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CONGRÈS DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE DE Chirurgie Orthopédique et Traumatologique

12-15 Novembre 2018
Palais des Congrès
Paris

Programme

jeudi 15 novembre 2018

11h40 - 12h20
salle Passy
Société Partenaire mise à l'honneur : SFA : Table ronde : « Allogreffes méniscales : quelles options, quel choix pour la SFA ? »
Modérateur : Johannes Barth (Grenoble / FRANCE), François-Xavier Gunepin (Lorient / FRANCE)
  • Présentation du projet «autour de l'allogreffe méniscale»
    11h40 / 11h45
    Auteur(s) :
    • Nicolas Graveleau (Bordeaux Mérignac / FRANCE)
  • Veille bibliographique Analyse des articles sortis en 2018 sur les allogreffes méniscales – SFA Junior et CJO
    11h45 / 11h50
    Auteur(s) :
    • Harold Common (Rennes / FRANCE)
  • Quelles sont les «bonnes indications» d'allogreffes méniscales ?
    11h50 / 11h55
    Auteur(s) :
    • François-Xavier Gunepin (Lorient / FRANCE)
  • Choix techniques en 2018
    11h55 / 12h00
    Auteur(s) :
    • Nicolas Pujol (Versailles / FRANCE)
  • Importance du Sizing
    12h00 / 12h05
    Auteur(s) :
    • Elvire Servien (Lyon / FRANCE)
  • Quels modes d'approvisionnement en France en 2018
    12h05 / 12h10
    Auteur(s) :
    • Stéphane Boisgard (Clermont-Ferrand / FRANCE)
  • Intérêts et objectifs d'un registre
    12h10 / 12h15
    Auteur(s) :
    • Johannes Barth (Grenoble / FRANCE)
  • Conclusion
    12h15 / 12h20
    Auteur(s) :
    • François Sirveaux (Nancy / FRANCE)
    • Stéphane Boisgard (Clermont-Ferrand / FRANCE)
12h00 - 13h30
salle Ternes Neuilly
Atelier d'échographie :
Thématique : Epaule/Coude
Modérateur : Richard Aswad (Marseille / FRANCE), Christel Conso (Paris / FRANCE)
12h45 - 14h45
Amphi Havane
Société de spécialité : Journée de la SOFOP, dédiée à la mémoire du Pr Keyvan Mazda : AG - Hommage à Keyvan MAZDA - Conférence Reinhard Brunner
Thématique : Pédiatrie
  • Société de spécialité :
    AG de la SoFOP
    12h45 / 14h00
    Auteur(s) :
    • Société de spécialité :
      Hommage à Keyvan MAZDA
      14h00 / 14h15
      Auteur(s) :
      • Société de spécialité :
        Conférence (Président : Benoit de Billy) Reinhard Brunner (Bâle)
        14h15 / 14h45
        Auteur(s) :
        • Benoit de Billy (Besançon / FRANCE)
        • Reinhard Brunner (Bâle / SUISSE)
      13h00 - 14h00
      Amphi Bordeaux
      Assemblée Générale SOFCOT : [AG-04] - SOFCOT - CNP-SOFCOT - AOT
      • Accueil - Distribution des bulletins de vote
        13h00 / 13h02
        Auteur(s) :
        • Franck-Noël Fitoussi (Paris, France / FRANCE)
      • Membres décédés en 2018, minute de silence
        13h02 / 13h04
        Auteur(s) :
        • Philippe Rosset (Tours / FRANCE)
      • Allocution du Président du CNP-SOFCOT
        13h04 / 13h09
        Auteur(s) :
        • Jean-François Kempf (Strasbourg / FRANCE)
      • Allocution du Président de l'AOT
        13h09 / 13h14
        Auteur(s) :
        • Philippe Rosset (Tours / FRANCE)
      • Annonce des grandes lignes politiques des futurs Présidents 2019
        13h14 / 13h19
        Auteur(s) :
        • Ddier Mainard (Nancy / FRANCE)
        • Philippe Valenti (Paris / FRANCE)
      • Rapport du Trésorier et Quitus
        13h19 / 13h29
        Auteur(s) :
        • Olivier Courage (Le Havre / FRANCE)
      • Rapport du Secrétaire Général
        13h29 / 13h39
        Auteur(s) :
        • Franck-Noël Fitoussi (Paris, France / FRANCE)
      • Rapport du Commissaire aux Comptes et Renouvellement du mandat du Commissaire aux Comptes
        13h39 / 13h44
        Auteur(s) :
        • Pascal Bejon (Créteil / FRANCE)
      • Résultat du vote en ligne des symposiums (2022) et des conférences d'enseignement (2020)
        13h44 / 13h47
        Auteur(s) :
        • Philippe Rosset (Chambray-Les-Tours / FRANCE)
      • Annonce résultat des votes
        13h47 / 13h50
        Auteur(s) :
        • Franck-Noël Fitoussi (Paris, France / FRANCE)
      • Assemblée générale de l'AOT : élection 2ème Vice-Président et des nouveaux membres
        13h50 / 13h55
        Auteur(s) :
        • Franck-Noël Fitoussi (Paris, France / FRANCE)
      13h30 - 15h00
      salle 351
      Table Ronde : [TR-07] - Table ronde Biomécanique : Outils scientifiques dans l'aide à la décision médicale pour la chirurgie du genou
      Thématique : Genou
      Modérateur : Valérie Deplano (Marseille / FRANCE), Patricia Thoreux (Paris / FRANCE)
      • Orateur table ronde :
        Binôme 1 Paris : Neuro-orthopédie Dysfonctions primaires et secondaires du genou : la biomécanique pour l'aide à l'évaluation et à la décision médico-chirurgicale
        13h30 / 13h52
        Auteur(s) :
        • Antoine Perrier (Paris / FRANCE)
        • Antoine Geffrier (Paris / FRANCE)
      • Orateur table ronde :
        Binôme 2 Grenoble : Atteintes cartilagineuses Evaluations qualitative et quantitative par imagerie microOCT du tissu cartilagineux
        13h52 / 14h14
        Auteur(s) :
        • Cécilia Hugues (Grenoble / FRANCE)
        • Regis Pailhe (Grenoble / FRANCE)
      • Orateur table ronde :
        Binôme 3 Marseille : Atteintes ligamentaires Importante de l'analyse de l'isométrie ligamentaire en recherche clinique
        14h14 / 14h36
        Auteur(s) :
        • Gaetan Aullo-Rasser (Marseille / FRANCE)
        • Ollivier Matthieu (Marseille / FRANCE)
      • Orateur table ronde :
        Binôme 4 Lyon : Prothèses douloureuses Analyse de la marche après prothèse unicompartimentale de genou
        14h36 / 15h00
        Auteur(s) :
        • Alexandre Naaim (Lyon / FRANCE)
        • Cécile Batailler (Lyon / FRANCE)
      14h00 - 15h30
      Amphi Bordeaux
      Symposium : [Sympo-03] - faillites des ostéosynthèses : Implications techniques et médico-légales. Directeurs : Jean-Christophe Bel (Lyon), Jean-Marc Feron (Paris), François Loubignac (Toulon)
      Thématique : Traumatologie
      Modérateur : François Loubignac (Toulon / FRANCE), Jean-Marc Feron (Paris / FRANCE), Jean-Christophe Bel (Lyon / FRANCE)
      • Introduction. Objectifs et méthodologie de l'étude, François Loubignac (Toulon)
        14h00 / 14h10
        Auteur(s) :
        • François Loubignac (Toulon / FRANCE)
      • Série des fractures des massifs trochantériens
        14h10 / 14h25
        Auteur(s) :
        • Sylvain Aubret (Clermont-Ferrand, France / FRANCE)
        • Bogdan Zaharia (Nancy / FRANCE)
        • Peter Upex (Paris / FRANCE)
        • Présentation de la série, Sylvain Aubret (Clermont-Ferrand)
        • Résultats, Bogdan Zaharia (Nancy)
        • Critères de réduction et positionnement des implants, Peter Upex (Paris)


      • Série des fractures bi-malléolaires
        14h25 / 14h40
        Auteur(s) :
        • Jean-Baptiste Facon (Lille / FRANCE)
        • Roch Mader (Échirolles, France / FRANCE)
        • Benoit Villain (Paris / FRANCE)
        • Grégoire Leclerc (Besancon / FRANCE)
        1. Présentation de la série, Jean-Baptiste Facon (Lille)
        2. Résultats
        3. Spécificités du fragment tibial postérieur, Roch Mader (Grenoble)
          Spécificités de la réduction de la syndesmose tibio-fibulaire, Benoit Villain (Clamart)
          Spécificités de la fixation de la syndesmose tibio-fibulaire, Grégoire Leclerc (Besançon)
      • Série rétrospective générale
        14h40 / 14h55
        Auteur(s) :
        • Guy Piétu (Nantes / FRANCE)
        • Hervé Nieto (Niort / FRANCE)
        • Benjamin Joly (Clamart / FRANCE)
        1. Membre supérieur, Guy Piétu  (Nantes)
        2. Membre Inférieur, Hervé Niéto (Niort)
        3. ECM et troubles rotatoires induits, Benjamin Joly (Clamart)
      • Typologie des plaintes en traumatologie-orthopédie, Jean-Marc Feron (Paris)
        14h55 / 15h05
        Auteur(s) :
        • Jean-Marc Féron (Paris / FRANCE)
      • Risques médico-légaux et prévention, Henry Coudane (Nancy)
        15h05 / 15h20
        Auteur(s) :
        • Henry Coudane (Nancy / FRANCE)
      • Conclusions et recommandations pratiques en traumatologie-orthopédie, Jean-Christophe Bel (Lyon)
        15h20 / 15h30
        Auteur(s) :
        • Jean-Christophe Bel (Lyon / FRANCE)
      14h00 - 15h30
      salle 342
      Discussion de dossier : [Dossier-09] - Discussion de dossiers
      Thématique : Genou
      Modérateur : Philippe Boisrenoult (Versailles / FRANCE)
      • Discussion de dossiers - Genou - Coordonnateur : Philippe Boisrenoult, Experts : Fréderic Dubrana (Brest), Franck Rémy (Blendecques)
        14h00 / 15h30
        Auteur(s) :
        • Franck Rémy (Blendecques / FRANCE)
        • Frédéric Dubrana (Brest / FRANCE)
      14h00 - 15h30
      salle 352
      Communications Orales :
      Thématique : Hanche
      Modérateur : Pascal Kouyoumdjian (Nimes / FRANCE), Olivier May (Toulouse / FRANCE)
      • Communication Orale :
        Validation d'un marteau instrumenté pour un suivi de l'insertion de la tige fémorale
        14h00 / 14h08
        Auteur(s) :
        • Hugues Albini Lomami (Créteil / FRANCE)
        • Arnaud Dubory (Créteil / FRANCE)
        • Victor Housset (Paris / FRANCE)
        • Antoine Tijou (Créteil / FRANCE)
        • Giuseppe Rosi (Créteil / FRANCE)
        • Philippe Hernigou (Créteil / FRANCE)
        • Guillaume Haïat (Créteil / FRANCE)
        • Charles Henri Flouzat Lachaniette (Créteil / FRANCE)

        Abstract : Le succès chirurgical de l'arthroplastie de la hanche sans ciment dépend de la stabilité primaire des implants. Cependant, il reste difficile d'évaluer objectivement le nombre et l'énergie des coups nécessaire pour obtenir une stabilité primaire optimale de la tige fémorale (TF), sans risquer la survenue d'une fracture fémorale. Le but de cette étude est d'évaluer les performances d'une méthode utilisant un marteau instrumenté afin de déterminer le nombre optimal de coups réalisés lors de l'impaction de la TF.Sept tailles de TF sans ciment ont été utilisées dans neuf fémurs des sujets cadavériques, en utilisant un marteau muni d'un capteur de force piezoélectrique, ce qui a conduit obtenir 77 configurations. Les signaux obtenus lors de chaque impact ont été enregistrés et traités en utilisant une technique de traitement du signal dédiée. Un indicateur D a été déterminé sur la base de l'analyse de la variation dans le temps de la force. Pour chaque impact, la profondeur d'insertion E a été évaluée en utilisant une technique de corrélation d'image numérique. Le nombre des coups Nvid (respectivement Nd), correspondant à la fin de la phase de migration, a été estimé jusqu'à l'analyse de l'évolution de E (respectivement D). Pour chaque configuration, le nombre d'impact correspondant à un enfoncement total a été estimé empiriquement par le chirurgien et a été noté Nsurg.La différence mutuelle respective entre Nsurg, Nvid et Nd était similaire et inférieure à 3 en valeur absolue pour plus de 80% des configurations.Le nombre des coups requis pour obtenir une insertion complète de la TF est évaluée avec trois méthodes utilisant : la corrélation d'image numérique, la perception du chirurgien et le marteau instrumenté. Les résultats montrent un bon accord entre les trois méthodes. Les résultats permettent une validation de la méthode consistant à utiliser un marteau instrumenté pour évaluer le moment où le chirurgien doit arrêter la procédure d'impaction. Cette étude ouvre la voie au développement d'un système d'aide à la décision pour aider le chirurgien sans modifier le protocole chirurgical.
      • Communication Orale :
        Qualité des pratiques en chirurgie de prothèse totale de hanche: évaluation multicentrique d'indicateurs d'indicateurs cliniques et leur association aux volumes d'activité
        14h08 / 14h16
        Auteur(s) :
        • Thomas Gregory (Paris / FRANCE)
        • Simon Marmor (Paris / FRANCE)
        • Philippe Anract (Paris / FRANCE)
        • Michel-Henry Fessy (Lyon / FRANCE)
        • Emmanuel de Thomasson (Paris / FRANCE)
        • Philippe Hardy (Boulogne-Billancourt / FRANCE)
        • Eric Vandenbussche (Paris / FRANCE)
        • Charles Court (Paris / FRANCE)
        • Pierre Guigui (Beaujon / FRANCE)
        • Isabelle Colombet (Paris / FRANCE)
        • Remy Nizard (Paris / FRANCE)
        • Gilles Chatellier (Paris / FRANCE)

        Abstract : Plusieurs études rétrospectives ont suggéré l'existence d'une association entre des volumes d'activité en lien avec les chirurgiens et les hôpitaux et la survenue de complications après Prothèse Totale de Hanche (PTH). Notre étude prospective et multicentrique a pour objectif l'analyse de l'association entre différents critères de qualité, notamment liés aux volumes d'activité des chirurgiens et des hôpitaux et la survenue de complications dans l'année suivant la mise en place d'une PTH. Toutes les PTH de première intention implantées (hors infection ou tumeur) dans 9 centres lors d'une période d'inclusion de 2 ans ont été suivies de façon prospective pendant 1 an. Une évaluation multivariée a permis de tester le lien entre différents facteurs indépendants possiblement prédictifs et la survenue de complications, avec identification de seuils minimaux d'activité. Cette étude à été financée par le Programme National de Recherche en Qualité Hospitalière PREQHOS2007 2994 patients ont été inclus dans cette étude. Le nombre moyen d'interventions par centre était de 380 (89-843). Les patients (1255 hommes, 41.9%) étaient en moyenne âgés de 66.9 ans (+/- 13.0). Au total, 248 complications (8.2%) ont été répertoriées. L'analyse mutivariées a mise en evidence que les principaux facteurs de risque liés à l'équipe chirurgicale étaient: le nombre d'intervention par chirurgien (inférieur à 12/an, OR 2.04 [1.29-3.22], p = 0.02), le volume par hôpital (inférieur à 180/an, OR 1.73 [0.89-3.34], p = 0.10), et une durée de l'intervention supérieure à 1.5 heure (OR 1.99 [1.07-3.68], p = 0.02). Les principaux facteurs de risqué liés au patient étaient: le BMI (supérieur à 30 kg/m²), OR 1.67 (1.03-2.71, p = 0.03); le score ASA (supérieur à 3), OR 1.62 (1.13-2.31, p = 0.008); et le diabère, OR 1.67 (1.06-2.64, p = 0.03). Cette étude identifie des seuils d'activité associés avec un risque accru de complications après PTH. Un volume par chirurgien de moins de 12 par an était associé à un risque de complications multiplié par 2. Cette étude peut servir de base à d'autres recherches permettant d'éditer des critères de qualités en lien avec la mise en place d'une PTH et pour d'autres interventions chirurgicales.
      • Communication Orale :
        Mesure de l'inclinaison pelvienne par échographie naviguée
        14h16 / 14h24
        Auteur(s) :
        • Jean-Philippe Pluchon (Brest / FRANCE)
        • Guillaume Dardenne (Brest / FRANCE)
        • Aziliz Guezou-Philippe (Brest / FRANCE)
        • Chafiaa Hamitouche (Brest / FRANCE)
        • Chrisitian Lefevre (Brest / FRANCE)
        • Eric Stindel (Brest / FRANCE)

        Abstract : L'orientation du composant acétabulaire lors d'une PTH joue un rôle majeur dans la stabilité, la fonction et l'usure prothétique. Depuis plusieurs décennies, il est admis que l'implant acétabulaire doit être orienté selon une zone de sécurité définie par Lewinnek. Du fait de grandes variations interindividuelles de la cinématique pelvienne, certains auteurs considèrent que cette zone n'est pas adaptée à chaque patient. De nombreuses solutions ont été développées afin de prendre en compte la cinématique du patient pour optimiser le positionnement du composant acétabulaire. Ces solutions nécessitent soit la réalisation de radiographies supplémentaires ou une imagerie de type EOS. Un nouveau dispositif est proposé pour mesurer l'inclinaison du Plan Pelvien Antérieur (PPA) dans différentes positions journalières. L'objectif de cette étude est d'évaluer (1) la précision de ce dispositif et (2) l'inclinaison pelvienne sur dix patients dans les positions assise, debout et allongée. Notre dispositif est composé d'une sonde échographique connectée à une tablette Microsoft Surface Pro munie d‘un accéléromètre. Un logiciel permet, grâce à la caméra frontale intégrée à la tablette, de suivre en temps-réel la position tridimensionnelle (3D) de la sonde échographique par le biais d'un marqueur optique ARUCO fixé sur cette sonde. Les positions 3D des trois repères anatomiques définissant le PPA sont alors acquises par le biais de cette sonde naviguée. L'inclinaison pelvienne est calculée entre le PPA défini par ces trois repères et la verticale fournie par l'accéléromètre. La précision du dispositif a été testé à l'aide d'un bassin synthétique immergé dans une boite remplie d'eau. La valeur de référence de l'inclinaison était fournie par un inclinomètre ayant une précision de 0,05°. Des mesures étaient effectuées tous les 5° entre 20 et 80°. La précision moyenne obtenue était de 1.15 ± 0,82°. Les mesures d'inclinaison pelvienne effectuées sur les dix patients dans les positions allongée, assise et debout étaient respectivement de -97.1±28.6°, -46,3±12,8°, -9.0±8.3°. La variabilité interindividuelle atteignait respectivement 35.7°, 48.9° et 26.3°.Une étude pilote a été réalisée sur 10 patients. Cette étude confirme les grandes variations interindividuelles observées par de nombreux auteurs dans la littérature et la nécessité d'avoir une approche spécifique-patient pour la mise en place d'une prothèse totale de hancheLe dispositif proposé est simple d'utilisation, portable et peu coûteux et permet la mesure de l'inclinaison pelvienne dans différentes positions journalières avec une précision acceptable.
      • Communication Orale :
        Une évaluation à 20 ans de suivi de l'arthroplastie totale de la hanche par tige sur mesure non cimentée chez les patients de moins de 50 ans
        14h24 / 14h32
        Auteur(s) :
        • Edouard Dessyn (Marseille / FRANCE)
        • Xavier Flecher (Marseille / FRANCE)
        • Sebastien Parratte (Marseille / FRANCE)
        • Matthieu Ollivier (Marseille / FRANCE)
        • Jean-Noël Argenson (Marseille / FRANCE)

