (Hueter ou Hardinge) (HR=1,64 [95%-CI : 1,268 - 2,113]).

    Discussion : Lorsque l'on considère les options prothétiques pour traiter les fractures du col du fémur chez les patients âgés, aucune différence significative n'a été observée en termes de taux de révision entre l'HA, la PTH DM et la PTH conventionnelle. Cependant, un taux de révision de 20 % à 10 ans de suivi a été observé après HA chez les patients de moins de 65 ans.

    Conclusion : Par conséquent, la PTH est recommandée chez les patients plus jeunes et/ou lorsqu’une espérance de vie supérieure à 10 ans est attendu. Il est important, lorsqu’on réalise une HA, d'envisager une tige fémorale cimentée pour limiter le risque de fracture périprothétique fémorale, ainsi que des voies d'abord antérieures pour éviter les risques de luxation.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Diminution du risque de fracture du grand trochanter avec des tiges raccourcies lors des prothèses totales de la hanche par voie antérieure comparé à des tiges standards
    Orateur(s) : François Fauré (Lyon)
    14h40 / 14h48
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Hip

    ABSTRACT N° SOFCOT24-707

    Diminution du risque de fracture du grand trochanter avec des tiges raccourcies lors des prothèses totales de la hanche par voie antérieure comparé à des tiges standards

     

    François Fauré* 1, Constant Foissey1, Cécile Batailler1, Elvire Servien1, Sebastien Lustig1

    1Hôpital de la Croix Rousse, Lyon, France

    Introduction : Les tiges fémorales raccourcies ou courtes ont récemment suscité un intérêt croissant dans les prothèses totales de hanche (PTH), notamment par voie antérieure directe. Néanmoins, leurs complications et leurs avantages sont très variables selon le design des tiges raccourcies ou courtes. L'objectif de cette étude était d'évaluer les complications précoces et le positionnement d’un design de tige fémorale raccourcie à un an de suivi par rapport aux tiges standards.

    Material and methods : Cette étude rétrospective monocentrique incluait tous les patients majeurs ayant bénéficié d'une PTH par voie antérieure avec une tige fémorale raccourcie entre janvier 2019 et janvier 2023. 343 patients ont été inclus dans le groupe tiges raccourcies. Un groupe témoin, composé de patients opérés d’une PTH par voie antérieure avec une tige fémorale standard, a été apparié (1 :1) sur l’âge, le sexe et l’indice de masse corporelle (IMC). Les complications fémorales ont été recherchées dans le dossier médicale et sur les radiographies à un an post opératoire par deux observateurs indépendants. Le positionnement de la tige fémorale était mesuré sur une radiographie de face à un an post opératoire. L'alignement coronal de la tige était déterminé en mesurant l'angle formé entre le grand axe de la prothèse et le grand axe du fémur. Un alignement coronal supérieur à 3° était considéré varus.

    Results : Le suivi moyen était de 12 mois. L’âge moyen était de 64,1 +/- 11,7 (18-87) ans, l’IMC moyen était de 26,4 kg/m2. Il y avait 161 hommes (46%) et 182 femmes (54%) dans chaque groupe.

    Quatre complications fémorales (1,2%) ont été retrouvé dans le groupe tiges raccourcies : deux fractures du grand trochanter (0,58%), une fracture de la diaphyse fémorale (0,29%), et un enfoncement de tige (0,29%). Vingt-deux complications fémorales (6,4%) ont été retrouvés dans le groupe témoin : quinze fractures du grand trochanter (4,3%), trois descellements aseptiques (0,9%), deux fausses routes des tiges fémorales en per opératoire (0,5%), et deux fractures du calcar (0,5%). La différence entre les taux de fractures du grand trochanter entre les groupes tiges raccourcies et tiges standards était statistiquement significative (p = 0,002). Dans le groupe tiges raccourcies, l’alignement de la tige était en position neutre dans 69% des cas, en varus dans 27% des cas et en valgus dans 3% des cas.

    Conclusion : Les tiges raccourcies utilisées dans les PTH par voie antérieure entraînaient moins de complications fémorales que les tiges standards, en particulier un taux plus faible de fractures du grand trochanter. Les tiges raccourcies ne présentaient pas de risque surajouté de mal-positionnement comparé aux études antérieures.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Conduite à tenir chez les patients porteurs d'une ostéopétrose et nécessitant une prothèse totale de hanche
    Orateur(s) : Julien Dartus (Lille)
    14h48 / 14h56
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    Communication orale

     

    Hip

    ABSTRACT N° SOFCOT24-192

    Conduite à tenir chez les patients porteurs d'une ostéopétrose et nécessitant une prothèse totale de hanche

     

    Julien Dartus* 1, 2, Etienne Belzile2, Stéphane Pelet2, Xavier Zwiebel2, Jessica Chouinard2, Société Canadienne d'Arthroplastie CAS2

    1Service Orthopédie II, CHU Lille, Lille, France, 2Département Orthopédie-Traumatologie, CHU Québec-Université Laval, Québec, Canada

    Introduction : L'ostéopétrose ou maladie d'Albers-Schönberg est une maladie rare caractérisée par une densité accrue de l'os cortical. Les patients porteurs d'une ostéopétrose représentent un véritable défi technique sur le plan chirurgical en raison de la dureté de l'os, de la sclérose osseuse, et paradoxalement de sa fragilité. La réduction du canal médullaire, souvent inexistant, rend difficile la préparation fémorale avec un ancillaire traditionnel. Le but de cette étude était d'évaluer 1) la survie des PTH en fonction du caractère cimenté ou non des pivots fémoraux chez les patients atteints d'ostéopétrose, 2) le taux et la nature des complications après PTH chez ces patients.

    Material and methods : Une étude descriptive rétrospective multicentrique canadienne a été menée auprès des centres canadiens traitant des patients atteints d'ostéopétrose. Les patients ayant nécessité une PTH dans le cadre du traitement d'une arthrose primaire/secondaire ou d'une fracture ont été incluses. Les bases de données hospitalières des neuf centres participants ont permis d'identifier les cas entre juillet 1997 et février 2023. Les données démographiques des patients (âge, sexe, indice de masse corporelle, comorbidités médicales, chirurgie antérieure de la hanche, mécanisme de la fracture, indication chirurgicale), les données chirurgicales (fixation de la tige fémorale (cimentée ou sans ciment) et les complications orthopédiques postopératoires ont été recensées. Les examens d'imagerie disponibles lors du dernier suivi ont été analysés afin d'évaluer la probabilité de descellement de l'implant fémoral.

    Results : Au total, 22 PTH chez 18 patients ont été incluses, 10 cimentées et 12 sans ciment. L'âge moyen lors de la prothèse était de 45,6 ± 19,1 ans [18 - 76,1 ans], la majorité (70 %) étant des femmes. La durée moyenne du suivi était de 9,1 ± 5,9 ans [1-26]. La survie à 10 ans pour la révision de l'implant fémoral était meilleure pour les tiges sans ciment (89 % contre 71 %, p=0,18) mais non statistiquement significative. Les PTH non cimentées avaient également une meilleure survie à 10 ans pour les réopérations toutes causes confondues (89% vs 52%) (p= 0.03). En peropératoire, 4/22 cas (18,2%) ont subi une fracture de l'acétabulum lors de l'insertion d'une cupule non cimentée, tandis que 3/22 patients (13,6%) ont subi une fracture de la diaphyse fémorale. Les complications orthopédiques postopératoires étaient significativement plus fréquentes avec une tige cimentée (50% vs 8,3%, p=0,04) et ont conduit à 6 réinterventions : cinq concernaient des tiges cimentées et une concernait une tige sans ciment (p= 0,04).

    Conclusion : Malgré une faible prévalence, les chirurgiens orthopédistes peuvent rencontrer des patients atteints d'ostéopétrose nécessitant une PTH. Ces patients présentent souvent un état général et une morphologie osseuse normaux, ainsi qu'une durée de vie normale. Dans cette série canadienne, les implants sans ciment étaient susceptibles d'avoir une meilleure survie à 10 ans si l'on considère la révision de la tige fémorale et la réopération toutes causes confondues par rapport aux tiges cimentées.

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    Conflits d’intérêts :

    J. Dartus Trainings, Teaching: Bourse de Mobilité Sofcot 2020,

    E. Belzile Research support/Scientific studies: Editeur associé : Orthopaedics & Traumatology: Surgery & Research, Consultancy, Expert: EB declares having received personal honoraria from Stryker, Johnson&Johnson, Conmed, BodyCad, and Pendopharm. ,

    S. Pelet Research support/Scientific studies: Editeur associé : Orthopaedics & Traumatology: Surgery & Research,

    X. Zwiebel: Pas de conflit déclaré ,

    J. Chouinard: Pas de conflit déclaré ,

    S. C. D. CAS: Pas de conflit déclaré

    La simulation préopératoire et la technique d'alignement cinématique réduisent le risque de dislocations précoces dans les PTH assistées par robot.
    Orateur(s) : Pascal Kouyoumdjian (Nimes)
    14h56 / 15h04
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    Communication orale

     

    Hip

    ABSTRACT N° SOFCOT24-416

    La simulation préopératoire et la technique d'alignement cinématique réduisent le risque de dislocations précoces dans les PTH assistées par robot.

     

    Pascal Kouyoumdjian* 1, 2, Omar Fendri1, Rémy Coulomb1

    1Orthopédie, Centre Hospitalo-Universitaire de Nîmes, Nîmes, 2LMGC UMR 5508, Laboratoire de Mécanique et Génie Civil, Montpelleir, France

    Introduction : Les techniques de chirurgie assistée par ordinateur ont récemment permis de planifier de façon cinématique et personnalisé une prothèse totale de hanche (PTH) en intégrant le complexe lombo-pelvien (CLP) et en modélisant le risque de conflit et de luxation articulaire.

    L'objectif de cette étude était de comparer l'incidence des luxations et des complications précoces à un an de suivi en fonction de l'alignement cinématique ou mécanique de l'antéversion combinée.

    Material and methods : Il s'agissait d'une étude prospective continue monocentrique incluant 665 patients, opérés pour une THA assistée par robot (Mako Total Hip ; Stryker, États-Unis). Les groupes ont été créés en fonction du logiciel utilisé : groupe V3 (n=407) permettant un alignement mécanique et V4 (n=258) un alignement cinématique. La planification de la tomodensitométrie V3 était statique, tandis que la planification de la tomodensitométrie V4 intégrait le CLP par l'évaluation radiographique de la variation de l'inclinaison du bassin en position assise et debout et la simulation du conflit prothétique. À 1 an, les taux de luxations, de révisions, de mobilisation de la tige et de variation de la lombalgie ont été recueillis.

    Results : Le taux de luxations était de 1,98 % (8 cas) dans le groupe V3 contre 0,0 % (0 cas) dans le groupe V4 (p=0,026). Le taux de révision au cours de la première année était de 6,68 % contre 2,76 % pour les groupes V3 et V4, respectivement. Le taux de complications au cours de la première année était de 6,39 % et 3,11 %, respectivement, pour les patients ayant reçu V3 ou V4 (OR = 0,47 ; IC[0,21 ; 1,06] ; p = 0,092). Le taux de révisions avec révision de l'implant au cours de la première année n'était pas significativement différent entre les groupes V3 3,71 % et V4 1,18 % (OR = 0,31 ; IC[0,089 ; 1,08] ; p = 0,083). Il y avait plus de mobilisations postopératoires de la tige dans le groupe V3 : 6,14 % contre 0,78 % dans le groupe V4 (OR = 0,12 ; IC[0,028 ; 0,51] ; p = 0,003). Le taux de décompensations de lombalgie spinale à 1 an était respectivement de 2,21 % et 7,75 % pour les patients des groupes V3 et V4 (OR = 3,72 ; IC[1,66 ; 8,29] ; p = 0,001).

    Discussion : La courbe d'apprentissage de la planification 3D explique en partie la différence de mobilisation des tiges entre les deux groupes. Le taux supérieur de décompensation lombalgique retrouvé dans le groupe V4 est expliqué par une évaluation plus focalisée du score EVA dans le groupe 2 sans retrouver d'autres facteurs pertinents quant à cette différence.

    Conclusion : L’intégration des paramètres cinématiques du complexe lombo-pelvien apporte à court terme un bénéfice en limitant les complications précoces et notamment le risque de luxation.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Implants cotyloïdiens 3D sur mesure dans les pertes de substance osseuses majeures : résultats cliniques et radiographiques à 1 an minimum
    Orateur(s) : Nicolas Vari ()
    15h04 / 15h12
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Hip

    ABSTRACT N° SOFCOT24-776

    Implants cotyloïdiens 3D sur mesure dans les pertes de substance osseuses majeures : résultats cliniques et radiographiques à 1 an minimum

     

    Nicolas Vari* 1, Samy Saoudi1, Louis Courtot1, Nicolas Reina1

    1CHU Toulouse, Hopital Pierre Paul Riquet, Toulouse, France

    Introduction : L’utilisation d’anneaux de renforts acétabulaires est largement admis pour le traitement de défects osseux mineurs. Peu de solutions existent pour les défects osseux majeurs. Plusieurs séries de cas rapportent l’utilisation d’ implants cotyloïdiens sur mesure, mais il y a peu de données sur l’utilisation de ces implants à grande échelle.

    Notre hypothèse est que l’utilisation d’implants cotyloïdiens 3D est fiable, permet d’obtenir de bons résultats cliniques, fonctionnels, et radiographiques.

    Material and methods : Il s’agit d’une étude analytique rétrospective, monocentrique, avec recrutement prospectif des patients entre 2016 et 2023. 72 patients ayants bénéficié de la mise en place d’un implant cotyloïdien 3D sur mesure pour perte de substance osseuse majeure (Paprosky 3A, 3B et discontinuité pelvienne) pour une révision uni ou bipolaire ont été inclus. Les indications étaient 62% pour descellement cotyloïdien, 20% pour infection de prothèse, 12% pour chirurgie tumorale et 6% pour autres indications ; 35% d’entre eux présentaient une discontinuité pelvienne

    L’analyse a été faite à 1 an minimum après la chirurgie, avec un suivi moyen était de 2,4 ans. Le critère de jugement principal est la restauration du centre de rotation (longueur et offset) en comparaison au côté controlatéral, défini sur une radiographie du bassin de face. Les critères de jugements secondaires sont l’évaluation de la marche en pré et postopératoire, les mobilités articulaires, la douleur, la fonction (Harris Hip Score – HHS et Forgotten Joint Score – FJS), ainsi que la survie des implants.

    Results : Au dernier recul, 14 patients (20%) ont nécessité au moins une reprise chirurgicale (12% pour infection de site opératoire, 4% pour luxation, 2% pour rupture de matériel et 2% pour fistule-cutanée).

    Les mobilités articulaires postopératoires étaient de 95° de flexion, 19° de rotation interne, 28° de rotation externe et 35° d’abduction et 37 patients (50%) marchaient sans aide ou avec 1 canne en postopératoire contre 21 en préopératoire.

    Seulement 4 patients n'avaient pas retrouvé la marche au dernier recul en postopératoire contre 13 en préopératoire.

    L’EVA postopératoire moyenne était de 2.5/10, le HHS moyen de 66 et FJS postopératoire moyen était de 44.

    L'analyse de la pelvimétrie montre une différence moyenne de longueur était de 0.41 mm en comparaison au côté controlatéral. La différence d’offset moyenne était de -2.48 mm en comparaison au côté controlatéral.

    Discussion : Notre hypothèse est confirmée. Le nombre de patients de cette cohorte est important par rapport aux autres séries de la littérature. Nos résultats sont en accord avec les autres séries en terme de survie, de complications, de scores cliniques et fonctionnels. Les principales limites de cette étude sont son caractère rétrospectif, et l’absence de gold standard pour permettre la réalisation d’une étude comparative.

    Conclusion : L’utilisation d’implants cotyloïdiens 3D sur mesure permet la restauration du centre de rotation après perte de substance osseuse majeure ce qui permet des résultats fonctionnels satisfaisants dans le contexte de révisions complexes.

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    Conflits d’intérêts :

    N. Vari: Pas de conflit déclaré ,

    S. Saoudi: Pas de conflit déclaré ,

    L. Courtot: Pas de conflit déclaré ,

    N. Reina Consultancy, Expert: Amplitude, Adler, BBraun, Mathys, Stock shareholder: Digikare

    Remise des prix
    15h12 / 15h20
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    Table ronde Genou Prothèses fémoropatellaires

    Introduction

    Evolutions des implants - Patrice MERTL 

    Les indications ont-elles changé ?- Franck REMY               

    Quelle Imagerie en preoperatoire ? - Sophie PUTMAN          

    Les points clés de la technique ont-ils evolués ? - Gilles PASQUIER           

    Les Nouvelles techniques de mise en place - Sebastien LUSTIG

    Les résultats à long terme .Que dit la littérature? - Jean-Noel ARGENSON

    Que sont devenues les PFP su symposium de 2003 ?  - Julien DEMESTER         

    Quel resultat attendre d’une PTG apres PFP ? - Denis HUTEN

    BATTLE : Pour ou contre une PFP ? - Franck REMY  - David DEJOUR 

    Conclusion

    15h50 / 17h00
    Modérateur(s) : Patrice MERTL (Amiens)
Rachis
13h30 - 17h30
Salle 342 AB
Journées des spécialités : SFCR
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
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    Symposium : Le rachis cervical dégénératif
    13h30 / 15h00
    Modérateur(s) : Guillaume Lonjon (Montpellier), Antoine GENNARI (Nice)
    La Cervicalgie Discogénique et ses indications chirurgicales
    Orateur(s) : Benjamin BOUYER (Bordeaux)
    13h30 / 13h50
    La Myelopathie Cervico arthrosique
    Orateur(s) : François LECHANOINE (ITALIE)
    13h50 / 14h10
    Outils pour eviter l’hypercyphose
    Orateur(s) : Steven KNAFO (Paris)
    14h10 / 14h30
    Stratégie de décompression circonférentielle aidée de l’UBE
    Orateur(s) : Joseph CRISTINI (Marseille)
    14h30 / 14h50
    Discussion
    14h50 / 15h00
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    Quoi de neuf ? Utilisation du robot en chirurgie rachidienne : Retour d’expérience
    15h00 / 15h30
    Orateur(s) : Henri-Arthur LEROY (Lille), Pierre HAETTEL (Lille)
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    Prix de la meilleure communication orale de la SFCR
    16h00 / 16h10
  • Cliquez pour afficher le contenu
    Présentation des travaux des boursiers SFCR
    16h10 / 16h20
  • Cliquez pour afficher le contenu
    Remise des bourses aux lauréats SFCR
    16h20 / 16h30
  • Cliquez pour afficher le contenu
    Cas cliniques
    16h30 / 17h30
    Orateur(s) : Solène Prost (Marseille), Matthieu VASSAL (Montpellier)
Traumatologie
14h00 - 17h00
Amphithéâtre Passy
Workshop GETRAUM
  • Fixation externe hybride des membres supérieur et inférieur (P.Martz)
  • Augmentation vertébrale post-traumatique percutanée (J.Tonetti)
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Modérateur(s) : Pierre Martz (Dijon), Jérôme Tonetti (Grenoble)
Cheville-Pied
14h00 - 17h00
Salle 352 AB
Journées des spécialités : AFCP
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
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    Evidence Based Case Report (EBCR) : Avant pied complexe
    14h00 / 15h30
    Orateur(s) : Yves Stiglitz (Paris), Barbara Piclet (Marseille), Pierre Barouk (Merignac), Michel Maestro (Nice), Cyril Cazaux (), Véronique Darcel (Bordeaux), Prikesht Mukish (Lyon), Louis Rony (Angers)
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    Communications particulières
    16h00 / 17h00
    Modérateur(s) : Camille Rodaix (Montpellier)
Epaule-Coude
14h00 - 17h00
Amphithéâtre Havane
Journées des spécialités : SOFEC
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Poignet-Main
14h15 - 18h00
Salle 341
SFCM
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
  • Cliquez pour afficher le contenu
    Conférence : Chirurgie des paralysies de l'épaule

    Présentation 20 min  / discussion 10 min

    14h15 / 14h45
    Modérateur(s) : Pascal JEHANNO (Sarcelles), Orateur(s) : Jean Noel GOUBIER (Paris)
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    Conférence : Baron Dupuytren de la réalité au mythe

    Présentation 20 min / discussion 10 min

    14h45 / 15h15
    Modérateur(s) : Pascal JEHANNO (Sarcelles), Orateur(s) : Alain GRAFTIAUX (Strasbourg)
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    Table ronde : Luxations et Fractures-luxations interphalangiennes proximales
    15h15 / 16h00
    Modérateur(s) : Alain GRAFTIAUX (Strasbourg), Laurent Obert (Besançon), Orateur(s) : Thierry DUBERT (Paris), Alexandra FORLI (Grenoble), Sybille Facca (Strasbourg), Guillaume BACLE (Chambray-Lès-Tours)
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    Communications libres

    Présentation 6 min / discussion 4 min

    16h00 / 18h00
    Modérateur(s) : Germain POMARES (LUXEMBOURG), Marc Saab (Lille)
    L'european board of hand surgery (EBHS), pour qui, pourquoi et comment?

    Présentation 6 min / discussion 4 min


    Orateur(s) : Mahdi Siala (Nice)
    16h00 / 16h10
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1052

    L'european board of hand surgery (EBHS), pour qui, pourquoi et comment?

     

    Mahdi Siala* 1

    1clinique saint françois, Nice, France

    Introduction : La Fédération des sociétés européennes de chirurgie de la main (FESSH) a été créée en 1990 et a lancé peu de temps après un examen commun pour déterminer la norme européenne pour les chirurgiens de la main.

    Il a depuis bien évolué et une préparation adéquate est indispensable.

    Cette présentation a pour but de présenter et donner les clés pour réussir cet examen européen.

    Material and methods : L'examen a eu lieu pour la première fois à Paris en 1996 avec 38 candidats. L'examen a ensuite évolué pour devenir aujourd'hui l'examen du Conseil européen de chirurgie de la main (EBHS) grâce aux efforts combinés de la FESSH et du Comité mixte multidisciplinaire (MJC) sur la chirurgie de la main de l'Union européenne des médecins spécialistes (UEMS)

    Results : L'examen se compose de 3 parties qui sont l'écrit, l'examen oral et l'examen pratique.

    Diverses méthodes de travail permettent de réviser chacune de ces sections et sont détaillées.

    Discussion : L'importance de l'EBHS se fait croissante et il est aujourd'hui indispensable de se mettre au niveau des autres pays européens.

    Conclusion : L'EBHS est un challenge intellectuel mais aussi une aventure humaine que nous conseillons fortements aux candidats intéréssés par la chirurgie de la main.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    ChatGPT Obtient le Diplôme Américain de Chirurgie de la Main

    Présentation 6 min / discussion 4 min


    Orateur(s) : Diane Ghanem (ÉTATS-UNIS)
    16h10 / 16h20
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1108

    ChatGPT Obtient le Diplôme Américain de Chirurgie de la Main

     

    Diane I. Ghanem* 1, Joseph Nassar2, Joseph El Bachour2, Tammam Hanna3

    1Department of Orthopaedic Surgery, The Johns Hopkins Hospital, Baltimore, United States, 2American University of Beirut, Beyrouth, Lebanon, 3Department of Orthopaedic Surgery, Texas Tech University Health Sciences Center, Texas, United States

    Introduction : Artificial Intelligence (AI), and specifically ChatGPT, has shown potential in healthcare, yet its performance in specialized medical examinations such as the Orthopaedic Surgery In-Training Examination and European Board Hand Surgery diploma has been inconsistent. This study aims to evaluate the capability of ChatGPT-4 to pass the American Hand Surgery Certifying Examination.

    Material and methods : ChatGPT-4 was tested on the 2019 American Society for Surgery of the Hand (ASSH) Self-Assessment Exam. All 200 questions available online (https://onlinecme.assh.org) were retrieved. All media-containing questions were flagged and carefully reviewed. Eight media-containing questions were excluded as they either relied purely on videos or could not be rationalized from the presented information. Descriptive statistics were used to summarize the performance (% correct) of ChatGPT-4. The ASSH report was used to compare ChatGPT-4’s performance to that of the 322 physicians who completed the 2019 ASSH self-assessment.

    Results : ChatGPT-4 answered 192 questions with an overall score of 61.98%. Performance on media-containing questions was 55.56%, while on non-media questions it was 65.83%, with no statistical difference in performance based on media inclusion. Despite scoring below the average physician’s performance, ChatGPT-4 outperformed in the ‘vascular’ section with 81.82%. Its performance was lower in the ‘bone and joint’ (48.54%) and ‘neuromuscular’ (56.25%) sections.

