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CONGRÈS DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE DE Chirurgie Orthopédique et Traumatologique

12-15 Novembre 2018
Palais des Congrès
Paris

Programme

mercredi 14 novembre 2018

16h45 - 17h00
salle 342
Société de spécialité : SFCR : Présentation des travaux des boursiers SFCR 2017
Thématique : Rachis
  • Société de spécialité :
    Présentation des travaux des boursiers SFCR 2017
    16h45 / 17h00
    Auteur(s) :
    • Constantin Moraru (Nantes / FRANCE)
    • Caroline Scemama (Paris / FRANCE)
    • Roxane Compagnon (Limoges / FRANCE)
17h00 - 17h15
salle 342
Société de spécialité : SFCR : Remise des bourses aux lauréats SFCR 2018
Thématique : Rachis
  • Société de spécialité :
    Remise des bourses aux lauréats SFCR 2018
    17h00 / 17h15
    Auteur(s) :
    • Mickael Grelat (Dijon / FRANCE)
    • Yves Ntilikina (Strasbourg, France / FRANCE)
    • Edouard Samarut (Nantes / FRANCE)
    • Mathieu Bannwarth (Reims / FRANCE)
17h00 - 18h00
salle Passy
Conférence d'enseignement : [CE-14] - Hémi-arthroplastie ou prothèse totale dans les fractures récentes du col fémoral ?
Thématique : Traumatologie
  • Conférence d'enseignement :
    Hémi-arthroplastie ou prothèse totale dans les fractures récentes du col fémoral ?
    17h00 / 18h00
    Auteur(s) :
    • Olivier Guyen (Lyon, France / FRANCE)
    • Président de séance : Philippe Adam (Strasbourg / FRANCE)
17h00 - 19h00
salle Ternes Neuilly
Atelier d'échographie :
Thématique : Cheville/Pied
Modérateur : Cédric Paressant (Nice / FRANCE), Julien Beldame (Saint-Aubin-Sur-Scie / FRANCE)
17h15 - 18h30
salle 342
Société de spécialité : SFCR : Cas Cliniques
Thématique : Rachis
Modérateur : Olivier Gille (Bordeaux / FRANCE), Fahed Zairi (Lille / FRANCE)

 

  • Société de spécialité :
    17h15 / 18h30
    Auteur(s) :
    • Benjamin Blondel (Marseille / FRANCE)
    • Soufiane Ghailane (Bordeaux, France / FRANCE)
    • O. Hamel (Toulouse / FRANCE)
    • Vincent Fiere (Lyon, France / FRANCE)
    • C. Mazel (Paris / FRANCE)
17h40 - 17h50
Amphi Havane
Société de spécialité : SOFEC : DIU Coude Epaule – SOFEC 2017/2018 Rapport de Bertrand Coulet (Montpellier) - Présentation par son auteur du meilleur mémoire DIU 2018
Thématique : Epaule/Coude
  • Société de spécialité :
    DIU Coude Epaule – SOFEC 2017/2018 Rapport de Bertrand Coulet (Montpellier) - Présentation par son auteur du meilleur mémoire DIU 2018
    17h40 / 17h50
    Auteur(s) :
    • Bertrand Coulet (Montpellier / FRANCE)
17h50 - 18h00
Amphi Havane
Société de spécialité : SOFEC : Lauréat(e) 2018 – Prix de la meilleure thèse EPAULE/COUDE Analyse des facteurs influençant les rotations actives après mise en place d'une prothèse inversée : Etude prospective à propos de 36 cas
Thématique : Epaule/Coude
  • Société de spécialité :
    Lauréat(e) 2018 – Prix de la meilleure thèse EPAULE/COUDE - Analyse des facteurs influençant les rotations actives après mise en place d'une prothèse inversée : Etude prospective à propos de 36 cas
    17h50 / 18h00
    Auteur(s) :
    • Morgane Rol (Tours / FRANCE)
18h00 - 18h30
Amphi Havane
Société de spécialité : SOFEC : Assemblée Générale SoFEC – AG Extraordinaire SoFEC (Modifications des statuts)
Thématique : Epaule/Coude
  • Société de spécialité :
    Assemblée Générale SoFEC – AG Extraordinaire SoFEC (Modifications des statuts)
    18h00 / 18h30
    Auteur(s) :