        Abstract : La prothèse totale de hanche (PTH) a vu ses indications nettement s'élargir depuis les 20 dernières années. Cependant, avec l'augmentation de la demande fonctionnelle, la réalisation d'une PTH chez un sujet jeune expose toujours à de nombreuses complications. Le but de cette étude est de rapporter le suivi à 20 ans d'une série continue de 232 PTH réalisées chez 212 patients âgés de moins de 50 ans lors de la chirurgie. Il s'agit d'une étude monocentrique rétrospective qui rapporte les résultats cliniques, radiographiques et de survie de 232 PTH réalisées entre septembre 1991 et janvier 2002. Les implants comprenaient une tige fémorale sur mesure non cimentée et un insert en polyéthylène conventionnel dans un metal back en titane.L'âge moyen des patients au moment de la chirurgie était de 42,6 ans (20-50). Le suivi moyen était de 20 ans (14-27). Le score moyen de hanche de Harris était de 94,1 (48-100). Le score de Merle-D 'Aubigné-Postel moyen était de 15,9 (9-18). Le score de HOOS était supérieur à 80 points dans les cinq catégories pour 146 patients (68,9%). L'analyse radiographique n'a montré aucune migration des implants fémoraux. Dix-huit hanches (8,5%) présentaient des anomalies radiographiques fémorales. Vingt-trois hanches (10,8%) ont subi une révision des implants. Treize étaient des révisions acétabulaires isolées, dont sept pour descellement et six pour usure isolée de polyéthylène. Trois autres hanches avaient des révisions bipolaires pour un descellement aseptique à 15, 20 et 21 ans. Prenant une révision pour une raison quelconque, la survie à 20 ans était de 77,7% (IC à 95%, 72,4-83, sujet à risque : 76). En prenant comme point final la révision de la tige pour descellement aseptique, la survie était de 96,8% à 20 ans (intervalle de confiance à 95%, 95,1-98,5, sujet à risque 76) et 94,5% à vingt-cinq ans (91,7-97,3, sujet à risque 12).Les résultats de cette étude confirment que les PTH utilisant cette tige conçue sur mesure peuvent fournir d'excellents résultats cliniques et radiographiques à un suivi moyen de 20 ans chez les patients de moins de 50 ans.La tige fémorale sur mesure et le col prothétique ont pu restaurer l'anatomie fonctionnelle extra et intra-médullaire dans cette cohorte jeune et active.
      • Communication Orale :
        Résultat d'une tige fémorale raccourcie de première intention à plus de 5 ans de recul à propos d'une série multicentrique de 220 cas
        14h32 / 14h40
        Auteur(s) :
        • Jean-Marc Puch (Nice / FRANCE)
        • Loys Descamps (Nice / FRANCE)
        • Guy Derhi (Cagnes Sur Mer / FRANCE)

        Abstract : Aujourd'hui les tiges fémorales courtes sont de plus en plus utilisées dans les PTH de première intention. Mais il existe de nombreuses et différentes tiges courtes et la courbe d'apprentissage et les résultats peuvent poser des problèmes comme le montre la littérature. Le but de cette étude est de montrer que les tiges raccourcies ont une courbe d'apprentissage et des résultats équivalents aux tiges classiques. Nous avons analysé une série continue de 213 patients (220 PTH de première intention) , courbe d'apprentissage compris, âgés en moyenne de 70 ans avec un recul minimum de 5 ans, Ces patients ont été opérés dans deux centres par 3 chirurgiens seniors avec une tige raccourcie droite sans ciment revêtue d'une double couche titane-HA et avec collerette et possédant un angle cervicodiaphysaire de 130°. Ils ont été revus régulièrement. Cette série a bénéficié d'une analyse statistique avec notamment courbes de survie selon Kaplan Meyer. Il s'agit d'une série continue, 61% femme, 82% d'arthrose, 9,5% de nécrose, 3,6% de dysplasie, 1% d'arthrite. 27 patients étaient décédés au dernier recul (12,2%) et 19 (8,3%) étaient perdu de vue. Le score de Harris au plus long recul était à 97,1 vs 41,8 en préop. 3 fractures per op (1,3%) dont un merkel cerclé, une fracture du grand trochanter et une fracture diaphysaire traitées orthopédiquement. L'étude radiologique a mis en évidence 1 migration et 2 varisations durant les 3 premiers mois, parfaitement stabilisé à 1 an. Aucune tige n'a été reprise, 3 cupules ont été reprises pour descellement, La courbe de survie selon Kaplan Meyer pour échec tout type est de 98,4% et pour descellement aseptique de la tige 100% à 6,3 ans. L'étude des tiges courtes spécifiques dans les différents registres, montrant des taux de reprise en moyenne de 4%, corrobore les méta-analyses de la littérature mais les tiges raccourcies ont cependant des résultats proches des tiges classiques. Nos résultats vont dans le même sens ainsi que le taux de fracture per op, excellent témoin d'un apprentissage aisé de l'implantation.Ces résultats à moyen terme sont important et pour nous la tige raccourcie est utilisée systématiquement quel que soit l'âge sauf dans les coxa valga. Nous continuons un suivi régulier pour confirmer les résultats à 10 ans.
      • Communication Orale :
        Arthroplasties totales de hanche sur luxations congénitales : résultats
        14h40 / 14h48
        Auteur(s) :
        • Thierry Musset (Lorient / FRANCE)
        • Augustin Coupry (Angers / FRANCE)
        • François-Xavier Gunepin (Lorient / FRANCE)
        • Laurent Balabaud (Lorient / FRANCE)
        • Olivier Cantin (Lorient / FRANCE)
        • Goulven Le Henaff (Lorient / FRANCE)
        • Thomas Gicquel (Rennes / FRANCE)
        • Arthur Laudren (Rennes / FRANCE)

        Abstract : Etude prospective de 156 PTH réalisée par un même opérateur sur Luxation Congénitale de hanche entre 1990 et 2004, 117 patients (97 femmes), de 62 ans d'âge moyen (18-83). La classification de Cochin distingue, 51 luxations postérieures, 39 luxations intermédiaires, et 66 luxations antérieures. correspondant aux stades III et IV de Crowe, B et C de Hartofilakidis, et > 40% de la SFHG. La surveillance est clinique et radiologique à 1an puis tous les 5 ans. 3 hanches sont perdues de vue à 2 et 9 ans. Le recul moyen est de 14 ans (1- 25) , 50% plus de 15 ans et 25% plus de 20 ans. Les scores moyens préopératoires selon Postel et Merle d'Aubigné sont de 332, 4 fois sur 10 la hanche avait des antécédents de correction chirurgicale. Un genu valgum douloureux a été retrouvé une fois sur trois. Seulement 12 arthroplasties secondaires de genou dont 5 sur valgus prééxistants sont observées. Les spécificités cliniques anatomiques, chirurgicales et les résultats de chaque type de luxations sont détaillés. Les scores postopératoires sont respectivement de 665, 665, et 666, restent stables dans le temps, notamment en boiterie. La correction moyenne des inégalités a été respectivement de 6,5 cm, 5 cm, et 2 cm.Tous les implants utilisés sont de type Charnley Kerboull. L'abord a toujours été transtrochantérien, L'étroitesse fémorale, peut imposer un alésage, une tige petite ou dysplasique. 14 ostéotomies raccourcissantes et 13 désostéotomies fémorales ont été associées. La cupule cotyloidienne a toujours été scellée dans le paléocotyle. Parfois un petit cotyle peut être directement inséré (90% luxation postérieure).Sinon une reconstruction cotyloïdienne par butée taillée en forme dans la tête fémorale et vissée est réalisée, ( 90% luxation antérieure ). Parmis les complications, 9 fissurations du Merckel, 2 luxations, une parésie crurale de 6 heures, 2 ossifications mineures, une phlébite profonde, 12 pseudarthroses trochantériennes (8%) et 28 reprises pour descellements, soit 82 % de survie à 20 ans versus reprises de protheses. La réintégration de la hanche dans le paléocotyle semble favoriser la stabilité. Le raccourcissement diaphysaire peut être utile en cas de luxations postérieures bilatérales ou d'irréductibilité. L'allongement n'altère pas la récupération de bonnes mobilités ni la descente du trochanter. Plus la luxation est haute et unilatérale, plus l'égalisation en longueur des membres inférieurs reste difficile. Plus la luxation est basse plus le résultat global est bon.
      • Communication Orale :
        Etude de la corrélation entre la densité osseuse préopératoire et les résultats cliniques de l'arthroplastie totale de hanche sans ciment à 2 ans de recul.
        14h48 / 14h56
        Auteur(s) :
        • Elhadi Sari-Ali (Paris / FRANCE)
        • Yohan Knaffo (Paris / FRANCE)
        • Grimal Quentin (Paris / FRANCE)

        Abstract : L'utilisation d'implants sans ciment dans l'arthroplastie totale de hanche (PTH) est largement répandue. Le succès d'une telle intervention dépend de la stabilité primaire des implants. Un des facteurs biomécaniques entrant en ligne de compte est la qualité mécanique de l'os. A notre connaissance, il n'existe aucune étude de la littérature analysant l'impact de la densité minérale osseuse sur les résultats des PTH sans ciment. L'objectif de l'étude était d'analyser les résultats cliniques à 2 ans minimum de recul en fonction de la densité osseuse (D0) spongieuse préopératoire. Notre hypothèse était que les résultats fonctionnels étaient corrélés à DO.De janvier à juin 2013, une étude prospective a inclus les patients opérés pour PTH sans ciment avec une tige anatomique à fixation courte proximale. Une planification 3D préopératoire basée sur CT-scanner a été faite afin de déterminer les objectifs de reconstruction et les tailles des implants. La DO a été calculée comme la moyenne des valeurs Hounsfield (HU) dans une région d'intérêt au niveau du spongieux du calcar en dedans de la corticale médiale (1cm² de section et 1 mm d'épaisseur dans un plan à 10 mm au-dessus du sommet du petit trochanter). Les patients ont été évalués cliniquement à 2 ans de recul à l'aide d'auto-questionnaires correspondant aux scores de Harris et d'Oxford. Une analyse statistique multivariée a évaluée les corrélations entre les scores cliniques, l'âge, le genre, l'index de masse corporelle (IMC) et la DO.50 patients ont été inclus composés de 29 hommes et 21 femmes, âgés en moyenne de 62 ans et avec un IMC moyen de 25.8. La DO moyenne était de 69.4 (DS 54) HU. A 2 ans de recul minimum, les scores fonctionnels de hanche étaient positivement corrélés par ordre d'importance à la DO (R=0.42, p=0.002) et l'âge (0.39, p=0.005). Par contre, il n'existait pas de corrélation significative avec l'IMC. Il n'existait aucune différence significative du score de Harris entre les hommes et les femmes. Le résultat de l'étude suggère que la DO conditionne le résultat clinique de la PTH. Ceci souligne l'importance de la calibration densitométrique des images préopératoires.Les résultats fonctionnels des PTH sans ciment sont corrélés à la densité osseuse spongieuse préopératoire. Celle-ci doit être intégrée dans la planification 3D des PTH.
      • Communication Orale :
        Effet de l'environnement biomécanique osseux sur la tenue primaire d'un implant acétabulaire sans ciment : utilisation d'un modèle de simulation par la méthode des éléments finis.
        14h56 / 15h04
        Auteur(s) :
        • Arnaud Dubory (Créteil / FRANCE)
        • Victor Housset (Paris / FRANCE)
        • Maria-Letizia Raffa (Créteil / FRANCE)
        • Vu-Hieu Nguyen (Créteil / FRANCE)
        • Philippe Hernigou (Créteil / FRANCE)
        • Guillaume Haïat (Créteil / FRANCE)
        • Charles Henri Flouzat Lachaniette (Créteil / FRANCE)

        Abstract : Malgré l'utilisation croissante et forte des implants acétabulaires impactés, la connaissance des phénomènes biomécaniques faisant varier la tenue primaire de l'implant demeure insuffisamment comprise car plurifactorielle. L'objectif de cette étude est de mettre au point un modèle de simulation de l'insertion acétabulaire en utilisant la méthode des éléments finis permettant de faire varier artificiellement chaque paramètre biomécanique osseux. Un modèle utilisant la méthode des éléments finis 2-D axisymétrique a été développé afin de modéliser l'insertion d'un implant acétabulaire en alliage titane et de prendre en compte les propriétés biomécaniques de l'os. Le module d'élasticité de l'os acétabulaire (Eb), la différence de diamètre osseux équatorial-diamètre de l'implant acétabulaire (IF) et le coefficient de friction ( ) ont été étudiés indépendamment. Le modèle a été expérimentalement validé par comparaison avec des résultats expérimentaux in vitro d'impaction de l'implant acétabulaire. Les 2 critères considérés étaient la pression de contact entre l'implant acétabulaire et l'os (tN) et la force d'arrachement de l'implant acétabulaire (F). La valeur maximale de tN est toujours localisée au niveau de la partie équatoriale de la cavité acétabulaire. Le comportement de l'implant acétabulaire dépend linéairement d'Eb. Pour un IF=1mm et un Eb identique, une augmentation de entraine une augmentation de la force d'arrachement de l'implant acétabulaire F. Quand varie de 0,1 à 1 (avec un Eb stable), la force maximale nécessaire pour arracher l'implant augmente alors que l'IF maximale augmente puis se stabilise à 1,7 mm à partir d'un coefficient de friction supérieur à 0,4.Cette étude montre que la tenue de l'implant acétabulaire est équatoriale et diminue avec la faible qualité osseuse de l'hôte. La tenue de l'implant dépend aussi de la différence de diamètre entre cotyle osseux et implant (IF) et du coefficient de friction correspondant à la rugosité de l'implant. Un IF maximum à 1,7 mm montre qu'il faut fraiser une taille au-dessus de l'implant à impacter pour avoir la meilleure tenue.Cette étude donne des éléments essentiels pour obtenir le maximum de tenue de l'implant acétabulaire impacté : bonne qualité osseuse de l'hôte (patients jeunes), fraisage une taille au-dessus du diamètre de l'implant acétabulaire (1,7 mm) et avec une surface acétabulaire suffisamment rugueuse.
      • Communication Orale :
        Défaut d'impaction des cupules metal back. Evolution radiologique et bilan des mobilisations.
        15h04 / 15h12
        Auteur(s) :
        • Sylvain Leclercq (Caen / FRANCE)

        Abstract : La présence d'un espace clair entre la limite de fraisage et la surface d'une cupule sur un cliché post opératoire peut selon la technique opératoire être considéré comme indésirable. La question est de savoir si cela génère un risque de mobilisation et comment évolue cette image radiographique. Des travaux rétrospectifs portant sur des effectifs au maximum de 587 hanches rapportent des résultats rassurants. Une étude prospective a été menée de 2002 à 2017 sur 3152 prothèses.Il s'agit d'une série continue, prospective, mono-opérateur. Le critère d'inclusion était une cupule métal back posée en chirurgie primaire sans reconstruction acétabulaire. Sur 3152 PTH, 88 (2,7%) présentaient un défaut d'impaction et on été reconvoqués. Le recul moyen était de 4 ans (1-15). Trois patients étaient décédés, 15 perdus de vue. Pour chaque type d'implant l'effectif et le taux était : RM-Mathys nb23- 0%, Bousquet-Serf nb 41 – 0%, Ovaloc-SEM nb 48 - 0%, Altea-SEM nb 51 – 0% et Fitmore-Zimmer nb 78 – 0%, Versafit-Medacta nb 242 - 2,48%, Durom-Zimmer nb 280 - 0,71%, Cerafit-Ceraver nb 771 - 2,46% et Evora-SEM nb 1597 - 3,88%. L'évaluation était clinique et radiologique avec dépistage de tout événement indésirable.Du pré opératoire au dernier recul les scores de Harris et PMA progressaient de 58 (18-78) à 96 (59-100) et de 12 (3-15) à 17 (12-18). L'évolution radiologique était une disparition progressive de la visibilité de la limite de fraisage sans impaction de la cupule. Deux patients ont présenté 1 épisode unique de luxation. Deux patients ont été réopérés, 1 pour infection hématogène, le deuxième pour douleur inexpliquée. Dans les deux cas les cupules avaient une excellente tenue. La recherche systématique dans la base de donnée pour les 3152 prothèses retrouvait 15 hanches réopérées pour mobilisation secondaire (3 Durom, 12 Cerafit). Ces 15 reprises ne concernaient que des cupules considérées comme bien impactées. Cette série confirme les travaux sur le sujet. Un défaut d'impaction d'une cupule traduit une fixation équatoriale. Le vide se comble à partir de 6 mois. Il n'y a pas de migration de l'implant et pas de mobilisation secondaire. Le défaut d'impaction d'une cupule métal back constatée sur un cliché post opératoire n'est pas prédictif d'une mobilisation secondaire.
      • Communication Orale :
        Cotyle sans ciment RM Pressfit® : revue clinique et radiologique d'une série de 46 patients à 5 ans
        15h12 / 15h20
        Auteur(s) :
        • Augustin Coupry (Angers / FRANCE)
        • Florian Ducellier (Angers / FRANCE)
        • Daniel Chappard (Angers / FRANCE)

        Abstract : L'arthroplastie totale de hanche sans ciment est une intervention courante produisant d'excellents résultats cliniques. Leur survie à long terme est néanmoins grevée par le descellement cotyloidien engendré par une modification de la répartition des charges péricotyloidiennes. C'est dans ce contexte qu'a été développé le cotyle RM Pressfit, entrainant une répartition plus harmonieuse de ces contraintes. Le but de ce travail était d'analyser l'évolution de la trame osseuse dans les cinq ans suivant l'arthroplastie, sur les radiographies, par analyse fractale. Nous avons analysé une série monocentrique, de 46 hanches, revus régulièrement dans les cinq ans suivant la chirurgie. Les résultats fonctionnels ont été analysés par deux scores : PMA et HHS. Les complications ont systématiquement été recherchées. L'évaluation radiographique a été réalisé sur des radiographies numérisées en charge du bassin de face et de la hanche opérée : ont été évalués l'usure du polyéthylène, l'ostéointégration ainsi que l'évolution de la trame osseuse. L'évolution de la microarchitecture du tissu osseux a été évaluée en zone 2 de De Lee et Charnley, par analyse fractale, sur les radiographies de face, à J0, 6 mois, 1 an, 2 ans et 5 ans. Ont été évalués les paramètres fractaux suivants : méthode des gratte ciels, méthodes des couvertures dynamiques (croix et vecteur horizontal et vertical).Sur les 38 hanches analysées au dernier recul, nous avons relevé 5 complications post-opératoires, et constaté une augmentation statistiquement significative des scores fonctionnels au dernier recul. Sur l'analyse radiographique, nous n'avons retrouvé qu'un seul liseré périprothétique, non évolutif. Nous avons observé une harmonisation de la trame osseuse à 5 ans post-opératoire. Nous avons observé une augmentation statistiquement significative de la dimension fractale au cours du temps, pour toutes les mesures à 5 ans.L'implant RM Pressfit nous a permis d'obtenir des résultats cliniques et radiologiques comparables aux autres implants sans ciment. Par ailleurs, ses propriétés mécaniques lui permettent de ne pas engendrer de modifications de la répartition des charges sur le cotyle, et de préserver le stock osseux. Ces résultats prometteurs, nécessitent cependant d'être évalués à plus long terme, et comparés à des implants plus rigides.
      • Communication Orale :
        Comparaison de la morbidité et de la mortalité des fractures de fragilité de la hanche et des vertèbres: Laquelle a le fardeau médical le plus élevé?
        15h20 / 15h28
        Auteur(s) :
        • Maroun Rizkallah (Beyrouth / LEBANON)
        • Falah Bachour (Beirut / LEBANON)
        • Amer Sebaaly (Beirut / LEBANON)
        • Mirvat El Khoury (Beirut / LEBANON)
        • Ghassan Maalouf (Beirut / LEBANON)