    Conclusion : ChatGPT-4 achieved a good overall score of 61.98%. This AI language model demonstrates significant capability in processing and answering specialized medical examination questions, albeit with room for improvement in areas requiring complex clinical judgment and nuanced interpretation. ChatGPT-4’s proficiency is influenced by the structure and language of the examination, with no replacement for the depth of trained medical specialists. This study underscores the supportive role of AI in medical education and clinical decision-making while highlighting the current limitations in nuanced fields such as hand surgery.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    De l'enseignement à la pratique : Evaluation de l'impact d'un diplôme d'échographie chirurgicale du membre supérieur sur la pratique chirurgicale

    Présentation 6 min / discussion 4 min


    Orateur(s) : Thomas Apard ()
    16h20 / 16h30
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1431

    De l'enseignement à la pratique : Evaluation de l'impact d'un diplôme d'échographie chirurgicale du membre supérieur sur la pratique chirurgicale

     

    Thomas Apard* 1, Jules Descamps2

    1Centre d'échochirugie, Versailles, 2Chirurgie Orthopédique, Hôpital Lariboisière, Paris, France

    Introduction : Cette étude évalue l'impact d'un diplôme d'échographie du membre supérieur sur les pratiques chirurgicales, en particulier en évaluant comment cette formation spécialisée influence l'adoption et l'application des techniques d'échographie dans les chirurgies du membre supérieur.

    Material and methods : Une enquête exhaustive a été menée d'août à novembre 2023, ciblant les personnes ayant suivi le programme de diplôme de chirurgie échographique du membre supérieur entre 2013 et 2023. L'enquête, distribuée en ligne, comprenait 31 questions couvrant les informations démographiques, les antécédents professionnels, les spécificités du programme de diplôme, les motivations pour poursuivre le diplôme, les pratiques post-diplôme, les défis rencontrés et le financement de l'équipement échographique.

    Results : Sur les 181 personnes ayant reçu le questionnaire. 94 (52%) ont répondu à l'enquête. Les résultats ont montré une augmentation des interventions guidées par ultrasons de 14,9 % à 47,9 % après le diplôme. Le diplôme a eu une influence significative sur l'utilisation de l'échographie diagnostique, bien qu'elle ne soit pas statistiquement significative (35,3 %-74,5 %).

    Conclusion : L'étude démontre l'impact considérable du diplôme de chirurgie échographique du membre supérieur sur les pratiques chirurgicales, notamment en augmentant l'adoption et l'application des techniques échoguidées. Elle souligne l'importance d'une formation spécialisée pour s'adapter aux progrès technologiques et améliorer les soins aux patients, suggérant des orientations pour la formation chirurgicale future et l'intégration de la pratique clinique.

    l'intégration de la pratique clinique.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Conception et évaluation d’un simulateur d’arthroscopie du poignet en impression 3D

    Présentation 6 min / discussion 4 min


    Orateur(s) : Axel Koehly (Besançon)
    16h30 / 16h40
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    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-458

    Conception et évaluation d’un simulateur d’arthroscopie du poignet en impression 3D

     

    Axel L. Koehly* 1, Thomas Fradin1, Ballet Safire1, Alexandre Quemener-Tanguy1, Laurent Obert1, François Loisel1

    1Orthopaedic, Traumatology, Plastic, Reconstructive and Hand surgery Unit University of Franche Comte - Medical School & University Hospital Besancon LNIT (UR 4662), Besançon, France

    Introduction : L’arthroscopie est devenue un outil diagnostic et thérapeutique incontournable dans la prise en charge des pathologies du poignet. Actuellement il n’existe pas de simulateur spécifique pour s’initier et se perfectionner à l’arthroscopie du poignet. L'objectif de cette étude est de créer et d’évaluer un simulateur d’arthroscopie de poignet.

    Material and methods : Un prototype est conçu par impression 3D. Le poignet est maintenu verticalement grâce à un socle s’adaptant aux plans de travail et à la taille de l’utilisateur. Les instruments utilisés comprenaient une caméra et un palpeur. Dans cette étude, 13 internes, 4 docteurs juniors et 5 chirurgiens séniors ont participé au programme de simulation. Les participants ont suivi un programme de simulation comportant une première séance sur poignet cadavérique (C1), suivie de 3 séances sur le simulateur, puis une dernière séance sur poignet cadavérique (C2). L’analyse comprenait l’évaluation des performances par le score ASSET, le temps d’exécution, le nombre de sorties de la caméra, ainsi que le score CAP (compétences en arthroscopie du poignet). Les participants ont fourni une évaluation de la charge de travail à l'aide de l'Index NASA-TLX.

    Results : En comparaison avec C1, les résultats de C2 ont révélé dans le groupe des internes une amélioration significative du score CAP, du temps d’exécution, du nombre de sorties de la caméra et du score ASSET. Les docteurs juniors et les séniors ont également enregistré une tendance à l’amélioration de ces scores. Après les séances sur simulateur, seul le score ASSET restait significatif entre les 3 groupes avec une moyenne de 27,1 ± 1,8 dans le groupe des internes, 32,1 ± 1,7 dans le groupe des docteurs juniors et de 35,0 ± 3,7 dans le groupe des séniors. Dans le groupe des internes et des séniors, la charge de travail a été perçue comme moins importante lors de C2 en comparaison avec C1. L'ensemble des participants a témoigné des bénéfices du simulateur pour le développement de leurs compétences en arthroscopie du poignet.

    Discussion : Les avancées technologiques ont ouvert de nouvelles opportunités pour résoudre les difficultés d’accès à la formation en arthroscopie.

    Les scores CAP et ASSET présentent chacun leurs propres limites et doivent être optimisés pour des critères d'évaluation plus précis.

    Le manque de participants parmi les docteurs juniors et seniors ne permet pas de démontrer un bénéfice significatif pour certains critères de jugement. L'objectivité de l'évaluation est également limitée en l'absence de capteurs métriques, et la fiabilité des résultats peut être affectée par les variations d’intervalles de temps entre les sessions.

    Plusieurs pistes de développement et d’amélioration du simulateur sont envisagées.

    Conclusion : Cette étude présente la création et l'évaluation du premier simulateur en impression 3D spécifique à l’arthroscopie du poignet. Il offre aux internes et aux chirurgiens un environnement d’apprentissage fidèle aux conditions d’intervention. Les atouts pédagogiques et le faible coût de ce simulateur d’arthroscopie du poignet encouragent son utilisation.

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    Conflits d’intérêts :

    A. Koehly: Pas de conflit déclaré ,

    T. Fradin: Pas de conflit déclaré ,

    B. Safire: Pas de conflit déclaré ,

    A. Quemener-Tanguy: Pas de conflit déclaré ,

    L. Obert Consultancy, Expert: FX solutions, Trainings, Teaching: FX solutions, Invitation to national or international congresses: FX solutions, Stock shareholder: Fx Solutions, Zimmer, Medartis, Evolutis, Wright Medical, Patent or product inventor: Fx Solutions,

    F. Loisel: Pas de conflit déclaré

    La main psychogène à propos de 12 cas

    Présentation 6 min / discussion 4 min


    Orateur(s) : Abdeslem Benamirouche ()
    16h40 / 16h50
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    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1146

    La main psychogène à propos de 12 cas

     

    Abdeslem Benamirouche* 1, Hadia Haouari1, Mohamed Faouzi Djidi1, Lyes Ait El Hadj1, Mustapha Yakoubi1

    1EHS Benaknoun, Chirurgie orthopédique, Alger, Algeria

    Introduction : Il est important, que les chirurgiens aient les connaissances nécessaires de cette pathologie mystérieuse et inconnue pour éviter des erreurs et retards diagnostiques, ainsi que des opérations inutiles.

    Material and methods : Douze malades reçus en consultation pour des déformations siégeant au niveau de la main entre janvier 2008 et mai 2021, 01 hommes et 10 femme, l’âge moyen était de 32 ans , 04 cas aux antécédents psychiatriques , on retrouve une atteinte en griffe du quatrième et cinquième doigts dans 10 cas, un doigt en extension et un cas poing fermé.

    Results : Toutes les contractures ont cédé sous narcose confirmant le diagnostic de contracture psychogène,on a noté deux guérison, récidive de la déformation au réveil des autres malades avec aucune amélioration sur un suivie sur deux à trois consultations . 10 malades ont été adresser en psychiatrie dont huit malades ont été perdus de vue et deux revenant avec un certificat déclarant qu'il n’y pas de maladie psychiatrique.

    Discussion : La «Contracture psychogène» se définit par la survenue de contractions musculaires involontaires et prolongées à l’origine de prise de postures anormales sans étiologie organique. Ces Troubles de conversion apparaissent souvent à la suite d’un traumatisme ou d’une intervention chirurgicale, ce qui fait que ces malades ce retrouvent en consultations de chirurgie orthopédique. Dans trois séries de la littérature regroupant vingt-deux cas, plus de la moitié des patients avait des troubles psychiatriques connus (tendance schizoïde ou dépressive) chose qu'on ne retrouve pas dans notre série. L’approche thérapeutique est multidisciplinaire (neurologue, psychiatre, kinésithérapeute…) Il faut commencer à éliminer une étiologie organique notamment d’ordre neurologique. le pronostic d’une contracture psychogène durable et permanente est sombre, malgré une prise en charge pluridisciplinaire. Dès que le diagnostic est posé ou au moins suspecté, il faut tout mettre en œuvre pour prendre en charge ce patient avec beaucoup de précautions en étant très prudent car, prononcer le mot ?psychogène” risque d’être catastrophique. Il faut garder intacte la relation de confiance, facteur essentiel du pronostic.

    Conclusion : La contracture psychogène reste une pathologie mystérieuse, mal connue pour beaucoup de chirurgiens et un retard diagnostic en moyenne de deux ans est noté. L’approche thérapeutique est multidisciplinaire (neurologue, psychiatre, kinésithérapeute…) Il faut commencer à éliminer une étiologie organique notamment d’ordre neurologique, malgré ca le pronostic reste réservé.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Méta analyse en réseau comparant la chirurgie du canal carpien à ciel ouvert, endoscopique et sous contrôle échographique

    Présentation 6 min / discussion 4 min


    Orateur(s) : Hadrien Hedouis (Paris)
    16h50 / 17h00
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    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1175

    Méta analyse en réseau comparant la chirurgie du canal carpien à ciel ouvert, endoscopique et sous contrôle échographique

     

    Hadrien Hedouis* 1, Paul Morisseau1, Jawad Rahal1, Pierre-Alban Bouché1, Rémi Nizard1, Jules Descamps1

    1Lariboisière, aphp, paris, France

    Introduction : Le syndrome du canal carpien est l’un des syndromes neuropathiques périphériques les plus fréquemment rencontrés en chirurgie du membre supérieur. Le traitement chirurgical consiste en la libération du canal carpien (LCC) par la section du rétinaculum des fléchisseurs. Il existe trois principales techniques de libération : à ciel ouvert (OCTR), endoscopique (ECTR) et sous contrôle échographie (UCTR). Aucune étude n’a encore comparé directement ces trois méthodes ensemble. Une méta-analyse en réseau a donc été réalisée pour comparer ces trois techniques de libération du canal carpien.

    Material and methods : Une recherche exhaustive a été menée sur PubMed, MEDLINE, Embase et la Cochrane Library jusqu’en janvier 2024. Deux évaluateurs indépendants ont sélectionné les études et extrait les données. La qualité méthodologique et le risque de biais des études éligibles ont été évalués. Les principaux critères d’évaluation étaient la douleur post opératoire à 3 mois et le temps écoulé avant le retour à une activité quotidienne normale.

    Results : La recherche a permis d’obtenir 2832 articles, dont 933 doublons; 47 articles ont été inclus, dont ** ECTR et ** UCTR comprenant 3747 LCC. La durée moyenne de suivi était entre 3-6 mois postopératoire. Toutes les techniques ont montré une amélioration significative des scores en postopératoire. Le groupe ECTR et UCTR avaient des scores de douleurs significativement différents, respectivement, -1,82 [IC95 % : 1,74 à 1,90], -1,34 [IC95 % : 0,12 à 3,84] en postopératoire comparé à l’OCTR. Il n’y avait pas de différence à 3 mois concernant la récupération de la force et les paresthésies. L’ECTR et UCTR avaient le plus de probabilité d' obtenir la plus grande satisfaction de la part des patients. Les complications étaient significativement plus élevées pour OCTR

    Conclusion : La technique de libération du canal carpien sous contrôle endoscopique ou échographie a rapporté de meilleurs résultats pour la douleur et la satisfaction sans montrer de différences entre elles. Ces résultats suggèrent que l’ECTR et UCTR nécessitent des comparaisons plus précoces, dans le postopératoire immédiat, pour être mieux évalués.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Douleur et satisfaction des urgences mains opérées sous WALANT

    Présentation 6 min / discussion 4 min


    Orateur(s) : Stuart Cannell (Paris)
    17h00 / 17h10
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    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-259

    Douleur et satisfaction des urgences mains opérées sous WALANT

     

    Stuart Cannell* 1, Romain Allard2, Clement Prenaud2, Benjamin Dufournier2, Benjamin Khatir2, Bihes Karkazan3, Charles Dacheux3, Thomas Gregory4

    1Département de chirurgie orthopédique et traumatologique, Hôpital Avicenne, Interne, 2Département de chirurgie orthopédique et traumatologique, Hôpital Avicenne, Chef de clinique assistant, 3Département de chirurgie orthopédique et traumatologique, Hôpital Avicenne, Praticien hospitalier, 4Département de chirurgie orthopédique et traumatologique, Hôpital Avicenne, Chef de service, Bobigny, France

    Introduction : L’utilisation de la wide-awake local-anesthesia no-tourniquet (WALANT) en chirurgie de la main est en plein essor. Plusieurs études ont montré que la satisfaction des patients était plus grande qu’avec un bloc axillaire. Toutes ont été faites en chirurgie programmée et son utilisation en chirurgie d’urgence est peu documentée. Sa validation dans ce domaine reste donc à démontrer. Nous proposons ici d’étudier la douleur et la satisfaction des patients opérés de traumatismes de la main sous WALANT.

    Material and methods : Il s’agit d’une étude observationnelle prospective réalisée dans un centre « Urgence Main ». Une anesthésie WALANT était réalisée chez les patients avec plaie et/ou fracture de la main selon les principes du Dr LALONDE.

    Les patients mineurs, non coopératifs, avec infection de la main, et les réimplantations digitales étaient exclus. La douleur a été évaluée avec une échelle verbale simple pendant l’anesthésie, pendant l’intervention et 72h après la chirurgie. La satisfaction en postopératoire immédiate et à 72h a été évaluée selon une échelle de Likert. L’anxiété préopératoire a été mesurée par le score APAIS. Le temps de réalisation de la WALANT ainsi que le saignement peropératoire ont également été évalués.

    Results : Entre le 1e août et le 1e mars 2024, 205 patients ont été inclus. Les plaies représentaient 85% de la cohorte (n=174) et les fractures 15% (n=31). L’âge moyen était de 39 ans ± 16. Le score d’anxiété APAIS était de 11/30 ± 4 et n’était pas corrélé avec la douleur à l’injection. Le temps moyen pour réaliser la WALANT était de 3.4 min ± 1.9. La douleur lors de l’injection était en moyenne de 3.4/10 ± 1.7. La douleur pendant la chirurgie était en moyenne de 1.2/10 ± 1.5. L’hémostase a été réalisée par tamponnement dans 70% des cas (n= 144), n’a pas été nécessaire dans 20% des cas (n=41), et a nécessité un garrot dans 10% des cas (n=21). En postopératoire immédiat, 90% des patients étaient très satisfaits et 10% satisfaits. La douleur à 72h était de 2.4/10 ± 1.3. Trois infections (1.5%) ont été notées au décours de la chirurgie.

    Discussion : À notre connaissance, cette étude est la première grande série prospective démontrant une application sûre et satisfaisante de la WALANT en traumatologie de la main.

    Conclusion : La WALANT est une anesthésie sûre et rapide, compatible avec l’activité d’urgences main. Elle permet d’opérer sans douleur des plaies et des fractures, simples ou complexes, avec une grande satisfaction des patients.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Voie d’abord et plaque palmaires pour l’ostéosynthèse des fractures de la base de la première phalange : une solution inexplorée.

    Présentation 6 min / discussion 4 min


    Orateur(s) : Jean-Luc Roux (Montpellier)
    17h10 / 17h20
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    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-539

    Voie d’abord et plaque palmaires pour l’ostéosynthèse des fractures de la base de la première phalange : une solution inexplorée.

     

    Jean-Luc Roux* 1, Gero Meyer Zu Reckendorf2, Bouali Amara2, Frédéric Dussere2, Manu Valverde2, Suheyla Barthes2, Jennifer Soret2, Jean-Claude Rouzaud2, Yves Allieu2

    1Clinique Saint Roch, Institut Montpelliérain de la Main, 2Clinique Saint Roch, IMM, Montpellier, France

    Introduction : Les fractures déplacées de la base de la première phalange (P1) restent un challenge chirurgical délicat. Quel que soit le matériel d’ostéosynthèse choisi (broches, vis, plaques) les voies d’abord utilisées sont soit dorsales, soit latérales. Ces voies d’abord imposent un traumatisme chirurgical à l’appareil extenseur qui, via le système intrinsèque, enveloppe à ce niveau les faces : dorsale et latérales de P1. Pour préserver l’appareil extenseur nous proposons un abord palmaire associé à une ostéosynthèse par plaque antérieure.

    Material and methods : Entre septembre 2022 et décembre 2023 nous avons traité 6 fractures déplacées de la base de P1 par cette technique. Il s’agissait de 6 patients (2 femmes et 4 hommes), de 23 à 65 ans. Le doigt concerné était D3 dans 2 cas, D4 dans un cas et D5 dans 3 cas. Nous avons dans ces 6 cas utilisé une voie d’abord palmaire de type Bruner, l’appareil fléchisseur était récliné latéralement après décollement sous capsulo-périosté. L’ostéosynthèse était réalisée par une plaque palmaire en T. L’appareil fléchisseur reprenait sa position après une solide fixation des poulies au périoste. Les patients avaient pour objectif, sous contrôle de l’équipe de kinésithérapie, une mobilisation complète immédiate en syndactylie et posture en extension la nuit. Nous avons revu les patients après un bilan radiographique à 3 semaines, 6 semaines et 12 semaines.

    Results : Nous n’avons pas rencontré de difficulté technique majeure même si l’exposition de la base de P1 est plus délicate qu’avec un abord dorsal. La consolidation était acquise à 6 semaines dans tous les cas. A ce délai, la mobilité était complète en flexion, l’extension était complète dans 5 cas, dans 1 cas un déficit de 20° était noté. La récupération fonctionnelle a été plus rapide qu’avec l’ostéosynthèse par voie dorsale que nous utilisions jusque là, nous n’avons pas noté d’adhérence de l’appareil extenseur.

    Discussion : L’excellent résultat sur l’extension de l’IPP est probablement obtenu grâce à l’abord palmaire qui épargne l’appareil extenseur de tout traumatisme chirurgical. Lorsqu’on observe une coupe transversale passant par la base de la première phalange on constate que l’appareil extenseur enveloppe P1 sur les ¾ de la circonférence. Seul l’abord palmaire et l’ostéosynthèse palmaire épargnent réellement l’appareil extenseur. L’inconvénient est le décollement de l’appareil fléchisseur et la nécessité de fixer la 2ème poulie.

    Conclusion : L’ostéosynthèse des fractures de la base de P1 par un abord et une plaque palmaires offre une nouvelle approche pour ces fractures qui restent un challenge thérapeutique. Les premiers résultats nous confortent dans l’intérêt d’explorer plus largement cet abord palmaire.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Mycobacterium tuberculosis-induced multiple tenosynovial masses with rice bodies: A case report

    Présentation 6 min / discussion 4 min


    Orateur(s) : Abdelkader Tounsi (TUNISIE)
    17h20 / 17h30
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    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1405

    Mycobacterium tuberculosis-induced multiple tenosynovial masses with rice bodies: A case report

     

    zied mansi 1, Abdelkader Tounsi* 1, ines sboui 2, islem chneti 1, hedi rbai 1

    1service orthopedie , hopital ibn jazzar , 2chirurgie de la main, institut kassab , kairouan , Tunisia

    Introduction : Rice bodies, intra-articular masses resembling rice grains, were first described in 1895 and are often associated with conditions like rheumatoid arthritis (RA), juvenile arthritis, osteoarthritis, and sometimes Mycobacterium tuberculosis (TB) infection. Diagnosis typically relies on MRI due to its ability to differentiate from other pathologies. Delayed management can lead to complications such as neurovascular compression or osteoporosis.

    Material and methods : A 46-year-old male dairy farm worker presented with painless soft tissue masses on the left wrist for a year

    Results : He had no significant medical history, trauma, or symptoms suggestive of tuberculosis. Physical examination revealed mobile masses with minimal tenderness. Laboratory tests including ESR, CRP, and WBC count were normal. Ultrasonography showed abnormal lymph nodes in the left axilla, and MRI revealed multiple masses with hypo-intense bodies in the flexor and extensor sheaths of the left wrist.

    Discussion : This case report describes a 46-year-old male dairy farm worker with painless soft tissue masses on the left wrist, which were ultimately diagnosed as tenosynovitis with rice bodies associated with tuberculosis (TB). Despite the absence of classic TB symptoms, further investigations including imaging and biopsy revealed the presence of TB infection. Surgical excision of the masses followed by anti-TB medication resulted in a successful outcome with no recurrence at one-year follow-up. The case highlights the importance of considering TB as a differential diagnosis in patients presenting with rice bodies, particularly in endemic regions, and underscores the need for multidisciplinary management involving surgery and medical treatment for optimal outcomes

    Conclusion : In conclusion, this case report sheds light on the rare occurrence of rice body formation in musculoskeletal tuberculosis (TB). Despite the absence of classic TB symptoms, thorough investigations including imaging and biopsy were crucial in establishing the diagnosis. Surgical excision of the masses followed by anti-TB medication resulted in a successful outcome with no recurrence at one-year follow-up. This highlights the importance of considering TB as a differential diagnosis in patients presenting with rice bodies, particularly in endemic regions. Moreover, multidisciplinary management involving surgery and medical treatment proved essential for optimal outcomes. Continued awareness and vigilance among healthcare professionals are crucial for early detection and effective management of such cases

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Les Chondromes de la main : à propos de 59 patients

    Présentation 6 min / discussion 4 min


    Orateur(s) : Ahmed Adel Bezzaouia (TUNISIE)
    17h30 / 17h40
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    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-826

    Les Chondromes de la main : à propos de 59 patients

     

    Ahmed Adel Bezzaouia* 1, Mouna Ounaies1, Dhia Bouzrara1, Khairi Saibi1, Sirine Soussi1, Sayed Baccari1

    1service de chirurgie réparatrice et esthétique chirurgie plastique, chirurgie de la main, Institut Mohamed Kassab d'orthopédie, Tunis, Tunis, Tunisia

    Introduction : Les chondromes sont des tumeurs bénignes à croissance lente du cartilage hyalin. La dégénérescence est possible mais exceptionnelle.

    En termes de traitement, les opinions varient, notamment en ce qui concerne la reconstruction osseuse.

    Le but de notre étude est de présenter le profil épidémiologique et clinique et d'évaluer les résultats thérapeutiques.

    Material and methods : Il s'agit d'une étude rétrospective de 59 cas de chondromes de la main recueillis dans notre service sur une période allant de 1993 à 2022.

    Nous avons inclus des patients atteints de chondromes osseux des os tubulaires de la main (phalanges et métacarpiens), qui avaient tous une documentation clinique, radiologique et histologique.

    Seuls les patients ayant eu un traitement chirurgical confirmés par un examen histopathologique ont été inclus.

    Un score d'évaluation a été établi. La chirurgie a été indiquée dans tous les cas de chondromes solitaires, seules les localisations symptomatiques de formes multiples ayant été opérées.

    Results : On a noté une prédominance féminine et l'âge moyen était de 35 ans. Le délai moyen entre la découverte et l'intervention était de 30 mois.

    54 patients ont eu une greffe osseuse de la cavité résiduelle par un os spongieux autologue fragmenté.

    La présomption diagnostique faite à partir des données cliniques et radiologiques a été exacte chez 57 patients.

    Un seul cas de récidive a été noté et aucun cas de dégénérescence maligne n'a été constaté.

    Discussion : Les chondromes, qu'ils soient solitaires ou multiples, touchent les deux sexes avec une très légère prédominance masculine. Pour d'autres séries, la prédominance féminine est la règle, et c'est le cas de notre série.

    La circonstance de découverte la plus fréquente est la présence d'une tuméfaction, douloureuse ou non.