    jeudi 15 novembre 2018

    08h00 - 09h00
    Amphi Bordeaux
    Conférence d'enseignement : [CE-08] - Complications rotuliennes des arthroplasties totales du genou
    Thématique : Genou
    • Complications rotuliennes des arthroplasties totales du genou
      08h00 / 09h00
      Auteur(s) :
      • Sophie Putman (Lille / FRANCE)
      • Président de séance : Denis Huten (Rennes / FRANCE)
    08h00 - 09h00
    Amphi Havane
    Conférence d'enseignement : [CE-16] - Synostoses du tarse
    Thématique : Pédiatrie
    • Synostoses du tarse
      08h00 / 09h00
      Auteur(s) :
      • Pierre Docquier (Bruxelles / BELGIUM)
      • Président de séance : Philipe Wicart (Paris / FRANCE)
    08h00 - 09h30
    salle 342
    Communications Orales :
    Thématique : Traumatologie
    Modérateur : Robert Beya (La Rochelle / FRANCE), Emmanuel Felts (Cavaillon / FRANCE)
    • Communication Orale :
      Ostéosynthèse de la malléole fibulaire pas un dispositif centromedullaire dédié.
      08h00 / 08h08
      Auteur(s) :
      • Mihai Stancilescu (Argenteuil, France / FRANCE)
      • Agbotan Gerard (Argenteuil, France / FRANCE)
      • Abdel-Massih Abou Chaaya (Argenteuil / FRANCE)

      Abstract : Les fractures malléolaires arrivent en troisième position, par ordre de fréquence, des lésions traumatiques de l'appareil locomoteur, après les fractures du poignet et de l'extrémité supérieure du fémur, soit une fracture sur six du membre inférieur. Le traitement de ces fractures est chirurgical dans la majorité des cas. Depuis le mois de janvier 2016, nous utilisons systématiquement le Clou fibulaire verrouillé, pour la synthèse de la malléole fibulaire. L'objectif de cette étude était d'évaluer nos résultats cliniques et radiologiques en rapport avec l'utilisation de ce matériel. Entre janvier 2016 et juin 2017, 49 patients ont été opérés avec cette technique. Il s'agissait de 20 hommes et 29 femmes, âgés de 17 à 84 ans. La fracture était classée selon la classification AO. La cheville était immobilisée dans une botte en résine, sans appui pendant six semaines. Des contrôles radio-cliniques étaient faits à six semaines, trois et six mois. Le résultat clinique était évaluée par le AOFAS score (Clinical rating system for the ankle and hindfoot), et le résultat radiologique par des radios de face et de profil. Selon la classification AO, 33 fractures étaient de type B et 16 de type C. De point de vu clinique, au dernier recul, 25 patients avaient un score excellent, 10 un score bon, et 14 satisfaisant. Au niveau des radios, la réduction était toujours satisfaisante, et toutes les fractures ont consolidé de première intention. Quant aux complications, nous avons observé 2 cas d'algoneurodystrophie, 3 cas d'infection superficiel, traités par soins locaux. 1 cas de désunion de la cicatrice et aucun cas de pseudarthrose. Le clou a été enlevé, à un an post-opératoire, chez 3 patients. L'ostéosynthèse centromédullaire de la malléole fibulaire, a l'avantage d'éviter l'abord étendu de la malléole, les suites opératoires et les risques chirurgicaux s'en trouvent ainsi réduits. Depuis plusieurs années nous avons privilège ce mode de synthèse, et avions utilisé des clous de Rush, des Broches de kirshner… Depuis janvier 2016, nous utilisons le clou Fibula (Acumed), permettant une fixation distale par vis, et disposant d'un ancillaire dédié. Durant cette période nous n'avons noté aucune complication propre inhérente à l'utilisation de ce dispositif, et les résultats radio-clinique sont équivalents au résulta habituel de ce type d'ostéosynthèse. Le traitement chirurgical par Clou fibulaire verrouillé donne, dans la majorité des cas, un excellent résultat clinique et radiologique, sa pose est facilitée par un ancillaire dédié.
    • Communication Orale :
      La fracture de la fibula dans les fractures du pilon tibial
      08h08 / 08h16
      Auteur(s) :
      • Mohamed Mimeche (Batna / ALGÉRIE)
      • Chaouki Derdous (Batna / ALGÉRIE)
      • Nacer Khernene (Batna / ALGÉRIE)