        Abstract : Fragility fractures are associated to an increased clinical burden for healthcare systems. Morbidity and mortality vary according to the index fracture. While hip fractures were regarded as the most severe osteoporotic fractures due to their associated mortality and reduced health related quality of life, recent papers reports on the underestimated burden of vertebral fragility fractures. This study aims to compare the morbidity and mortality of hip and vertebral fragility fractures in patients treated in the same setting.This is a retrospective study on prospectively collected data. Patients aged 50 years and above, with hip fracture (femoral neck and intertrochanteric fractures) and those with vertebral fragility fracture presenting to our hospital between January 2014 and January 2017 were included. Demographic data and comorbidities were recorded. Patients were evaluated one year after their index fracture. SF-36 was used to assess patients' quality of life and mortality one year after the fracture was recorded. Patients were divided into two groups: Those with hip fracture and those with vertebral fractures.110 patients were included in the hip group and 95 in the vertebral group. 106 and 90 patients were respectively evaluated in each group at 1 year of follow-up. Patients in both groups were comparable for age distribution (p=0.090), sex composition (p=0.088) and comorbidities (p=0.125). At one year follow-up, SF-36 analysis showed the following (hip vs vertebral): Physical functioning score (68.61 vs 44.63); ; role limitations due to emotional problems (90.75 vs 58.35), energy/fatigue (56.39 vs 38.00); Emotional well-being (73.89 vs 64.30); Social functioning (82.08 vs 67.70); pain (77.86 vs 57.18); General health (72.08 vs 46.25); Health change (75.00 vs 55.00); role limitations due to physical health (64.17 vs 49.38). All differences in SF-36 were statistically significant(p<0.05). Mortality in the hip fracture group reached 32.1%; that of the vertebral fracture group reached 10% (p <0.01).This study shows that when comparing patients treated in the same setting, hip fracture is associated with more mortality then vertebral fracture; however, the latter is associated to more morbidity.One should keep in mind the morbidity associated to vertebral fragility fractures and the significant mortality associated to hip fractures. Multidisciplinary and close follow-up is a must in both fractures.
      14h00 - 15h30
      salle Passy
      Communications Orales :
      Thématique : Epaule/Coude
      Modérateur : François Sirveaux (Nancy / FRANCE), Guillaume Herzberg (Lyon / FRANCE)
      • Communication Orale :
        Relation entre l'acromion et la clavicule distale dans les articulations acromio-claviculaires normales, asymptomatiques et symptomatiques
        14h00 / 14h08
        Auteur(s) :
        • Kristof Bulkmans (Gent / BELGIUM)
        • Alexander Van Tongel (Gent / BELGIUM)
        • Lieven de Wilde (Gand / BELGIUM)

        Abstract : Les articulations acromio-claviculaires dégénératives (ACJ) sont des observations communes sur les examens techniques, mais elles sont fréquemment bien tolérées. L'objectif est d'évaluer la relation de l'articulation acromio-claviculaire dans les ACJ dégénérées asymptomatique et symptomatique et normales. 84 ACJ normaux, 39 asymptomatiques et 30 ACJ dégénérés symptomatiques ont été reconstruits en 3D. Un plan claviculaire axiale basé sur la surface supéro-latérale de la clavicule a été déterminé. Ensuite, un plan claviculaire frontal a été créé perpendiculairement au plan axial. La plus grande largeur/hauteur de la clavicule/acromion dans le plan sagittal est mesurée. La position de la bordure antérieure, postérieure, supérieure et inférieure de la facette de l'acromion et sa distance des bords de la clavicule latérale est évaluée, respectivement dans le plan frontal et axial. La reproductibilité de cette technique a été évaluée en utilisant la fiabilité inter et intra-observateur. Cette technique a montré une excellente fiabilité inter et intra-observateur. La distance moyenne antéro-postérieure et super-inférieure de la clavicule et de l'acromion est significativement plus grande dans les ACJ dégénératives asymptomatiques et symptomatiques par rapport à l'ACJ normale (p <0,001). Chez les patients présentant une arthrose dégénérative symptomatique, les deux bords antérieurs et postérieurs de la facette de l'acromion étaient significativement plus antérieure aux bords de la facette de la clavicule que dans le groupe normal et le groupe asymptomatique (p <0,001). L'analyse de la courbe ROC subséquente a montré que pour une subluxation antérieure ≥ 2,9 mm, entre la bordure antérieure de l'acromion par rapport à la bordure antérieure de la clavicule latérale, une sensibilité de 86,7% et une spécificité de 88,6% peuvent être défini. Cette étude évalue la relation in vivo la relation de la facette du latéral de la clavicule et la facette de l'acromion en utilisant des reconstructions CT tridimensionnelles. Cette relation a montré une différence significative (p<0.001) entre le groupe de patients avec symptômes et le groupe sans symptomes ou avec des changements dégénératifs de l'articulation AC sans symptômes. Ceci pourrait avoir des conséquences diagnostique et thérapeutique.L'utilisation d'une nouvelle technique de mesure tridimensionnelle reproductible a permis d'évaluer adéquatement la relation ACJ. Une subluxation antérieure de l'acromion de ≥ 2,9 mm montre une sensibilité et une spécificité élevées pour la détection d'ACJ dégénérés symptomatiques.
      • Communication Orale :
        Existe-t-il une influence du sexe chez les jeunes internes dans l'aptitude initiale à la triangulation sur simulateur d'arthroscopie?
        14h08 / 14h16
        Auteur(s) :
        • Paul Walbron (Nancy / FRANCE)
        • Lisa Peduzzi (Nancy / FRANCE)
        • Benjamin Aisene (Nancy / FRANCE)
        • François Sirveaux (Nancy / FRANCE)

        Abstract : La simulation arthroscopique est devenue incontournable pour la formation des internes, et l'acquisition des compétences requises à l'arthroscopie a déjà été démontrée. En France, un programme national de formation à la simulation arthroscopique et d'évaluation de tous les internes de première année en Orthopédie est mené. Dans la première partie de ce travail, nous avons analysé leurs performances initiales, et cherché à montrer les facteurs prédisposant aux meilleures compétences arthroscopiques. Chaque interne de Phase Socle en Orthopédie a été convoqué officiellement, et évalué sur un simulateur VIRTAMED ArthroS, pendant 1 heure. Sur le module FAST, l'exercice Periscoping était destiné à manœuvrer le fore-oblique. Les mesures de Temps, Alignement de la caméra et Mouvement de caméra ont été relevées. Le module SHOULDER, testait leur habileté à l'extraction de corps étranger intra articulaires dans l'exercice Catch the stars. Les variables Temps, Mouvement de caméra et Mouvement de la pince ont été analysées. Un questionnaire était rempli avant évaluation. Leurs résultats étaient analysés selon le sexe, l'appréciation de l'orientation, le passif chirurgical, la pratique des jeux vidéo, sportive et musicale, ou le rang de sortie au concours classant,34 femmes et 82 hommes, ont été inclus. Pour l'exercice Periscoping, nous avons noté une différence significative entre les femmes et les hommes pour les variables Mouvement de caméra (207 (109-337) et 170 (89-403); p=0,00094) et Temps (275 (140-473) et 195 (97-492); p<0,00001) ainsi qu'en fonction du sens de l'orientation (bon: 209 (97-492); mauvais: 250 (97-492); p=0,02198), du nombre d'aide-opératoire réalisées en arthroscopie (aucune ; 1 - 5 ; 5 - 10 ; plus de 10 ; p=0,04122) ou en cœlioscopie (aucune ; 1 - 5; 5 - 10; plus de 10; plus de 50 ; p=0,02811). L'exercice Catch the stars, montrait une différence significative entre les femmes et les hommes, pour les valeurs Temps (249 (82-534) et 201 (72-537); p=0,01246)  et Mouvement de la pince (290 (111-713) et 229 (94-680); p=0,00493). Cette étude montre une différence significative selon le sexe, au stade initial de la formation en arthroscopie des internes en chirurgie, et une influence significative du sens de l'orientation comme du vécu chirurgical.Un suivi longitudinal est nécessaire à plus long terme pour démontrer l'effet bénéfique d'une formation sur simulateur.
      • Communication Orale :
        Les complications des arthroscopies d'épaule . Etude de la sinistralité sur 10 ans à propos de 115 cas
        14h16 / 14h24
        Auteur(s) :
        • Jean Hervé Simonnet (Manosque / FRANCE)
        • Thierry Favier (Manosque / FRANCE)
        • Julia Bouchaib (Manosque, France / FRANCE)
        • Christophe Lebrun (Tresserve, France / FRANCE)
        • Jean-Marie Serwier (Mons / BELGIUM)

        Abstract : La bibliographie des complications des arthroscopies d ‘épaule nous apprend que leur fréquence varie de 1,4 à 10 % ,les infections predominant. Notre travail original est basé sur l'étude de la morbidité des arthroscopies d'épaule ayant déclenché une action judiciaire en réparation. Il s'appuie sur 115 cas des 10 dernières années de la base d'une Compagnie d'assurance en responsabilité professionnelle. 115 dossiers étudiés : 59 hommes et 56 femmes ; moyenne d'âge de 47 ans (extremes 16 et 84 ans) ; 51 % des patients avaient une activité physique lourde, et 38% étaient en AT/MP. L'intervention : 40 cas d'acromioplastie, 37 cas de réparation de la coiffe des rotateurs, 11 cas de Bankart, 9 cas d'exérèse de calcification ,7 cas de ténodèse du biceps , 6 cas de résection acromio-claviculaire , 3 cas de ligamentoplastie acromio-claviculaire, et 2 cas de butée coracoidienne . La position « beach chair » est utilisée dans 83% des cas ; dans 65 % des cas une AG avec BIS effectuée. Une information adaptée à l'arthroscopie d‘épaule n'a été tracée que dans 10% des cas et un consentement absent dans près de 15 % des cas . Trois décès , 3 AVC en beach-chair , 6 complications neurologiques et pulmonaires dues au BIS , 3 accidents d'intubation sont à déplorer , soit 13 % des complications dues à vec l'anesthesie . En post opératoire , 23% de raideur douloureuse importante et 17% de persistance des douleurs soit en tout 40% de résultats insatifaisants ; complications neurologiques périphériques dans 11% des cas , 11% d'infection et 3 complications de brèches vasculaires dramatiques. Aucune phlébite . L'arthroscopie de l'épaule a la reputation pour le grand public d 'être rapide et anodine entrainant de la part des praticiens une information préopératoire optimiste et inadaptée dans prés de 90% de nos dossiers . Cette étude de sinistralité montre une grande fréquence d' evolutions longues et de résultats insatisfaisants , ainsi que des complications graves pour des pathologies fonctionnelles banales . Il nous semble impératif avant toute arthroscopie d 'épaule de remettre au patient une information préopératoire spécifique de la morbidité identifiée pour limiter le ressentiment et diminuer les recours judiciaires .L'importance des complications doit imposer une technique minutieuse et une information spécifique . L'indication d'une arthroscopie d'épaule doit être bien discutée surtout pour les butées et les ligamentoplasties acromio-claviculaires ou les complications chez ces sujets jeunes peuvent être dramatiquement définitives.
      • Communication Orale :
        Ruptures massives de la coiffe des rotateurs : traitement médical versus traitements chirurgicaux. Etude prospective et multicentrique à propos de 218 cas.
        14h24 / 14h32
        Auteur(s) :
        • Charles Agout (Tours / FRANCE)
        • Luc Favard (Tours / FRANCE)
        • Nicolas Bonnevialle (Toulouse / FRANCE)
        • Thierry Joudet (Libourne / FRANCE)
        • . Société Francophone D'Arthroscopie (Paris, France / FRANCE)

        Abstract : Les ruptures massives de la coiffe des rotateurs représentent 10-40% des ruptures de coiffe et plus de 80% des ruptures itératives. Le but de l'étude a été d'évaluer les résultats cliniques de différents traitements chirurgicaux par rapport au traitement médical.Il s'agit d'une étude prospective, multicentrique (12 centres) incluant tous les patients traités entre mars 2015 et mars 2016 d'une rupture massive de la coiffe des rotateurs, sans omarthrose associée et dont au moins un tendon avait une dégénérescence graisseuse > 2. Sur 218 patients consécutifs initialement inclus, 71 (33%) ont été traités médicalement et 147 (67%) chirurgicalement dont 26 (12%) ténotomies du long biceps, 61 (28%) réparations arthroscopiques, 25 (11%) lambeaux et 35 (16%) PTEI. Les données épidémiologiques, cliniques et d'imagerie préopératoires ont été analysées, ainsi que le type de rupture selon la classification de Collin. Les résultats cliniques ont été évalués à l'aide du score de Constant et du score SSV.Le groupe des lambeaux était significativement plus mobiles (EAA à 167) en préopératoire alors que le groupe des PTEI était significativement moins mobiles (EAA à 77) et avec un score de Constant significativement plus faible (31) par rapport aux autres groupes. Le groupe des réparations de coiffe présentait le plus faible taux de Hamada 2 et 3 (32%) en préopératoire. A 1 an de recul, parmi le groupe traitement médical, 3 patients ont dû être opérés et donc 68 ont pu être finalement analysés, le score de Constant (41 à l'inclusion versus 57 à la révision) et chacun de ses items ont été significativement améliorés ainsi que le score SSV. Le résultat clinique définitif du traitement médical est obtenu à 6 mois. Les résultats sur le score de Constant sont significativement meilleurs (p<0.05) pour les réparations de coiffes (67) et les PTEI (71) par rapport au traitement médical (57), aux ténotomies (53) et aux lambeaux (62). Les résultats cliniques confirment l'intérêt du traitement médical. L'amélioration clinique est obtenue en 6 mois et à cette échéance le traitement chirurgical peut être décidé en absence d'amélioration. Il peut être tenté chez tous les patients quelle que soit la rupture sauf s'il s'agit d'une rupture antéro supérieure avec épaule pseudo-paralytique.
      • Communication Orale :
        Résultats préliminaires des reconstructions capsulaires dans le traitement des ruptures irréparables de coiffe par matrice dermique porcine
        14h32 / 14h40
        Auteur(s) :
        • Patrick Boyer (Paris / FRANCE)
        • Aude Bommier (Paris / FRANCE)
        • Ruben Dukan (Paris / FRANCE)
        • Mohammad Bahman (Paris / FRANCE)
        • Marc-Antoine Rousseau (Paris / FRANCE)

        Abstract : Aucun consensus n'existe quant à la prise en charge chez le sujet jeune des ruptures irréparables de coiffe. L'objectif principal de cette étude était d'évaluer l'intérêt des reconstructions capsulaires dans le traitement des ruptures irréparables de coiffe par matrice dermique porcine.Une série de 16 patients a été prospectivement évaluée. Les critères d'inclusion étaient une rupture irréparable du supra-épineux et une omarthrose inférieure à 3 selon Hamada. La technique de réparation était toujours une xénogreffe de type matrice dermique porcine réalisée sous arthroscopie. Les critères d'évaluation principaux étaient le score de Constant Murrey et la préservation de l'espace sous acromial mesuré en millimètre à la radiographie standard en préopératoire et au dernier recul. Les critères secondaires étaient le score douleur (EVA) et les complications. L'âge moyen était 57 ans ± 6,1. Le recul moyen était de 22 mois. Le score de Constant était en moyenne en préopératoire de 32 ± 6,7 et au dernier recul de 62 ± 13, p< 0,0198. Les mobilités se sont améliorées de 85° en pré-opératoire à 110° (p < 0,001) pour l'élévation active, et de 15° à 30° (p< 0,001) pour la rotation externe. La mesure de l'espace sous acromial en préopératoire était de 6,5mm ± 1,3 et au dernier recul de 9 mm ± 2 p<0,039. L'EVA moyenne préopératoire était de 6,3 ± 0,9 et au dernier recul de 3,5 ± 3, p<0,0003. Concernant les complications, 1 fracture de glène et 4 reprises par prothèses ont été enregistrées.Les reconstructions capsulaires ont permis d'obtenir un résultat fonctionnel et radiologique satisfaisant chez 70 % des patients dans cette indication difficile. Le suivi doit se poursuivre et les indications mieux définies afin de confirmer ces résultats préliminaires.
      • Communication Orale :
        Résultats des reconstructions capsulaires dans les instabilités postérieures de l'épaule: une étude multicentrique
        14h40 / 14h48
        Auteur(s) :
        • Kévin Andrieu (Illkirch-Graffenstaden, France / FRANCE)
        • Johanne Barth (Grenoble / FRANCE)
        • Pierre Abadie (Bordeaux / FRANCE)
        • Pierre Métais (Clermont-Ferrand / FRANCE)
        • Geoffroy Nourissat (Paris / FRANCE)
        • Nicolas Bonnevialle (Toulouse / FRANCE)
        • Philippe Clavert (Strasbourg / FRANCE)
        • François Sirveaux (Nancy / FRANCE)
        • Luc Favard (Tours / FRANCE)
        • Pascal Boileau (Nice / FRANCE)
        • Arnaud Godeneche (Lyon / FRANCE)
        • Pierre Mansat (Toulouse / FRANCE)

        Abstract : Le traitement des instabilités postérieures de l'épaule reste un sujet de controverse en raison des résultats peu reproductibles. Cependant, l'échec du traitement non chirurgical chez un jeune athlète nécessite une stabilisation chirurgicale. L'objectif de l'étude était de rapporter les résultats cliniques et radiographiques des patients opérés par reconstruction capsulo-labrale postérieure pour instabilité postérieure de l'épaule, et d'évaluer les facteurs pronostiques d'échec de cette chirurgie.101 patients ayant bénéficié de cette intervention (83 inclus rétrospectivement et 18 prospectivement). La reconstruction capsulo-labrale était isolée ou associée à une retension capsulaire (7%), une réparation du labrum (7%), une fermeture de l'intervalle des rotateurs (10%) ou un remplissage de l'encoche antérieure (8%). Le critère d'évaluation principal était l'échec de la chirurgie définie par une récidive de l'instabilité, et/ou la persistance de douleur. Le critère d'évaluation secondaire était le résultat clinique basée sur des scores spécifiques de l'instabilité d'épaule (Walch-Duplay, Rowe modifié) ou non spécifiques (Constant, reprise d'activité).Les résultats étaient satisfaisants malgré un taux d'échec de 35% dans la série rétrospective au recul de 4.8 ans (7 luxations, 12 subluxations, 10 douleurs persistantes), et de 22% dans la série prospective à 1 an de recul (1 subluxation, 3 douleurs persistantes). Les scores fonctionnels se sont améliorés de manière significative dans les 2 cohortes. 92% des patients ont pu reprendre leur activité professionnelle, et 80% des sportifs ont repris leur sport au même niveau qu'avant leur traumatisme. 85% des patients étaient satisfaits ou très satisfaits de la chirurgie. Aucun facteur de risque d'échec n'a été retrouvé ; cependant les échecs étaient plus fréquents chez les patients les plus âgés, ceux qui n'ont eu qu'un geste de réparation isolé, et ceux qui présentaient une forme clinique inclassable. Les scores fonctionnels les plus élevées se rencontraient dans le groupe des instabilités involontaires, comparé au groupe des instabilités volontaires devenues involontaires ou le groupe des épaules douloureuses instables.Le traitement des instabilités postérieures de l'épaule par réparation capsulo-labrale permet d'obtenir des résultats cliniques satisfaisants ; cependant le taux de récidive reste élevé. L'indication la plus appropriée concerne le jeune athlète avec une instabilité involontaire traumatique.
      • Communication Orale :
        Comparaison des résultats du Latarjet après premier épisode de luxation versus Latarjet dans l'instabilité récidivante.
        14h48 / 14h56
        Auteur(s) :
        • Jean David Werthel (Paris / FRANCE)
        • Alexandre Hardy (Paris / FRANCE)
        • Geoffroy Nourissat (Paris / FRANCE)
        • Marie Vigan (Paris / FRANCE)
        • Vincent Sabatier (Paris / FRANCE)
        • Julien Deranlot (Paris / FRANCE)
        • Nicolas Solignac (Paris / FRANCE)
        • Jean Kany (Toulouse / FRANCE)
        • Philippe Valenti (Paris / FRANCE)