    La prise en charge des chondromes reste un sujet controversé, bien que la majorité des auteurs s'accordent sur une approche interventionnelle. Certains auteurs recommandent l'ablation de la tumeur en cas d'augmentation de la tuméfaction, de réapparition de la douleur ou d'inconfort pour le patient. Selon Takigawa, une guérison spontanée peut survenir après une fracture.

    Cependant, en raison du risque accru de fracture pathologique, qui est de 56% pour Maalla et al, 40% pour Bonnevialle, et 32% dans notre série, il est justifié d'adopter une approche chirurgicale pour les enchondromes de la main, même en l'absence de symptômes.

    Conclusion : Si les avis restent partagés entre les partisans de l'abstention et ceux de l'intervention, nous insistons sur l'importance de la prise en charge chirurgicale des chondromes, même lorsqu'ils sont asymptomatiques, pour éviter les complications

    La technique de résection tumorale associée à une greffe d'os spongieux autologue en cas de cavité résiduelle nous a donné satisfaction. Un suivi étroit et régulier est indispensable.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    L'influence de l'ostéotomie d'accourcissement unicorticale du radius avec variance ulnaire neutre dans la maladie de Kienböck : Résultats

    Présentation 6 min / discussion 4 min


    Orateur(s) : Mahdi Rahem (ALGéRIE)
    17h40 / 17h50
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    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-913

    L'influence de l'ostéotomie d'accourcissement unicorticale du radius avec variance ulnaire neutre dans la maladie de Kienböck :

    Résultats

     

    Mahdi Rahem* 1

    1Liberal, SACOT, Alger, Algeria

    Introduction : La nécrose avasculaire idiopathique du lunatum décrite par Kienböck en 1910, dont l’histoire naturelle évolue vers un carpe dégénératif.

    L'objectif est d’étudier l’influence de l’ostéotomie d’accourcissement unicorticale du radius par rapport à la variance ulnaire neutre sur les résultats cliniques et radiologiques d’une série prospective.

    Material and methods : Chez 34 de nos patients porteurs d’un stade II à IIIb de la classification de Lichtman. Entre mars 2014 et juin 2017, 35 poignets (24 hommes et 10 femmes).

    L’âge moyen était de 35,02 ans. Les troubles consistent en des douleurs à début insidieux situées à la face dorsale du poignet, une limitation de la mobilité, une diminution de la force de préhension de la main par comparaison avec le côté sain.

    Tous les patients ont fait l’objet d’une appréciation clinique pour la douleur, la mobilité et la force de préhension selon le score de DASH.

    Et sur le plan radiologique une radiographie du poignet(face et profil),TDM, IRM et scintigraphie osseuse d'évaluation pré et

    postopératoire.

    Tous nos patients ont bénéficier d’une ostéotomie d’accourcissement unicorticale du radius en zone métaphysaire par voie antérieure de Henry. Au recul moyen de 10 ans.L’accourcissement était de 1 mm.

    Results :

    Pour la mobilité, nous notons une amélioration avec un angle moyen de mobilité de la flexion-extension du poignet ;.

    La force de préhension a été améliorée en moyenne de 25 %. Sur le plan radiologique pas de diminution de la hauteur du carpe mais avec modification du stade de Lichtman pour 15% de nos patients . Pour la plupart de nos patients ont pu reprendre leur activité professionnelle antérieure et nous ne déplorons aucune complication.

    Discussion :

    Le choix de l’ostéotomie du radius dans les variances ulnaires neutres est discutable, car certains auteurs ont rapidement élargi les indications aux variances ulnaires neutres, avec de bons résultats de LAMAS.

    L’objectif de cette technique est d’obtenir la disparition des douleurs, d’améliorer la fonction, de stopper ou de retarder la progression vers une dégradation du carpe et permettre aux patients souvent jeunes de reprendre une activité professionnelle

    Conclusion : La technique de l’ostéotomie unicorticale du radius donne de bons résultats dans la maladie de Kienböck. La hauteur de l’accourcissement de l’ostéotomie doit être de 1 mm dans la variance ulnaire neutre.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    LES RESULTATS DU BROCHAGE PERCUTANE DANS LES FRACTURES DE LA BASE DU PREMIER METACARPIEN (A PROPOS DE 110 CAS)

    Présentation 6 min / discussion 4 min


    Orateur(s) : Amir Zerzaihi (ALGéRIE)
    17h50 / 18h00
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    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1381

     

    LES RESULTATS DU BROCHAGE PERCUTANE DANS LES FRACTURES DE LA BASE DU PREMIER METACARPIEN

    (A PROPOS DE 110 CAS)

     

    Amir Zerzaihi* 1, Saad eddine hichem Amouri1, Mustapha Yakoubi1

    1Orthopédie, Ehs benaknoun, Alger, Algeria

    Introduction : Les fractures de la base du premier métacarpien sont des lésions graves par leurs complications fonctionnelles pouvant entraver l’opposition du pouce ; mouvement indispensable pour la préhension de la main.

    L’objectif de notre étude est d’évaluer les résultats du brochage percutané dans les fractures de la base du premier métacarpien.

    Material and methods : Nous avons mené une étude rétrospective concernant 110 patients ayant une fracture de la base du premier métacarpien, traité par brochage percutané sur une période de 05 ans allant de janvier 2018 au janvier 2023.

    Il s’agissait d’une population jeune âgée en moyenne de 30 ans avec des extrêmes allant de 16 à 56 ans, la prédominance masculine était nette a 90%.

    Tous les malades ont bénéficié d’un bilan radiologique de face et de profil de la première colonne.

    Tous les malades ont bénéficié d’un brochage percutané.

    Nous avons évalué les résultats fonctionnels de nos malades sur des critères objectifs :la mobilité du pouce en abduction et en antépulsion ; la stabilité articulaire et la force musculaire du pouce en préhension.

    Les résultats morphologiques ont été évalués après contrôle radiologique en recherchant les signes de consolidation, la présence ou l’absence du cal vicieux, la rétraction de la première commissure et le degré d’arthrose de l’articulation trapézo-métacarpienne.

    Results : Notre étude a permis de déterminer une fracture de Bennet dans 54% des cas, une fracture de Rolando dans 16% des cas, une fracture extra articulaire dans 30% des cas.

    Le brochage percutané intermétacarpien était la méthode thérapeutique la plus utilisée avec un pourcentage de 92%, dont 67% brochage type Iselin, 25% brochage type Tubiana.

    Une fracture du trapèze associée a été observé dans 3cas.

    La durée de consolidation moyenne de 4 à 6 semaines.

    Une récupération fonctionnelle a été obtenu en moyenne au bout de 8 semaines.

    Les résultats étaient satisfaisants pour 90% des cas, dont 53% étaient excellents, 27% étaient bons, 10% étaient acceptable.

    Conclusion : Le brochage percutané intermétacarpien dans les fractures de la base du premier métacarpien reste la méthode thérapeutique de choix, en raison de sa simplicité, sa rapidité, sa fiabilité et ses résultats satisfaisants, avec un cout réduit, permettant une réintégration socioprofessionnelle précoce et rapide.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

Divers
15h15 - 16h00
Espace débat / Exposition Hall Ternes
Doc en stock : L’installation, une opération pas si simple
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Orateur(s) : Alexandre Dos Santos (Quincy-Sous-Senart), Federico Solla (Nice), Pierre-Emmanuel Chammas (Montpellier)
Genou
17h00 - 18h00
Amphithéâtre Bordeaux
CE-07 Conférence d'enseignement : Reprises pour prothèses du genou raides
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Orateur(s) : Sophie Putman (Lille), Président de séance : Sébastien LUSTIG (LYON)

mercredi 13 novembre 2024

Traumatologie
08h00 - 09h00
Salle 343
CE-10 Conférence d'enseignement : L’ostéosynthèse des fractures diaphysaires après 80 ans doit- elle être intra ou extra- médullaire ?
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Orateur(s) : Guy Piétu (Nantes), Président de séance : François LOUBIGNAC (Toulon)
Divers
08h00 - 10h30
Amphithéâtre Passy
Cercle Nicolas Andry table ronde
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
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    Le risque et la complication 
    08h00 / 09h00
    Le principe de complication
    Orateur(s) : Pascal Gleyze (Colmar)
    08h00 / 08h15
    « Head, Hand and Heart », le trépied d’une chirurgie réussie
    Orateur(s) : Pierre-Olivier Pinelli (Marseille)
    08h15 / 08h30
    À qui profite la gestion des risques ? 
    Orateur(s) : Pierre Devallet (La Salvetat-Belmontet)
    08h30 / 08h45
    Débat avec la salle
    08h45 / 09h00
  • Cliquez pour afficher le contenu
    L'insatisfaction - Aux origines du mal
    09h00 / 10h30
    Atteinte des objectifs thérapeutiques et prévention des insatisfactions - Une expérience clinique
    Orateur(s) : Cédric Blouin ()
    09h00 / 09h20
    Insatisfaction d’un client, ou échec thérapeutique, en chirurgie fonctionnelle ? 
    Orateur(s) : Pierre Devallet (La Salvetat-Belmontet)
    09h20 / 09h40
    Vidéos de mise en situation et débat avec la salle

    Vidéo 30 min + Discussions 20 min


    Orateur(s) : Frédéric Dubrana (Brest), Alain Charles Masquelet (Paris)
    09h40 / 10h30
Genou
08h00 - 09h30
Amphithéâtre Bordeaux
Discussion de dossier : genou
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Coordonnateur(s) : Florian Boureau (Cavaillon), Expert(s) : Cécile Toanen (), Kevin Benad (Lille)
Traumatologie
08h00 - 09h00
Salle 352 AB
CE-09 Conférence d'enseignement : Fractures des métatarsiens (à l’exclusion des fractures-luxations de l’articulation de Lisfranc)
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Orateur(s) : David Ancelin (Toulouse ), Président de séance : Didier Mainard (Nancy)
Epaule-Coude
08h00 - 09h31
Amphithéâtre Havane
Communications orales : épaule / coude
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Modérateur(s) : Philippe Valenti (), Jules Descamps (Paris)
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    Résultats de la prothèse d’épaule chez les patientes ayant subi un curage axillaire pour un cancer du sein. Etude rétrospective comparative
    08h00 / 08h07
    Orateur(s) : Philippe Collin ()
    

    Communication orale

     

    Shoulder / Elbow

    ABSTRACT N° SOFCOT24-818

    Résultats de la prothèse d’épaule chez les patientes ayant subi un curage axillaire pour un cancer du sein. Etude rétrospective comparative

     

    Philippe Collin* 1, 2, Wasim Mshiel3, Donald Tedah4

    1Clinique Victor Hugo, 2Hopital Américain de Paris, Paris, France, 3Galilee Medical Center, Nahariya, Israel, 4Centre Hospitalier Privé, Rennes, France

    Introduction : De nombreuses patientes ayant subi un curage axillaire (CA) pour un cancer du sein sont hésitantes quant aux résultats de la prothèse d’épaule sur le même coté. En effet, après une tumorectomie associée à un curage axillaire, ces patientes ont très souvent des effets secondaires tels que le lymphœdème. Il existe peu d’études sur la corrélation entre cet antécédent clinique et la prothèse d’épaule. L'objectif de cette étude est d'évaluer si un précédent cancer du sein traité par curage axillaire influence négativement les résultats d’une prothèse d’épaule du coté opéré. La présence de lymphœdème postopératoire était également évaluée.

    Material and methods : Une étude rétrospective comparative monocentrique a été menée sur deux groupes de patientes opérées pour une prothèse d’épaule. Le groupe 1 était constitué de 18 patientes avec un antécédent de cancer du sein traité par un CA avant l’intervention de l’épaule, les 18 patientes du groupe 2 n’avaient pas d’antécédent de cancer du sein. Toutes les patientes ont été opérées entre 2009 et 2023. Les interventions ont été réalisées par le même chirurgien. La même technique chirurgicale a été utilisée dans tous les cas. La consultation des dossiers cliniques et l’analyse des radiographies d’épaule préopératoires avec la présence des clips métalliques permettaient de confirmer le CA. Les résultats cliniques étaient évalués avec le score de Constant-Murley (CMS), le score SSV (Subjective Shoulder value). La présence de lymphœdème postopératoire était recherchée en contactant les patientes du groupe 1 par téléphone.

    Results : L'âge moyen au moment de la prothèse d’épaule était de 75,5 ans pour le groupe 1 et 75,7 ans dans le groupe 2. La période moyenne de suivi était de 6 mois. Le CMS moyen du groupe 1 avant la chirurgie était de 41,4 contre 71,6 au dernier recul. Le SSV moyen avant la chirurgie était de 35,1, contre 78,7 au dernier recul. Le CMS moyen pour le groupe 2 avant la chirurgie était de 43,5 et de 70,8 au dernier recul. Le SSV moyen préopératoire était de 42,2 et contre 79,1 au dernier suivi. Aucune différence significative n’a été relevée en comparant les résultats cliniques des groupes. Seule une patiente a développé un lymphœdème postopératoire qui s’est amélioré avec une immobilisation prolongée.

    Discussion : Cette étude a démontré que la prothèse d’épaule chez des patientes avec un antécédent de curage axillaire pour un cancer du sein donne des résultats cliniques comparables à ceux des patientes sans antécédents. En outre la crainte de l’apparition d’un lymphœdème postopératoire ne devrait pas être une limite à l’indication de cette chirurgie car ce dernier semble être une complication plutôt rare.

    Conclusion : Un précédent cancer du sein traité par curage axillaire ne semble pas avoir d’influence sur les résultats cliniques de la prothèse d’épaule. Le lymphœdème postopératoire est une complication rare.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

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    L’arthrodèse gléno-humérale dans les lésions du plexus brachial : une chirurgie à ciel ouvert ou sous arthroscopie ? Une étude comparative rétrospective.
    08h07 / 08h14
    Orateur(s) : Marie Fernandez (AFRIQUE DU SUD)
    

    Communication orale

     

    Shoulder / Elbow

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1035

    L’arthrodèse gléno-humérale dans les lésions du plexus brachial : une chirurgie à ciel ouvert ou sous arthroscopie ?

    Une étude comparative rétrospective.

     

    Marie Fernandez* 1, Arthur Dellestable1

    1Service de chirurgie orthopédique, CHU de Brest, Brest, France

    Introduction : Les indications d’arthrodèse gléno-humérale sont les lésions graves du plexus brachial supra-claviculaire. C’est une chirurgie exigeante avec de nombreuses complications.

    Pour diminuer la morbidité quelques rares techniques arthroscopiques ont été développées. Nous avons comparé l’arthrodèse de l’épaule par arthroscopie avec l’arthrodèse à ciel ouvert. Notre hypothèse est que les résultats de l'arthrodèse arthroscopique seraient au moins aussi bons qu’à ciel ouvert en termes de force et de mobilités et meilleurs sur le plan des complications.

    Material and methods : Seize patients ont bénéficié d’une arthrodèse sur séquelles d’une lésion complète du plexus brachial entre 2008 et 2022. Les interventions ont eu lieu dans notre hôpital universitaire, par des chirurgiens expérimentés. Six patients ont bénéficié d’une arthrodèse à ciel ouvert et 10 sous arthroscopie.

    Les données ont été recueillies rétrospectivement. Une évaluation clinique a été réalisée avant l'opération et chaque mois jusqu'à la fusion osseuse. L'examen clinique comprenait la mesure des amplitudes en flexion, abduction et rotation. La force a été évaluée.

    Les critères de jugement secondaires comprenaient l’évaluation de la douleur, la durée opératoire, les scores American Shoulder and Elbow Surgeons index, Disabilities of the Arm, Shoulder and Hand score et le Simple Shoulder Test. Les radiographies ont été analysées à chaque consultation jusqu’à l’acquisition de la fusion osseuse.

    Results : Les patients avaient en moyenne 28 ans. La durée du suivi moyen après l’arthrodèse était de 49,38 mois. Il n’y avait pas de différence statistiquement significative entre les deux groupes sur les données préopératoires. La très grande majorité des lésions du plexus brachial était due à un accident de la route. Les patients ont eu leur arthrodèse en moyenne 29 mois après l’accident.

    Nous retrouvons une différence statistiquement significative (p = 0,034) pour le taux de complications post-opératoires en faveur du groupe sous arthroscopie. Il n’y avait pas de différence significative sur les résultats en termes de mobilité ou de force. Il n'y a pas eu de différences significatives concernant les niveaux de douleur et les différents scores en pré comme en post-opératoire.

    Discussion : Les résultats de l'arthrodèse arthroscopique de l'épaule sont au moins aussi bons qu’à ciel ouvert en termes de force et mobilités et meilleurs sur le plan des complications. Les complications les plus fréquentes sont la pseudarthrodèse, les fractures de l’humérus, l’infection et la douleur.

    L’arthrodèse sous arthroscopie est une excellente technique à condition d’utiliser deux vis parallèles pour avoir une bonne compression, diminuant le risque de pseudarthrodèse.

    Conclusion : L’arthrodèse de l’épaule sous arthroscopie a l’avantage d’avoir des taux de complications moindres que celle à ciel ouvert, notamment concernant la pseudarthrodèse.

    Il serait intéressant de réaliser une étude multicentrique, prospective, afin de confirmer nos résultats.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

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    Reconstruction par prothèse inversée après tumeurs d'humérus proximal : le manchon de ciment est il une option ?
    08h14 / 08h21
    Orateur(s) : Lisa Peduzzi (Nancy)
    

    Communication orale

     

    Shoulder / Elbow

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1028

    Reconstruction par prothèse inversée après tumeurs d'humérus proximal : le manchon de ciment est il une option ?

     

    Lisa Peduzzi* 1, Clément FERRI1, Olivier ROCHE1, Laurent GALOIS1, Andréa FERNANDEZ1, Francois SIRVEAUX1

    1CCEG, CHRU de NANCY, NANCY, France

    Introduction : L'humérus proximal est un site fréquent pour les tumeurs osseuses primitives et secondaires. La reconstruction par prothèse totale inversée de l'épaule (PTEI) après résection représente un défi chirurgical et présente un risque élevé de complications.

    Material and methods : Nous avons mené une étude rétrospective afin d'analyser les résultats de deux types de reconstruction : PTEI manchonnée dans une allogreffe et PTEI avec manchon de ciment. Nous avons étudié les caractéristiques démographiques, les complications, les réinterventions, les décès, et les résultats cliniques à plus de 2 ans.

    Results : Nous avons inclus 32 patients, avec un âge moyen de 46 ans. Quatorze d'entre eux (44%) étaient métastatiques au moment du diagnostic. Dix-huit ont eu une reconstruction par PTEI avec manchon de ciment, et 14 une PTEI avec allogreffe. Les décès, complications, ré-interventions et révisions ont été analysés chez les 32 patients. La hauteur moyenne de résection humérale était de 11 cm. Douze patients (37,5%) sont décédés à en moyenne 1,8 an après la chirurgie. Ni avoir des marges envahies (p=0,21), ni avoir une fracture pathologique au moment de l'intervention chirurgicale (p=0,88), ni la présence de métastases au moment du diagnostic (p=0,07) n'était associé à un risque accru de décès. Le taux de complication était de 50% (majoritairement liées à l'instabilité 25%), le taux de ré-intervention était de 16% et le taux de révision était de 16%. Aucune différence n'a été observée dans les taux de complication, de ré-intervention et de révision entre le groupe PTEI avec allogreffe et le groupe avec manchon cimenté. Vingt-et-un patients étaient disponibles pour une analyse clinique avec un suivi de plus de 2 ans (moyenne de 46 mois). Il n'y avait aucune différence statistique dans le score constant total entre le groupe avec manchon cimenté (moyenne de 54 points) et le groupe PTEI avec allogreffe (moyenne de 59 points), p=0,75. Il n'y avait pas de différence pour l'élévation antérieure active au dernier recul entre les deux groupes (99,3° pour le groupe avec manchon cimenté versus 117° pour le groupe PTEI avec allogreffe, p=0,45).

    Discussion : Les reconstructions par PTEI et allogreffe sont un challenge chirurgical. Il s'agit d'interventions lourdes, complexes, chez des patients fragiles. Leur taux de complication mécaniques est élevé ( instabilité, pseudarthrose d'allogreffe, lyse d'allogreffe et descellement). En cas chirurgie proposée à visée palliative, chez des patients ne pouvant supporter un temps chirurgical lourd, ou en cas ou une chirurgie rapide est nécessaire pour des raisons carcinologique et ou une allogreffe n'est pas disponible, une reconstruction temporaire par manchon de ciment peut être proposée. Il peut s'agir d'une reconstruction temporaire avant reprise pour PTEI avec allogreffe, ou définitive.

    Conclusion : Lamise en place d'une PTEI semble être une option appropriée pour reconstruction après la résection de l'humérus proximal. Le manchon de ciment semble offrir des résultats acceptables, sans augmentation du risque de complications ou de chirurgies ultérieures.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

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    Evaluation de l’incidence d’un geste d’humérotomie dans une série de 59 reprises de prothèse d’épaule.
    08h21 / 08h28
    Orateur(s) : Grégoire Ciais (Paris)
    

    Communication orale

     

    Shoulder / Elbow

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1375

    Evaluation de l’incidence d’un geste d’humérotomie dans une série de 59 reprises de prothèse d’épaule.

     

    Grégoire Ciais* 1, Ludovic Glanz1

    1Clinique Jouvenet, Paris, France

    Introduction : Le nombre de patient opérés d’une prothèse d’épaule anatomique ou inversée est en constante augmentation depuis ces dernières décennies. Les indications de reprise de prothèse d’épaule augmentent en conséquence, avec souvent la nécessité de changement bipolaire même en l’absence de descellement du composant huméral. Un geste d’ouverture huméral entraîne souvent un allongement significatif du temps opératoire, à l’origine d’une morbidité supérieure.

    Nous avons voulu analyser la fréquence d’un tel geste huméral, de corticotomie ou d’humérotomie, pour permettre l’extraction de l’implant huméral.

    Nous avons étudié le taux de corticotomies humérales ou humérotomie lors des révisions de prothèses d’épaules, ainsi que les spécificités pouvant amener à la réalisation de ce geste, notamment concernant la présence d’une tige cimentée ou non et le design de la tige.

    Material and methods : Nous avons revu tous les dossiers de patients opérés dans notre établissement par un seul opérateur d’une reprise de prothèse d’épaule entre janvier 2010 et Décembre 2023. Etaient exclus les patients opérés d’une reprise unipolaire glénoidienne ou d’un descellement huméral. Une analyse des dossiers était réalisée, basée sur l’analyse du compte rendu opératoire et des radiographies. Etaient analysés : l’indication de la reprise, la nécessité ou non d’extraire la tige, la nécessité de réaliser un geste d’ouverture humérale pour extraire la tige, le fait qu’elle soit cimentée ou non, le type d’implant huméral.

    Results : 59 dossiers de reprises de prothèses d’épaules ont été retenus. Ils concernent au minimum la révision du composant huméral chez 51 patients, 42 femmes et 9 hommes, avec un âge moyen de 75 ans ( 54-91 ans).

    Dans 48 cas, soit 81 %, un changement de la tige a été nécessaire, alors que dans 11 cas un changement de l’insert a été suffisant.

    Ces résultats concernent 17 prothèses anatomiques et 31 prothèses inversées.

    Dans 18 cas, soit 37.5% des cas d’extractions de tige, un geste d’ouverture humérale fût réalisée. 2 cas seulement ont nécessité un tel geste uniquement pour le retrait du ciment.

    Parmi celles-ci, 5 patients, soit 8.5% des reprises ou 10,4% des extractions, ont nécessité un geste osseux d’ouverture diaphysaire pour un implant non-cimenté et 13 cas, soit 22% des reprises ou 27% des tiges extraites pour un implant cimenté.

    Discussion :

    Conclusion :

    L’analyse de nos résultat met en évidence la fréquence importante du changement de tige humérale (81%) lors des reprises de prothèse d’épaule. Ce geste nécessitait dans 37.5 % des cas une humérotomie, dans un rapport de 2.6 entre les tiges cimentées et non-cimentée.

    Notre série est trop petite pour que nous puissions mettre en évidence un lien certain entre la nécessité de réaliser une humérotomie et le design de l’implant.

    Il serait intéressant de comparer notre série à celle de reprise de prothèses à « tige courte » ou désignées « sans tige » afin d’évaluer le bénéfice de ces implants de nouvelle génération lors des reprises et leur impact sur les taux d’ouverture osseuse humérale.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

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    Changement en 1 temps dans les infections de prothèse totale d'épaule
    08h28 / 08h35
    Orateur(s) : Bernard Hollier-Larousse ()
    

    Communication orale

     

    Shoulder / Elbow

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1437

    Changement en 1 temps dans les infections de prothèse totale d'épaule

     

    Bernard Hollier-Larousse* 1, Alexandre Hardy1, Faten El Sayed2, 3, Anne-Laure Roux2, Christophe Ménigaux1, Thomas Bauer1, Jean-David Werthel1

    1Service d’orthopédie traumatologique, APHP CHU Ambroise Paré, Boulogne-Billancourt, 2Inserm, Infection et Inflammation, Université Paris-Saclay, UVSQ, Montigny-Le-Bretonneux, 3Hôpital Ambroise Paré, Microbiology Department, APHP, GHU Paris Saclay, Boulogne Billancourt, France

    Introduction : A l’instar de la prise en charge des infections prothétiques du membre inférieur, le changement prothétique en 1 temps dans les infections de prothèse totale d’épaule est une option qui est mise en avant dans les publications scientifiques depuis le début des années 2010. Toutefois, il n’existe que peu d’études permettant de valider cette prise en charge et de déterminer son champ d’application par rapport au traitement en 2 temps.

    Hypothèse : Le changement de PTE en 1 temps pour infection est un traitement fiable permettant un bon contrôle de l’infection et des résultats fonctionnels satisfaisants.

    Material and methods : Notre série rétrospective monocentrique de 34 patients consécutifs opérés entre 2014 et 2020 d’un changement prothétique en 1 temps a été évaluée à au moins 2 ans de suivi. L’ensemble des patients inclus ont été opérés sur cette période d’une reprise de prothèse d’épaule avec confirmation diagnostic d’infection par l’analyse des prélèvements opératoires. Étaient exclus les patients n’ayant pas bénéficié d’un changement bipolaire. L’ensemble des patients a été revu en consultation à au moins 2 ans de l’intervention. La récidive infectieuse suspectée cliniquement devait être confirmée par un prélèvement péri prothétique sous contrôle radiographique. Les résultats cliniques fonctionnels ainsi que les complications mécaniques ont également été rapportés.

    Results : Le recul moyen était de 40,4 mois (24-102 ± 21,6). Trois patients sur 34 ont présenté une récidive infectieuse (8,8%). Le score de Constant Murley moyen au dernier recul était de 49 (42 - 57±21,83). Cinq patients ont présenté une complication mécanique (14,7%). Quatre d’entre eux, 11,8%, ont nécessité au moins une reprise chirurgicale.

    Conclusion : Le changement en 1 temps appliqué aux infections des prothèses totales d’épaules permet d’obtenir des résultats fonctionnels satisfaisants avec un faible taux de récidive septique à court terme.

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    La migration des implants sans tige dans les prothèses totales d'épaules inversées n’est pas liée à l’ostéoporose.
    08h35 / 08h42
    Orateur(s) : Victor Meissburger (Paris)
    

    Communication orale

     

    Shoulder / Elbow

    ABSTRACT N° SOFCOT24-430

    La migration des implants sans tige dans les prothèses totales d'épaules inversées n’est pas liée à l’ostéoporose.

     

    Victor Meissburger* 1, Geoffroy Nourissat1

    1Clinique Maussins Nollet, Paris, France

    Introduction : Le choix d'une prothèse totale de l'épaule inversée (PTEI) sans tige permet de réduire le temps opératoire et de limiter les saignements. Les résultats fonctionnels à long terme sont comparables à ceux des prothèses standard et garantiraient un stock osseux suffisant en cas de révision. L'enjeu principal dans le choix de ce type d'implants est la stabilité de la fixation précoce et le risque de migration, dont les raisons sont encore floues.

    Nous avons réalisé une étude radiologique rétrospective de la relation entre la migration des implants et certains critères.

    L'objectif principal était de corréler la densité osseuse et la migration de l'implant huméral. Les objectifs secondaires étaient de corréler la migration précoce de l'implant huméral au positionnement ou à la dimension de l'implant sur la coupe osseuse, ainsi qu'à d'autres données épidémiologiques.

    Material and methods : Nous avons effectué une analyse radiologique et de données cliniques issues d'une cohorte dont les données ont déjà été publiées dans JSES 2023. Nous avons analysé la qualité osseuse par une méthode validée précédemment qui corrèle la densité osseuse proximale avec la mesure des corticales observées sur les radiographies postopératoires (indice AVG CBT). Nous avons recherché également une corrélation entre la position de la corolle et du polyéthylène, l'inclinaison inférieure de la glène, la taille de la prothèse et son risque de déplacement précoce.

    Results : Les densités osseuses moyennes (SD) étaient respectivement de 6,5 (1,5) et 6,5 (1,3) chez les 9 patients présentant un déplacement huméral à 24 mois et chez les 59 patients sans déplacement. Cette différence n'était pas significative (p = 0,8351).

    Il n'y avait pas de différence statistiquement significative (p = 0,7073) dans la proportion d'ostéoporose probable (TCC moyenne < 6 mm) entre les 9 patients présentant un déplacement huméral à 24 mois (2 (22,2 %)) et les 59 patients sans déplacement (21 (35,6 %)). Les facteurs associés au déplacement huméral à 24 mois étaient : IMC (p = 0,0131), angle cervicodiaphysaire < 140° (p = 0,0039) et latéralisation ou médialisation du PE (p = 0,0217). L'IMC moyen (ET) était plus élevé chez les patients sans déplacement : 27,9 (4,8) contre 24,2 (3,1). La latéralisation du PE était plus fréquente chez les patients présentant un déplacement huméral : 9 (100,0 %) contre 35 (59,3 %) chez les patients sans. Le sexe, l'âge, l'étiologie, une lésion de la coiffe des rotateurs, le rapport diamètre de la corolle/diamètre coupe, la latéralisation de l’embase et une protrusion inférieure de la glénosphère n'étaient pas significativement associés au déplacement huméral à 24 mois.

    Conclusion : Cette étude démontre que l'évaluation radiologique de la qualité osseuse et la présence d'ostéoporose ne permettent pas de prédire le déplacement précoce des implants PTEI sans tige. Même si ce déplacement n'a pas d'impact sur les bons résultats cliniques, certains facteurs cliniques ou la configuration de l'implant semblent être corrélés à un déplacement précoce de l'implant huméral, sans que cela ait conduit au retrait de l'implant.

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    Assessment of a Planned Middle Deltoid Elongation Prediction in a RTSA context
    08h42 / 08h49
    Orateur(s) : Axel Clément ()
    

    Communication orale

     

    Shoulder / Elbow

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1439

    Assessment of a Planned Middle Deltoid Elongation Prediction in a RTSA context

     

    Axel Clément* 1, Julien Ogor1, Yannick Morvan1, Julien Berhouet2, Marc-Olivier Gauci3, Jean-David Werthel4

    1Imascap, Plouzane, 2CHU Tours, Service Orthopédie, Tours, 3Service Orthopédie CHU Nice, Nice, 4Service Orthopédie Hopital Ambroise Pare, Boulogne-Billancourt, France

    Introduction : Le positionnement idéal des prothèses inversées reste un problème non résolu. Dans le but d'identifier ce positionnement idéal, des logiciels de planification préopératoire ont été développés. Ces logiciels permettent notamment d'optimiser les paramètres de planification spécifiques à l'humérus et à la glène, tels que la taille de l'implant, sa position, le stock osseux et les mobilités sans conflit. Cependant, la planification de la tension idéale des parties molles reste non résolue. Nous émettons l'hypothèse que la tension musculaire idéale pourrait être obtenue en évaluant quantitativement l'élongation musculaire, c'est-à-dire en mesurant les différences de longueur musculaire avant et après l'opération. Comme la prothèse inversée repose surtout sur la fonction du deltoïde, nous avons choisi de nous concentrer sur l'allongement du deltoïde moyen. Cette étude vise à évaluer la précision de la prédiction du rapport d'élongation du deltoïde moyen en comparant le rapport d'élongation prédit par un logiciel de planification préopératoire avec le rapport d'élongation musculaire réel mesuré sur les scanners pré et postopératoires.

    Material and methods : Une base de données de 10 sujets a été constituée. Chaque sujet avec 1) un scanner pré- et post-opératoire, et 2) les informations de planification correspondantes, c'est-à-dire la taille et la position de l'implant. Pour tous les sujets et tous les scanners, le deltoïde moyen était toujours entièrement visible. Pour prédire la longueur prévue du deltoïde moyen, nous avons développé un algorithme de planification préopératoire qui simule la trajectoire de la ligne médiane du muscle lorsqu'elle s'enroule autour des os et des implants prévus. La longueur réelle du muscle a ensuite été mesurée en annotant manuellement la ligne centrale du muscle sur les scanners pré et postopératoires correspondants (pour lesquelles le planning préopératoire a été appliqué). La précision de la prédiction a finalement été déterminée en calculant la différence entre deux ratios : 1) le rapport entre les longueurs prédites natives et les longueurs prédites planifiées et 2) entre les longueurs natives et post-opératoires du deltoïde moyen.

    Results : La différence moyenne des ratios (tels que définis précédemment) n'était que de 4,27 % ± 2,67 %, les ratios les plus faibles et les plus élevés étant respectivement de 0,95 % et 8 %.

    Discussion :

    Conclusion : Cette étude suggère que le rapport d'élongation planifié du deltoïde moyen peut être utilisé pour évaluer de manière fiable le rapport d'élongation réel. Cela pourrait contribuer à maximiser l'amplitude active du mouvement et à réduire le risque d'instabilité en aidant à rétablir des relations optimales entre la longueur et la tension des muscles après prothèse inversée.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

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    Devenir à long terme des patients opérés d’une butée postérieure sous arthroscopie par ancre-sutures dans l’instabilité chronique postérieure de l’épaule : Résultats à 10 ans minimum
    08h49 / 08h56
    Orateur(s) : Renaud Bricard (Nice)
    

    Communication orale

     

    Shoulder / Elbow

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1327

    Devenir à long terme des patients opérés d’une butée postérieure sous arthroscopie par ancre-sutures dans l’instabilité chronique postérieure de l’épaule : Résultats à 10 ans minimum

     

     

    Renaud Bricard* 1, Jean-François Gonzalez1, Pascal Boileau1, Marc-Olivier Gauci1

    1Chirurgie orthopédique et traumatologique CHU Nice, Chirurgie de l'épaule, Nice, France

    Introduction : L’instabilité postérieure chronique de l’épaule est une pathologie rare avec des présentations cliniques multiples. L'objectif de cette étude était d'analyser les résultats cliniques et radiologiques à plus de 10 ans de recul des butées osseuses postérieures par greffon iliaque pour le traitement arthroscopique de l'instabilité postérieure récurrente de l'épaule.

    Material and methods : Nous avons réalisé une étude rétrospective monocentrique avec une période d’inclusion allant de 2009 à 2014. Nous avons inclus tous les patients ayant bénéficié d’une butée postérieure avec greffon iliaque sous arthroscopie et stabilisation par ancres sutures. Les indications étaient les luxations postérieures vraie récidivantes et des subluxations postérieures dynamiques involontaires reproductibles ou non. Les résultats cliniques des 17 patients inclus étaient analysés à 129±42 mois postopératoires avec les score de Constant, de Walch-Duplay, la satisfaction et la valeur subjective de l’épaule pré- et postopératoires. Une radiographie permettait une analyse au dernier recul, ainsi qu’un scanner post-opératoire.

    Results : Les scanners postopératoires montraient 2 butées débordantes et 3 affleurantes sans signe de lyse osseuse. Deux patients ont nécessité une réintervention pour un complément Bankart postérieur à 14 et 22 mois. Ces deux patients restaient inclus dans l’analyse finale. Deux autres patients ont développé une omarthrose de l’épaule et étaient exclus de l’analyse finale. L’un d’eux présentait une omarthrose débutante avant la chirurgie. Sur les 15 patients analysés, 82% des patients étaient satisfaits ou très satisfaits de la chirurgie, avec en moyenne un score de Constant de 88±11 , un Walch-Duplay de 80±9 et un SSV de 81±14 .

    Discussion : Il s'agit d'une des premières études qui s'intéresse au devenir à long terme des patients opérés d'une butée postérieure d'épaule sous arthroscopie et stabilisation par ancres sutures. Bien que le nombre de patients de la série soit faible, le recul de 10 ans minimum apporte des données intéressantes sur les résultats cliniques ainsi que la survenue de complications à long terme.

    Conclusion : Les butées postérieures sous arthroscopie avec fixation par ancre-sutures sont une technique fiable de stabilisation postérieure de l’épaule à long terme avec des résultats cliniques objectifs et subjectifs satisfaisants. La présence d’une omarthrose débutante augmenterait le risque de reprise par prothèse.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

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    Résultats à long terme de la butée osseuse postérieure sous arthroscopie utilisant une fixation par ancres et sutures
    08h56 / 09h03
    Orateur(s) : Manon BIEGUN (Besançon )
    

    Communication orale

     

    Shoulder / Elbow

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1331

    Résultats à long terme de la butée osseuse postérieure sous arthroscopie utilisant une fixation par ancres et sutures

     

    Manon BIEGUN* 1, Mark MOUCHANTAF1, Gregorio SECCI1, Philipp SCHIPPERS1, Mikael CHELLI1, Pascal BOILEAU1

    1Chirurgie orthopédique, ICR, NICE, France

    Introduction : Il n’y a pas de consensus concernant le traitement chirurgical de l’instabilité postérieure. Peu d’études évaluent les résultats à long terme de la butée postérieure sous arthroscopie. L’objectif de notre étude est l’évaluation clinique et radiologique à long terme de la butée postérieure arthroscopique utilisant des ancres et sutures pour la fixation.

    Material and methods : Étude rétrospective monocentrique menée sur des patients traités par butée postérieure de crête iliaque pour une instabilité postérieure de l'épaule entre 2009 et 2019. Les patients ont été évalués au dernier recul en utilisant les scores de Constant-Murley, Rowe le Walch-Duplay, la Valeur Subjective de l'Épaule, l’Échelle Visuelle Analogique et la satisfaction. Des radiographies et des scanners ont été réalisés. Les complications, les ré-opérations et le taux de survie ont été recensés. Le suivi moyen était de 10 ans (de 4 à 16 ans).

    Results : 32 patients (9 femmes, 23 hommes) d’âge moyen 37 ± 11 ans ont été inclus. Il y avait 34 épaules : 23 ont été examinées et évaluées radiologiquement ; 6 patients ont été recontactés par téléphone. Au recul moyen de 10 ans, le taux de survie de l'opération était de 86 % (3 ré-opérations). Des améliorations significatives ont été observées concernant le score de Constant-Murley (de 71 ±18 à 88 ±11 ; p = 0,002), le score de Rowe (de 26 ±20 à 75 ±28 ; p <0,001), le score de Walch-Duplay (de 34 ±17 à 72 ±27 ; p <0,001), la Valeur Subjective de l'Épaule (de 59% ±20 à 63%±26 ; p 0,03), et l’Échelle Visuelle Analogique (de 6 ±3 à 2 ±3 ; p = 0,01). Il n’y a pas de différence dans l'amplitude de mouvement pré- et postopératoire. La persistance d’une appréhension postérieure était présente dans 6 cas (37 %). Cinq patients ont développé une omarthrose postopératoire (24 %) et 3 patients ont vu une progression de leur omarthrose pré-existante. Une ostéolyse partielle ou complète du greffon a été répertorié dans 50 % des cas. Un retour au sport a été observé chez 81 %. Quatre-vingt-un pourcents des patients étaient satisfaits ou très satisfaits.

    Conclusion : La butée postérieure de crête iliaque, fixée par ancres et sutures, est une intervention efficace pour le traitement de l’instabilité postérieure de l'épaule avec un taux de retour au sport acceptable. Peu de patients ont été ré-opérés et le taux de satisfaction des patients est élevé. Cependant, le développement d’omarthrose à long terme est préoccupant.

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    Conflits d’intérêts :

    M. BIEGUN: Pas de conflit déclaré ,

    M. MOUCHANTAF: Pas de conflit déclaré ,

    G. SECCI: Pas de conflit déclaré ,

    P. SCHIPPERS: Pas de conflit déclaré ,

    M. CHELLI: Pas de conflit déclaré ,

    P. BOILEAU Consultancy, Expert: TORNIER, STRYKER, IMASCAP

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    Épaule douloureuse et instable postérieure : Un stade précoce de subluxation postérieure statique ? Une description clinique et morphométrique avec analyse des résultats arthroscopiques à deux ans minimum.
    09h03 / 09h10
    Orateur(s) : Julien CHAMOUX ()
    

    Communication orale

     

    Shoulder / Elbow

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1311

    Épaule douloureuse et instable postérieure : Un stade précoce de subluxation postérieure

    statique ?

    Une description clinique et morphométrique avec analyse des résultats arthroscopiques à

    deux ans minimum.

     

    Julien CHAMOUX* 1, Caroline COINTAT2, Pascal BOILEAU3, Jean-François GONZALEZ1, Marc-Olivier GAUCI1

    1Service d'Orthopédie, Institut Universitaire Locomoteur et du Sport (IULS), Hôpital Pasteur 2, CHU de Nice, Nice, 2Polyclinique Saint Jean, Cagnes sur Mer, 3Institut de Chirurgie Réparatrice Locomoteur et Sports, Groupe Kantys, Nice, France

    Introduction : Les épaules douloureuses instables (EDI) postérieures font partie du large spectre des instabilités postérieures. L'objectif de notre étude était de préciser le contexte clinique et radiologique des patients souffrant d’EDI postérieure et d'analyser les résultats cliniques après Bankart arthroscopique.

    Notre hypothèse était que l’EDI postérieure était une forme précoce de subluxation postérieure statique et que les symptômes pouvaient être améliorés par chirurgie capsulo-labrale postérieure arthroscopique.

    Material and methods : Étude rétrospective monocentrique menée entre janvier 2013 et janvier 2021. Vingt-huit patients souffrant de douleurs isolées d’épaule sans antécédent de traumatisme (ou passé inaperçu) ni d’évènement d’instabilité (luxation ou subluxation) ont été inclus. Les tests d'instabilité postérieure étaient douloureux et une lésion de Bankart postéro-inférieure était présente sur l’arthroscanner. Nous avons mesuré la subluxation humérale postérieure (seuil pathologique fixé à 55%) et la rétroversion glénoïdienne sur l’arthroscanner reformaté. Le recul minimum était de deux ans.

    Results : La réparation arthroscopique (Bankart postérieur) a significativement diminué la douleur des patients de 7/10 à 2/10 en postopératoire (p<0,001) sans diminuer les amplitudes articulaires. Plus de deux tiers des patients ont repris le sport, dont 79 % au niveau antérieur. 75% ont repris le travail et 64% au même poste. Dans l'ensemble, 88 % des patients étaient satisfaits des résultats de l'opération. La subluxation postérieure moyenne a été mesurée à 60±3% et la rétroversion glénoïdienne à 9±2°. Quatre-vingt pour cent des patients avaient une subluxation humérale postérieure supérieure au seuil fixé.

    Conclusion : Les patients souffrant d’EDI postérieure ont été significativement améliorés sur la douleur et la qualité de vie après la chirurgie. L’analyse morphométrique retrouve une subluxation postérieure de la tête humérale quasi systématique, sans érosion de glène mais une avec rétroversion de glène augmentée. Ceci peut suggérer que l’EDI postérieure pourrait représenter un stade précoce de subluxation postérieure statique.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

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    Différences entre épaules normales et épaules douloureuses instables postérieures : étude morphométrique par segmentation arthro-scannographique
    09h10 / 09h17
    Orateur(s) : Bernard de Geofroy (Marseille)
    

    Communication orale

     

    Shoulder / Elbow

    ABSTRACT N° SOFCOT24-489

    Différences entre épaules normales et épaules douloureuses instables postérieures : étude morphométrique par segmentation arthro-scannographique

     

    Bernard de Geofroy* 1, 2, Julien Chamoux1, Maryama Dufrenot1, Marc-Olivier Gauci1

    1IULS, URC2A, NICE, 2Orthopédie, HIA Laveran, Marseille, France

    Introduction : L’épaule douloureuse instable postérieure (EDI-P) est une entité clinique qui a récemment fait son apparition dans le spectre des instabilités postérieures d’épaule. L’absence de cause traumatique aux EDI-P amène à se poser la question de l’origine morphologique de l’épaule dans des lésions du bourrelet glénoïdien postérieur, caractéristique radiologique de l’EDI-P. L’objectif de cette étude est de comparer sur les critères morphométriques les épaules normales (EN) et les épaules pathologiques. Notre hypothèse était que les EDI-P présentaient une morphométrie scapulohumérale spécifique qui les prédisposaient à cette pathologie par rapport aux épaules normales

    Material and methods : Nous avons segmenté manuellement 20 arthroscanners de patients atteints d’EDI-P pour les comparer à 39 scanners d’épaules normales en appariant les deux séries sur l’âge et le sexe. La reconstruction 3D a permis d’analyser automatiquement à l’aide du logiciel Glenosys (IMASCAP) les caractéristiques morphométriques de la scapula et de l’humérus. La rétroversion, l’inclinaison, la subluxation humérale étaient mesurées automatiquement. Nous avons mesuré de façon manuelle le tilt et la couverture acromial dans les 3 plans de l’espace. Les corrélations entre les différentes mesures étaient également recherchées

    Results : Le rayon de sphère glénoïdien, l’orientation glénoïdienne n'étaient pas significativement différentes. On retrouve une différence significative sur la subluxation humérale postérieure (EN : 54.8+- 7.3 % vs EDI-P : 62.1+- 9.4 % ; p<0.01), sur la rétroversion glénoïdienne (EN : 4.9 +-3.4 ° vs EDI-P : 7.7+- 4.1 ° ; p=0.035). La couverture acromiale postérieure était inférieure de 5° par rapport aux EN (EN : 66.3+- 9.7 ° vs EDI-P : 60.4+- 6.7 ° ; p=0.049). Les autres mesurent ne présentaient pas de différence significative entre les deux groupes. Nous retrouvions une corrélation forte entre le tilt sagittal acromial et la couverture postérieure (r=-0.8 ; p<0 .001)

    Discussion : La morphologie acromiale des épaules avec EDI-P semble moins protectrice avec une couverture postérieure diminuée qui pourrait être un facteur de risque de subluxation et de lésion labrale postérieure. Ce facteur morphologique avait précédemment été retrouvé dans les omarthroses excentrées (Walch B), la question de l’EDI-P comme forme précoce de subluxation humérale statique postérieure peut donc se poser. La principale limite de notre étude est liée à un faible nombre de patients analysé, sa force est liée à une segmentation manuelle des arthroscanners pour les épaules pathologiques

    Conclusion : Les EDI-P se caractérisent par une subluxation postérieure statique accrue et une morphologie acromiale avec couverture acromiale moindre comparativement aux épaules normales

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

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    La morphologie acromiale sagittale joue-t-elle un rôle dans la subluxation postérieure de la tête humérale dans l'arthrose glénohumérale primaire ?
    09h17 / 09h24
    Orateur(s) : Philipp Schippers (ALLEMAGNE)
    

    Communication orale

     

    Shoulder / Elbow

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1003

    La morphologie acromiale sagittale joue-t-elle un rôle dans la subluxation postérieure de la tête humérale dans l'arthrose glénohumérale primaire ?

     

    Philipp Schippers* 1, Mark Mouchantaf2, Manon Biegun2, Gregorio Secci2, Victoria Buschmann1, Mikaël Chelli2, Pascal Boileau2

    1Departement de Chirurgie Orthopédique et Traumatologie, Université Johannes Gutenberg Mainz, Mayence, Germany, 2Chirurgie de l'epaule, Institut de Chirurgie Réparatrice, Locomoteur & Sports, Nice, France

    Introduction : Un acromion incliné en bas a montré un facteur protecteur contre l'instabilité postérieure dans plusieurs études. Certaines études suggèrent que la morphologie acromiale sagittale affecte également la subluxation de la tête humérale dans l'arthrose primaire. Ici, nous cherchons à étudier l'impact de la morphologie acromiale sagittale sur la subluxation postérieure de la tête humérale dans l'arthrose glénohumérale primaire en phase terminale.

    Material and methods : Les scanners de 138 patients, prévus pour une prothèse d'épaule due à une arthrose glénohumérale primaire, ont été transformés en modèles 3D en utilisant Blueprint® (Stryker®). Blueprint® calcule automatiquement la rétroversion glénoïdienne et la subluxation postérieure de la tête humérale. Une vue latérale standardisée des scapulas 3D a été utilisée pour déterminer les paramètres de mesure acromiale sagittale comme décrit par Meyer & Gerber : Anterior Acromial Coverage (AAC), Posterior Acromial Coverage (PAC), Posterior Acromial Tilt (PIT), Posterior Acromial Height (PAH). Les mesures ont été effectuées de manière aveugle et à deux reprises par deux chirurgiens différents en utilisant l'outil en ligne Tyche®. Les corrélations intra-classes (ICC) et les coefficients de corrélation de Spearman (r) ont été calculés.