        Abstract : Il a été démontré que les taux de récidive et de réopération après Bankart arthroscopiques étaient moins élevés lorsque les patients étaient opérés après un premier épisode de luxation plutôt que dans le cadre d'une instabilité récidivante. La question se pose de savoir si les résultats de la butée selon Latarjet sont affectés de la même manière par le nombre d'épisodes de luxation avant la chirurgie. L'objectif de cette étude était de comparer les résultats du Latarjet après premier épisode de luxation à ceux du Latarjet dans l'instabilité récidivante.Tous les patients ayant bénéficié d'un Latarjet de première intention à ciel ouvert ou sous arthroscopie entre 2003 et 2015 dans 5 centres différents étaient inclus. Les dossiers étaient analysés rétrospectivement afin d'identifier les patients qui avaient été opérés un premier épisode de luxation et ceux traités pour une instabilité récidivante. L'âge, le score ISIS, le BMI, les activités sportives et la présence d'un hyperlaxité étaient analysés. Les critères d'évaluation étaient les mobilités, le SSV, le Walch-Duplay et la récidive d'instabilité, d'appréhension ou une nouvelle chirurgie.Au total, 264 patients ont été inclus. Le suivi moyen était de 3,3 ans. 75 patients avaient été opérés après un premier épisode de luxation et 189 pour une instabilité récidivante. Les deux groupes étaient comparable en ce qui concerne les données préopératoires. Le taux de récidive était de 4,2% dans la population globale : 4% après un premier épisode de luxation et 4,2% après une instabilité récidivante. Le Walch-Duplay moyen de 70,1 ; 67 (±25,2) après un premier épisode et 71.3 (±25,5) après une instabilité récidivante. Ces différences n'étaient pas statistiquement significatives.Il n'y avait aucune différence significative entre les résultats du Latarjet après premier épisode versus après une instabilité récidivante en terme d'instabilité ou de réopération.
      • Communication Orale :
        Consolidation des butées sous arthroscopie fixées par un endobouton
        14h56 / 15h04
        Auteur(s) :
        • Haroun Bouhali (Montpellier / FRANCE)
        • Philippe Teissier (Montpellier / FRANCE)
        • Jacques Teissier (Montpellier / FRANCE)
        • Samih Kacem (Montpellier / FRANCE)
        • Hamid Ghersi (Montpellier / FRANCE)

        Abstract : La butée coracoïdienne sous arthroscopie est une technique désormais validée, qui permet d'obtenir un positionnement fiable et reproductible de la greffe, avec un taux de complication faible. Le taux de consolidation est équivalent à celui des butées « open ». En revanche, la vitesse de consolidation des butées est très variable. L'objectif de cette étude était donc d'évaluer les facteurs qui influencent la consolidation d'une butée arthroscopique fixée par un endobouton.Nous avons inclus dans une étude prospective continue, mono-opérateur, 36 patients (31 hommes – 5 femmes, d'âge moyen 25,3 ans), entre novembre 2016 et décembre 2017. La butée coracoïdienne était effectuée selon la technique de l'endobouton sous arthroscopie (Smith Nephew), associée à une fermeture capsulo-labrale sur 1ancre. En post-opératoire, une attelle était portée pendant 3 semaines, puis la rééducation débutait. Un scanner était effectué à 3 et 10 semaines post-opératoires. Des facteurs liés au patient, aux phases pré/per/post opératoires, ont été testés.Dans cette série, nous n'avons pas eu de pseudarthrose. La faible quantité de contact osseux entre la butée et la glène, et la consommation tabagique, étaient les 2 facteurs corrélés à une consolidation retardée. Les autres facteurs cliniques, et radiologiques n'étaient pas significatifs. Le symposium de la SFA a validé la butée sous arthroscopie. Les systèmes de fixation diffèrent actuellement entre vis, endoboutons unique ou multiples… Le positionnement de la butée est fiable par l'utilisation de viseurs. La tension est reproductible grâce au tenseur dynamométrique. Le taux de fusion est de 95% dans la littérature. En revanche, le suivi scanner nous a montré des vitesses de consolidation variables, influencées principalement par la quantité de contact osseux glène-butée, et la consommation tabagique. Pour optimiser la consolidation d'une butée sous arthroscopie fixée par un endobouton, un large avivement de la glène et un arrêt du tabac sont recommandés.
      • Communication Orale :
        Récidive d'instabilité glénohumérale après butée coracoïdienne : quelle place pour les retensions capsulaires arthroscopiques ?
        15h04 / 15h12
        Auteur(s) :
        • Vincent Lavoué (Nice / FRANCE)
        • Patrick Gendre (Cagnes Sur Mer / FRANCE)
        • Alexandra Brassac (Paris / FRANCE)
        • Pascal Boileau (Nice / FRANCE)

        Abstract : La récidive d'instabilité antérieure après butée coracoïdienne de type Bristow-Latarjet pose des problèmes chirurgicaux difficiles. L'objectif de cette étude était d'analyser les résultats des reprises chirurgicales par stabilisation arthroscopique unipolaire (retension capsulaire antérieure de type Bankart) ou bipolaire (Bankart associé à une capsulo-ténodèse postérieure ou « Hill-Sachs remplissage »).Etude rétrospective unicentrique. Trente-neuf patients présentant une récidive d'instabilité antérieure après butée coracoïdienne de type Bristow ou Latarjet traités par retension capsulaire arthroscopique ont pu être évalués à plus de 2 ans de recul. Dix-sept patients présentaient une érosion glénoïdienne sévère et 24 patients une encoche humérale de moyen ou haut grade (Calandra 2 et 3). Vingt patients ont bénéficié d'une stabilisation arthroscopique unipolaire (groupe A) et 19 patients ont bénéficié d'une stabilisation bipolaire (groupe B). L'ablation des vis de la butée a été réalisée sous arthroscopie dans le même temps opératoire pour 27 patients.Trente-trois patients (85%) étaient satisfaits ou très satisfaits du résultat fonctionnel et 79% ont pu reprendre le sport. Cinq patients (13%) ont présenté une récidive d'instabilité antérieure, 3 dans le groupe A (16%) et 2 dans le groupe B (10,5%). La récidive est survenue dans les 6 premiers mois post opératoires pour 4 cas. Deux patients ont été réopérés, un dans chaque groupe. Les patients présentant une érosion sévère de la glène (>25%) (groupe A et B), et les patients présentant une encoche humérale Calandra 2 et 3 n'ayant pas bénéficié d'un Hill Sachs Remplissage (groupe A), présentaient une appréhension antérieure résiduelle plus fréquente. L'EVA était 1,3, le SSV (Subjective Shoulder Value) 83%, le SSV sport était 69%, le score de Rowe 79 et le Walch-Duplay 75. Les résultats fonctionnels n'étaient pas statistiquement différents entre les 2 groupes. Au dernier contrôle radiographique, aucun patient ne présentait d'arthrose glénohumérale sévère (Samilson 4).En cas de présence d'une lésion de Hill-Sachs sévère, une stabilisation bipolaire est à privilégier. La présence d'une lésion osseuse glénoïdienne sévère est associée à de moins bons résultats fonctionnels et une chirurgie de reconstruction osseuse peut être envisagée (Eden-Hybinette).Les retensions capsulaires arthroscopiques unipolaire ou bipolaire après échec de butée coracoïdienne donnent des résultats satisfaisants avec un faible taux de récidive d'instabilité et la possibilité de reprendre le sport dans la majorité des cas.
      • Communication Orale :
        Intérêts des Transferts Nerveux au cours des lésions iatrogènes des nerfs périphériques
        15h12 / 15h20
        Auteur(s) :
        • Frédéric Teboul (Paris / FRANCE)
        • Jean Noel Goubier (Paris / FRANCE)
        • Thomas Bihel (Paris / FRANCE)
        • Elodie Dubois (Paris / FRANCE)
        • Claire Bastard (Paris / FRANCE)

        Abstract : Les lésions iatrogènes des nerfs périphériques sont encore fréquentes au cours des interventions en chirurgie orthopédique ou traumatologique, surtout au membre supérieur. La prise en charge précoce par transferts nerveux a révolutionné la prise en charge de ces paralysies, et dans certains cas par greffes nerveuses combinées à des transferts tendineux Notre série est composée de 51 patients se répartissant de la manière suivante: - 12 lésion du nerf musculo cutané au cours de butée d'épaule - 11 lésions du nerf axillaire au cours de chirurgie de l'épaule - 4 lésions C8/T1 au cours des BIS réalisés par l'anesthésiste lors des arthroscopies d'épaule - 13 paralysies du nerf radial au cours de chirurgie de la diaphyse humérale , de la palette, ou de la tête radiale. - 2 paralysies du nerf fibulaire commun après ostéotomie tibiale - 2 paralysies du nerf fémoral lors de chirurgie du rachis thoraco-lombaire - 4 paralysies du nerf spinal lors de résection de tuméfactions cervicales - 3 paralysies ulnaires au cours de chirurgie du coude ( olécrane, palette, PTC) Nous avons réalisé des transferts : - pour la flexion du coude et l'abduction d'épaule - de C7 sur la branche externe du nerf spinal - de la branche du carré pronateur sur la branche motrice du nerf ulnaire - du nerf du gracillis sur le contingent moteur du nerf du quadriceps - du nerf du court supinateur sur le NIOP des greffes nerveuses combinées à des transferts tendineux classiques pour le nerf radial des greffes du NFC associé à un transfert de jambier postérieur et du Fléchisseur de l'hallux. - Les résultats obtenus ont été bons ou très bons dans 44 cas. Nous avons eu 2 mauvais résultats ( Syndrome complexe douloureux régional associé). La prise en charge précoce reste le critère principal de réussite. Les facteurs pronostics associés sont l'âge du patient, la nécessité d'une greffe, le tabagisme. Les transferts nerveux permettent de réaliser maintenant des réanimations musculaires dans des délais rapides en obtenant de bons résultats, surtout en cas de lésion mono-tronculaire. Les greffes sont exceptionnellement utilisées et dans ce cas associées dans le même temps à des transferts tendineux si sujet jeune. Les articles les plus récents de la littérature vont dans le même sens.Les transferts nerveux deviennent le gold standard, confirmé par les méta analyses . Il est nécessaire d'être actif devant une paralysie iatrogène. L'attitude attentiste, fréquente actuellement, et finalement péjorative pour les patients.
      • Communication Orale :
        Réanimation du deltoïde par transfert nerveux d'une branche motrice du triceps sur le nerf axillaire. A propos de 19 cas.
        15h20 / 15h28
        Auteur(s) :
        • Romain Detammaecker (Nancy / FRANCE)
        • Lionel Athlani (Nancy / FRANCE)
        • Sophie Sabau (Nancy / FRANCE)
        • Sandrine Huguet (Nancy / FRANCE)
        • François Dap (Nancy / FRANCE)
        • Gilles Dautel (Nancy / FRANCE)

        Abstract : Le transfert d'une branche du triceps sur la branche antérieure du nerf axillaire est une technique récente qui permet de réanimer l'abduction de l'épaule par réinnervation du deltoïde. L'objectif était d'évaluer avec un recul minimum de 2 ans les résultats cliniques, fonctionnels, professionnels ainsi que les facteurs pronostics de ce transfert nerveux dans les atteintes isolées du nerf axillaire et dans les atteintes plexuelles C5 C6.Il s'agissait d'une étude rétrospective monocentrique avec 19 patients, d'âge moyen 30 ans, ayant été opérés de Janvier 2007 à Décembre 2014. Tous présentaient une paralysie deltoïdienne confirmée cliniquement et électromyographiquement. Les patients ont été évalués cliniquement (Échelle Visuelle Analogique, amplitudes articulaires en abduction (ABD) et en rotation externe (RE1), amyotrophie, sensibilité du moignon de l'épaule, force (BMRC), morbidité du site donneur, la présence de co-contraction, le score DASH et le sentiment de satisfaction) et questionnés sur leur situation professionnelle.Le recul moyen à la révision était de 74 mois. 11 patients étaient touchés par une atteinte axillaire isolée, classiquement post luxation antérieure d'épaule (ou iatrogène pour 1 cas). 8 patients présentaient une atteinte C5 C6. Le délai chirurgical a été de 9,3 mois. Au dernier recul, la force du deltoïde était évaluée à 73% à M3 et à 63% à M4 et celle des rotateurs externes à M3 à 84%, M4 à 74% et M5 à 37%. L'amplitude respective d'ABD et de RE1 est en moyenne de 128° et 62°. On ne notait aucun déficit sur le territoire radial. L'EVA était de 1,3. Une forte fatigabilité était cotée à 1,7/3 à l'effort. L'amyotrophie s'est améliorée dans 79% des cas pour atteindre un minimum de 50% du volume controlatéral. Le DASH score moyen était de 28. 9 patients ont repris leur travail antérieur. On retrouvait 14 bons et excellents résultats. La précocité de la prise en charge sera le facteur déterminant du résultat. L'adjonction d'un deuxième transfert, du nerf spinal accessoire sur le nerf supra-scapulaire permet d'améliorer les résultats cliniques et fonctionnels dans les atteintes C5 C6.Cette étude montre de bons résultats en terme de force deltoïdienne et d'amplitudes de l'épaule. Cette technique de transfert nerveux doit être encouragée dans les atteintes C5 C6 mais également dans les atteintes axillaires pures.
      14h45 - 16h00
      Amphi Havane
      Société de spécialité : Journée de la SOFOP, dédiée à la mémoire du Pr Keyvan Mazda : Session échecs, complications, évènements porteurs de risques
      Thématique : Pédiatrie
      Modérateur : Didier Moukoko (Angers / FRANCE), Jean-Luc Jouve (Marseille / FRANCE)

      Communication : 3 minutes

      Discussion : 3 minutes

      • Société de spécialité :
        Les « oups » en tumeur
        14h45 / 14h51
        Auteur(s) :
        • Franck Chotel (Lyon / FRANCE)
      • Société de spécialité :
        Hémivertèbre sacrée S1: échec de correction par arthrodèse postérieure simple et reprise par hémi-vertébrectomie sacrée par voie unique postérieure
        14h51 / 14h57
        Auteur(s) :
        • Sébastien Pesenti (Marseille / FRANCE)
        • Brice Henry (Marseille / FRANCE)
        • Emilie Peltier ( / )
        • Benjamin Blondel (Marseille / FRANCE)
        • Stéphane Fuentes (Marseille / FRANCE)
        • Jean-Luc Jouve (Marseille / FRANCE)
      • Société de spécialité :
        Traitement du genu valgum juvénile idiopathique par technique de Métaizeau : effect « rebond » et effet « arrêt »
        14h57 / 15h03
        Auteur(s) :
        • Tristan Langlais (Toulouse / FRANCE)
        • Jérôme Sales de Gauzy (Toulouse / FRANCE)
        • Franck Accadbled (Toulouse / FRANCE)
      • Société de spécialité :
        Sauvetage d'une membrane induite par thérapie à pression négative et instillation
        15h03 / 15h09
        Auteur(s) :
        • A Borowski (Amiens / FRANCE)
        • Céline Klein (Amiens / FRANCE)
        • Marie-Christine Plancq (Amiens / FRANCE)
        • R Vaucher ( / )
        • François Deroussen (Amiens / FRANCE)
        • Richard Gouron (Amiens / FRANCE)
      • Société de spécialité :
        Fracture pathologique récurrente après ostéotomie fémorale proximale
        15h09 / 15h15
        Auteur(s) :
        • Pierre Lascombes (Lausanne / SUISSE)
        • Laurence Mainard-Simard (Vandoeuvre Les Nancy / FRANCE)
      • Société de spécialité :
        Adamantinome et complications multiples de la prise en charge chirurgicale : à propos d'un cas
        15h15 / 15h21
        Auteur(s) :
        • Soline Bonneau (Angers / FRANCE)
        • Didier Moukoko (Angers / FRANCE)
      • Société de spécialité :
        Suspension pulmonaire sur barre de Nuss empêchant l'expansion lobaire inférieure : au sujet d'un cas
        15h21 / 15h27
        Auteur(s) :
        • Brice Henry (Marseille / FRANCE)
        • Sébastien Pesenti (Marseille / FRANCE)
        • Emilie Peltier ( / )
        • Elie Choufani (Marseille / FRANCE)
        • Jean-Luc Jouve (Marseille / FRANCE)
      • Société de spécialité :
        Douleurs lombaires révélant un anévrisme de l'aorte abdominale chez une adolescente de 15 ans : un piège diagnostique
        15h27 / 15h33
        Auteur(s) :
        • E Gaumetou (Villeneuve Saint Georges / FRANCE)
        • Ka Mihluedo-Agbolan ( / )
        • Cochennec ( / )
        • Dumesnil ( / )
        • Mzahem ( / )
        • A Chace ( / )
        • H Lezeau ( / )
        • A Derguini ( / )
        • O Adelmand ( / )
        • Jm Laurent ( / )
        • A Lababidi ( / )
      • Société de spécialité :
        Fracture luxation du rachis : un cas rare de PJK après arthrodèse pour maladie de Scheuermann
        15h33 / 15h38
        Auteur(s) :
        • Sébastien Pesenti (Marseille / FRANCE)
        • Brice Henry (Marseille / FRANCE)
        • Emilie Peltier ( / )
        • Elie Choufani (Marseille / FRANCE)
        • Benjamin Blondel (Marseille / FRANCE)
        • Stéphane Fuentes (Marseille / FRANCE)
        • Jean-Luc Jouve (Marseille / FRANCE)
      • Société de spécialité :
        A propos d'un cas de luxation de hanche en postopératoire immédiat d'une ostéotomie de réaxation du col fémoral (raccourcissement et fermeture antérieure) pour une épiphysiolyse chronique stable à grand déplacement
        15h39 / 15h46
        Auteur(s) :
        • E Haddad (Saint-Etienne / FRANCE)
        • H Al Khoury ( / )
        • M Aslan ( / )
        • Bruno Dohin (Saint-Etienne / FRANCE)
      • Société de spécialité :
        Une pseudarthrose congénitale de jambe qui n'en finit pas de se plier
        15h46 / 15h52
        Auteur(s) :
        • Alexandra Brassac (Paris / FRANCE)
        • Zagorka Péjin (Paris / FRANCE)
        • Stéphanie Pannier (Paris / FRANCE)
        • Christophe Glorion (Paris / FRANCE)
        • Philipe Wicart (Paris / FRANCE)
      • Société de spécialité :
        Dysplasie de hanche post infectieuse : à propos d'un cas et revue de la littérature
        15h52 / 16h00
        Auteur(s) :
        • Kim Bin (Angers / FRANCE)
        • Nicolas Henric (Angers / FRANCE)
        • Mathurin Gomez (Le Plessis Grammoire / FRANCE)
        • V Rabier ( / )
        • Didier Moukoko (Angers / FRANCE)
      15h00 - 16h15
      salle 351
      Thèses d'Université :
      • Evaluation du risque intrinsèque de fracture de la hanche controlatérale à partir du tissu cutané des sujets ostéoporotiques
        15h00 / 15h15
        Auteur(s) :
        • Jean-Charles Aurégan (Paris / FRANCE)
        • Benoit Villain (Paris / FRANCE)
        • Catherine Bosser ( / )
        • Thierry Bégué (Clamart / FRANCE)
        • Thierry Hocquet ( / )
      • Infections péri prothétiques et bactéries multi résistantes : un challenge médico-chirurgical.
        15h15 / 15h30
        Auteur(s) :
        • Laure Gatin ( / )
        • Saleh Mghir ( / )
        • W. Mouton ( / )
        • F. Laurent ( / )
        • I. Ghout ( / )
        • N. Rioux-Leclercq ( / )
        • P. Tattevin ( / )
        • M.c. Verdier ( / )
        • A.c. Cremieux ( / )
      • Etude anatomique et biomécanique du ligament antérolatéral ; implication dans sa reconstruction chirurgicale
        15h30 / 15h45
        Auteur(s) :
        • Thomas Neri (L'Etrat / FRANCE)
        • Elvire Servien (Lyon / FRANCE)
        • Dominique Saragaglia (Échirolles / FRANCE)
        • Werner Müller ( / )
        • Frederic Farizon (Saint Priest En Jarez / FRANCE)
        • Remi Philippot (Saint-Etienne / FRANCE)
      • Evaluation du cartilage articulaire du condyle fémoral humain par OCT grand champs
        15h45 / 16h00
        Auteur(s) :
        • Regis Pailhe (Grenoble / FRANCE)
        • Cécilia Hugues (Grenoble / FRANCE)
        • Alexandre Moreau Gaudry (Grenoble / FRANCE)
        • Dominique Saragaglia (Échirolles / FRANCE)
      • Caractérisation de cellules dérivées d'ostéosarcomes humains
        16h00 / 16h15
        Auteur(s) :
        • Louis Romée Le Nail (Tours / FRANCE)
        • Valérie Trichet (Nantes / FRANCE)
      15h30 - 16h00
      Amphi Bordeaux
      Remise des Prix du congrès :

      (*) Pour participer à un prix : Communication acceptée pour le congrès et présentée par un auteur de moins de 35 ans. Les lauréats seront choisis par un jury sur la présentation PowerPoint de l’abstract qui devra parvenir au Secrétariat de la Société (sofcot@sofcot.fr) au moins UN MOIS avant la date du Congrès.

       

      Prix SOFCOT de la meilleure communication (*) : 2 000 €

      Ce prix récompense la meilleure communication.

      Jury : Olivier Courage (trésorier), Didier Mainard (Prd commission scientifique), Philippe Rosset (Prd AOT), Philippe Valenti (1er Vice-Prd AOT)

       

      Prix de DESC de l’Académie (AOT) (*) :

      Inscription gratuite ainsi qu’une prise en charge complète (voyage et hébergement) pour assister à la « FORTE Summer School », Cours organisé par l’EFORT pour les chirurgiens en fin d’internat, début de clinicat.

      Jury : Stéphane Boisgard (CNU), Hervé Thomazeau (Prd Collège), Roger Badet (trésorier AOT), Philippe Rosset (1er Vice-Prd AOT), Marc-Olivier Gauci (CJO)

       

      Prix SHAM de gestion des risques en orthopédie (*) : 2 500 €

      Ce prix récompense la meilleure communication traitant de la gestion des risques en orthopédie.

      Jury : Jacques Caton, Patrice Papin

       

      Prix Innovation et recherche Frantz Langlais (*) : 2000 €

      Prix remis par la FICOT (Fondation pour l’Innovation en Orthopédie et Traumatologie)  

      Ce prix est décerné à un auteur français d’un travail de recherche clinique de moins de 35 ans.

      Jury : Patricia Thoreux (Présidente FICOT), Gilles Walch (Vice-Président FICOT), Franck Fitoussi (Secrétaire Général SOFCOT), Philippe Rosset (Président de l’AOT)

       

      Prix OTSR/ELSEVIER/SOFCOT : 2000 € (1500 € SOFCOT + 500 € ELSEVIER) +  1 abonnement à choisir dans le catalogue Elsevier Masson

      Ce prix récompense l'auteur du meilleur article paru dans OTSR-RCOT. L'auteur doit être français, membre de la SOFCOT. Le Lauréat est choisi par le Comité de Rédaction d’OTSR/RCOT.

      Jury : Comités de rédaction de OTSR/RCOT et Conférences d’enseignement de la SOFCOT

       Prix fondation Paul Bennetot (*) : 2000 € - Prix accordé à une communication concernant la traumatologie du sujet âgé et dépendance.

      Jury : conseil scientifique + Norbert Passuti

      16h00 - 17h00
      Amphi Havane
      Conférence d'enseignement : [CE-20] - Fractures de jambe
      Thématique : Pédiatrie
      • Fractures de jambe
        16h00 / 17h00
        Auteur(s) :
        • Jean-Damien Metaizeau (Dijon / FRANCE)
        • Président de séance : Franck Launay (Marseille / FRANCE)
      16h00 - 18h00
      salle 342
      Communications Orales :
      Thématique : Traumatologie
      Modérateur : Hervé Nieto (Niort / FRANCE), Damien Babusiaux (Saint-Cyr-Sur-Loire / FRANCE)
      • Communication Orale :
        Traitement d'attente des fractures de l'extrémité supérieur du fémur : état des lieux dans les CHU de France et revue bibliographique
        16h00 / 16h08
        Auteur(s) :
        • Jules Descamps (Paris / FRANCE)
        • Elliott Kierszbaum (Paris / FRANCE)
        • Julia Donadio (Paris / FRANCE)
        • Patrick Boyer (Paris / FRANCE)
        • Marc-Antoine Rousseau (Paris / FRANCE)

        Abstract : Le nombre de fractures de l'extrémité supérieur du fémur (ESF) est en augmentation constante en France. La traction cutanée « collée » (en pratique non collée) est considérée comme le traitement d'attente de référence. Celui-ci a pour objectif de diminuer la douleur préopératoire et faciliter les soins infirmiers. L'objectif était de rapporter les pratiques des CHU français et de faire le point sur la littérature concernant les traitements d'attentes.Trente cinq services universitaires de chirurgie orthopédique et traumatologique ont été contactés pour un questionnaire téléphonique de 14 questions sur leur pratique courante dans le traitement d'attente des fractures de l'ESF. Une revue systématique de littérature a été menée avec les mots-clés MeSH « skin traction » AND « hip fracture » à la date de janvier 2018. Sur 450 articles identifiés et triés sur leur résumé, 29 ont été sélectionnés, entièrement lus et analysés.Vingt-sept CHU ont répondu au questionnaire. Le délai d'attente moyen était 2,5 jours. Le traitement d'attente était la traction dans 77 %, installation au lit avec un coussin sous le genou dans 12 %, pas de disposition spécfique dans 11%. Dans un cas (CHU de Nantes) un bloc analgésique ilio-fascial était utlisé en pratique courante. 52% des utilisateurs de traction déclaraient avoir déjà eu des complications avec la traction cutanée. 57% des infirmières déclaraient que la traction n'améliorait pas les soins de nursing.Nous avons constaté que seuls 7 centres n'utilisaient pas de traction cutanée sur les fractures ESF montrant des habitudes relativement homogènes. La littérature a montré que la traction cutanée n'était pas efficace pour diminuer la consommation d'antalgiques. Une étude concluait à une efficacité sur la douleur jusqu'au lendemain matin de l'hospitalisation, avec des risques de complications cutanées.D'autres procédures comme la mise en place d'un support sous le genou ou la réalisation d'un bloc analgésique type ilio-fascial sont des alternatives intéressantes à la traction cutanée.
      • Communication Orale :
        Fracture de l'extrémité supérieure du fémur du sujet âgé, facteurs de risque et pronostic. À propos de 100 cas.
        16h08 / 16h16
        Auteur(s) :
        • Oussama Rejeb (Tunis / TUNISIA)
        • Houcine Bouhafa (Médenine / TUNISIA)
        • Zied Chenguel (Médenine, Tunisie / TUNISIA)
        • Ali Houidi (Médenine / TUNISIA)

        Abstract : La fracture de l'extrémité supérieure du fémur (FESF) est la lésion la plus fréquemment rencontrée en traumatologie. Elle survient surtout chez le sujet âgé ostéoporotique suite à un traumatisme mineur, engageant son pronostic vital. Elle constitue un problème de santé publique.C'est une étude rétrospective portant sur 100 FESF chez des patients de plus de 60 ans, au service de chirurgie orthopédique de l'hôpital régional de Médenine entre janvier 2010 et juin 2013 avec un recul moyen de 22 mois.L'âge moyen de nos patients était de 81 ans. Nous avons noté une légère prédominance masculine (sexe-ratio de 1,12). 72% des nos patients étaient porteurs d'une ou plusieurs tares dont essentiellement l'HTA et le diabète. Le traumatisme causal a été une chute simple (97%). Les fractures du massif trochantérien ont présenté 74% des cas. Le délai opératoire moyen était de 5 jours. Pour les fractures de col, l'indication opératoire a été un remplacement prothétique dans 88,5% des cas, une ostéosynthèse dans 11,5% des cas. Pour les fractures du massif trochantérien l'indication opératoire a été essentiellement une ostéosynthèse: DHS. L'évolution a été marquée par la survenue de complication précoce, dans 24% des cas, (complications respiratoires surtout). Au terme de notre étude 27 malades sont décédés. La mortalité était de 21% à un an et 24% à 2 ans. Le délai moyen de consolidation a été de 3,5 mois. Les résultats anatomiques ont été bons dans 92% des cas. Les résultats fonctionnels selon PMA étaient satisfaisants dans 60% des cas. La survenue de complications tardives a modifié les résultats fonctionnels de façon significative (p=0,001). L'autonomie antérieure a été récupérée dans 80% des cas. L'âge et la rééducation ont été des facteurs déterminant pour la récupération de l'autonomie.Les FESF sont fréquentes et sont une cause de surmortalité à court et à long terme et constituent un problème de santé publique d'où l'intérêt du bon conditionnement préopératoire, de réduire le délai opératoire, de bien suivre la rééducation et de dépister et traiter l'ostéoporose pour réduire l'incidence de ces fractures et leurs coût sur le système de santé. Les FESF restent, malgré tous, responsables d'une morbidité et d'une mortalité importante comme l'avait déjà souligné Merles d'Aubigné, « On naît par le col et on meurt par le col »
      • Communication Orale :
        L'impact d'une Unité de Traumatologie Gériatrique sur le traitement des patients âgés atteints de fractures du fémur proximal
        16h16 / 16h24
        Auteur(s) :
        • Vieira Luis (Porto / PORTUGAL)
        • Antonio Sousa (Porto / PORTUGAL)
        • Sara Santos (Porto / PORTUGAL)
        • Luísa Vital (Porto / PORTUGAL)
        • Daniela Linhares (Porto / PORTUGAL)
        • Rui Matos (Porto / PORTUGAL)
        • Rui Pinto (Porto / PORTUGAL)

        Abstract : The characteristics of the trauma patient seem to have been changing in the last decades, with a trend to older patients with low-energy injuries. Healthcare and trauma centres must adapt to this new reality. The creation of Geriatric Trauma Units (GTU) aims to offer multidisciplinary care to elderly victims of trauma. Facing the necessity of improving the assistance to the elderly sustaining fractures of the proximal femur (FPF) it has been recently created a UTG at our hospital. Hereby, we describe the results of one year of work of our UTG. Retrospective study with review of clinical records. Included all patients with 65 years old or more, admitted to our UTG with diagnosis of FPF, during 2016. We study several data including demographic, the presence of comorbidities, pre-op evaluation, time to surgery, complications, readmissions and mortality. Statistical analysis using SPSS. 220 patients (183female, 37male). Average age 82,40 years-old. 29,1% on anti-thrombotic drugs. 75% with pre-op evaluation. Average length of hospital stay of 14,5 days. 60,9% operated before 48hours which was associated with shorter hospital stay (p<0.001) and lower complication (p=0.001) and mortality (p=0.034) rates. 22,3% with complications. Pre-op evaluation and anti-thrombotic drugs were associated with higher rate of complications (p=0.022 and p=0.003). Mortality rate of 13,18% . We found an association between the use of antithrombotic drugs and higher mortality rate (p=0.015). We consider the pre-op evaluation rate of 75% to be low, regarding the demands of this subgroup of patients. Interestingly patients with pre-op evaluation presented more complications during hospital stay. Patients on anti-thrombotic drugs are especially vulnerable, with longer hospital stays and higher rates of complications and mortality. Several studies consider surgery before 48hours to be mandatory. We obtained a 61% rate of surgery prior to 48hours and we attest the importance of this variable as these patients developed less complications, had shorter hospital stays and lower mortality. The mortality rate of 13% is similar to that presented in analogous studies and should not be devalued. This study reinforces the necessity to decrease time to surgery, as well as the importance of comorbidities compensation of elderly sustaining FPF. Further work must be done globally and in particular at our UTG so we can improve the outcomes of this fragile population.
      • Communication Orale :
        Cinétique de la protéine C-reactive et détection précoce des complications postopératoires précoces après chirurgie des fractures de l'extrémité supérieure du fémur.
        16h24 / 16h32
        Auteur(s) :
        • Romain Schutz (Montfermeil / FRANCE)
        • Baptiste Boukebous (Montfermeil / FRANCE)
        • Pascal Guillon (Montfermeil / FRANCE)

        Abstract : Nous avons étudié la cinétique précoce de la protéine C-réactive (CRP) après chirurgie de fracture de l'extrémité supérieure du fémur (ESF) et avons défini un abaque des valeurs seuils de CRP au-delà desquelles des complications postopératoires précoces pouvaient probablement survenir. Nous avons suivi de manière prospective une cohorte de 42 patients traité chirurgicalement par ostéosynthèse ou arthroplastie de hanche et la CRP a été dosée à l'admission, au jour 1, 3, 5 puis deux fois par semaine pendant 30 jours en même temps en tant que la numération plaquettaire de suivi du traitement par héparines de bas poids moléculaire. Ensuite, nous avons relevé les complications postopératoires (complications médicales telles que les infections autres que celles du site opératoire, complications thromboemboliques, décès et complications chirurgicales de type infections du site opératoire, luxation, hématome) et avons établi le profil évolutif de la CRP dans le groupe «complication» et dans le groupe «sans complication». Nous avons crée un modèle de valeurs seuils de détection des complications postopératoires à partir de nos résultats puis l'avons comparé avec le modèle de Chapman, 500/d (d étant le jour postopératoire). La CRP dans le groupe «complication» (20 patients) est en moyenne supérieure de 19 points par rapport à celle du groupe «sans complication» (22 patients) (p = 0,007). Notre modèle, qui correspond à la formule CRP(d)=e(4,71-0,06*d), est valable du premier jour postopératoire au trentième jour postopératoire et a une valeur seuil de 105 mg/L à J1. A partir de J5, la corrélation entre notre modèle et le modèle 500/d est de 0,84 (p<10-5). Deux valeurs de CRP successives au-dessus de notre modèle à un intervalle de 48 heures ont une sensibilité de 65% et une spécificité de 85% pour détecter un complication postopératoire alors qu'une seule valeur de CRP au-dessus du modèle a un sensibilité et une spécificité de 48%. La cinétique précoce de la CRP postopératoire des patients opérés d'une fracture de l'ESF peut être modélisé sous forme d'abaque de valeurs de seuil valable entre le jour 1 et le jour 30 postopératoire. Cela peut représenter un outil supplémentaire dans la détection précoce des complications postopératoires, si deux CRP sont au-dessus des valeurs seuils de notre modèle, sans pour autant remplacer l'examen clinique, qui reste le « gold standard ».
      • Communication Orale :
        Ostéointégration d'une tige fémorale non cimentée dans les arthroplasties intermédiaires de hanche chez les patients de plus de 80 ans.
        16h32 / 16h40
        Auteur(s) :
        • Rémi Belleville (Nancy / FRANCE)
        • François Egrise (Nancy / FRANCE)
        • Florient Galliot (Nancy / FRANCE)
        • Julien Hemmer (Nancy / FRANCE)
        • Henry Coudane (Nancy / FRANCE)
        • Didier Mainard (Nancy / FRANCE)

        Abstract : L'utilisation d'une tige fémorale non cimentée dans les arthroplasties intermédiaires de hanche chez le sujet âgé reste discutée en raison du risque de non intégration et de fracture per-opératoire dû à la fragilité d'un os souvent porotique. Le but de cette étude était d'évaluer l'ostéointégration et les complications d'une tige fémorale entièrement recouverte d'hydroxyapatite chez les patients de plus de 80 ans présentant une fracture cervicale fémorale. Il s'agit d'une étude rétrospective monocentrique de patients de plus de 80 ans présentant une fracture du col fémoral Garden 3 et 4 sur une période de 7 ans. Tous les patients ont bénéficié de la même tige à collerette entièrement revêtue d'hydroxyapatite et d'un bilan radiographique pré et post-opératoire, à 6 semaines, 6 mois, 1 an et au dernier recul. L'ostéointégration a été étudiée à l'aide des scores de Engh-Massin et ARA. L'indice cortical métaphysodiaphysaire pré et post-opératoire a permis de suivre l'évolution trophique de l'os.84 patients ont été revus au recul minimum de 12 mois (69 femmes, 15 hommes d'âge moyen 86 ans (80-101)). 100% des tiges analysées étaient ostéointégrées selon le score d'Engh-Massin. Une adaptation de l'os à l'implant était jugée bonne ou excellente dans 90% des cas. Il existait une corrélation statistique entre l'indice de remplissage de la tige, son adaptation à l'os et sa stabilité. Le taux de refends peropératoires était de 6%, sans que leur survenue n'ait compromis l'ostéointégration. Tous ont été identifiés et traités en per-opératoire par un cerclage avec appui complet immédiat. Le gain d'indice cortical était de 4,6 (9–16,5). Il n'y a eu aucune reprise ou fractures secondaires.L'ostéointégration d'une tige non cimentée est donc effective même chez les patients de plus de 80 ans. Les refends peropératoires lorsqu'ils sont traités ne compromettent pas la stabilité, l'appui immédiat et l'ostéointégration de l'implant. Le revêtement d'hydroxyapatite assure la stabilité secondaire en apportant une bioactivité osseuse locale comme le montre le gain d'indice cortical, au contraire des implants cimentés qui assure une stabilité immédiate au prix d'une réaction exothermique locale sans amélioration de cet indice.L'utilisation d'un implant fémoral non cimenté avec revêtement bioactif, dans les fractures du col fémoral des patients de plus de 80 ans peut prétendre à une ostéointégration effective, sans augmenter la morbidité postopératoire, et contribue à une bioactivité locale sur un os souvent ostéoporotique.
      • Communication Orale :
        Retour à l'autonomie pré fracturaire après prothèse intermédiaire de hanche pour fracture du col fémoral : voie antérieure versus voie antéro-latérale.
        16h40 / 16h48
        Auteur(s) :
        • Robin Delacroix (Rennes / FRANCE)
        • Thomas Gicquel (Rennes / FRANCE)
        • Yann Breton (Rennes / FRANCE)
        • Pierre Bertho (Rennes / FRANCE)
        • Jean-Christophe Lambotte (Rennes / FRANCE)
        • Jean-Louis Polard (Rennes / FRANCE)
        • Denis Huten (Rennes / FRANCE)