    Results : Toutes les mesures angulaires, sauf PAH (ICC = 0.53 – 0.65), ont montré une fiabilité inter- et intra-observateur bonne à excellente (ICC = 0.75 – 0.93). Il y avait une forte corrélation positive (r = 0.89, p<0.001) entre la rétroversion glénoïdienne et la subluxation postérieure de la tête humérale. Les mesures acromiales sagittales (AAC, PAC, PIT, PAH) et la subluxation postérieure de la tête humérale ont montré seulement une faible corrélation (r = 0.14 – 0.26, p<0.05).

    Conclusion : Dans l'arthrose glénohumérale primaire, la rétroversion glénoïdienne corrèle fortement avec la subluxation postérieure de la tête humérale. En contraste, la morphologie acromiale sagittale ne semble pas affecter la subluxation de la tête humérale.

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    Conflits d’intérêts :

    P. Schippers: Pas de conflit déclaré ,

    M. Mouchantaf: Pas de conflit déclaré ,

    M. Biegun: Pas de conflit déclaré ,

    G. Secci: Pas de conflit déclaré ,

    V. Buschmann: Pas de conflit déclaré ,

    M. Chelli: Pas de conflit déclaré ,

    P. Boileau Consultancy, Expert: Stryker, Smith&Nephew, Trainings, Teaching: Stryker, Smith&Nephew

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    Analyse morphologique de l'acromion postérieur dans une cohorte de 754 scapulas saines
    09h24 / 09h31
    Orateur(s) : Jean-David Werthel (Paris)
    

    Communication orale

     

    Shoulder / Elbow

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1438

    Analyse morphologique de l'acromion postérieur dans une cohorte de 754 scapulas saines

     

    Jean-David Werthel* 1, Arnaud Walch2, Yannick Morvan3, Julien Ogor3

    1Hopital Ambroise Pare, Boulogne-Billancourt, 2Hôpital Edouard Herriot, Lyon, 3Imascap, Plouzane, France

    Introduction : En 2019, Meyer et al. ont montré que la morphologie de l'acromion postérieur était significativement associée à l'instabilité postérieure dynamique et statique. De nouvelles mesures radiographiques tridimensionnelles ont été introduites pour évaluer la morphologie de l'acromion postérieur.

    L'objectif de notre étude était d'analyser ces mesures dans une large population d'épaules saines et de les comparer aux mesures obtenues dans des groupes d'épaules présentant une instabilité postérieure, afin de déterminer laquelle de ces mesures était la plus corrélée à l'instabilité postérieure.

    Material and methods : Nous avons revu une base de données multinationale de scanners d'épaules saines obtenus chez des patients de plus de 18 ans sans pathologie ni lésion de l'épaule. Les mesures suivantes ont été effectuées : version, inclinaison, inclinaison acromiale sagittale et axiale, couverture acromiale postérieure et hauteur acromiale postérieure. Elles ont été comparées à celles de patients présentant une instabilité postérieure statique décrite précédemment par Beeler et al. afin de déterminer le pourcentage de patients de notre cohorte de patients sains qui présenteraient des mesures similaires à celles rapportées dans les groupes pathologiques.

    Results : 754 scapulas saines ont été incluses (âge moyen 56,7±20,2). La version glénoïdienne moyenne était de -4,5°±4,4, l'inclinaison de 79,4°±4,3, l'inclinaison acromiale axiale de 31,6°±8, l'inclinaison acromiale sagittale de 57,4°±7,3°, la couverture acromiale postérieure de 64. 8°±6.8 et la hauteur acromiale postérieure était de 15.9mm±4 contre-10.6°±5.4, 83.3°±5.7, 32.2°±9.5, 63.0°±8.5°, 54.6°±6.7 et 21.3mm±4. 2 respectivement chez les patients présentant une subluxation postérieure statique dans l'étude de Beeler et al. Le pourcentage de patients de la cohorte saine ayant des valeurs inférieures à celles rapportées pour les patients présentant une instabilité postérieure statique était de 45,5 % pour l'inclinaison acromiale axiale, 22,2 % pour l'inclinaison acromiale sagittale, 6,6 % pour la couverture acromiale postérieure et 9,4 % pour la hauteur acromiale postérieure. De plus, bien qu'aucune différence statistique n'ait été observée entre les patients de moins et de plus de 60 ans dans la cohorte des épaules saines, le pourcentage de patients sous la valeur moyenne de la couverture acromiale postérieure chez les patients présentant une instabilité postérieure statique était de 8,5 % chez les patients de moins de 60 ans contre 4,6 % chez les patients de plus de 60 ans.

    Conclusion : Cette étude suggère que la mesure la plus prédictive de l'instabilité statique postérieure est la couverture acromiale postérieure. Cela signifie que la forme de l'acromion mesurée par son angle est probablement moins pertinente que la couverture réelle de l'acromion postérieur et la hauteur sous l'acromion postérieur.

    En outre, le fait que le pourcentage de patients présentant un acromion postérieur pathologique soit divisé par deux entre les patients sains de moins de 60 ans et ceux de plus de 60 ans suggère que les jeunes patients présentant de faibles valeurs de couverture de l'acromion postérieur ne restent pas dans la cohorte de patients sains.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

Hanche
08h00 - 09h30
Salle 342 AB
Discussion de dossier : hanche
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Coordonnateur(s) : Bertrand Boyer (Saint-Etienne), Expert(s) : Romain Gérard (Brest), Richard Volpi (Marseille)
Pédiatrie
08h30 - 09h30
Salle 351
CE-16 Conférence d'enseignement : Techniques chirurgicales de stabilisation de la patella chez l'enfant
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Orateur(s) : Hassan El Khouri Salem (Saint-Priest-En-Jarez), Président de séance : Philippe Gicquel (Strasbourg)
Recherche
08h30 - 13h00
Salle 353
CAOS - Chirurgie orthopédique assistée par ordinateur
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
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    Communications
    08h30 / 09h45
    Modérateur(s) : Pierre-Alban Bouche (Paris), Ludovic Tristan (Ploemeur)
    Verrouillage distal rapide et précis des clous centromédullaires verouillés à l’aide de la vision par ordinateur et à un dispositif imprimé en 3D
    Orateur(s) : Zakaria Chabihi (MAROC)
    08h30 / 08h37
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    Communication orale

     

    Research / Innovation

    ABSTRACT N° SOFCOT24-258

    Verrouillage distal rapide et précis des clous centromédullaires verouillés à l’aide de la vision par ordinateur et à un dispositif imprimé en 3D

     

    Zakaria Chabihi* 1, 2, Nouidi Nizar1, Abdelwahed Soleh1, Brahim Demnati3, Mohamed Amine Benhima1, Imad Abkari1

    1Traumatologie orthopedie B, CHU Mohamed VI, 2Laboratoire de recherche clinique et épidemiologique de la pathologie osteoarticulaire, Université Cadi Ayyad, Marrakech, 3Université Hassan II , Casablanca, Morocco

    Introduction : Les clous intramédullaires verrouillés sont fréquemment utilisés pour le traitement des fractures des os longs, offrant une fixation stable et permettant une mobilisation précoce des patients. Toutefois, le verrouillage distal représente un défi majeur de cette technique, étant souvent chronophage, techniquement exigeant et associé à une forte exposition aux radiations. Dans cet article, nous introduisons un dispositif imprimé en 3D et un logiciel innovants utilisant la vision par ordinateur.

    Material and methods : Le dispositif est constitué d'une pince ancillaire universelle, d'un bras télescopique, d'une pince viseur et d'une croix radio-opaque. Le logiciel utilise une photo de la caméra de l'intensificateur de brillance et ajuste les déformations géométriques de projection. Le logiciel utilise des algorithmes de vision par ordinateur et de calcul vectoriel pour localiser le centre du trou distal. L'appareil et le logiciel ont été conçus, fabriqués et testés à l'aide de CAO 3D, FEM, DRR et d'os fantômes.

    Results : Le dispositif présente une grande rigidité, avec un déplacement maximal en dessous des limites acceptables de 1 mm et 50 MPa respectivement, selon l'analyse FEM. Les composants du dispositif ont montré une déformation thermique négligeable, indiquant une résistance à la stérilisation et le maintien de leur précision. La validation K-folds DRR a révélé une précision moyenne du logiciel de 98,7% et une précision de 99,2%. Les tests de performance ont confirmé la faisabilité pratique, avec un temps moyen de montage au perçage de 1 minute , un temps d'ajustement de 2 minutes , et un taux de réussite de 100%. Enfin, l'exposition moyenne aux radiations pour le processus de verrouillage distal était de 0,4 mSv et 5,4 secondes , ce qui indique une réduction significative de l'exposition aux radiations pour le chirurgien et le patient.

    Discussion : Notre appareil et notre logiciel présentent plusieurs avantages par rapport aux autres méthodes de verrouillage distal, tels que la simplicité, l'universalité, la précision, la rapidité et la sécurité. Notre appareil et notre logiciel peuvent être comparés à d’autres méthodes de verrouillage distal sur la base de ces critères. Notre appareil et nos logiciels présentent certaines limites et défis qui devront être résolus à l'avenir, tels que la validation clinique et l'approbation réglementaire.

    Conclusion : Le dispositif a montré des résultats prometteurs en termes de faible coût, de réutilisabilité, de faible exposition aux rayonnements, de haute précision, de verrouillage distal rapide, de rigidité élevée et d'adaptabilité. Le dispositif présente plusieurs avantages par rapport aux autres techniques de verrouillage distal, telles que la technique à main levée, les dispositifs de visée mécanique, les systèmes de navigation électromagnétique et les systèmes assistés par ordinateur. Nous pensons que notre appareil et notre logiciel ont le potentiel de révolutionner la technique de verrouillage distal et d'améliorer les résultats et la qualité de vie des patients souffrant de fractures des os longs.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Analyse de la restitution des paramètres anatomiques dans les arthroplasties totales de hanche de première intention: comparaison de l'implantation avec ou sans navigation.
    Orateur(s) : Jeanne-Agathe M Luesa (Pau)
    08h38 / 08h45
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    Communication orale

     

    Hip

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1155

    Analyse de la restitution des paramètres anatomiques dans les arthroplasties totales de hanche de première intention: comparaison de l'implantation avec ou sans navigation.

     

    Jeanne-Agathe M Luesa* 1, Clément Ribes1, Thibault Masquefa1

    1Chirurgie Orthopédique et Traumatologie, Centre Hospitalier François Mitterrand, Pau, France

    Introduction : La restauration des paramètres anatomiques lors de l'implantation d'une prothèse totale de hanche (PTH) est une condition prégnante afin d'en garantir son succès. Il incombe au chirurgien orthopédiste de rétablir la fonctionnalité et la biomécanique de cette articulation pathologique. L'objectif de cette étude est de montrer que l'utilisation de la navigation sans image assistée par ordinateur lors de l'implantation de PTH de première intention est supérieur à la méthode conventionnelle.

    Material and methods : Nous avons mené une étude de comparaison monocentrique à recueil de données rétrospectif. L’analyse des clichés de radiographies standardisés de patients ayant bénéficiés d’une prothèse de hanche de première intention. Pour être éligibles les patients ne devaient pas posséder de PTH controlatérale. L'étiologie post-traumatique ou dysplasique de la hanche pathologique était un critère d'exclusion. Des clichés radiographiques de bassin de face en charge comportant un dispositif de calibration à double marquage KingMark ont été réalisées de façon systématique en pré et post opératoire. Le logiciel TraumaCad a été utilisé comme outil de planification et de mesure. La navigation sans image assistée par ordinateur par le logiciel Brainlab Hip a été utilisé pour l'ensemble des prothèses naviguées (PTHn). Les patients ont été opérés par deux chirurgiens différents. L’un réalisant 100% de ses interventions en utilisant le système de navigation Brainlab Hip. L’autre réalisant ses prothèses totales de hanche de manière conventionnelle (PTHc). Le matériel utilisé ne variant pas d’un chirurgien à l’autre avec utilisation de tiges standards ou latéralisées Corail-like. Le choix du couple de frottement céramique/céramique et l’utilisation d’une cupule double mobilité pour les plus de 80 ans était commun. Aucune luxation post opératoire n’a été relevée. Aucune fracture per opératoire n'a été signalé.

    Results : L'ensemble les patients étaient comparable selon l'âge,le sexe, le score ASA et leur IMC. Nous avons retrouvé 66 femmes (55,93%) et 52 hommes(44,06%). Dans 84,15% des cas l'offset était reproduis ou augmenté. Nous retrouvions respectivement 3 groupes avec des valeurs d'offset comprises entre 0 et 5mm (47,62% de PTHn et 52,38% PTHc). Un deuxième groupe entre 6 et 10 mm (58,57%) Enfin un troisième groupe dont l'offset était strictement supérieur à 10mm(20,24%). En terme de longueur des PTHn entre 0-5mm(76,3%), entre 6 et 10mm (15,78%) et au-delà de 10 mm (7,89%).La majorité des membres opérés ont en moyenne été rallongé de 4,68mm pour les PTHn et 6,80mm pour les PTHc. La durée opératoire des interventions utilisant le système de navigation était de 12,50 minutes plus longue.

    Conclusion : En effet la navigation est un outil moderne qui, permet au chirurgien d'apprécier la conformation anatomique du patient. Elle a démontré être plus fiable quand à la mesure de la différence de longueur résiduel du membre opéré. Cependant, en ce qui concerne la restauration de l'offset, elle n'est pas plus précise.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    L'ostéotomie de varisation et émondage du col du fémur dans la maladie des exostoses multiples avec guide de coupe personnalisé
    Orateur(s) : Clara Croppi (Paris)
    08h46 / 08h53
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    Communication orale

     

    Pediatrics

    ABSTRACT N° SOFCOT24-836

    L'ostéotomie de varisation et émondage du col du fémur dans la maladie des exostoses multiples avec guide de coupe personnalisé

     

    Clara Croppi* 1, 2, Samuel George2, Andrei Corbu2, Georges Finidori2, Alina Badina2, Stéphanie Pannier2, 3, Zagorka Pejin2

    1UVSQ, Montigny le Bretonneux, 2Necker, 3Université Paris Cité, Paris, France

    Introduction : La maladie des exostoses multiples (MEM) est une affection génétique caractérisée par la croissance anormale de tumeurs ostéocartilagineuses le long des os. Leur développement sur le col du fémur peut entraîner une coxa valga et une subluxation de la hanche. L'ostéotomie de varisation associée à l’émondage du col est une chirurgie complexe qui vise à corriger les défauts anatomiques et prévenir la récidive. A ces fins, nous avons développé un guide de coupe personnalisé, par reconstruction tridimensionnel après TDM, permettant en théorie d’obtenir un résultat d’ostéotomie plus précis et un meilleur positionnement pour l’émondage des exostoses.

    Cette étude présente l’approche utilisant ce guide de coupe personnalisé dans la réalisation de cette intervention, avec pour objectif d'améliorer les pratiques chirurgicales et les résultats chez ces patients.

    Material and methods : Dans une série monocentrique rétrospective de 6 enfants (8 hanches), atteints de MEM, opérés de 2014 à 2024, nous avons étudié l'efficacité de l'utilisation d'un guide de coupe personnalisé dans l'ostéotomie de varisation et l’émondage du col. 4 hanches ont été opérés avec guide de coupe, les autres sans. Les paramètres évalués comprenaient les angles radiologiques CCD et VCE , le score fonctionnel PMA, les temps opératoires et l'exposition radiologique.

    Results : Dans le groupe avec guide, les angles pré-opératoires moyens étaient de 163,25° (± 10,31) pour CCD et de 20,25° (± 4,5) pour VCE, avec un score PMA moyen de 14. Après l'intervention, les résultats étaient de 133,25° (± 2,36) pour CCD et de 29° (± 4,08) pour VCE, avec un score PMA moyen de 18. Le temps opératoire était de 207 minutes (± 53) avec une exposition radiologique de 116,75 mGy.cm2. (± 42,87).

    Dans le groupe sans guide, les angles pré-opératoires moyens étaient de 165° (± 10) pour CCD et de 16° (± 2) pour VCE, avec un score PMA moyen de 16. Après l'intervention, les résultats étaient de 128° (± 6,68) pour CCD et de 28° (± 3,56) pour VCE, avec un score PMA moyen de 17. Le temps opératoire était de 171 minutes (± 10,3) avec une exposition radiologique de 210,5 mGy.cm2 (± 15,4).

    Discussion : La planification 3D associée à l'utilisation d'un guide de coupe personnalisé a permis de mieux analyser les déformations et la localisation des exostoses de l’extrémité proximale du fémur, permettant un émondage et une correction plus précise des angles de la hanche avec une meilleure récupération fonctionnelle. Une réduction significative de l'exposition aux rayonnements a été observée avec le guide, malgré des temps opératoires plus longs – qui peuvent cependant être attribués au temps d’apprentissage d’une technique nouvelle.

    Conclusion : L'utilisation d'un guide de coupe personnalisé représente une avancée dans le traitement chirurgical de la MEM. Malgré des temps opératoires plus longs, les bénéfices en termes de correction anatomique et de réduction de l'exposition aux rayonnements sont significatifs. La poursuite de l’étude est nécessaire pour évaluer ses avantages à long terme

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    Conflits d’intérêts :

    C. Croppi: Pas de conflit déclaré ,

    S. George: Pas de conflit déclaré ,

    A. Corbu: Pas de conflit déclaré ,

    G. Finidori Consultancy, Expert: Orthofix,

    A. Badina Consultancy, Expert: Laboratoire NewClip technics,

    S. Pannier: Pas de conflit déclaré ,

    Z. Pejin Consultancy, Expert: Laboratoire NewClip technics, Orthofix

    Etude des guides de coupe sur mesure dans les résections des tumeurs osseuses primitives de bassin
    Orateur(s) : Henri Fragnaud (Nantes)
    08h54 / 09h01
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    Communication orale

     

    Tumors

    ABSTRACT N° SOFCOT24-750

    Etude des guides de coupe sur mesure dans les résections des tumeurs osseuses primitives de bassin

     

    Henri Fragnaud* 1, Vincent Crenn1, Vincent Biscaccianti2, Jean Yves Hascoet2, Luciano Vidal2, Antoine Hamel1

    1CHU, 2Ecole Centrale, Nantes, France

    Introduction : Contexte : Les guides de coupe personnalisés sont des aides techniques qui rendent la résection des tumeurs osseuses pelviennes primaires plus sûre et plus fiable. Bien que l'efficacité de ces dispositifs semble largement acceptée, leur conception et leur design restent variés. Deux conceptions principales ont été rapportées : les guides de coupe personnalisés de type bloc, plus lourds, et les guides de coupe personnalisés de type patch, plus légers. Comme il s'agit d'outils récents, il faut davantage de preuves concernant l'impact de la conception sur leur précision et leur ergonomie. Une évaluation de leurs performances respectives semble donc justifiée.

    Material and methods : Méthodes : Nous avons mené une étude expérimentale sur cinq échantillons anatomiques frais du corps entier (trois femmes et deux hommes d'un âge moyen de 79 ans et d'un poids moyen de 66 kg) en simulant six tumeurs virtuelles dans trois zones selon la classification d'Enneking (zones I : aile iliaque, II : zone péri-acétabulaire, et I et IV : zone de l'articulation sacro-iliaque). Nous avons comparé l'impact de la conception du guide de coupe personnalisé sur les performances en termes de précision de la marge de résection par analyse tomodensitométrique (écart par rapport à la marge prévue au point le plus proche et écart maximal par rapport à la marge prévue) et de score ergonomique peropératoire dans des conditions simulant celles d'une résection oncologique d'une tumeur osseuse (avec une plage de 0 à 100, 100 étant le meilleur score).

    Results : Résultats : Les guides de coupe personnalisés par patch sont légèrement plus performants que les guides de coupe personnalisés par bloc en ce qui concerne l'écart par rapport à la marge prévue au point le plus proche, avec des valeurs médianes de 1 mm contre 2 mm (différence des médianes de 1 mm ; p = 0,02) et un écart maximal par rapport à la marge prévue de 3 contre 4 mm (différence des médianes de 1 mm ; p = 0,002). En outre, la conception du patch a été perçue comme légèrement plus ergonomique que celle du bloc, avec un score médian de 92 % contre 84 % pour la conception du bloc (différence de médianes de 8 % ; p = 0,03).

    Discussion : Pertinence clinique : Le guide de coupe personnalisé de type patch avec des points de contact plus fins avec l'os dans des zones spécifiques et moins de dissection des tissus mous pourrait offrir un avantage par rapport à un modèle de bloc plus grand pour obtenir des marges osseuses oncologiques négatives, mais il n'aborde pas les questions des marges des tissus mous.

    Conclusion : Conclusion : Nous avons observé une équivalence des performances en termes de précision et d'ergonomie, avec de légers avantages pour les guides de coupe personnalisés par patch, en particulier dans les zones complexes (zones I et IV). En raison d'une petite cohorte dans une étude sur cadavres, ces résultats doivent être reproduits de manière indépendante.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Performances d’un système d’assistance robotisée sur l’incidence d’outliers et sur la récupération fonctionnelle à 12 mois : A propos d’une cohorte prospective de 500 arthroplasties totales de genou réalisées avec assistance du système MAKO®
    Orateur(s) : Bryan Bertot (Saint Etienne)
    09h02 / 09h09
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    Communication orale

     

    Knee

    ABSTRACT N° SOFCOT24-654

    Performances d’un système d’assistance robotisée sur l’incidence d’outliers et sur la récupération fonctionnelle à 12 mois :

    A propos d’une cohorte prospective de 500 arthroplasties totales de genou réalisées avec assistance du système MAKO®

     

    Bryan Bertot* 1, Vincent Genestoux1, Thomas Neri2, Frédéric Farizon1, Rémi Philippot1

    1CHU Saint Etienne, 2LIBM, Saint Etienne, France

    Introduction : L’essor des techniques robot-assistées couplées à la méthode d'alignement cinématique inversé en implantologie du genou autorise une meilleure gestion peropératoire de l’alignement du membre inférieur, notamment au niveau de l’angle Hip-Knee-Ankle (HKA). Cette fonctionnalité permet de limiter la survenue post-opératoire d’axes HKA aberrants qui sont associés à des complications mécaniques et fonctionnelles.

    Cette étude vise à déterminer le taux d’incidence des valeurs aberrantes ou outliers de l’axe HKA à 12 mois post-opératoire pour des patients ayant bénéficié d’une Prothèse Totale de Genou - Robot Assistée (PTG-RA). Nous cherchons secondairement à évaluer les scores fonctionnels à 12 mois, les amplitudes articulaires, la déviation d’axe HKA post-opératoire et le taux de complications dans notre population d’étude.

    Material and methods : Nous avons conduit une étude de cohorte prospective s'appliquant aux PTG-RA réalisées dans notre centre sur la période d’inclusion de 2020 à 2022. La technique d’arthroplastie analysée était assistée par le Robot Stryker MAKO® couplée à l'alignement cinématique inversé. Les patients ont bénéficié d’un suivi clinique sur une durée de 12 mois permettant le recueil des données radiologiques, cliniques et fonctionnelles d’intérêt. Une valeur aberrante d’angle HKA ou outlier est définie comme une déviation à 12 mois strictement supérieure à 3° de l’angle, en varus ou en valgus, comparativement à l’angle souhaité et obtenu en postopératoire immédiat mesuré avec le Robot Stryker MAKO®.

    Results : La cohorte recrutée regroupe 500 arthroplasties dont 487 ont pu fournir une analyse complète des données. Le taux d’outliers obtenu par technique PTG-RA était de 2.05% à 12 mois. Il existe une différence moyenne entre l’HKA-J0 et l’HKA-M12 de 1.3° ± 1.2. Les scores fonctionnels à 12 mois KSS-2011 et KOOS obtenus sont respectivement de 214 (SD ± 31) et 82 (SD ± 14). Les amplitudes articulaires en flexion à 12 mois sont en moyenne de 127° (SD ± 11°). L'analyse des critères de sécurité retrouve 1.2% de sepsis, 2.3% de raideur articulaire nécessitant une manœuvre sous anesthésie générale.

    Discussion : Cette large étude de cohorte met en évidence une faible proportion d’outliers à 12 mois postopératoire avec un taux d’incidence à 2.05%. Les scores fonctionnels et les amplitudes postopératoires démontrent une bonne récupération de la fonctionnalité du membre opéré. La comparaison avec la littérature abondante concernant la PTG conventionnelle (PTG-C) laisse supposer une supériorité de la technique robot-assistée associée à l’alignement cinématique inversé dans les aspects étudiés. Une étude ultérieure comparative et de suivi prolongé est nécessaire afin de conclure formellement dans ce sens.