        Abstract : Après fracture du col fémoral traitée par prothèse intermédiaire de hanche (PIH), le retour à l'autonomie pré fracturaire (APF) est incertain. Les suites opératoires de la voie d'abord antérieure (VA), comparativement à la voie antéro-latérale (VAL), pour la pose de prothèses sur coxarthrose sont plus simples et rapides. Notre hypothèse est que l'utilisation de la VA pour implantation de PIH est une technique sûre qui améliore le retour à l'APF. Notre étude était rétrospective, monocentrique, multiopérateur. Les patients opérés d'une PIH pour fracture du col fémoral entre Juillet 2016 et Septembre 2017 ont été inclus. Les critères d'exclusion étaient : un délai fracture-chirurgie supérieur à 4 jours et/ou un événement concomitant au traumatisme pouvant influer sur l'autonomie (fracture associée, AVC…). Les données cliniques et d'autonomie étaient recueillies prospectivement en pré opératoire (concernant l'APF) et post opératoire à 2 et 6 mois. Le critère de jugement principal était le score de Barthel. Les critères de jugement secondaires étaient les scores HHS, IADL, EuroQUOL, les taux de complications. 67 patients ont été opérés, 36 par VA et 31 par VAL. 5 patients (7,5%) ont été perdus de vu (4 VA et 1 VAL). A 2 mois, 21 patients (31%) avaient récupérés leur APF, respectivement 15 (42%) et 6 (19%) dans les groupes VA et VAL (p=0,05). A 6 mois, 28 patients (42%) avaient récupérés leur APF, respectivement 17 (47%) et 11 (35%) dans les groupes VA et VAL (p=0,33). Le score IADL à 2 mois était significativement différent (p=0,04) entre VA et VAL, respectivement 2,1 et 1,1. Les taux de complications médicales était similaire entre les deux groupes. Il n'y a pas eu d'évènements thrombo emboliques, d'infection profonde ou de luxation. 9 patients (13,4%) étaient décédés à 6 mois, 3 dans le groupe VA et 6 dans le groupe VAL (non significatif).Dans le groupe VA, le retour à l'APF a été plus précoce mais à 6 mois les taux de retour à l'APF n'étaient pas significativement différents entre les deux groupes. La morbi-moralité n'était pas influencée par la voie d'abord.La VA est une technique sûre qui permet une restauration rapide de l'APF chez les sujets âgés opérés d'une PIH après fracture du col fémoral.
      • Communication Orale :
        Facteurs prédictifs du balayage de la vis cervicale d'un clou céphalomédullaire sur fracture pertrochantérienne
        16h48 / 16h56
        Auteur(s) :
        • Mohammed Lahsika (Fes / MOROCCO)
        • Mohammed El Idrissi (Fès / MOROCCO)
        • Abdelhalim El Ibrahimi (Fes / MOROCCO)
        • Abdelmajid El Mrini (Fès, Maroc / MOROCCO)

        Abstract : le balayage de la vis cervicale est une complication mécanique fréquente et commune aux différents moyens d'ostéosynthèse des fractures pertrochantériennex , cette complication détermine une augmentation significative de morbidité surtout chez les sujets âgés . le balayage de la vis est définie comme étant l'effondrement en varus de l'unité tête-col fémoral avec extrusion de la vis céphalique.Le traitement chirurgical du balayage pourrait conduire à des complications, réadaptation plus longue, charge sociale accrue et des coûts pour le système de santé. Le but de l'étude est d'identifier les prédicteurs de cette complication pour éviter son occurrence.La population étudiée comprenait tous les patients présentant une fracture du fémur proximal qui ont été admis et traités par clou gamma standard durant une période comprise entre 2010 et 2017. Une analyse rétrospective des données cliniques et radiographiques a été réalisée et des cas de balayage de la vis cervicale ont été enregistrés. Les données collectées sur la population étudiée ont été analysés pour trouver une corrélation éventuelle avec l'apparition de cette complication. Les variables étaient l'âge, le sexe, le côté de la fracture, la classification d'Ender, la qualité de la réduction, la distance pointe-apex "TAD" , et la méthode de Parker antéro-postérieur "AP" . Le système d'enclouage était le même chez toute la sérieLa population étudiée comptait 120 cas, avec un ratio F: M de 4: 1 et un âge moyen de 72,4 ans. Le balayage était enregistré dans 5 cas (4,1%). Il n'y avait pas d'association statistiquement significative entre la taille et l'âge, le sexe et le côté de la fracture La classification d'Ender, la qualité de réduction, le TAD et le ratio de Parker a démontré une corrélation significative avec la survenue du balayage de la vis cervicale Les résultats de l'analyse multivariée confirmés par la TAD, le ratio Parker AP, et la qualité de la réduction étaient significativement corrélés au balayage de la vis cervicale ce qui rejoint les résultats des autres séries décrites dans la littératureL'étude présente confirme que la position de la vis céphalique ,après ostéosynthèse par clou gamma standard, est un des facteurs les plus déterminants de la stabilité des fractures pertrochantériennes l'exigence d'une bonne réduction avec un bon positionnement de la vis céphalique permettent de diminuer le risque de cette complication redoutable
      • Communication Orale :
        L'impaction après ostéosynthèse du col fémoral dans les fractures Garden 1 augmente le risque de complication nécessitant une reprise chirurgicale.
        16h56 / 17h04
        Auteur(s) :
        • Léo Nanty (Montpellier / FRANCE)
        • Louis Dagneaux (Montpellier / FRANCE)
        • Patrick Fauré (Montpellier / FRANCE)
        • François Canovas (Montpellier / FRANCE)

        Abstract : Il est actuellement recommandé d'ostéosynthéser les fractures du col fémoral Garden 1 par vissage plutôt que de réaliser un remplacement prothétique. La littérature retrouve cependant un taux de de reprise chirurgical important ainsi qu'un taux d'impaction cervicale dans la première année post opératoire. L'objectif de ce travail était de déterminer si cette impaction cervicale était corrélée à la survenue d'une complication. Nous avons réalisé une étude rétrospective, monocentrique, comparative incluant des patients présentant des fractures Garden 1 ostéosynthésés entre 2006 et 2016. Il s'agissait d'ostéosynthèse par triple vissage canulé dynamique avec appui d'emblée. Les patients étaient suivi à 1 an avec une radiographie de contrôle permettant de rechercher une impaction du col fémoral et la constitution de deux groupes (groupe impacté et groupe valgus). Le critère principal d'évaluation était la survenue d'une ostéonécrose de la tête fémorale ou pseudarthrose. Les critères d'évaluation secondaires étaient la recherche de facteurs de risques responsables de l'impaction et de la survenue d'une complication. Sur 75 patients inclus dans la série, nous avons retrouvé un taux de complication de 12%. On retrouvait également un taux statistiquement plus élevé de complication dans le groupe en impaction (p=0.02) avec un risque relatif de 4,385. On retrouvait des facteurs statistiques significatifs de survenue de l'impaction : l'IMC (p=0.0003) et le désengrènement de la fracture observée entre la radiographie initiale et le contrôle post opératoire (p=0.0001). On retrouvait également une augmentation du risque de complication avec la consommation d'alcool (p=0.02). Notre étude démontrait la relation entre l'impaction du col après ostéosynthèse dynamique et la survenue d'une pseudarthrose ou ostéonécrose de la tête fémorale dans l'année postopératoire, de même que l'influence de la réduction peropératoire du valgus. Zhang et al. retrouvaient également l'influence pronostic de l'impaction secondaire sur une série de 228 patients. Nous suggérons la réalisation d'une ostéosynthèse statique en cas de réduction de l'engrènement sur table orthopédique et proposons une stratégie diagnostique et thérapeutique pour la prise en charge de ces fractures, accessible à une étude prospective.L'impaction est un facteur de risque de complication dans les fractures du col du fémur Garden 1. Une attention toute particulière devrait être portée à la réduction de l'engrènement fracturaire.
      • Communication Orale :
        Ostéosynthèse des fractures du massif trochantérien par Fixateurs externes : traitement de dernier recours. A Propos de 17 cas.
        17h04 / 17h12
        Auteur(s) :
        • Yassine Mahjoubi (Ben Arous / TUNISIA)
        • Kedous Mohamed Ali (Ben Arous / TUNISIE)
        • Wael Chebbi (Tunis / TUNISIA)
        • Mondher Mbarek (Ben Arous / TUNISIA)

        Abstract : Le traitement recommandé pour une fracture du massif trochantérien est une ostéosynthèse. Elle devrait être suffisamment rigide pour permettre une rééducation immédiate et un appui précoce. L'enjeu est important chez le sujet âgé, ou le pronostic vital est mis en jeu. Cependant, centaines conditions contre-indiquent une ostéosynthèse de cette fracture par les moyens usuels. Le fixateur externe, présente une solution de dernier recours, permettant de stabiliser ces fractures, réaliser un nursing adéquat et débuter une rééducation.Nous avons réalisé une étude rétrospective des dossiers de 17 patients qui présentaient des fractures du massif trochantérien et qui ont eu une ostéosynthèse par un fixateur externe. Nous avons identifié les indications ayant amené à poser cette indication et étudier ces résultats post-opératoires. Il s'agit d'une population âgée (âge moyen de 76 ans) et multitarée. Les contre-indications opératoires étaient essentiellement d'ordre anesthésique (cardiopathie, BPCO, grandes anémies). Tous nos patients ont été opéré sous une sédation et une analgésie avec un temps opératoire de 14 minutes. Le montage réalisé comportait 2 fiches cervicales et 2 fiches fémorales maintenues par une barre externe. Chez les 15 patients (2 perdues de vue), une consolidation a été obtenue au bout de 4 mois avec sepsis superficiel au niveau des fiches dans 5 cas. La reprise d'appui était possible dans 12 cas dans un délai de 3 mois avec déambulateur. La survie à un an était de 80% des cas. Le traitement par fixateur externe est une solution efficace pour les fractures du massif trochantérien chez les patients âgés et à haut risque anesthésique. Cette une solution qui présente plusieurs avantages : une réalisation facile et rapide, une perte sanguine minimale, une réduction satisfaisante, une réduction de la durée d'hospitalisation avec des résultats fonctionnels adéquats. La réduction de coût de soins est un paramètre à prendre en compte dans les pays sous-développés. Certains auteurs l'indiquent même devant les autres moyens d'ostéosynthèses comme la vis-plaque (DHS). L'utilisation du fixateur externe pour la synthèse des fractures du massif trochantérien, chez les sujets âgés à haut risque anesthésique est une solution efficace avec de bons résultats fonctionnels.
      • Communication Orale :
        Vis Dynamique pour Anche vs. Clou Proximale pour Femur
        17h12 / 17h20
        Auteur(s) :
        • Pedro Teixeira Mota (Chaves / PORTUGAL)
        • Marta Maio (Vila Real / PORTUGAL)
        • Rita Sapage (Vila Real / PORTUGAL)
        • Carlos Branco (Vila Real / PORTUGAL)
        • Carlos Pintado (Chaves / PORTUGAL)

        Abstract : Trochanteric fratures have been rising exponentially. The ideal implant for its treatment has been subject of debate. We can divide the implants into two categories: intramedullary and extramedullary. Intramedullary implants have biomechanic advantages and their use have been rising last years. Nevertheless, this trend is not supported by literature. A retrospective study was conducted. All the patients submitted to surgery for a trochanteric fracture between october of 2015 and april of 2016 were included. They were divided in two groups according to the implant used - dynamic hip screw (DHS) or proximal femoral nail (PFN). The implant choice was upon surgeon preference. Functional outcomes were compared, using Parker Mobility Score. We also compared the groups relatively to fracture stability, hip pain, duration of surgery and hospitalization, hemoglobin decrease, time to surgery and complications.This study included 51 patients, with a median age of 86 years. Forty were females e 11 males. 31,4% were treated with DHS and 68,6% with PFN. Waiting time for surgery was 14 hours and hospitalization time was 7 days. Surgery lasted 60 minutes. Hemoglobin decrease was of 3,3 g/dL. Before surgery, the patients had a Parker Mobility Score (PMS0) of 9. After one month, median PMS was 6 and after 12 months (PMS12) was 6. Variation in PMS 12 months after surgery (PMS12 – PMS0) had a median score of 0. The groups were different relatively to age and Evans classification and were similar relatively to surgery and hospitalization duration and hemoglobin decrease. We did not found differences on PMS between both groups in any of the moments of measurement (PMS0, PMS1 e PMS12). We did not found any correlation between PMS variation and the variables consideren in this study.The main purpose of trochanteric fractures treatment is the return to the functional state prior to the fracture and we attained it, since the median variation on PMS was 0. When we analyze the primary outcomes of our study, no statistically significant differences were found between the functional results of the two groups at the three moments of evaluation. The groups were different relatively to stability fracture and that can represent a bias to our results, since unstable fractures can be associated to worse functional results and higher complication rates.Patients with trochanteric fractures submitted to surgical treatment have similar functional outcomes, regardless of the implant used is a DHS or a PFN.
      • Communication Orale :
        Fractures pertrochantériennes et " Fast-Track " : quels impacts sur les durées d'hospitalisation et la survie à un an ?
        17h20 / 17h28
        Auteur(s) :
        • Mathurin Gomez (Le Plessis Grammoire / FRANCE)
        • Clément Marc (Angers / FRANCE)
        • Abdelhafid Talha (Angers / FRANCE)
        • Nicolas Ruiz (Angers / FRANCE)
        • Sophie Noublanche (Angers / FRANCE)
        • Sara Bergman (Angers / FRANCE)
        • Louis Rony (Angers / FRANCE)
        • Laurent Hubert (Angers, France / FRANCE)

        Abstract : La chirurgie des Fractures PerTrochantériennes (FTP) est associée à une longue hospitalisation. Pour autant qu'elle soit longue, elle n'améliore pas le patient sur le plan médical et d'autonomie. Notre hypothèse était que la chirurgie Fast-Track (FT) des FTP est possible et diminue la Durée Moyenne de Séjour sans compromettre la prise en charge à cours et à long terme.Nous avons conduit une étude prospective, comparative, observationnelle, monocentrique, sur séries appariées, de janvier 2014 à 2016. Étaient inclus les patients présentant une FPT A1 ou A2 (classification AO), isolée. Les patients du groupe FT étaient opérés puis transférés à J1 en Soins de Suite et Réadaptation (SSR). Les patients du groupes " conventionnel " bénéficiaient d'une surveillance dans le service d'orthopédie puis étaient transférés en SSR selon les disponibilités. La chirurgie réalisée était systématiquement : ostéosynthèse par enclouage centromédullaire à foyer fermé. L'objectif principal était d'évaluer la prise en charge FT, en comparant les DMS Globales (DMSG = DMS en Chirurgie + DMS en SSR). Les objectifs secondaires étaient d'analyser la survie immédiate et à un an, ainsi que les complications post opératoires. Cent neuf patients ont été inclus initialement, pour un effectif final de 54 après appariement. Le groupe FT (n=27) avait une DMS SSR de 46 jours (écart type 19 jours) et une DMSG de 49 jours (écart type de 19 jours). Les patients du groupe témoins (n=27) avait une DMS en SSR de 68 jours (écart type 41 jours) et une DMSG de 78 jours (écart type 48 jours). Les DMS en SSR et DMSG étaient significativement moindre dans le groupe FT (p=0,0002, p<0,0001). Aucune différence significative n'était observée concernant le taux de décès ou de complications, ni la survie à un an. Le virage FT est amorcé en orthopédie ; rien ne s'oppose à ce que ce modèle de prise en charge accéléré ne soit transposé à la traumatologie. Une organisation dédiée permet de créer des filières FT diminuant les DMSG sans grever la qualité de soins. Les premières études de coût encouragent cette prise en charge.La prise en charge FT des FPT non diaphysaires est possible et diminue la DMSG sans augmenter le taux de mortalité ni de complication. La survie à un an reste superposable.
      • Communication Orale :
        Morbidité des fractures pertrochantériennes chez les sujets âgés de plus que 60 ans
        17h28 / 17h36
        Auteur(s) :
        • Mehdi Jedidi (Sousse / TUNISIE)
        • Mohamed Sadok Chtai (Sousse / TUNISIE)
        • Walid Osman (Sousse / TUNISIA)
        • Hamed Hadj Mansour (Monastir / TUNISIE)
        • Mohamed Ali Khalifa (Sousse / TUNISIA)
        • Mohamed Laziz Ben Ayeche (Sousse / TUNISIA)

        Abstract : Les fractures pertrochantériennes sont une cause majeure de morbidité et de mortalité chez les sujets âgés. Leur prise en charge doit être précoce afin de permettre aux patients de récupérer l'autonomie dans les plus brefs délais. L'objectif de cette étude est de déterminer les facteurs influençant la morbidité de cette fracture.Il s'agit d'une étude prospective descriptive et analytique concernant tous les patients âgés de plus de 60 ans hospitalisés dans notre service d'orthopédie pour une fracture pertrochantérienne entre le 1er Janvier 2016 et le 30 Juin 2016. Ces patients ont eu un recul minimum de 1 an. On a éliminé les patients ayant une fracture pathologique ou perdus de vue. Ainsi, l'étude comporte 142 cas de fractures pertrochantériennes. Pour tous ces patients on a étudié l'autonomie, l'état cognitif et nutritionnel ainsi que les troubles de l'humeur.Le score de Parker initial moyen était égal à 7,65, après 6 mois, la moyenne est devenue égale à 5,7. A un an, 64% des fractures stables ont aboutis à une bonne autonomie à la marche contre seulement 19% des fractures instables. Au dernier recul, seulement 19% des gérontins sont devenus grabataires. Par contre seulement 11% des grands vieillards restaient autonomes. Dans notre série 26% des patients, étaient initialement en démence, alors qu'à un mois post opératoire ce taux est devenu de 35%. Presque la moitié (48%) des patients opérés avant 7 jours ont eu de bons résultats contre, seulement, 28% des patients opérés après 7 jours. Les complications préopératoires les plus fréquentes étaient la décompensation des tares et les escarres.L'âge du patient et l'autonomie pré-fracturaire sont les deux principaux éléments déterminant le risque de survenue des complications. La littérature affirme que l'état cognitif initial du patient a une influence sur le pronostic fonctionnel. Le type de fracture est aussi un élément important dans la morbidité. Le délai de la prise en charge chirurgicale prédit aussi bien le pronostic vital que fonctionnel. Les complications préopératoires étaient plus graves que les complications post opératoires.Le pronostic fonctionnel après la fracture pertrochantérienne dépend de l'autonomie initiale du patient, du terrain (âge, psychologie, état cognitif et nutritionnel, score ASA), de la fracture et aussi de la qualité de prise en charge (délai de l'acte chirurgical, qualité de l'ostéosynthèse et la prévention des complications). Les complications préopératoires ont un pronostic plus mauvais que les complications post opératoires.
      • Communication Orale :
        Traitement des fractures du massif trochantérien par clou gamma court : A propos de 100 cas
        17h36 / 17h44
        Auteur(s) :
        • Karim Masmoudi (Sidi Bouzid / TUNISIA)
        • Majdi Seghaier (Kairouan / TUNISIA)
        • Ayman Ben Fradj (Kairouan / TUNISIA)
        • Zied Mensi (Kairouan / TUNISIA)
        • Anouar Boughattas (Kairouan / TUNISIA)
        • Hédi Rbai (Kairouan / TUNISIA)

        Abstract : Les fractures per trochantériennes, dont le traitement est résolument chirurgical, ont souvent soulevé des débats sur le choix du moyen de stabilisation. Bien que le traitement initial par les ostéosynthèses extra-médullaires permette une bonne réduction de la fracture dans la plupart des cas, le taux de démontage reste élevé et la mise en charge est retardée. Nous avons procédé à une étude monocentrique rétrospective incluant 100 patients opérés pour fractures per-trochantériennes stabilisées par clou gamma court, colligés sur une période de 4 ans. L'âge moyen était de 70 ans, avec une légère prédominance masculine. La fracture a fait suite à un traumatisme à faible énergie dans 91% des cas. Sur le plan anatomopathologique, on a adopté la classification de RAMADIER et DECLOUX avec une prédominance des fractures type IIa et IIb. Nous avons évalué la fonction de la hanche atteinte en utilisant le score de Paustel Merle d'Aubigné. L'évaluation radiologique post opératoire a comporté une analyse de la qualité de réduction, du positionnement du matériel et du délai de consolidation. Le recul moyen était de 18 mois. Sur le plan fonctionnel, nous avons retrouvé un résultat satisfaisant (bons à excellents) dans 71 % des cas selon le score PMA. Le délai moyen d'appui complet était de 21 jours. Le délai moyen de consolidation était de 69 jours. Nous avons déploré deux cas de cal vicieux dus à un défaut de réduction, 3 cas de pseudarthrose, dont une était septique, 11 cas de migration de la vis cervico-céphalique, et aucun cas de fracture diaphysaire. L'avènement du clou gamma court a révolutionné la prise en charge des fractures du massif trochantérien. Il allie les avantages de l'ostéosynthèse endo médullaire à la possibilité d'armer efficacement toute l'extrémité supérieure de fémur. L'analyse des données de la littérature a montré que la synthèse par clou gamma court permet, un appui plus précoce et une consolidation plus rapide. Ce type de matériel réduit les déperditions sanguines, la durée de l'intervention, et raccourcit le séjour hospitalier. Le traitement chirurgical des fractures du massif trochantérien reste toujours un sujet de débat et d'actualité en matière du choix du type d'ostéosynthèse. Le clou gamma court représente une solution élégante d'ostéosynthèse des fractures per trochantériennes respectant l'hématome fracturaire et le cal périosté avec un montage plus stable, et un plus faible taux de débricolage par rapports aux matériaux extra-médullaires.
      • Communication Orale :
        Installation pour l'enclouage centro-médullaire des fractures de l'extrémité proximale du fémur :
        17h44 / 17h52
        Auteur(s) :
        • Eric Hammel (Pau / FRANCE)
        • Samedy Ouer (Phnom Penh / CAMBODGE)
        • Igor Benezis (Pau, France / FRANCE)
        • Henri Duraffour (Pau, France / FRANCE)
        • Gilles Mouret (Pau / FRANCE)

        Abstract : L'ostéosynthèse des fractures proximales du fémur par enclouage antérograde impose le recours à la scopie per opératoire. Dans notre centre, certains opèrent avec un seul amplificateur, d'autres avec deux amplificateurs simultanément. Notreétude a pour objectif de comparer ces deux méthodes selon deux critères : l'irradiation et la durée opératoireTous les patients ont été opérés en 2015 pour fracture trochantérienne. Deux groupes ont été constitués : groupe 1, 35 patients opérés avec un amplificateur, le groupe 2, 35 patients opérés avec deux amplificateurs. Le matériel d'ostéosynthèse était le Système d'Enclouage Verrouillé Gamma3 TM (Stryker). Les amplificateurs de brillance étaient des OEC 7900. Chaque compte-rendu opératoire mentionnait la durée d'intervention, ainsi que les doses d'irradiation, exprimées en Gray/cm². Pour le groupe 2, la dose d'irradiation a été établie par sommation des doses relevées pour chaque amplificateur. Le logiciel R-Biosta TGV pour tests statistiques en ligne a permis une comparaison de moyenne par test de Student (significatif si p<0,05).La série : l'âge moyen est de 88 ans, 21% d'hommes, 79% de femmes 59% de fractures gauche, 41% à droite. Incidents per opératoires : aucun n'est mentionné sur les compte-rendus opératoires. Irradiation délivrée : pour le groupe 1, la moyenne est de 3,07 Gray/cm² (0,4 à 12,32) ; pour le groupe 2, la moyenne est de 2,84 Grays/cm² (0,9 à 5,77). La comparaison par test de Student retrouve un p à 0,13, donc non significatif. La durée opératoire est de 20 mn pour le groupe 1 et de 20 mn pour le groupe 2, donc identique.Notre étude n'a pas montré de différence significative pour la dose d'irradiation délivrée, que l'on opère avec un seul ou bien deux amplificateurs. Les durées opératoires sont également identiques. Le recours à 2 amplificateurs utilisés simultanément entraîne un seul bénéfice avéré : l'opérateur n'a pas besoin de manipulateur. Cela permet une moindre exposition du personnel para-médical, ainsi qu'une économie de personnel. Par ailleurs, il est probable qu'en l'absence de mobilisation de l'amplificateur en per-opératoire, le risque septique soit moindre. Notre étude n'a pas la puissance nécessaire pour le démontrer.Le recours à 1 seul ou bien à 2 amplificateurs ne modifie ni la dose d'irradiation, ni la durée opératoire. CONFLITS D'INTÉRÊTS
      • Communication Orale :
        Apport de l'impression 3D préopératoire en traumatologie du membre inférieur (genou, cheville, pied) faisabilité et aide au traitement
        17h52 / 18h00
        Auteur(s) :
        • François Bonnel (Montpellier / FRANCE)
        • Martin Scramm (Monaco / FRANCE)
        • Michel Maestro (Monaco / FRANCE)

        Abstract : La prise en charge d'une fracture complexe est basée classiquement sur une radiographie et tomodensitométrie avec reconstruction. Dans certains cas l'évaluation est insuffisante et certaines lésions sont sous estimées. Notre objectif était d'évaluer l'apport de l'impression 3D en préopératoire sur une série prospective de 15 cas et confirmer la faisabilité de la technique dans le cadre de l'urgenceIl s'agissait de 15 fractures : 2 plateaux tibiaux, 9 pilon tibial, 4 luxations fractures du médio pied, 2 femmes, 13 hommes, âge moyen 42 ans. Pour chaque cas il était procédé à une tomodensitométrie, les données transférées en un fichier STL permettant la création d'une pièce en impression 3d selon la technique additive. La chaîne de processus impliquée dans la production d'un modèle d'impression 3D consiste à des actions complémentaires avec "acquisition d'image", "post-traitement " et "impression 3D". Il était procédé à une simulation de reconstruction avec ostéosynthèse.Dans 12 cas la pièce obtenue permettait d'appréhender les difficultés attendues en préopératoire et les limites de l'ostéosynthèse. Dans 3 cas de fracture complexe de la cheville et du médiopied les pièces 3d étaient communiquées à distance pour définir un protocole thérapeutique consensuel. Cette procédure a permis de déterminer virtuellement le mécanisme du traumatisme et la genèse des fractures difficiles à modéliser par tomodensitométrie avec reconstruction. Le délai d'obtention du modèle 3D de la fracture était de trois jours.Nous avons démontrè la faisabilité de la méthode en traumatologie. Les limites reposaient sur l'inadéquation de la voie d'abord et du protocole de reconstruction. L'apport de l'impression 3D a été utilisé dans les traumatismes du cotyle, la chirurgie de reprise d'une arthroplastie de hanche ou de reconstruction après résection d'une tumeur. Il est possible à l'aide de logiciel performant de simuler virtuellement une reconstruction en 3D. Pour Singare le planning chirurgical pour réduction d‘une fracture basé sur l'impression 3D sur une série de 20 modèles osseux composites à partir de fractures comminutives reconstruites avait une précision moyenne de 2mm ( 1,6 à 2,6).L'impression 3D offre la possibilité de formation et de réalisation des procédures chirurgicales dans des cas très complexes pour améliorer les gestes techniques. Cette méthode méritera son dèveloppement sous réserve d'un investissement de proximité.
      16h00 - 17h30
      salle 352
      Communications Orales :
      Thématique : Hanche
      Modérateur : Stéphane Boisgard (Clermont-Ferrand / FRANCE), Alexandre Poignard (Paris / FRANCE)
      • Communication Orale :
        Est-ce que la voie d'abord antérieure de la hanche compromettrait la vascularisation du fémur proximal ?
        16h00 / 16h08
        Auteur(s) :
        • Peter Wahl (Winterthour / SWITZERLAND)
        • Christoph Hartog (Winterthour / SWITZERLAND)
        • Christoph Metzler (Winterthour / SWITZERLAND)
        • Kalberer Fabian (Winterthour / SWITZERLAND)
        • Christoph Meier (Winterthour / SWITZERLAND)

        Abstract : L'approvisionnement sanguin de la métaphyse proximale du fémur provient principalement de l'artère circonflexe fémorale latérale (ACFL). La voie d'abord antérieure de la hanche, qui requiert habituellement la ligature de la branche ascendante de l'ACFL, pourrait donc induire une altération de la perfusion sanguine du massif trochantérien. Le but de cette étude est d'évaluer l'effet des différentes approches chirurgicales de la hanche sur la perfusion sanguine du fémur proximal.1280 angiographies fémorales par soustraction digitale (AFSD) pratiquées entre 07/2014 et 06/2016, toutes pour indications vasculaires, ont été revues rétrospectivement. Un protocole standard avait toujours été appliqué, en particulier la fréquence des images. Ont été exclus les cas avec une artériopathie ilio-fémorale importante, ceux ayant eu une intervention sur les artères ilio-fémorales, ainsi qu'en cas de champ de vision ou de remplissage en produit de contraste insuffisants. Les cas restants ont été répartis en 4 groupes : prothèse de hanche (PTH) par voie antérieure (n=10), PTH par voie transfessière (n=31), enclouage centromédullaire antérograde du fémur (n=5), et un groupe contrôle de cas continus sans opération préalable sur la hanche (n=50). Le nombre d'images entre injection du produit de contraste dans la bifurcation fémorale et son apparition dans l'os du grand trochanter a été compté. Les différentes branches de l'ACFL ont été identifiées.Le nombre d'images entre injection du produit de contraste dans la bifurcation fémorale et grand trochanter était de 3.6+/-0.9 (moyenne+/-déviation standard) dans le groupe contrôle (p<0.001 vs tous les autres groupes). Après PTH par un abord transfessier, le délai était de 5.2+/-1.1, et de 7.0+/-1.0 après abord antérieur. Après enclouage du fémur, ces valeurs étaient de 4.8+/-1.5. Le délai après abord antérieur était significativement plus long que dans tous les autres groupes (p<0.001).La perfusion artérielle du grand trochanter est altérée après une intervention chirurgicale sur la hanche. Particulièrement après un abord antérieur, où le délai de perfusion est doublé en comparaison au groupe contrôle.L'importance clinique de cette observation reste à être déterminée. Mais cette altération de l'approvisionnement sanguin pourrait expliquer certains échecs d'intégration de tiges non-cimentées. Un abord transfémoral nécessaire pour traiter une complication précoce pourrait compromettre la perfusion sanguine du fémur proximal de manière critique.
      • Communication Orale :
        La table de positionnement est-elle un pourvoyeur de complications dans les arthroplasties totales de hanche par voie d'Hueter ?
        16h08 / 16h16
        Auteur(s) :
        • Alice Nlandu (Wezembeek-Oppem / BELGIQUE)

        Abstract : La voie d'Hueter s'est répandue ces dernières années. Cet abord chirurgical existe depuis des années et était pratiqué avec table de traction par les frères Judet. Aujourd'hui, elle est réalisée avec ou sans table. Dans la littérature, certains auteurs estiment qu'elle induit des complications telles que des fractures du fémur proximal en peropératoire (calcar ou grand-trochanter), des fractures de cheville, des luxations antérieures. Pour d'autres, au contraire, elle diminue le taux de fracture, de luxation et permet un bon positionnement des implants fémoraux par sa capacité à augmenter l'amplitude de mouvement de la hanche. L'incidence des fractures du fémur proximal en peropératoire est de 0,1 à 2 pourcent de façon général et de 0,47 à 7,1 pourcent dans les voies d'Hueter. Cette étude rétrospective compare le taux de complications dans les arthroplasties primaires de hanche réalisées par voie d'Hueter avec ou sans table de traction. Entre 2014 et 2017, 552 personnes ont été recrutées dans deux hôpitaux différents. Parmi ces cas, et afin d'uniformiser les deux groupes, ont été exclus les dysplasies de hanche, les hémi-arthroplasties ainsi que les prothèses avec une tige cimentée. Nous avons ainsi obtenu 396 patients répartis dans deux groupes : avec et sans table de positionnement. Afin de contrôler leur homogénéité, ils ont été comparés selon certains critères tels que l'âge, l'indice de masse corporel, le score ASA. Pour évaluer l'influence de la table, les deux cohortes ont été comparées suivant les taux : d'infections, de luxation, de fractures peropératoires, de fractures dans les 6 mois post-opératoires, ainsi que suivant la durée d'intervention. Dans les deux groupes, le taux d'infection est identique à 1,51 pourcent. On note de meilleurs résultats dans le groupe « avec table de positionnement » en terme de luxation (0 pourcent contre 1,51), de fractures post-opératoires (1,01 pourcent contre 2,52), de complications peropératoires telles que les fractures du calcar ou du grand trochanter (0 pourcent contre 1,01). Quant au temps opératoire, il diffère de 8 minutes, en faveur du groupe «sans table ».Cette étude démontre que la table de traction n'induit pas plus de complications. Dans des mains expertes, elle est une aide technique et un confort pour le chirurgien.La table n'est pas un pourvoyeur de complications. Elle les diminue.
      • Communication Orale :
        Complications précoces des arthroplasties totales de hanche (ATH) de première intention par voie antérieure de Hueter-Gaine sur table orthopédique
        16h16 / 16h24
        Auteur(s) :
        • Alexandre Abitan (Paris, France / FRANCE)
        • Thomas Aubert (Paris / FRANCE)
        • Luc Lhotellier (Paris / FRANCE)
        • Antoine Mouton (Paris / FRANCE)
        • Wilfrid Graff (Paris / FRANCE)
        • Vincent Le Strat (Paris / FRANCE)
        • Dorick Passeron (Paris / FRANCE)
        • Younes Kerroumi (Paris / FRANCE)
        • Simon Marmor (Paris / FRANCE)

        Abstract : Le taux de complications des ATH par voie antérieure de Hueter-gaine sur table orthopédique reste élevé dans la littérature, mais de nombreux auteurs rapportent leur expérience pendant leur courbe d'apprentissage. L'objectif de notre étude était d'évaluer la fréquence des complications per et postopératoire précoces lors de l'implantation d'une ATH par voie antérieure sur table orthopédique ainsi que les facteurs de risque de complication.Sur une période de 4 mois, 421 patients opérés d'une ATH de première intention ont été inclus prospectivement. Tous les patients étaient opérés par une équipe chirurgicale séniorisée ayant l'expérience de la voie d'abord antérieure. Toutes les complications per et postopératoires des 3 premiers mois étaient relevées. 414 patients étaient revus à 3 mois postopératoire pour un contrôle radio-clinique.16 complications précoces ont été observées chez 11 patients (2.6%), seulement 8 patients (1.9%) nécessitaient une reprise chirurgicale. Les complications étaient 3 fractures per-opératoires (0.7%) (1 refend diaphysaire proximal, 1 grand trochanter, 1 cotyle), 4 fractures postopératoires survenues dans les 3 premiers mois (0.9 %), 3 luxations (0.7%), 2 infections (0.4%), 3 mobilisations d'implants non cimentés (0.7%) et 1 reprise de cicatrice (0.2%). Aucune complication thromboembolique, fausse route ou fracture de cheville n'étaient observées. Les coxarthroses sur coxa vara (OR 3,3 ; p=0,001 ; IC95%(1,6 ; 6,8)) et les coxarthroses protrusives (OR 7,7 ; p=0,006 ; IC95%(1,8 ; 32,6)) étaient plus à risque de complication. L'atteinte du nerf fémoro-cutané était plus rare chez les hommes (OR 0,38 ; p=0,0001 ; IC95%(0,23; 0,62)) et les patients de moins de 75 ans (OR 0,97 ; p=0,03 ; IC95%(0,96; 0,99)) mais plus fréquente en cas d'incision rectiligne au pôle supérieur de la cicatrice (OR 1,65 ; p=0,025 ; IC95%(1,06; 2,6)).Les complications relevées dans cette étude ne sont pas spécifiques de la voie antérieure, hormis l'atteinte du nerf fémoro-cutané qui est souvent transitoire. Comparés à la littérature, toute voie d'abord confondu, nos taux de complications restent parmi les plus bas.Réalisée par une équipe expérimentée, l'ATH par voie antérieure sur table orthopédique ne présente pas de complications spécifiques. L'architecture osseuse en coxa vara ou protrusive semble plus exposée au risque de complications car plus difficile d'exécution technique. Ces indications sont donc à réserver en fin de courbe d'apprentissage.
      • Communication Orale :
        Influence de la forme des râpes fémorales sur l'alignement des tiges de PTH implantées par voie antérieure : une étude comparative sur 3 tiges.
        16h24 / 16h32
        Auteur(s) :
        • Cécile Batailler (Lyon / FRANCE)
        • Camdon Fary (Melbourne Victoria, Australie / FRANCE)
        • Elvire Servien (Lyon / FRANCE)
        • Sebastien Lustig (Lyon / FRANCE)