    Conclusion : Notre étude met en évidence un taux d'outliers de l'angle HKA à 2.05% pour une technique combinant une assistance robotisée par Stryker MAKO et l'alignement cinématique inversé. En comparaison avec la littérature, ce taux semble inférieur que celui relevé pour les PTG conventionnelles.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Améliorer la précision dans l'arthroplastie totale du genou : Une nouvelle classification pour évaluer la précision des coupes osseuses lors des prothèses de genou assistées par robot basé sur l’imagerie par rapport aux techniques conventionnelles
    Orateur(s) : Cécile Batailler (Lyon)
    09h10 / 09h17
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Knee

    ABSTRACT N° SOFCOT24-586

    Améliorer la précision dans l'arthroplastie totale du genou : Une nouvelle classification pour évaluer la précision des coupes osseuses lors des prothèses de genou assistées par robot basé sur l’imagerie par rapport aux techniques conventionnelles

     

    Cécile Batailler* 1, Elvire Servien1, Sébastien Lustig1

    1Hopital Croix Rousse, Lyon, France

    Introduction : La prothèse totale du genou (PTG) assistée par un bras robotisé a permis d'améliorer la précision de la résection osseuse et de l'alignement final du genou. Néanmoins, la précision des coupes osseuses n'a été évaluée que sur soft bone ou cadavres. Cette étude visait 1) à décrire et à valider un nouveau système de classification des surfaces osseuses après coupe osseuse pendant la PTG, et 2) à comparer la qualité des surfaces de résection entre la PTG assistée par robot et la PTG conventionnelle.

    Material and methods : Cette étude de cohorte prospective et comparative a inclus 60 PTG primaires consécutives pour arthrose primaire au stade terminal entre novembre 2021 et juin 2022. Les critères d'exclusion étaient un antécédent d'ostéotomie ou de fracture fémorale ou tibiale. Trente PTG ont été réalisées à l'aide d'un système robotisé assisté par imagerie. Le groupe contrôle comprenait 30 PTG conventionnelles. Des photographies peropératoires standardisées (trois sans l'implant et trois avec l'implant) ont été prises après la résection osseuse fémorale et tibiale afin d'évaluer la qualité des coupes osseuses et la congruence entre os/implant. La classification proposée permettait de calculer un score (sur 100) basé sur la qualité des coupes osseuses et la congruence entre l'implant et l’os. Six observateurs ont examiné en aveugle et individuellement les photographies à deux reprises et ont attribué un score à chaque patient. Les fiabilités inter- et intra-observateur ont été évaluées.

    Results : Les données démographiques étaient similaires dans les deux groupes. Dans le groupe robotique, l'âge moyen était de 73,1 ans ±7,1, l'indice de masse corporelle moyen était de 29,1 kg/m2 ±4,2, l'alignement préopératoire moyen du genou était de 173,3° ±4,5°.

    La classification a montré des corrélations intra-observateur et inter-observateur très bons à excellents (de 0,74 à 0,96). La classification moyenne était de 94,4 ±5,0 [81;100] dans le groupe robotique et de 77,6 ±10,9 [63;97] dans le groupe conventionnel (p<0,0001). La qualité de la coupe était de 48,4 ±2,4 dans le groupe robotique et de 39,1 ±3,5 dans le groupe conventionnel (p<0,001). La partie congruence était de 46,0 ±3,8 dans le groupe robotique et de 30,3 ±4,2 dans le groupe conventionnel (p<0,0001).

    Conclusion : Cette nouvelle classification sur la qualité de la résection osseuse avait une fiabilité intra-observateur et inter-observateur très bonne à excellente. L’assistance robotique basée sur l’imagerie pour la PTG primaire permettait d’obtenir des coupes osseuses plus précises et un meilleur contact os-implant par rapport à la technique conventionnelle.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Etude du rôle du LCP sur la variation des espaces ligamentaire du genou à l’aide d’un système de balance ligamentaire robotisé chez des patients opérés d’une prothèse totale de genou.
    Orateur(s) : Nathan Alloun (Lille)
    09h18 / 09h25
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Knee

    ABSTRACT N° SOFCOT24-255

    Etude du rôle du LCP sur la variation des espaces ligamentaire du genou à l’aide d’un système de balance ligamentaire robotisé chez des patients opérés d’une prothèse totale de genou.

     

    Nathan Alloun* 1, Sophie Putman1, Florian Boureau2, Julien Dartus1, Thomas Brosset2

    1Orthopédie D, CHU Lille, Lille, 2Orthopédie, Alpilles, Lubéron, France

    Introduction : Le rôle du LCP est en partie connu, notamment comme frein à la translation postérieure du tibia. Cependant son action sur les espaces en flexion et extension est moins bien définie. Les études menées jusqu’à présent retrouvent des résultats divergents et ne proposent pas une analysée chiffrée et standardisée. L’assistance robotique OMNIbotics et le tenseur ligamentaire Balance Boat permettent d’évaluer de manière précise la variation des espaces après réalisation de la coupe tibiale . L’objectif principal de cette étude était de définir l’impact de la section ou de la conservation du LCP sur les espaces lors de la mise place d’une PTG.

    Material and methods : 45 Patients (20 hommes, 25 femmes) d’un âge moyen de 69,91, sans antécedent ligamentaire ou chirurgical sur le genou ont bénéficié de cette évaluation au cours de la réalisation d’une PTG de première intention posterostabilisé. Ont été comparé les compartiments interne et externe en flexion et en extension, avant et après section du LCP.

    Results : En extension, sur le compartiment interne, le gain moyen après section du LCP était de 0 ± 0,494 [0 ; 2] en medial, et de 0 ± 0,664 [0 ; 3] en latéral. En flexion, le gain moyen après section du LCP était de 1 ± 0,957 [0 ; 3] en médial, alors qu’en latéral il était de 2 ± 1,821 [0 ; 8]. Seulement 4 de nos 45 patients (8,88%) présentaient une ouverture interne et externe à environ 30° de flexion après section du LCP.

    Discussion : Nos données confirment que la section du LCP déséquilibre principalement en flexion. Ces données sont à prendre en compte par le chirurgien en per opératoire afin d’anticiper la gestion des espaces du genou au cours de la réalisation d’une PTG.

    Conclusion : Cette étude nous a permis d’évaluer de manière précise et chiffrée la variation des espaces grâce à l’assistance robotique. L’ouverture étant plus importante sur le compartiment interne en flexion, alors qu’en extension, l’ouverture était proche de 0.

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    Conflits d’intérêts :

    N. Alloun: Pas de conflit déclaré ,

    S. Putman Consultancy, Expert: Corin,

    F. Boureau Consultancy, Expert: Corin,

    J. Dartus: Pas de conflit déclaré ,

    T. Brosset Consultancy, Expert: Corin

    Équilibre ligamentaire dans la PTG réalisée selon le principe de positionnement fonctionnel avec assistance robotique basée sur l’imagerie: évaluation objective à l’aide de capteurs de pression peropératoire
    Orateur(s) : Julien Erard (LYON)
    09h26 / 09h33
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Knee

    ABSTRACT N° SOFCOT24-131

    Équilibre ligamentaire dans la PTG réalisée selon le principe de positionnement fonctionnel avec assistance robotique basée sur l’imagerie: évaluation objective à l’aide de capteurs de pression peropératoire

     

    Julien Erard* 1, Cécile Batailler1, Elvire Servien1, Sébastien Lustig1

    1Hôpital de la Croix Rousse, Lyon, France

    Introduction : L’alignement fonctionnel (FA) pour les prothèses totales de genou (PTG) est une évolution de l'alignement cinématique, basé sur la planification scanographique pré-opératoire, grâce aux progrès technologiques. L’objectif de cette étude était d’évaluer l'équilibrage ligamentaire des PTG robot-assistées réalisées en FA en extension, en midflexion et en flexion par l’utilisation peropératoire d’un capteur de pression. Notre hypothèse était que les PTG robot-assistées réalisées en FA auraient un bon équilibre ligamentaire tout au long de l'arc de flexion du genou.

    Material and methods : Cette étude prospective monocentrique incluait 47 patients consécutifs ayant bénéficié d'une PTG robot-assistée réalisée en FA. Après réalisation des coupes osseuses assistée par robot, les composants d'essai étaient mis en place et l'équilibrage ligamentaire était évalué à l'aide d’un capteur de pression à 10°, 45° et 90° de flexion du genou. Un genou équilibré en médio-latéral était défini par une différence de pression inter-compartimentale (ICPD) ≤15 lbf et une pression des compartiments médial et latéral ≤60 lbf.

    L'âge moyen était de 71,6 ans ±6,7, l'IMC moyen était de 29,0 kg/m2 ±4,9 et l'HKA préopératoire moyen était de 174° ±5° [159;183].

    Results : L'alignement postopératoire moyen du genou (angle HKA) était de 177,0° ± 2,2° [172 ; 181].

    93,6 % des PTG étaient équilibrées (n=44) à 10° et 90° de flexion du genou contre 76,6 % (n=36) à 45° de flexion du genou (p=0,014). Les valeurs médianes de l’ICPD à 10°, 45° et 90° de flexion du genou étaient respectivement de 7.0 (IQR 9), 11.0 (IQR 9.5) and 8.0 (IQR 9.0). Les analyses par paires montraient des différences significatives entre l’ICPD à 45° et l’ICPD à 10° (p = 0,003) et entre l’ICPD à 90° et l’ICPD à 45° (p = 0,007).

    Conclusion : L’alignement fonctionnel pour les PTG robot-assistées permet de restaurer un genou équilibré à 10° et 90° de flexion. Néanmoins, l'assistance robotique est moins efficace pour restaurer une PTG équilibrée en midflexion.

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    Conflits d’intérêts :

    J. Erard: Pas de conflit déclaré ,

    C. Batailler: Pas de conflit déclaré ,

    E. Servien: Pas de conflit déclaré ,

    S. Lustig Research support/Scientific studies: Stryker, Lepine, Amplitude, Consultancy, Expert: Stryker, Smith and Nephew

    Réduction des raideurs précoces avec l’utilisation d’une technique robotisée lors de la mise en place d’une prothèse totale de genou : étude comparative de deux séries prospectives avec et sans utilisation d’un système robotisé.
    Orateur(s) : Enzo Battaglia (Saint-Étienne)
    09h34 / 09h41
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Knee

    ABSTRACT N° SOFCOT24-547

    Réduction des raideurs précoces avec l’utilisation d’une technique robotisée lors de la mise en place d’une prothèse totale de genou : étude comparative de deux séries prospectives avec et sans utilisation d’un système robotisé.

     

    Enzo Battaglia* 1, Bryan Bertot1, Vincent Genestoux 1, Thomas Neri1, Frederic Farizon1, Remi Philippot1

    1Orthopédie , CHU nord, Saint étienne, France

    Introduction : L’arthroplastie de genou assistée par robot apporte une précision lors de la pose des implants et dans la gestion de l’équilibrage ligamentaire. Ainsi, de nombreuses études montrent des bénéfices significatifs à court terme pour les patients. Notre travail a pour objectif de comparer les techniques conventionnelles et robotisées dans la chirurgie prothétique du genou en utilisant comme critère objectif la raideur post opératoire précoce nécessitant une mobilisation sous anesthésie générale (MAG).

    Material and methods : Notre étude compare deux cohortes prospectives réalisées dans notre établissement de novembre 2019 à août 2023.

    La première cohorte regroupe 174 patients qui ont bénéficié d’une prothèse totale de genou par technique conventionnelle.

    La seconde cohorte compte 494 patients qui ont bénéficié d’une prothèse totale du genou avec assistance robotique.

    Notre critère de jugement principal est la nécessité d’une mobilisation à 45 jours sous anesthésie générale, intervention pratiquée lorsque le patient présente à ce délai de suivi une raideur avec une flexion du genou inférieure à 90°.

    Pour chaque patient, l’âge, le poids, la déformation mécanique et la réalisation d’un resurfaçage patellaire ont été enregistrés.

    Results : Dans le groupe prothèse de genou par technique conventionnelle nous retrouvons un taux de MAG de 4,60% contre 1,82% chez les patients opérés avec assistance robotique, différence significative (p=0,046 < 0,5).

    De plus, les patients ayant bénéficiés d’une MAG sont significativement plus jeunes que ceux n’ayant pas eu besoin de ce geste : 64,8±10,2 ans vs 70,6±8,2 ans (p = 0,004). Il n’y a pas de corrélation significative entre le fait d’avoir une MAG et d’avoir eu un resurfaçage patellaire : 17,65% des patients ayant eu une MAG ont une prothèse patellaire contre 24,12% (p =0,537) pour ceux n’ayant pas eu besoin de ce geste.

    Discussion : Notre hypothèse est donc confirmée, les patients opérés d’une prothèse totale de genou avec assistance robotisée ont significativement moins de MAG à 45 jours. L’utilisation d’un alignement cinématique permettant une meilleure course rotulienne, la précision du système de navigation permettant un équilibrage ligamentaire de l’extension vers la flexion plus fluide et la diminution de l’inflammation des tissus périarticulaires par l’absence de décollements extensifs expliquent certainement nos résultats.

    Conclusion : Notre étude, se basant sur une critère objectif postopératoire à court terme confirme l'utilité de la robotisation dans la chirurgie prothétique du genou, celle-ci entraînant moins de raideurs post opératoires à court terme.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

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    Conférence  de l’invité d’honneur
    09h45 / 10h30
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    Communications
    11h00 / 12h12
    Modérateur(s) : Franck LACAZE (Montpellier), Rémi Charvet (Grenoble)
    Positionnement fonctionnel avec assistance robotique basée sur l’imagerie versus alignement cinématique restreint dans la prothése totale du genou : Analyse comparative à un an de suivi.
    Orateur(s) : Cécile Batailler (Lyon)
    11h00 / 11h07
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    Communication orale

     

    Knee

    ABSTRACT N° SOFCOT24-580

    Positionnement fonctionnel avec assistance robotique basée sur l’imagerie versus alignement cinématique restreint dans la prothése totale du genou : Analyse comparative à un an de suivi.

     

    Cécile Batailler* 1, Moussa KAFELOV1, Elvire Servien1, Sébastien Lustig1

    1Hopital Croix Rousse, Lyon, France

    Introduction : Peu d'études comparatives ont évalué le concept actuel d'alignement individualisé pour la prothèse totale du genou (PTG) et leurs résultats à moyen terme. Cette étude avait pour objectif d’évaluer les résultats fonctionnels à un an d'une PTG primaire réalisée avec une technique de positionnement fonctionnel avec assistance robotique basée sur l’imagerie, par rapport à une PTG réalisée avec une technique conventionnelle d'alignement cinématique restreint.

    Material and methods : Cette étude comparative rétrospective a porté sur 100 PTG primaires réalisées selon les principes du positionnement fonctionnel avec assistance robotique basée sur l’imagerie. Un groupe témoin comprenait 100 PTG primaires avec le même implant postéro-stabilisé que le groupe robotisé, mais réalisées avec une instrumentation manuelle et une technique d'alignement cinématique restreint. Dans le groupe robotisé, l'âge moyen était de 69,2 ans ±7,9 ; l'indice de masse corporelle moyen était de 29,7 kg/m2 ± 4,6. Les caractéristiques démographiques étaient similaires dans les deux groupes. Le score de Kujala, le Forgotten Joint Score (FJS), le Knee society score (KSS) (genou et fonction) ont été recueillis 12 mois après l'opération.

    Results : Le FJS était significativement plus élevé dans le groupe robotisé (76,3 ±23 contre 68,6 ±27 dans le groupe conventionnel ; p=0,026). Après un an de suivi, il n'y avait pas de différence significative entre les deux groupes en ce qui concerne les scores KSS genou, KSS fonction et le score Kujala. Le score KSS genou moyen était de 90,8±11,4 dans le groupe robotique contre 89,4±9,6 dans le groupe conventionnel (p=0,082). Le score KSS fonction moyen était de 91,4±12,3 versus 91,3±12,6, respectivement (p=0,778).

    Conclusion : Les principes de positionnement fonctionnel utilisant une assistance robotique basée sur l’imagerie ont permis d'obtenir un Forgotten Joint Score plus élevé un an après la PTG comparé à l'alignement cinématique restreint utilisant l'instrumentation conventionnelle.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Prothèse totale de genou personnalisée pour arthroplastie totale en première intention. Y-a-t-il une courbe d’apprentissage ? Résultats préliminaires d'une étude rétrospective observationnelle monocentrique de 52 cas et revue de la littérature.
    Orateur(s) : Fredson Razanabola (Orléans)
    11h08 / 11h15
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Knee

    ABSTRACT N° SOFCOT24-665

    Prothèse totale de genou personnalisée pour arthroplastie totale en première intention. Y-a-t-il une courbe d’apprentissage ? Résultats préliminaires d'une étude rétrospective observationnelle monocentrique de 52 cas et revue de la littérature.

     

    Fredson Razanabola* 1, Hichem ISSAOUI1, Mazen ALI1

    1CHU Orléans, Service de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique,   ORLEANS, France

    Introduction : La Prothèse totale de genou (PTG) utilisant des implants conventionnels, représente la référence chirurgicale dans la gonarthrose. Les résultats sont statistiquement bons, mais 30% de patients restent insatisfaits. La personnalisation des implants est l'une des solutions pertinentes. La prothèse ORIGIN de la Société Symbios* propose des implants personnalisés, bénéficiant de l’Intelligence artificielle (IA) pour leur conception. Le but de notre étude était de vérifier l’hypothèse que ces prothèses personnalisées posées par des chirurgiens non concepteurs, donnaient des résultats aussi bons que ceux de la prothèse conventionnelle, sans une longue courbe d’apprentissage. Notre Critère de jugement principal (CJP) était l’évaluation des scores objectifs radio-cliniques post-opératoires. Les critères de jugement secondaires (CJS) étaient les scores PROMS subjectifs, rapportés par les patients.

    Material and methods : Il s’agissait d’une série retrospective de 52 patients, opérés d'une gonarthrose primaire. L’âge moyen était de 69 ans . La procédure de planification pré-opératoire comportait des radiographies, un Pangonogramme, et un protocole scanner spécifique, permettant la reconstruction 3D du genou, pour la conception personnalisée des guides de coupes et des implants de type postéro-stabilisés. Les patients étaient revus à 1, 3 et 12 mois post-opératoire, avec des mesures cliniques, radiographiques, dont un pangonogramme au 3è mois, et un questionnaire PROMS incluant 5 scores fonctionnels : le nouveau score de l'IKS, le KOOS, le score d’Oxford, le score fémoro-patellaire de Lille, et le FJS-12.

    Results : Le recul moyen de la série était de 12 mois . 48 patients avaient un axe HKA et une pente tibiale conforment à la planification pré-opératoire. Parmi les complications, 2 cas d'algodystrophie, 2 cas de phlébite ; aucune infection , ni reprise chirurgicale.

    Discussion : Tous les patients avaient un axe HKA et une pente tibiale post-opératoire conforment à la planification personnalisée pré-opératoire. La littérature nous rapporte des résultats comparables pour les autres procédés assistés par IA, mais avec des implants non personnalisés. Tous nos patients ont pu remplir un questionnaire PROMS complet au 3e mois. post-opératoire Il n’a pas été rapporté dans la littérature une étude PROMS comportant ces 5 scores à la fois. Nos résultats de satisfaction subjectifs de patients sont comparables à ceux qui sont rapportés. Les points forts de notre étude sont l'absence de travail similaire rapporté par des chirurgiens non concepteurs. La combinaisons des 5 scores fonctionnels, dont l’évaluation fémoro-patelaire rend notre étude complète. Les limites sont la rétrospectivité et le faible effectif. Il s’agit de résultat préliminaire. Une étude prospective randomisée pourraient être envisagée.

    Conclusion : La PTG personnalisée est fiable, avec une prise en main relativement simple. Les résultats objectifs atteignent ceux de la planification. Les résultats subjectifs des patients sont au moins aussi bons que ceux des prothèses conventionnelle. Notre hypothèse de travail est vérifiée.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Intérêt de la navigation avec des lunettes de réalité virtuelle et le système Knee+ version 1.3
    Orateur(s) : GEIGER Marie ()
    11h16 / 11h23
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Knee

    ABSTRACT N° SOFCOT24-724

    Intérêt de la navigation avec des lunettes de réalité virtuelle et le système Knee+ version 1.3

     

    Pascal Cariven1, Yoann DALMAS1, 2, Corinne SOUYRIS3, GEIGER Marie* 1, 2, victor MAS1, 2

    1Chirurgie Orthopédique, CH ALBI, ALBI, 2Chirurgie Orthopédique, CHU TOULOUSE, TOULOUSE, 3recherche Clinique, CH ALBI, ALBI, France

    Introduction : L’auteur a utilisé le système Pixee 1.3 pour naviguée la pose d'une PTG avec une lunette de réalité virtuelle avec une caméra intégrée dans la lunette et des capteurs fixés au niveau du site opératoire

    Le but de l’étude est de montrer que l’utilisation du système Pixee 1.3 permet un alignement mécanique au moins équivalent à l’alignement obtenu par l’utilisation d’une visée centro-médullaire classique et que la durée de l’acte chirurgical était peu modifie.

    Material and methods : Il s’agit d’une étude observationnelle. La série est réalisé par le même opérateur senior de 67 patients dont 17 opérés avec une instrumentation classique avec une visée centro-médullaire et 50 opérés avec le système knee+. La période d’inclusion de l’étude s’étend du 15 avril 2022 au 30 avril 2023.

    Les 2 groupes différaient sur au niveau de l’IMC avec un IMC plus important dans le groupe conventionnel. Le ratio Homme/ Femme et l’âge moyen au moment de l’intervention étaient comparables.

    Avant l’intervention était recueilli le score d’oxford, la capacité du patient à marcher avec ou sans aide technique, à monter ou descendre les escaliers, les caractéristiques de la douleur et les amplitudes articulaire du genou opéré.

    Il était aussi réalisé un pangonnogramme permettant de mesurer la déviation initiale selon l’angle HKA mécanique.

    Au décours de l’intervention était relevé la durée opératoire, les valeurs de navigation attendues avant la réalisation des coupes et les valeurs de navigation obtenues après la réalisation des coupes

    A la visite de 3 mois post chirurgie, il était recherché d’éventuelles complications, les items fonctionnels et le score d’oxford étaient complétés et un pangonogramme était réalisé afin de mesurer la déviation post chirurgicale.

    Results : Sur le plan de l’alignement dans le groupe chirurgie conventionnelle la déviation post chirurgicale moyenne est de 2,34° p et dans le groupe knee+ la déviation résiduelle est de 1,4°

    Au niveau du temps opératoire la durée de chirurgie est dans le groupe chirurgie conventionnelle de 60, 41 minutes et dans le groupe Knee+ la durée de chirurgie est de 60,56 minutes

    Discussion : La différence d’alignement observée au profit du système Knee+ peut s’expliquer d’une part par une différence de taille des 2 groupes observés et par le fait que les patients dans le groupe chirurgie conventionnelle ont un IMC plus important que dans le groupe Knee+, ce qui peut diminuer la précisons de prise des repères anatomique.

    En ce qui concerne la durée de l’acte chirurgical, l’expérience de l’auteur permet d’amoindrir le temps d’acquisition des différents repères. L’IMC plus important dans le groupe chirurgie conventionnelle peut aussi majorer la durée opératoire par rapport au groupe Knee+.

    Conclusion : En conclusion, l’utilisation du système de navigation Pixee knee+ version 1.3 permet d’obtenir un angle HKA dont la limite de ce qui est obtenu avec l’utilisation d’une instrumentation conventionnelle et n’allonge pas de façon importante le temps opératoire pour un opérateur expérimenté.

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    Conflits d’intérêts :

    P. Cariven Consultancy, Expert: ANAP, PIXEE, Trainings, Teaching: MICROPORT, SANOFI,

    Y. DALMAS: Pas de conflit déclaré ,

    C. SOUYRIS: Pas de conflit déclaré ,

    G. Marie: Pas de conflit déclaré ,

    V. MAS: Pas de conflit déclaré

    Logiciel de planification 3d et technologie perfect match pour la reproduction fidèle au bloc opératoire de la planification en réalité mixte , une solution 100% algérienne .
    Orateur(s) : Hamza Loucif (ALGéRIE)
    11h24 / 11h31
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Research / Innovation

    ABSTRACT N° SOFCOT24-729

    Logiciel de planification 3d et technologie perfect match pour la reproduction fidèle au bloc opératoire de la planification en réalité mixte , une solution 100% algérienne .

     

    Hamza Loucif* 1

    1Chirurgie orthopédique , Clinique el hilal , Alger, Algeria

    Introduction : La planification 3D et l’utilisation d'un casque de réalité augmentée ou de réalité mixte sont de plus en plus utilisées dans la pose de prothèse totales d'épaules .

    Ces outils modernes permettent l'apport d'une plus grande précision chirurgicale et de reproduire le plus fidèlement possible la planification 3d faite au préalable le jour de la chirurgie sur le patient.