        Abstract : Un alignement non satisfaisant d'une tige fémorale après prothèse totale de hanche (PTH) peut avoir un retentissement sur les résultats à court et long terme des PTH. Une mauvaise préparation du fémur en peropératoire est une cause importante d'alignement non satisfaisant de la tige, notamment en varus. L'objectif de cette étude était de comparer l'alignement frontal de trois différentes tiges, dont les râpes fémorales avaient des formes différentes. Cette étude rétrospective portait sur trois groupes de 60 patients opérés d'une PTH de première intention par voie antérieure, par le même chirurgien, entre janvier 2015 et janvier 2016. Chaque groupe avait une tige fémorale avec un design similaire (Corail Depuy, Targos Lepine ou Meije Tornier). Les groupes étaient appariés sur l'âge, l'indice de masse corporelle, le genre, le coté, l'angle cervico-diaphysaire et les indications. La seule différence significative entre les groupes était la forme de la râpe de préparation fémorale. Les râpes des tiges Corail et Meije avaient une épaule proéminente latéralement, la râpe de la tige Targos avec une forme arrondie latéralement. L'alignement frontal des tiges était mesuré sur les radiographies postopératoires à 2 mois.Le varus moyen était significativement plus faible pour les tiges Targos (1,1°; déviation standard (DS)=0.8) que pour les tiges Corail (2,3° ; DS=1,5) et Meije (1,9° ; DS=1,2) (p inférieur à 0,0001). Il y avait significativement moins de tiges Targos avec un varus supérieur à 3° (1,7%, n=1) par rapport aux tiges Corail (40%, n=24%) et Meije (20%, n=12) (p inférieur à 0,001).Une râpe fémorale avec un épaulement proéminent latéralement peut augmenter le risque d'alignement en varus de la tige fémorale lors de PTH par voie antérieure, comparé à des râpes de forme plus arrondie. La connaissance précise du matériel utilisé lors de la réalisation de PTH permet d'anticiper les potentielles complications peropératoires, notamment par un travail adapté du fût fémoral.
      • Communication Orale :
        L évaluation tomodensitométrique de la trophicité des muscles glutéaux est-elle prédictive du risque de luxation des prothèses de hanche ?
        16h32 / 16h40
        Auteur(s) :
        • Alexandre Laborde (Nimes / FRANCE)
        • Rémy Coulomb (Nïmes / FRANCE)
        • Aymeric Weiss (Nimes / FRANCE)
        • Nicolas Cellier (Nîmes / FRANCE)
        • Olivier Mares (Nimes / FRANCE)
        • Philippe Marchand (Nîmes / FRANCE)
        • Pascal Koujoumdjian (Nimes / FRANCE)

        Abstract : La luxation fait partie des quatre principales causes de complications des prothèses totales de hanche (PTH). Si des facteurs de risques indépendants tels que l'âge, l'obésité, la voie d'abord, le type d'implant ou l'expérience du chirurgien ont été retrouvés, le risque d'instabilité prothétique lié à la trophicité musculaire n'a pas été identifié. L'évaluation scannographique est l'examen validé de choix pour son évaluation. L'objectif de ce travail était de déterminer si la trophicité scannographique des muscles glutéaux variait entre un groupe de PTH avec ou sans luxation. Cette série rétrospective monocentrique appariée comprend 60 patients opérés d'une PTH par voie postéro-latérale. Trente patients ayant présenté un épisode de luxation d'arthroplastie de hanche (groupe 1 ; G1) ont été appariés selon l'âge, le sexe, l'IMC , la présence de diabète et le positionnement des implants à 30 patients sans épisode de luxation à 2 ans (groupe 2 ; G2). Tous ont bénéficié d'un scanner péri-opératoire. L'analyse a compris la quantification de la surface musculaire ou Cross-sectional Area (CSA; cm2), ainsi que celle du Ratio musculaire d'Atténuation Moyen (RAM ; unités Hounsfield HU). Ces données étaient mesurées sur une coupe orthogonale au plan de Lewinnek passant par l'épine iliaque antéro-supérieure. Les mesures furent réalisées à trois reprises par deux observateurs indépendants. Un test de Student a été utilisé pour comparer les deux groupes.Le RAM G1 était de 27.9 +/- 12.4 (-11.7 ; 53.6) versus RAM G2 46.9 +/- 5.5 (22.7 ; 55.9) (p < 0.001). La CSA G1 était de 28.4 +/- 7.8 (12.2 ; 51) versus CSA G2 26 +/- 5.4 (10.9 ; 35.5) (p=0.27). Le coefficient inter et intra observateur de Lin était dans tous les cas > 0.8. Le RAM est une donnée facilement mesurable, reproductible, et corrélée à un taux plus élevé de luxation de PTH. La mesure préopératoire de ce ratio pourrait aider le chirurgien à adapter la voie d'abord ou le choix des implants.
      • Communication Orale :
        Etude comparative randomisée contrôlée de l'évaluation périopératoire de la stabilité de hanche par voie antérieure directe mini-invasive en décubitus dorsal sur table de traction et table standard.
        16h40 / 16h48
        Auteur(s) :
        • Elhadi Sari-Ali (Paris / FRANCE)
        • Hugues Moussellard (Paris / FRANCE)

        Abstract : L'arthroplastie totale de hanche (PTH) par voie antérieure mini-invasive directe se pratique couramment sur table orthopédique. Cependant, les tests de stabilité et de décoaptation sont difficiles à réaliser sur table orthopédique en particulier en flexion-rotation interne. L'objectif de l'étude était de comparer la PTH par voie antérieure directe en décubitus dorsale sur table de traction et table standard. Notre hypothèse était que les situations d'instabilité étaient plus fréquemment détectées sur une table standard. Une étude prospective comparative randomisée a inclus tous les patients opérés entre juin et décembre 2017 pour coxarthrose avec PTH par voie antérieure. Une planification tridimensionnelle préopératoire était réalisée pour définir les objectifs de reconstruction et les tailles d'implants. Dans le groupe1 le patient était positionné sur table orthopédique type Judet, et dans le groupe2 le patient était en décubitus dorsal sur table standard sans traction. Des essais avec la bille fémorale planifiée étaient réalisés en rotation externe maximale (hanche à 0° de flexion) et en rotation-interne maximale (hanche fléchie à 90°), afin de rechercher une instabilité antérieure ou postérieure. Le critère principal de jugement était le taux de patient pour lesquels les tests mettaient en évidence une instabilité ou une décoaptation. La taille de l'échantillon calculée était de 35 patients. Les 2 groupes de 36 patients inclus étaient comparables. Dans le groupe table orthopédique, aucun cas de décoaptation n'a été mis en évidence. Dans le groupe table standard, 1 cas de décoaptation antérieure et 4 cas de décoaptation postérieure ont été mis en évidence. Le taux de positivité des tests d'instabilité était significativement plus élevé dans le groupe standard (12% vs 0%, p<0,001). Les cas d'instabilité ont été résolus par augmentation de la longueur de la tête dans 4 cas et un changement de tige dans 1 cas. Aucune luxation n'est survenue en postopératoire. Les situations de décoaptation postérieures sont plus fréquentes que ne le laissent supposer le très faible taux de luxation après PTH par voie antérieure. Les conséquences cliniques de ces sub-instabilités restent à évaluer en particulier le squeaking et les pertes de force en flexion de hanche.La voie antérieure mini-invasive directe est réalisable sur table standard et permet un testing plus fiable que sur table de traction. Les résultats de cette étude nous poussent à préférer actuellement l'utilisation d'une table sans traction.
      • Communication Orale :
        La luxation intra prothetique : une complication en voie de disparition
        16h48 / 16h56
        Auteur(s) :
        • Jacques Caton (Lyon, France / FRANCE)
        • Thomas Neri (L'Etrat / FRANCE)
        • Jean-Louis Prudhon (Grenoble / FRANCE)
        • André Ferreira (Lyon / FRANCE)
        • Sebastien Lustig (Lyon / FRANCE)
        • Jean-Marc Puch (Nice / FRANCE)

        Abstract : Depuis 40 ans la littérature nationale et internationale concernant la cupule à double mobilité (DM) dans les prothèses totales de hanches (PTH) s'est considérablement intensifiée, le nombre de publications des 18 derniers mois (116) étant égal a celui des 30 dernières années (114). Cette littérature se fait l'écho de l'efficacité maintenant bien établie dans la prévention et le traitement des luxations prothétiques, mais aussi des différentes complications afférentes à ce nouveau concept. Parmi celles-ci, une complication de prime abord mystérieuse et sémantiquement antinomique a fait couler beaucoup d'encre: la luxation intra prothétique (LIP), perte de contact entre la tête prothétique et l'insert en polyéthylène (PE), décrite pour la première fois par F Lecuire en 2004. Est-elle toujours aussi présente et quels en sont les facteurs étiologiques? Pour évaluer cette évolution nous nous sommes essentiellement basés sur l'étude de toute la littérature depuis 1976,de la DM originale de G Bousquet aux plus contemporaines, afin de déterminer sa cause, l'existence de facteurs prédictifs, après analyse statistique, et sa fréquence.Tout d'abord ne doivent pas être considérées comme LIP les luxation de DM mal réduites avec migration de l'insert PE. En effet cette pathologie spécifique est avant tout le résultat de l'usure de ce que D Noyer a défini comme la 3eme articulation, à savoir le couple représenté par le col prothétique métallique et l'anneau de rétention de l'insert PE entrainant une perte de retentivite de ce dernier. L'analyse d'explants de LIP a permis de mettre en évidence un certain nombre de facteurs prédictifs. Enfin les études a moyen et long terme après plus de 10 ans d'évolution minimum ont mis en évidence que cette complication relativement fréquente dans les modèles originaux: 4,42% à 10,9%,a plus de 25 ans de recul est actuellement nulle ou voisine de 0 pour les DM les plus contemporaines.Cette complication qui pendant des années a desservi cet implant, dont le rapport cout /efficacité n'est plus à démontrer, peut être considère aujourd'hui comme historique.
      • Communication Orale :
        Utilisation d'un insert acétabulaire en céramique delta renforcé par une bague en titane. A propos d'une série consécutive de 282 arthroplasties au recul minimum de 3 ans.
        16h56 / 17h04
        Auteur(s) :
        • Herve Hourlier (Wignehies / FRANCE)
        • Peter Fennema (Männedorf, Suisse / SUISSE)

        Abstract : Les PTH à couple de friction céramique comportent un risque de fracture de la céramique et de la survenue d'un grincement (squeaking). Le risque de fracture peut être diminué par l'utilisation d'un liner acétabulaire en céramique de quatrième génération , protégé par un métal back. Peu de données cependant sont disponibles. Notre hypothèse était que l'utilisation d'un insert en céramique delta, muni d'une bague de protection métallique, n'augmente pas le risque de fracture ou de squeaking. Entre Janvier 2010 et Mars 2015 ,282 liners acétabulaires en céramique delta munis d'un cerclant en titane ont été implantés par un même chirurgien dans le cadre de PTH de première intention (272 cas) ou de révision (10 patients). L'âge moyen était de 65 ans avec 54% d'hommes et un IMC moyen de 30. Les PTH ont été implantées sans ciment, par voie antérolatérale, en décubitus latéral, en réalisant des tests de laxité. Le couple le plus utilisé était le diamètre 36 mm (173 hanches). Le recul moyen du suivi prospectif est de 54 mois (3 à 8 ans). Les résultats ont été comparés à une série consécutive du même opérateur de 590 PTHs en céramique d'alumine pure, au recul de 3 ans à 18 ans. Le score PMA moyen est de 17. 3 au dernier recul (9 .1 en pré-op). Aucune fracture, aucune malposition, aucun squeaking relevé pour les liners bagués. Dans le groupe de contrôle, 5 liners (1 %) en alumine pure et sans métal back ont été révisés : 2 pour fracture du liner et 3 pour squeaking. Le taux de squeaking pour les liners en alumine pure est de 2.9% au recul de 3 à 18 ans vs 0% pour les liners en delta bagués ,au recul de 3 à 8 ans .La différence est statistiquement significative (p= 0.002)L'utilisation d'un liner en céramique delta muni d'une bague en titane n'augmente pas à moyen terme les risques de fracture de la céramique ni l'incidence du squeaking. .Ce dispositif implantable peut représenter un benchmark pour les arthroplasties si la céramique composite (alumine /zircone) affiche une longévité sans faille ..
      • Communication Orale :
        La céramique de quatrième génération (delta) permet-elle une diminution des complications spécifiques : bruit et rupture de céramique dans les arthroplasties totales de hanche primaires ? Etude sur 104 prothèses totales de hanche sans ciment à 7 ans de
        17h04 / 17h12
        Auteur(s) :
        • Jérémy Sarrazin (Lille, France / FRANCE)
        • Sophie Putman (Lille / FRANCE)
        • Julien Girard (Lille / FRANCE)
        • Gilles Pasquier (Lille / FRANCE)
        • Henri Migaud (Lille / FRANCE)

        Abstract : L'introduction de la céramique Biolox-Delta de quatrième génération était destinée à réduire le taux de rupture et de bruits anormaux par rapport à la troisième génération (Biolox-Forte). Ces données n'ont pas été confirmées au recul minimal de 5 ans aussi nous avons mené une étude rétrospective pour déterminer 1) fréquence et délai de survenue des bruits, 2) retentissement sur la qualité de vie (QDV), 3) facteurs favorisant, 4) fréquence des ruptures.Nous avons analysé rétrospectivement une cohorte mono-opérateur de 104 prothèses avec un seul modèle d'implant cupule avec insert Biolox-Delta de 4ème génération (24 calibre 32mm; 80 calibre 36mm) et pivots non cimenté (38 standards; 66 latéralisés). Au recul moyen de 78±11,9 mois, les 96 patients (âge moyen 60,1 ans [33-79], 74% de femmes) furent évalués par un questionnaire spécifique recherchant les bruits.Sur 104 arthroplasties, 18 émettaient des bruits (17,3%), dont 13 un grincement (squeaking) (12,5%). 12/18 (67%) n'avaient aucun retentissement sur la QDV. 7/18 (40%) étaient audible par l'entourage. 10/18 (56%) survenaient moins d'une fois par mois (53% pour les squeaking), aucun bruit n'était permanent. Le premier épisode de bruit survenait à 50,3 mois±22,7 [18–84]. Les bruits étaient moins fréquents sur les cupules les plus horizontales indiqué par un débord latéral de la cupule par rapport à l'acetabulum (p<0,05), les cupules médialisées (p<0,05) et un positionnement centré du pivot (p<0,05). En revanche les diamètres de tête, de cupule ou l'usage d'un pivot latéralisé n'avaient pas d'influence. Aucune rupture de céramique n'a été observée, mais 3 effets came (2,8%) dont 2 ont été repris : un associé à un conflit iliopsoas-cupule qui a motivé le changement de couple et l'autre associé à un squeaking. Aucune reprise pour squeaking n'a été réalisée.La céramique 4ème génération ne prévient pas de la survenue des bruits mais ceux-ci ne sont pas permanents et surtout elle fait disparaitre les ruptures d'insert. Le taux de bruit apparaît élevé mais il était recherché par un questionnaire spécifique. Les facteurs de risques restent à éclaircir. Seul 1/3 des bruits retentissait sur la qualité de vie. Leur survenue au recul moyen de 6 ans doit rendre prudente l'interprétation des études à plus court terme.
      • Communication Orale :
        Le polyéthylène hautement réticulé: alternative à la céramique dans les révisions pour fracture de céramique à un minimum de 5 ans de recul
        17h12 / 17h20
        Auteur(s) :
        • Kevin Brulefert (Nantes / FRANCE)
        • François Gouin (Nantes / FRANCE)

        Abstract : Le couple alumine-alumine a été proposé afin de réduire les débris d'usure relarguées par les PTH et d'éviter l'apparition d'ostéolyse. Cependant la fracture de céramique, même si elle constitue aujourd'hui une complication rare semble un facteur limitant son utilisation répandue. La stratégie de prise en charge de cet évènement est toujours débattue et à haut risque de complications. L'objectif est de rapporter les résultats objectifs et subjectifs après révision chirurgicale pour fracture de céramique du couple alumine(Al)-polyéthylène hautement réticulé (XLPE) à un minimum de 5 ans de recul comparativement au couple Al-Al.Vingt-quatre patients ont été opérés d'une fracture d'implant céramique les 15 dernières années dans notre établissement. Dans treize cas (âge compris entre 40 et 72 ans) le couple de frottement était Al-XLPE. La procédure chirurgicale associait une synovectomie complète et un changement bipolaire des implants. La douleur avec l'EVA, le Harris Hip score, le PMA et le score de Charnley nous ont permis d'évaluer les résultats cliniques, la pénétration de la tête fémorale et le taux d'usure par le logiciel Polyware, l'usure des implantsAucun patient n'a été réopéré pour descellement ou usure anormale ou rerupture, un pour sepsis précoce par lavage seul dans le groupe Al-Al. 4 luxations de prothèse, deux dans chaque groupe ont été recensées. Aucune différence statistiquement significative n'a été mise en évidence en ce qui concerne l'EVA, le PMA, le score Harris et le Charnley. L'analyse de l'usure des implants en XLPE à montrer un taux d'usure linéaire de 0,206 mm/an et un taux d'usure volumétrique moyen de 66,3 mm3/ an.Le risque de fracture de céramique est rare mais redoutable. Sa prise en charge standard associant synovectomie large et changement des implants pour le couple Al-Al ne garantit ni de bons résultats à long terme ni une lutte efficace contre une nouvelle fracture. Le couple Al-XLPE montre dans cette indication un intérêt clinique ainsi que des taux d'usure intéressants. Le couple de frottement Al-XLPE peut être considéré comme une alternative au couple Al-Al dans la prise en charge des fractures d'implant céramique à moyen terme.
      • Communication Orale :
        Ostéonécrose aseptique de la hanche, aspects en microtomographie aux rayons-X (microCT) et histologie de têtes fémorales humaines.
        17h20 / 17h28
        Auteur(s) :
        • Louis Rony (Angers / FRANCE)
        • Vincent Steiger (Angers, France / FRANCE)
        • Florian Ducellier (Angers / FRANCE)
        • Laurent Hubert (Angers, France / FRANCE)
        • Daniel Chappard (Angers / FRANCE)

        Abstract : L'ostéonécrose aseptique (ONA) de la tête fémorale est caractérisée par la mort des ostéocytes survenant après altérations vasculaires majeures. L'évolution de l'ONA en 4 stades radiologiques est bien connue. Néanmoins, les modifications de l'os trabéculaire, de la micro-architecture de la tête et de l'os sous-chondral sont peu étudiées. Même si l'aspect microscopique est bien connu, la description microtomographique reste non décrite à ce jour. 21 têtes fémorales de patients avec ONA, sciées par le milieu ont été analysées. Une hémi-tête était post-fixée pendant une semaine dans l'acide phosphotungstique rendant le cartilage opaque aux rayons-X. La microCT était réalisée sur appareil Skyscan-1272 permettant de reconstruire en 3D la microarchitecture osseuse et de visualiser le cartilage rendu radio-opaque. Un fragment était prélevé sur l'autre hémi-tête et post-fixé dans de la rhodamine rendant les ostéocytes fluorescents en microscopie aux UV. Une analyse micrographique utilisant 2 longueurs d'onde d'excitation UV permettait de visualiser les ostéocytes vivants (en vert) et la matrice osseuse (en bleu). Les relations entre le cartilage articulaire et l'os sont clairement mises en évidence par microCT dans les différents stades d'ONA. Histologiquement, les travées nécrosées ne contenaient plus d'ostéocytes. Dans les zones de condensation péri-nécrotique, les travées étaient épaissies et présentaient un axe central dépourvu d'ostéocytes. Il était recouvert par apposition de nouvelles unités de structure osseuse aux ostéocytes nombreux et de taille parfois augmentée. Cette analyse microtomographique apporte des images inédites en 3D des plages de nécrose et des modifications de l'os trabéculaire dans l'ONA. De plus l'identification du cartilage par la coloration à l'acide phosphotungstique est également inédite avec des images permettant une analyse précise de la jonction os-cartilage qui représente une zone clé dans l'ONA. Ces nouveaux outils apportent de nouvelles données dans l'étude l'ONA en plus des outils classiques que représente l'histologie. L'analyse histologique permet de montrer que les modifications de type ostéosclérose péri-nécrotique dans l'os trabéculaires dans l'ONA sont dues à des phénomènes de modelage et non de remodelage osseux Les données inédites morphologiques qu'apporte la micro-CT couplées aux données classiques permettront possiblement de mieux comprendre les mécanismes de l'ONA.