    Material and methods : Nous avons développé un logiciel de planification 3D très simple a utiliser, qui permet une planification 3d d'une prothèse totale inversée de l'épaule , avec planification a partir des données tomodensitométrique du patient et génération automatique des meshs 3d .

    Reproduction de la meilleure mobilité osseuse du patient possible avec la prothèse et finalement visualisation de la planification et du range of motion en réalité virtuelle .

    La technologie perfect match permet la parfaite superposition de la planification préopératoire en peropératoire sur le patient en guidant le chirurgien de façon simple et reproductible .

    La solution perfect match peux être utilisé au bloc avec plusieurs type de casque ; en réalité augmentée sur hololens , ou en réalité mixte sur le casque quest 3 pro avec technologie passthrow de dernière génération , au choix et selon les préférences du chirurgien

    la planification 3d est fonctionnelle sur PC et MAC et sur Android et iOS avec interface user Friendly pour une planification rapide ,facile et fiable .

    Results : Au bloc opératoire la solution perfect match permet une superposition parfaite du squelette virtuel sur le squelette réel du patient , en quelques étapes rapide , après une incision et exposition de la glène , des points repère facile a reproduire sur le malade sont préalablement planifier sur la glène virtuelle , ces mêmes points sont reproduits sur la glène réel par le chirurgien et une superposition parfaite est alors visionnée par le chirurgien avec positionnement exacte de la broche centrale de la glène ainsi que des vis de fixation de la glène prothétique selon la planification préalable .

    Discussion : La solution perfect match permet de mettre la broche centrale de la glène de façon précise et répétitif et de faciliter la pose d'une prothèse inversé de l'épaule , en chirurgie classique cette étape reste la plus difficile et repose uniquement sur le jugement du chirurgien, notre solution permet de réduire voir d'éliminer la marge d'erreur et de respecter de façon quasi identique la planification 3d réalisé au préalable par le chirurgien

    Conclusion : La solution perfect match est une solution de planification et de navigation peropératoire 100% algérienne , développer par un chirurgien orthopédiste et un ingénieur informaticien tout deux algériens .

    Cette solution est fiable reproductible , user Friendly avec interface graphique simple , utilisable sur la plus part des supports existant .

    La solution perfect match est actuellement utilisé pour guider la chirurgie prothetique de l'épaule , facilement transposable a la chirurgie prothetique du genou et la hanche .

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    Conflits d’intérêts :

    H. Loucif Patent or product inventor: Euros

    Le guidage par réalité augmentée permet de niveler la précision du positionnement de la broche de préparation glénoïdienne d’une prothèse d’épaule entre des chirurgiens expérimenté et débutant
    Orateur(s) : Julien Berhouet ()
    11h32 / 11h39
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Risk management

    ABSTRACT N° SOFCOT24-501

    Le guidage par réalité augmentée permet de niveler la précision du positionnement de la broche de préparation glénoïdienne d’une prothèse d’épaule entre des chirurgiens expérimenté et débutant

     

    Chloe Imbert1, Julien Berhouet* 1

    1Chirurgie orthopédique, CHU Trousseau, Tours, France

    Introduction : Plusieurs études ont déjà rapporté le potentiel de la réalité augmentée pour améliorer la précision pour le positionnement de la broche de préparation glénoïdienne dans le cadre de l’arthroplastie d’épaule. Ces études enrôlaient néanmoins à chaque fois des opérateurs déjà expérimentés pour la chirurgie de l’épaule. Un autre intérêt de l’assistance chirurgicale par réalité augmentée serait d’aider des chirurgiens juniors, d’expérience moindre voire débutante, à gagner en précision lors de leurs interventions prothétiques. L’objectif de cette étude est donc d’évaluer et de comparer la précision de positionnement de la broche de préparation glénoïdienne entre un chirurgien sénior et un chirurgien junior utilisant chacun une navigation par réalité augmentée. L’hypothèse de cette étude était que la réalité augmentée permettait de niveler le niveau de précision chirurgicale entre des opérateurs d’expérience différente.

    Material and methods : Un chirurgien sénior expérimenté de l’épaule et un chirurgien junior débutant avaient chacun pour objectif de positionner une broche de préparation glénoïdienne sur 30 spécimens de scapulae, en utilisant une solution de guidage par réalité augmentée (Blue Mixed Reality Guidance, Stryker). Chaque spécimen imprimé 3D ne comprenait que la glène et la coracoïde. La répartition des spécimens de glènes selon leur usure en fonction de la classification de Walch était la suivante : 10 type A, 10 type B et 10 type C. Le positionnement de la broche pour chaque spécimen avait fait l’objet en amont d’une planification 3D (Blueprint Planning, Stryker), qu’il fallait donc reproduire par chaque opérateur en utilisant le guidage par réalité augmentée. La précision de positionnement du point d’entrée (en mm) et d’orientation (en degrés) de la broche glénoïdienne à l’issue des chirurgies a été évaluée par la réalisation d’un scanner post opératoire et comparée au positionnement planifié, pour chaque opérateur, et entre les 2 opérateurs.

    Results : Les données sont en cours de traitement. Elles seront disponibles et discutés pour la présentation orale de la Sofcot, en cas d’acceptation de la communication.

    Conclusion : Selon les données en cours de traitement.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Apport de la segmentation sémantique en chirurgie de la main : reconnaissance des structures anatomiques et lésions de la main par l’intelligence artificielle
    Orateur(s) : Marie Marant (Paris)
    11h40 / 11h47
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Research / Innovation

    ABSTRACT N° SOFCOT24-477

    Apport de la segmentation sémantique en chirurgie de la main : reconnaissance des structures anatomiques et lésions de la main par l’intelligence artificielle

     

     

    Marie Marant* 1, Thomas Gregory1, Younes Bennani2

    1chirurgie orthopédique, Hopital Avicenne, Bobigny, 2La Maison des Sciences Numérique, Aubervilliers, France

    Introduction : La vision par ordinateur est un domaine de recherche en plein essor en médecine et en chirurgie. La segmentation sémantique, en assignant à chaque pixel une catégorie, permet de reconnaitre un objet et ses contours au sein d’une image. Elle se développe de plus en plus en imagerie médicale et en chirurgie digestive pour assister les praticiens quant au diagnostic, à la prise en charge ou encore à l’évaluation pronostic des patients . Or, bien que les possibilités d’applications soient grandes, la segmentation sémantique en chirurgie de la main est pour le moment peu étudiée, les structures anatomiques de la main étant fines et complexes. Le but de ce travail est donc d’étudier la capacité de l’intelligence artificielle à reconnaitre par la segmentation sémantique les différentes structures anatomiques et lésions de la main.

    Material and methods : Il s’agit d’une étude de faisabilité. La base de données est constituée de 710 photographies de mains dont 87 photographies de plaies de patients au bloc opératoire et 623 photographies de sujets cadavériques après dissection . La labélisation a été réalisée manuellement avec le logiciel LabelMe® et de l’augmentation de données a été réalisée pour obtenir une base de 71000 images. L’algorithme de segmentation utilisait un modèle DeeplabV3+ avec un encodeur ResNet50. 80% des images ont servi à l’entrainement du modèle et 20% à la validation. L’efficience du modèle a été évaluée par le coefficient de Dice (Dice-score, DS), variant de 0 à 1.

    Results : Après entrainement, lors de la validation, les tendons (DS=0,837), muscles (DS=0,796), artères (DS=0,735) et nerfs (DS=0,696) étaient bien identifiés. De même que la graisse (DS=0,709), les canaux digitaux (DS=0,803), l’aponévrose palmaire (DS=0,801) et rétinaculum (DS=0,721). Parmi les lésions, les lésions tendineuses étaient les mieux reconnues (DS=0,665). Les autres structures étaient reconnues avec moins de précisions, en dehors des lésions veineuses qui n’étaient pas reconnues.

    Discussion : La détection des structures anatomiques de la main, et à un moindre degré des lésions a été possible avec précision grâce à notre algorithme. Il n’existe aucun travail publié sur le sujet, contrairement à la chirurgie digestive où cette technologie est étudiée notamment pour la reconnaissance des structures anatomiques en coelioscopie. De même, la finesse de la reconnaissance de l’algorithme sur un nombre de structures différentes important en médecine est inédite : les travaux existants portent le plus souvent sur des organes entiers ou des régions anatomiques. Enfin, il n’existe pas de base de données d’images chirurgicale de main contrairement à l'ophtalmologie, la chirurgie digestive ou la gynécologie.

    Conclusion : Ce travail a permis la création d’une base de données importante d’images de mains segmentées. Il montre aussi des résultats encourageants quant à la segmentation des lésions et structures anatomiques de la main. L’enrichissement des bases de données d’images chirurgicales et le développement d’algorithmes permettront d’améliorer les performances de cette technologie afin de l’intégrer en chirurgie de la main.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Approche du pré-entrainement vision-langage pour les radiographies osseuses associées à des rapports médicaux en français
    Orateur(s) : Alexandre Englebert (BELGIQUE)
    11h48 / 11h55
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Research / Innovation

    ABSTRACT N° SOFCOT24-704

    Approche du pré-entrainement vision-langage pour les radiographies osseuses associées à des rapports médicaux en français

     

    Alexandre Englebert* 1, 2, Olivier Cornu1, Christophe De Vleeschouwer2

    1Chirurgie orthopédique, Cliniques Universitaires Saint Luc, Bruxelles, 2Information and Communication Technologies, Electronics and Applied Mathematics, UCLouvain, Louvain-la-Neuve, Belgium

    Introduction : Les progrès de l'intelligence artificielle ont révolutionné de nombreux domaines, y compris l'imagerie médicale. Les méthodes d'entrainement auto-supervisées récentes permettent d'exploiter la masse importante de données non annotées pour construire des représentations de données adaptées aux tâches d’intérêt, et d’obtenir de bonnes performances sur une tâche cible avec un nombre réduit d'annotations. Parmi ces méthodes auto-supervisées, le pré-alignement des espaces de représentations associées aux modalités vision et langage s’avère prometteuse pour capitaliser conjointement sur les rapports cliniques et images médicales associées, les deux modalités s’enrichissant mutuellement. À ce jour, ces méthodes n’ont été validées, de par les données disponibles, qu’à des radiographies thoraciques complétées par des rapports anglophones. Pour combler cette lacune, ce travail propose d'explorer le pré-entraînement vision-langage sur des radiographies osseuses associées des rapports francophones.

    Material and methods : Ce travail utilise une méthode de pré-entrainement vision-langage à bi-encodeur qui aligne la représentation des rapports de radiologie avec la représentation des images associées, sans annotation supplémentaire. Nous avons utilisé pour cela 219675 rapports radiologiques en français associés à 789397 radiographies ostéoarticulaires de 75600 patients vu dans un service de chirurgie orthopédique universitaire entre 2002 et 2021 inclus. Les représentations en résultant ont été évaluées sur différentes applications ostéoarticulaires, telles que la détection de fracture, la quantification d'arthrose, ou l’estimation d’âge osseux sur poignets pédiatriques, en comparaison avec des modèles n'ayant pas bénéficié de ce pré-entrainement. Ces évaluations ont été réalisées avec un réentrainement complet (à la fois les composantes pré-entrainées et celles spécifiques à la tâche sont ajustées), partiel (via une projection linéaire de la sortie d’un modèle pré-entrainé figé), voir sans réentrainement ("zero-shot") par rapport à la tâche cible, et ce sur des proportions variant entre 1 et 100 % des données d’entrainement normalement utilisées dans les différentes bases de données.

    Results : Le pré-entrainement améliore grandement les performances de modèles sur plusieurs tâches. Typiquement, les performances obtenues en entrainant une couche linéaire unique sur les modèles produits dépassent les performances des modèles initialisés depuis ImageNet et complètement ré-entrainés avec dix fois plus d’annotations.

    Discussion : Ce travail est une démonstration de la faisabilité et du bénéfice d’un pré-entraînement vision-langage sur radiographies osseuses avec des rapports français à l'échelle d'une seule institution universitaire.

    Conclusion : Ce type d’approche, en diminuant la nécessité d’annotation de données d’entrainement, peut ouvrir la voie à un développement plus rapide de modèles d’intelligence artificielle plus performants en radiologie osseuse et en chirurgie orthopédique, et ce sur de multiples tâches.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    L’IA améliore-t-elle les performances de la détection par IRM des lésions ménisco-ligamentaires du genou par le praticien ?
    Orateur(s) : Julien Behr (Nantes)
    11h56 / 12h03
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Genou ligamentaire

    ABSTRACT N° SOFCOT24-419

    L’IA améliore-t-elle les performances de la détection par IRM des lésions ménisco-ligamentaires du genou par le praticien ?

     

    Julien Behr* 1, Christophe Nich1, Nicolas Pujol2, Guillaume Herpe3, Gaspard D'Assignies3, Catalin Zavastin4, Charles Grob5

    1Chirurgie Orthopédique Adulte, CHU Nantes, Nantes, 2Chirurgie Orthopédique Adulte, CH Versailles, Le Chesnay, 3INCEPTO Medical, Paris, 4Radiologie , CH Versailles, 5Chirurgie Orthopédique Adulte, CH Versailles`, Le Chesnay, France

    Introduction : Les algorithmes générés par l’intelligence artificielle (IA) et entraînés sur des images IRM annotées permettent d’améliorer la sensibilité et la spécificité du diagnostic des lésions méniscales et du LCA par le radiologue.

    Nos objectifs étaient de comparer les performances de détection des lésions ménisco-ligamentaires du genou confirmées en arthroscopie par un praticien (chirurgien orthopédiste ou radiologue) à partir d’une IRM avec/sans l’aide d’un algorithme d’IA.

    Material and methods : Au total, 186 IRM de genoux ont été analysées. Les images provenaient de 88 patients (âge moyen 26 ans, extrêmes 16-54 ans), opérés d’une lésion ménisco-ligamentaire et d’une base d’images IRM annotées de 98 patients avec un genou sain.

    L’analyse a été réalisée par deux orthopédistes (interne, CCA) et un radiologue spécialisé en imagerie ostéo-articulaire. Les images ont été annotées en aveugle par les praticiens et par l’algorithme d’IA (Keros v1.4.0®, Incepto, Paris). La procédure a été répétée 3 semaines plus tard par les praticiens, en ayant connaissance de l’annotation par l’algorithme.

    Les performances de l’algorithme ont été évaluées par l’aire sous la courbe (AUC). Les performances (sensibilité et spécificité du diagnostic de lésions ménisco-ligamentaires) des praticiens ont été comparées avec/sans l’aide de l’IA (Chi deux).

    Results : Les valeurs d’AUC pour l’IA (seule) pour la détection de lésion du ménisque médial, du ménisque latéral et du LCA étaient de 0,96 (IC à 95 % 0,93, 0,99) et de 0,91 (IC à 95 % 0,85, 0,96), et de 0,99 (IC à 95 % 0,98, 0,997), respectivement.

    La sensibilité moyenne des trois lecteurs pour la détection de lésion du ménisque médial passait de 0,83 (IC à 95% 0,77- 0,89) à 0,91 (IC à 95% 0,86- 0,95) (p=0,04) sans perte de spécificité entre la lecture seule et la lecture aidée par l’IA

    La sensibilité et la spécificité pour la détection de lésion du ménisque latéral n’était pas modifiée entre la lecture seule et la lecture aidée par l’IA.

    La spécificité pour la détection de lésion du LCA passait de 0,51(IC à 95% 0,45- 0,67) à 0,70 (IC à 95% 0,65- 0,76) (p=0,01) sans perte de sensibilité de 0,93(IC à 95% 0,90- 0,96) à 0,96 (IC à 95% 0,93- 0,98) (p=0,13) entre la lecture seule et la lecture aidée par l’IA

    Conclusion : Cette étude confirme les performances de l’IA dans la détection et la caractérisation des lésions ménisco-ligamentaires du genou. L’IA a permis d’améliorer significativement la performance de détection des lésions méniscales médiales, et des lésions du LCA sur l’IRM. Cet outil doit être progressivement intégré dans la pratique quotidienne et évalué sur de grandes cohortes.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

    Prédiction de la Douleur après prothèse du Genou: Un Aperçu de l'IA pour gérer les attentes des patients
    Orateur(s) : Anissa Belbachir ()
    12h04 / 12h11
    Afficher abstract
    

    Communication orale

     

    Research / Innovation

    ABSTRACT N° SOFCOT24-642

    Prédiction de la Douleur après prothèse du Genou: Un Aperçu de l'IA pour gérer les attentes des patients

     

    Julien Lebleu1, Andries Pauwels1, Eduardo Vannini1, Pierre-Antoine Absil2, Philippe Anract3, Anissa Belbachir* 4

    1moveUP, Bruxelles, 2Université catholique de Louvain, Louvain-la-Neuve, Belgium, 3Service de chirurgie orthopédique, 4Service d’Anesthésie, Réanimation et Médecine Périopératoire, Hopital Cochin, Paris, France

    Introduction : L'incidence de la douleur chronique postopératoire après une prothèse totale du genou (PTG) est d'environ 20 %. L’identification précoce et la prédiction de la douleur chronique chez les patients après une PTG peuvent avoir un impact significatif sur les stratégies de traitement et améliorer la satisfaction des patients. Cependant, prédire la douleur chronique représente un défi en raison de la multifactorialité des facteurs prédictifs, de la variabilité individuelle et du manque de données standardisées et de suivi à long terme. L’intelligence artificielle (IA) offre une solution potentiellement efficace grâce à sa capacité à traiter de grandes quantités de données et à développer des modèles personnalisés. Cette étude présente un modèle innovant d’IA qui prédit les niveaux de douleur et l'évolution de la douleur après une PTG, offrant ainsi aux praticiens des informations pour des soins personnalisés aux patients.

    Material and methods : L'intensité de la douleur a été mesurée à l'aide d'une échelle analogique visuelle sur une application mobile, chez 1650 patients ayant bénéficié d'une PTG, une semaine avant la chirurgie et jusqu'à 12 semaines après la chirurgie. Un ensemble de données d'entraînement a d'abord été utilisé pour identifier les modèles dans les données qui pourraient mieux approximer les trajectoires de douleur. Des intervalles de confiance ont été calculés pour déterminer l'exactitude des prédictions.

    Results : La précision du modèle a été évaluée en examinant dans quelle mesure les prédictions correspondaient aux valeurs réelles de la douleur, avec un focus sur les prédictions qui se situaient dans les 10 % des vraies valeurs. Deux semaines après l'intervention chirurgicale, le modèle parvient à prédire avec une précision de 67% la douleur ressentie à six semaines. À quatre semaines postopératoires, cette précision de prédiction atteint 84% pour la douleur ressentie à six semaines, et 69% pour celle à douze semaines.

    Discussion : Plus le modèle connait le patient sur une longue période de données, plus la précision augmente. La prédiction pourrait aider à gérer les attentes du patient, en lui envoyant des messages personnalisés, et en lui fournissant des conseils et des attentes réalistes. Mais il pourrait également alerter le prestataire de soins si le patient s'écarte de la normale. Les prédictions du modèle développé peut faciliter la télésurveillance efficace, permettant le suivi à distance des patients avec une moins bonne prédiction d'évolution. L’intégration de cette technologie dans la pratique clinique peut améliorer les résultats cliniques et la satisfaction des patients.

    Conclusion : Le modèle d’IA a montré des résultats prometteurs dans la prédiction de l'évolution de la douleur.De future études intégrant les facteurs de risques dans un modèle d’IA doivent être réalisés pour prédire la douleur postopératoire à partir du temps préopératoire, ou opératoire aigu afin de pouvoir mieux adapter les stratégies de prise en charge de la douleur

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

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    Assemblée Générale CAOS-France
    12h12 / 13h00
Poignet-Main
08h30 - 09h30
Salle 341
Communications orales : main / poignet
CATÉGORIE(S) : Chirurgien
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    Comparaisons des complications des prothèses trapézométacarpiennes et des trapézectomies dans la rhizarthrose : une revue systématique
    08h30 / 08h37
    Orateur(s) : Benoît Latelise (Poitiers)
    

    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1048

    Comparaisons des complications des prothèses trapézométacarpiennes et des trapézectomies dans la rhizarthrose : une revue systématique

     

    Benoît Latelise* 1, Estelle Ben Brahim1, Laure Prasil1, Morgan Freslon2

    1CHU, 2Polyclinique, Poitiers, France

    Introduction : La rhizarthrose est une pathologie fréquente, touchant principalement le sujet âgé. Le traitement chirurgical historique en est la trapézectomie totale. Depuis l'avènement des prothèses trapézométacarpiennes, plusieurs études ont montré la non infériorité de l’arthroplastie sur des critères cliniques avec une épargne osseuse plus importante. Néanmoins, aucune des deux n'a fait preuve de sa supériorité.

    Material and methods : Nous avons donc relevé les complications spécifiques à chaque technique en analysant leurs natures et leurs prévalences par une revue systématique de la littérature afin de pouvoir les comparer sur ces nouveaux critères.

    Results : Sur 320 articles revus, 74 ont été inclus parmi lesquels 38 concernaient la trapézectomie contre 36 pour les prothèses incluant au total 4865 patients. Pour les trapeziectomies, nous avons pu trouver que 6,13% d'entre elles présentaient des complications sévères (notamment le collapsus du pouce et l’hyperextension de la MCP), 3,31% des complications modérées et 1,90% des complications mineures entraînant 2,0% de reprise. Concernant les prothèses, 23,88% présentaient des complications sévères (notamment le descellement, la luxation et l’usure), 5,06% des complications modérées et 1,36% des complications mineures responsable de 12,8% de reprise. Nous avons en plus analysé à part les implants plus récents et avons trouvé une baisse de la prévalence des complications sévères (16,56%) et du nombre de reprises (4,3%).

    Discussion : Nous apportons une nouvelle approche en examinant les complications à long terme de ces chirurgies. Pour les complications majeures, les prothèses sont plus à risque que les trapézectomies, bien que les dernières générations aient considérablement réduit ce taux. Pour les trapézectomies, l'affaissement du pouce et l'hyperextension de l'articulation MCP sont les deux principales complications, alors que le descellement, la luxation et les ossifications périprothétiques sont les principales complications des prothèses.

    En ce qui concerne l'hétérogénéité des études incluses, nous retenons comme cause principale l'utilisation de techniques différentes pour les trapézectomies, et la mise en place d'implants de différentes générations pour les prothèses.

    La complexité des chirurgies de révision est importante. Dans le cas de la chirurgie prothétique, le changement unipolaire semble simple pour des implanteurs expérimentés. La trapézectomie secondaire reste une solution qui présente les mêmes résultats que lorsqu’elle est réalisée en primaire. Il y a moins de possibilités de révision des échecs de trapézectomie qui présentent un taux d'échec de 50%.

    Conclusion : Le choix de la technique chirurgicale utilisée pour traiter la rhizarthrose doit être multifactoriel. Cependant, la trapézectomie semble entraîner autant de de complications sévères que les dernières générations de prothèse, et restent plus compliquées à prendre en charge. L'implantation d'une prothèse reste une option appropriée pour traiter la rhizarthrose, permettant une épargne osseuse pour faciliter la chirurgie de révision.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

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    Libération percutanée du canal carpien guidée sous échographie : Une courbe d'apprentissage pour évaluer les résultats
    08h37 / 08h44
    Orateur(s) : Jules Descamps (Paris)
    

    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1383

    Libération percutanée du canal carpien guidée sous échographie : Une courbe d'apprentissage pour évaluer les résultats

     

    Jules Descamps* 1, Thomas Gnaho1, Jawad Rahal1, Pascal Bizot1, Pierre-Alban Bouché1, Rémy Nizard1, Thomas Apard2

    1Chirurgie orthopédique, Hôpital Lariboisière, Paris, 2Centre d'échochirurgie, Versailles, France

    Introduction : Le syndrome du canal carpien (SCC), est une pathologie qui touche environ 5% de la population. Elle nécessite souvent une intervention chirurgicale en cas d’échec du traitement médical. L'émergence de l’échochirurgie du canal carpien, une technique peu invasive, souligne la nécessité d'évaluer son efficacité et la courbe d'apprentissage pour les chirurgiens.

    Material and methods : Dans cette étude prospective monocentrique, 70 patients diagnostiqués avec le SCC ont été opéré du canal carpien sous contrôle échographique avec anesthésie WALANT (wide awake local anesthesia no tourniquet) entre mai et décembre 2023. En utilisant la méthode du Learning Curve Cumulative Summation (LC-CUSUM), nous avons cherché à évaluer la courbe d'apprentissage pour cette technique. Les principaux résultats évalués comprenaient la libération complète du ligament, la disparition des paresthésies dans les cinq jours suivant l'opération, et la durée du geste chirurgicale.

    Results : Nos résultats préliminaires montrent que le chirurgien a eu 8 opérations avec des valeurs aberrantes à propos de la durée opératoire dans ses 25 premiers cas et 4 valeurs aberrantes dans les 25 derniers cas. Le test LC-CUSUM a signalé la compétence en chirurgie écho-guidée du canal carpien après 18 opérations. Cette compétence a réussi à être maintenu lors des interventions suivantes. Toutes les opérations ont donné des résultats satisfaisants, avec une disparition de la paresthésie dans les cinq jours suivant l'opération.

    Discussion : Ces résultats mettent en évidence une courbe d'apprentissage relativement rapide pour cette technique de chirurgie écho-guidée du canal carpien. Cependant, la facilité d'utilisation et la connaissance des structures pendant la procédure guidée par échographie restent une question.

    Conclusion : Cette étude démontre l'efficacité de la technique de chirurgie écho-guidée du canal carpien et la courbe d'apprentissage pour un chirurgien novice dans cette procédure. Cette évaluation pourrait offrir des informations précieuses pour améliorer la formation chirurgicale, conduisant potentiellement à une amélioration des résultats pour les patients dans la gestion du SCC.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

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    L'embrochage percutané dans la pseudarthrose récente ou le retard de consolidation est une alternance thérapeutique fiable permettant une consolidations de la fracture du scaphoïde carpien à propos de 79 cas)
    08h44 / 08h51
    Orateur(s) : Rabah Atia (ALGéRIE)
    

    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1243

    L'embrochage percutané dans la pseudarthrose récente ou le retard de consolidation est une alternance thérapeutique fiable permettant une consolidations de la fracture du scaphoïde carpien à propos de 79 cas)

     

    Rabah Atia* 1, 2, Soumaya Remel2, Ilhem Labidi2

    1Université Badji Mokhtar, Annaba, Algeria, 2Faculté de Médecine, Université Badji Mokhtar, Annaba, Algeria

    Introduction : Le retard de consolidation ou la pseudarthrose reste la complication majeur des fracture du scaphoïde carpien Plusieurs méthodes thérapeutiques ont été utilisées en apport avec le type anatomo-pathologique de la pseudarthrose et son environnement osseux et articulaire (nécrose osseuse et arthrose radio –carpienne et intra-carpienne

    Material and methods : 79 cas de pseudarthroses récentes du scaphoïde carpien, stades I et IIa d’Alnot sans modification de la forme, ni de la hauteur, sans instabilité, sans nécrose du fragment proximal, embrochage percutané, 03 broches (1996/ 2020). Epidémiologie : sexe, âge (03 classes), manuel et non manuel, coté dominant. Traumatisme initial : mécanisme, type d’accident, diagnostic, traitement. La pseudarthrose : délai, circonstance, révélation, motif. Pinch test, test pression tabatière anatomique et tubercule scaphoïdien, mobilité et force comparée. Siège Schernberg, stade Alnot, DISI, vitalité fragment proximal, hauteur carpe Youm et Mac Murtry, arthrose. Traitement : anesthésie, repérage deux aiguilles, première broche introduite au marteau sous scopie corrigeant diastasis interfragmentaire, deux autres broches, gant plâtré (45 jours). Appréciation : difficultés, complications, migration broche, ablation matériel, rééducation. Revue : Recul (05 classes), douleur, pinch test, la mobilité, force, consolidation, DISI, nécrose, arthrose. Reprise du travail et reclassement. Grille du Mayo Wrist Score

    Results : 100 % hommes ; 85% moins 35 ans, moyen 27 ± 7 ans (18 / 48ans) ; 70% manuels ; 100% côté dominant; 59% droit, 41 % côté gauche) ; Circonstances : 45% activités sportives, 33% accidents du travail ; 89 % mécanisme initial indirect, 67% fracture passée inaperçue ; 67% traitement insuffisant (immobilisation 90jours). La pseudarthrose : Moyenne 9,8 mois / Ecart type = 5,3 mois (41%, 6 à 11 mois), 55 ,6% douleurs, 89% Pinch-test positif, 41% type III Schernberg, 67% type IIa Alnot. Difficultés en peropératoire : 16 torsions de broche et 3 visée difficiles, complication postopératoire 7% expulsion des broches, 7% migrations, ablation de matériel 100% (8 ± 4 mois) Rééducation fonctionnelle : 71% programmée Indolence 48%, Pinch-test positif 22%, mobilité ___, score du GRIP à 100% 11.11%, consolidation 85%, DISI 7,18° 11,2%, Mac Murtry moyenne 0,53 (diminution 14,8%, nécrose un cas, reprise de travail 100% (6,4 mois / Ecart type = 3,9 mois), 85% poste initial, satisfaction dans 81.8%, Grille Mayo Wrist : excellent 40.7%, bon 37% moyen, 14.8%, mauvais 7.4%

    Discussion : Les avantages de cette technique, éviter les lésions ligamentaires carpiennes et limiter l’aggravation des lésions vasculaires, facilité d’exécution ne nécessite pas une longue courbe d’apprentissage, peu couteuse, préserve le stock osseux, peut être pratiquée en ambulatoire

    Conclusion : L'indication reste précise stades I et IIa d’Alnot sans modification de la forme, ni de la hauteur, sans instabilité, sans nécrose du fragment

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

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    Réparer le nerf suprascapulaire par greffe ou neurotisation dans les paralysies néonatales du plexus brachial C5 C6 C7 ? Résultats d'une série de 33 patients avec un recul moyen de 10,5 ans.
    08h51 / 08h58
    Orateur(s) : Arthémon Heitz (Lyon)
    

    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-1337

    Réparer le nerf suprascapulaire par greffe ou neurotisation dans les paralysies néonatales du plexus brachial C5 C6 C7 ? Résultats d'une série de 33 patients avec un recul moyen de 10,5 ans.

     

    Arthémon Heitz* 1, Commeureuc jeanne1, Jean-Francois Bodin1, Thibault Druel1, Victor Rutka1, Laurent Mathieu1, Aram Gazarian1, Arnaud Walch1

    1Hospices Civils de Lyon, LYON, France

    Introduction : Les paralysies néonatales du plexus brachial peuvent entrainer une atteinte de la fonction du nerf suprascapulaire (SSC) et nécessiter une prise en charge chirurgicale. Il existe principalement deux techniques chirurgicales pour réanimer la rotation externe de l’épaule : la greffe plexuo-plexuelle et la neurotisation du nerf SSC par le nerf spinal accessoire (SpA). Nous avons comparé les résultats des deux techniques sur une série de patient au recul moyen de 10,5 ans.

    Material and methods : Une étude monocentrique rétrospective d’une série de 33 patients ayant été opérés d’une réparation du nerf SSC pour une paralysie néonatale du plexus brachial C5 C6 (+/- C7) entre 1998 et 2020 a été réalisée. Parmi les 33 patients, 19 ont bénéficié d’une neurotisation à partir du nerf SpA et 14 d’une greffe plexuo-plexuelle. Le recul moyen était de 9,7 ans dans le groupe neurotisation et de 12,7 ans dans le groupe greffe. Le critère de jugement principal était l’amplitude en rotation externe coude au corps (RE1) active au dernier suivi.

    Results : Au dernier suivi, la RE1 active moyenne était de 12° (Intervalle de Confiance à 95% [-9 ; 32]) dans le groupe neurotisation et de 0° (IC95 [-23 ; 23]) dans le groupe greffe (p= 0,4). Le score AMS en RE1 était de 3 (Ecart Interquertile [2 ; 5]) dans le groupe neurotisation et de 2 (EI [0 ; 3]) dans le groupe greffe (p= 0,3). Les autres données du score AMS pour l’épaule et le score de Mallet étaient similaires dans les deux groupes. 5 patients sur 19 dans le groupe neurotisation et 5 sur 14 dans le groupe greffe ont eu recours à des chirurgies secondaires (p= 0,8). 2 patients ayant bénéficié d’une libération arthroscopique de l’épaule ont récupérer une rotation externe active après cette chirurgie.

    Discussion : Dans notre série, la réparation du nerf suprascapulaire par neurotisation et par greffe donne des résultats similaires. On obtient une RE1 active dans 70% des cas. 63% des patients obtiennent cette RE1 active par la réparation nerveuse seule, et les 7% restants par la libération de l’épaule, permettant l’expression des effets de la réparation nerveuse.

    Plusieurs pistes peuvent être évoquées pour améliorer le résultat de ces chirurgies : L

    la voie d’abord postérieure dans la neurotisation, l’utilisation de l’électrophysiologie per-opératoire ou l'utilisation des analyses anatomopathologiques extemporanées.

    Conclusion : Le chirurgien se trouve donc libre d’utiliser l’une ou l’autre des méthodes, en sachant que 30% des patients ne récupèreront pas de rotation externe active. Ce taux d’échec important nous fait réfléchir à l’amélioration de nos techniques

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    Étude comparative des techniques chirurgicales mini-invasives avec et sans conservation du carré pronateur dans les fractures de l'extrémité distale du radius traités par plaque
    08h58 / 09h05
    Orateur(s) : Omar Fadili (MAROC)
    

    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-977

    Étude comparative des techniques chirurgicales mini-invasives avec et sans conservation du carré pronateur dans les fractures de l'extrémité distale du radius traités par plaque

     

    Omar Fadili* 1, Khalid El Khaymy1, Yasser Sbihi1, Oussama El Adaoui1, Yassir El Andaloussi1, Ahmed Reda Haddoun1, Driss Bennouna1, Mustapha Fadili1

    1Département de Traumatologie-Orthopédie, Ibn Rochd University Hospital, casablanca, Morocco

    Introduction : Les techniques mini-invasives sont de plus en plus utilisées en chirurgie pour réduire les incisions cutanées tout en préservant les structures anatomiques essentielles telles que le carré pronateur. Cette étude prospective et comparative vise à évaluer les résultats fonctionnels et esthétiques de la technique mini-invasive avec conservation du carré pronateur (Groupe A) par rapport à une approche sans conservation du carré pronateur (Groupe B) dans notre contexte clinique.

    Material and methods : L'étude a inclus un total de 126 patients présentant des fractures articulaires de l'extrémité distale du radius, répartis de manière aléatoire en deux groupes : Groupe A et Groupe B. Le Groupe A a été soumis à une technique chirurgicale mini-invasive avec conservation du muscle carré pronateur, tandis que le Groupe B a subi une approche chirurgicale sans conservation de cette structure anatomique. Les caractéristiques démographiques, les types de fracture, et les résultats fonctionnels et esthétiques ont été évalués. Des tests statistiques tels que le test t de Student et le test de Wilcoxon ont été utilisés pour comparer les données entre les groupes, avec une valeur de p significative définie à 0,05.

    Results : Les résultats ont montré que le groupe A, bénéficiant de la technique mini-invasive avec conservation du carré pronateur, a présenté des résultats significativement meilleurs sur le plan fonctionnel par rapport au groupe B. Plus précisément, le score moyen de récupération fonctionnelle était de 96 dans le groupe A contre 71 dans le groupe B (p < 0,05). De plus, l'amélioration esthétique a été évaluée et a révélé une satisfaction subjective plus élevée chez les patients du groupe A (p < 0,05). Les complications postopératoires étaient également significativement réduites dans le groupe A par rapport au groupe B, avec une diminution de l'incidence de complications telles que l'infection et la perte de mobilité articulaire.

    Discussion : La préservation du carré pronateur dans la technique mini-invasive semble jouer un rôle crucial dans l'amélioration des résultats fonctionnels postopératoires. La conservation de cette structure permet de maintenir la pronation et la stabilisation de l'articulation radio-ulnaire distale, ce qui peut conduire à une récupération plus rapide et à de meilleurs résultats fonctionnels pour les patients. Les résultats statistiques renforcent ces observations, en démontrant une différence significative entre les deux groupes.

    Conclusion : Cette étude souligne l'importance de la technique mini-invasive avec conservation du carré pronateur dans le traitement des fractures de l'articulation radio-ulnaire distale. Les résultats fonctionnels et esthétiques significativement meilleurs observés dans le groupe A indiquent que cette approche peut offrir des avantages importants pour les patients. En conclusion, l'utilisation de cette technique devrait être encouragée pour améliorer les résultats chirurgicaux dans notre contexte clinique, tout en prenant en compte les données statistiques significatives qui appuient son efficacité.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

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    Essai thérapeutique randomisé comparant la procédure WALANT (Wide Awake Local Anesthesia with No Tourniquet) aux autres procédures anesthésiques dans la chirurgie du canal carpien en ambulatoire.
    09h05 / 09h12
    Orateur(s) : Flore-Anne Lecoq (Saint Herblain)
    

    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-689

    Essai thérapeutique randomisé comparant la procédure WALANT (Wide Awake Local Anesthesia with No Tourniquet) aux autres procédures anesthésiques dans la chirurgie du canal carpien en ambulatoire.

     

    Flore-Anne Lecoq* 1, Ludovic Ardouin1, Mustapha Belaidi2, Xavier Tilly2, Philippe Bellemère1, Marc Leroy1

    1Institut de la main Nantes Atlantique, 2Anesthésie Réanimation Santé Atlantique, Saint Herblain, France

    Introduction : La chirurgie du canal carpien se fait en pratique courante sous anesthésie loco-régionale (ALR) tronculaire ou axillaire. Une technique alternative appelée WALANT (Wide Awake Local Anesthesia with No Tourniquet) existe désormais, sans utilisation de garrot pneumatique et sans sédation, permettant une récupération plus rapide de l’usage de sa main après l’anesthésie. L’objectif principal était de montrer que la douleur per-opératoire était comparable avec ces trois techniques.

    Material and methods : Il s’agit d’une étude de non-infériorité, monocentrique, randomisée, contrôlée (3 groupes) et stratifiée sur l’IMC. 144 patients ont été inclus dans l’étude : 45 dans le groupe WALANT, 50 dans le groupe ALR axillaire et 48 dans le groupe ALR tronculaire. L’âge moyen était de 49.4 ± 10.6 ans, plutôt des femmes (66%), ayant un IMC de 27.33 ± 4.92. Les groupes étaient comparables après randomisation sur les critères démographiques et la gravité de la pathologie. La douleur était évaluée en per-opératoire sur une échelle de 0 à 10. La satisfaction du patient, du chirurgien et de l’anesthésiste était notée du début de l’anesthésie jusqu’à J+1. Les échecs de procédures (sédation, nécessité de gonfler le garrot pour le groupe WALANT) et le taux de rappel en salle de l’anesthésiste ont été analysés. Le patient était ensuite suivi à 1 mois, 3 mois et 6 mois post-opératoire.

    Results : La différence observée de douleur per-opératoire du patient au niveau du site opératoire entre la procédure WALANT et l’ALR axillaire était de 0.2 ± 2.0 et entre la procédure WALANT et l’ALR tronculaire était de 0.9 ± 2.4 sur 10. La non-infériorité avec une marge de 1 de la procédure WALANT versus ALR axillaire ainsi que la supériorité de la procédure WALANT versus ALR tronculaire (p < 0.0001) ont été démontrées. Ce résultat n’est pas influencé par les potentiels facteurs confondants suivants : douleur globale à l’inclusion, IMC et signes de gravité clinique et électromyographique du canal carpien. L’anesthésiste a été significativement moins souvent rappelé en salle d’intervention dans la procédure WALANT (p = 0.03) et les anesthésistes recommandent principalement la procédure WALANT dans 97.7% des cas (p = 0.03). L’amélioration clinique était similaire dans les 3 groupes en post-opératoire.

    Discussion : Cette étude a confirmé la non-infériorité de la procédure WALANT par rapport aux deux autres procédures anesthésiques. Les chirurgiens restent satisfaits ou très satisfaits de cette procédure malgré la possibilité d'une gêne liée au saignement per-opératoire. Les anesthésistes sont également très satisfaits notamment car ils sont moins rappelés en salle dans cette procédure.

    Conclusion : La procédure WALANT a une efficacité comparable à l’ALR axillaire et supérieure à l’ALR tronculaire sur la douleur per-opératoire dans la chirurgie du canal carpien. Elle permet d’éviter l’utilisation d’un garrot pneumatique pendant la chirurgie et la sensation de « bras mort », qui sont souvent mal tolérées par le patient.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

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    Analyse cinématique et biomécanique de la main et du poignet par modélisation personnalisée. Effet de lésions et d’instrumentations
    09h12 / 09h19
    Orateur(s) : François Loisel (Besançon)
    

    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-460

    Analyse cinématique et biomécanique de la main et du poignet par modélisation personnalisée. Effet de lésions et d’instrumentations

     

    François Loisel* 1, Thomas Fradin1, Laurent Gajny2, Laurent Obert1, Sébastien Laporte2, Wafa Skalli2

    1CHU. J. Minjoz, Service de chirurgie Orthopédique Traumatologique Plastique et Reconstructrice, SOS main, Besançon, 2Institut de Biomécanique Humaine Georges Charpak, ENSAM, Paris, France

    Introduction : La fonction du poignet est garantie par une congruence articulaire optimale et une connexion osseuse assurées par un système ligamentaire organisé. Tout traumatisme engendrant une perte de cette cohésion osseuse risque de produire des mouvements pathologiques au sein de ces articulations et une altération progressive de la fonction. Aujourd’hui le diagnostic des lésions ligamentaires est un challenge et les méthodes peu invasives fiables sont peu nombreuses.

    L’objectif de ce travail était d’évaluer la méthode de conception d’un modèle personnalisé de la main et du poignet en vue d’améliorer le diagnostic de pathologies ligamentaires infra radiologiques et le suivi prospectif de patients à distance d’un geste de réparation chirurgical.

    Material and methods : Une méthode de modélisation des os de la main et du poignet de manière personnalisée à partir de radiographies biplanes a été comparée à la méthode de référence scannographique sur six sujets asymptomatiques, en modélisant les 29 os de la main et du poignet à trois reprises par deux opérateurs différents (ISO 5725).

    Un protocole a été proposé pour créer un corridor de normalité de variations de distances de barycentres osseux entre les positions « neutres » et « poing fermé » de 30 poignets de volontaires asymptomatiques.

    Une évaluation a ensuite été menée en pratique clinique pour détecter des lésions ligamentaires infra radiologiques et permettre de mesurer à moyen terme les effets d’un geste de réinsertion ligamentaire. Les variations de distances de barycentres osseux scapholunaire de douze patients suspects de lésions ligamentaires ont été comparés aux données du corridor de normalité en pré et post opératoire.

    Results : Les résultats ont montré une justesse de la forme des os d’intérêts (scaphoïde et lunatum) infracentimétriques et une justesse des barycentres en dessous de 2mm.

    Les corridors de normalité ont permis de mettre en évidence des différences entre les sujets masculins et féminins pour les distances scapholunaires variant de 0,06 mm et 0,48 mm respectivement.

    L'utilisation de la méthode pour l'évaluation de la pratique clinique a mis en évidence une normalisation des écarts osseux chez la moitié des patients atteints formellement de lésions ligamentaires.

    Conclusion : Cette méthode de modélisation de la main et du poignet est fiable et reproductible, extrapolable à l’échelle de patients.

    Le corridor de normalité retrouve des variations de distances entre les barycentres osseux inférieures à la précision de la méthode.

    La variabilité des lésions ligamentaires en pratique clinique, le contexte de lésions infra radiologique rend difficile l'extrapolation de la méthode en routine actuellement. Toutefois, cette méthode originale souligne l'importance de la mesure objective de la cinématique normale et pathologique du poignet. Une cohorte d’étude plus importante est nécessaire afin d'évaluer d’autres paramètres cinématiques plus complexes, améliorer sa précision et son automatisation.

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    Conflits d’intérêts :

    F. Loisel Consultancy, Expert: Médartis, Trainings, Teaching: Evolutis, Arthrex,

    T. Fradin: Pas de conflit déclaré ,

    L. Gajny: Pas de conflit déclaré ,

    L. Obert Consultancy, Expert: FX solution, Evolutis, Kerimedical, Branchet,

    S. Laporte: Pas de conflit déclaré ,

    W. Skalli: Pas de conflit déclaré

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    Traitement des pseudarthroses du scaphoïde carpien par greffe sous arthroscopie : comment optimiser la technique chirurgicale ?
    09h19 / 09h26
    Orateur(s) : Alexandre Quemener--Tanguy (Besancon)
    

    Communication orale

     

    Wrist / Hand

    ABSTRACT N° SOFCOT24-675

    Traitement des pseudarthroses du scaphoïde carpien par greffe sous arthroscopie : comment optimiser la technique chirurgicale ?

     

    Alexandre Quemener--Tanguy* 1, Safire Ballet1, Axel Koelhy1, Jean-Baptiste De Villeneuve Bargemon2, Michel Levadoux3

    1CHRU Minjoz, Besançon, 2AP-HM, Marseille, 3Hôpital Privé Toulon Hyères - Saint Roch, Toulon, France

    Introduction : La pseudarthrose du scaphoïde constitue un défi car sans traitement elle évoluera vers l’arthrose. L’équipe hongkongaise de PC Ho a décrit en 2011 une technique d’autogreffe spongieuse sous arthroscopie. Il existe plusieurs méthodes arthroscopiques pour le traitement des pseudarthroses du scaphoïde mais peu d’entre elles montrent clairement une supériorité à l’autre. Dans ce travail nous comparons deux séquences de prises en charge arthroscopiques des pseudarthroses du scaphoïde pour optimiser au mieux la technique opératoire et améliorer les taux de consolidations.

    Material and methods : Etude rétrospective, monocentrique de 42 patients séparés en deux groupes ayant bénéficiés de deux techniques arthroscopiques différentes pour le traitement de leur pseudarthrose du scaphoïde, entre décembre 2011 et octobre 2023. Notre hypothèse était qu’une séquence opératoire avec curage du foyer sans matériel puis greffe spongieuse et enfin ostéosynthèse par broches (groupe 2) présenterait un meilleur taux de consolidation que la technique de mise en place des broches puis nettoyage et greffe du foyer de pseudarthrose avec broches en place (groupe1). Notre critère de jugement principal était le taux de consolidation osseuse qui était contrôlée par un scanner à 3 mois. Une évaluation fonctionnelle était réalisée avec mesure de la douleur, des amplitudes articulaires et de la force de poigne au dernier recul.

    Results : Dans le groupe 2, le taux de consolidation était de 96 % contre 59 % dans le groupe 1. Le délai de consolidation était aussi significativement en faveur du groupe 2 avec un délai de 3,1 mois contre 4,7 mois pour le groupe 1.

    Discussion : Nos résultats sur le taux de consolidation osseuse sont en accord avec la littérature dans le groupe 2. Nous pouvons citer dernièrement le symposium de la Société Française d’Arthroscopie de 2023 sur la prise en charge de la pseudarthrose du scaphoïde sous arthroscopie qui rapporte un taux de consolidation de 93,5 % à 3,4 mois. Dans le groupe 1, nous pensions que le taux d’échec était dû au comblement de l’espace interosseux par les broches plutôt que par la greffe et qu’ainsi, la présence de ces broches avant l’avivement du foyer de pseudarthrose et le positionnement de la greffe compromettait probablement la consolidation osseuse.

    Conclusion : Un débridement du foyer de pseudarthrose ainsi que le positionnement de la greffe sans broche rendrait cette technique arthroscopique plus efficace. En effet, cela permettait, dans notre série, de majorer le taux de consolidation à 96 % à 3,1 mois.

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    Conflits d’intérêts : Pas de conflit déclaré

Divers
09h00 - 10h30
Salle 343
Table ronde SICOT : Les ruptures du croisé antérieur de l'adolescent à l'arthrose : quels traitements / Anterior cruciate ligament rupture: from children to young arthritic patients

Rupture du LCA chez l'enfant : chirurgie ou non ?  

ACL rupture in children: surgery or not? 

Eric Mascard 

 

Chirurgie du LCA chez l’adulte :  en France quoi de neuf ?  

ACL surgery in adults: what's new in France?  

Olivier Barbier

 

LCA rupture: hot topic in Italy on 21th century 

La rupture du LCA : un sujet d’actualité en Italie au 21ème siècle 

Fabio Valerio Scarrietta 

 

Traitement non chirurgical chez l’ adulte 

Non-surgical treatment in adults 

Koen Peers

 

Arthrose sans LCA et PUC : reconstruction du LCA ou non ? 

Osteoartritis without ACL and UKA : ACL reconstruction or not? 

Sébastien Lustig 

 

Arthrose sans LCA et ostéotomie :  reconstruction du LCA ou non ? 

Osteoarthritis without ACL and osteotomy: ACL reconstruction or not? 

Philippe Hernigou 

 

CATÉGORIE(S) : Chirurgien
Directeur(s) : Philippe Hernigou (Créteil), Philippe Tracol (Cavaillon), Orateur(s) : Eric Mascard (Paris), Olivier Barbier (Toulon), Fabio Valerio Scarrietta (), Koen Peers (), Sébastien LUSTIG (LYON)
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