      Abstract : L'effet de la fracture de la fibula dans les fractures du pilon tibial (FPT) a été peu étudié. L'objectif de ce travail est de préciser si la fracture de la fibula est un élément prédictif de la gravité des fractures du pilon tibial.Nous avons étudié sur une période de 5 ans (2010- 2015), les mécanismes, les caractéristiques de la fracture, le traitement et les résultats des FPT en fonction de l'existence d'une fracture associée de la fibula ou non. Une série prospective de 152 FPT. Nous avons comparé 2 groupes : le 1er comprend les FPT associées à une fracture de la fibula (103 cas) et le 2ème les FPT sans fracture de la fibula (49 cas). Concernant la fracture de la fibula, l'aspect du trait est dominé par les fractures simples, et le siège est sus-tuberculaire le plus souvent. En comparant les 2 groupes on a trouvé que : - Dans le groupe sans fracture de la fibula l'état cutané est généralement, 70% bon sont de stade 0 ou 1.L'ouverture cutanée : rare dans les FPT sans fracture de la fibula, 86,40% des fractures complètes sont associées aux fractures de la fibula. 53,06% des incomplètes ne le sont pas. Après traitement, la qualité de la réduction est meilleure en cas d'intégrité de la fibula. Les complications : rares dans les FPT sans fractures de la fibula. - Plus d'excellents résultats dans le groupe sans fracture de la fibula (63,15%) contre 34,11%. Plus de la moitié des FPT sans fracture de la fibula ne présentent aucune arthrose Le statut de la fibula est rarement considéré dans les fractures du pilon tibial. Dans notre série, on a constaté que la fracture de la fibula était plus associée aux fractures complètes, ce fait est noté par Barei, que la qualité de la réduction et le résultat fonctionnel sont meilleur en cas d'intégrité de la fibula. L'arthrose talo-crurale est plus fréquente en cas de fracture de la fibula. Ces constats sont en concordance avec ceux de Barbieri. Ces constattions sont en faveur de la gravité de la fracture du pilon tibial en cas de fracture associée de la fibula. La fracture de la fibula est prédictive de la sévérité des fractures du pilon tibial. Sa restitution doit faire partie intégrante de la prise en charge des FPT.
    • Communication Orale :
      Difficultés de l'ostéosynthèse des fractures du quart distal de la jambe: intérêt du clou plein : à propos de 40 cas
      08h16 / 08h24
      Auteur(s) :
      • Ghassen Belhaj (Tunis / TUNISIA)
      • Wael Chebbi (Tunis / TUNISIA)
      • Mohamed Ali Kedous (Ben Arous / TUNISIE)
      • Houssem Eddine Kraiem (Médenine / TUNISIA)
      • Mondher M'Barek (Tunis / TUNISIA)

      Abstract : La localisation distale des fractures de jambe pose des difficultés thérapeutiques associées à des problèmes de consolidation. La plupart des techniques utilisées dans l'ostéosynthèse de cette fracture ne sont pas dénué d'inconvénients. On citera principalement le risque septique pour la plaque vissée et l'insuffisance mécanique pour le clou verrouillé. Dans cette palette thérapeutique, l'ostéosynthèse par clou plein non alésé constitue une méthode fiable associant les avantages du foyer fermé et la stabilité de l'embrochage élastique. Le but de notre travail est d'évaluer le résultat de cette méthode délaissée et peu conventionnelle dans le traitement des fractures du quart distal de jambe.Il s'agit d'une étude rétrospective sur une période de 9 ans d'aout 2008 à juin 2017, portant sur le traitement des fractures du tibia distal par l'enclouage plein non alésé. Nous avons analysé 1420 dossiers de fractures de jambe. Nous avons retenu 330 fractures du tibia distal dont 40 seulement ont été traité par clous pleins. Les fractures ont été classées selon l'association pour l'ostéosynthèse (AO). L'évaluation était radio-clinique et le résultat fonctionnel a fait appel au score de l'AOFAS (American Orthopedic Foot And Ankle Society).Le recul moyen était de 18 mois. La déformation résiduelle était jugée satisfaisante dans 87% des cas. Le délai moyen de consolidation était de 18 semaines. Le score fonctionnel moyen de l'AOFAS à 12 mois était de 82 points. Le taux de consolidation était de 100% mais avec un retard moyen de 6 semaines dans 60% des cas, et un taux d'infection postopératoire nul. Les résultats fonctionnels sont comparables à ceux des mêmes fractures traitées par plaques ou clous creux. Radiologiquement les taux de consolidation sont bons avec un taux d'infection presque nul. Cette technique a donc les avantages de synthèse à foyer fermer mais aussi ceux des foyers ouverts (par plaques) en apportant une stabilité mécanique avec un coût réduit.L'ostéosynthèse des fractures distales de la jambe par clou plein parait être une alternative fiable. C'est une méthode à foyer fermé, peu agressive avec un faible taux de complications et des résultats satisfaisants. Afin de palier aux risques de cals vicieux et aux retards de consolidation, l'exécution doit être précise et rigoureuse.
    • Communication Orale :
      Résultats du traitement chirurgical dans les fractures totales du talus
      08h24 / 08h32
      Auteur(s) :
      • Sabri Mahjoub (Tunis / TUNISIA)
      • Houssem Rhimi (Ben Arous / TUNISIA)
      • Yassine Mahjoubi (Ben Arous / TUNISIA)
      • Mohamed Amri (Ben Arous / TUNISIA)
      • Zarra Mourad (Ben Arous / TUNISIE)
      • Mondher Mbarek (Ben Arous / TUNISIA)

      Abstract : Les fractures du talus sont rares et posent toujours de difficiles problèmes au chirurgien, avec des résultats souvent décevants, en raison des imperfections des ostéosynthèses et des taux élevés d'ostéonécrose et d'arthrose. Il n'existe dans la littérature que peu de grandes séries d'ostéosynthèses de fractures du talus revues à long terme. Le but de notre travail était d'évaluer les résultats anatomiques et fonctionnels à long terme du traitement chirurgical des fractures totales du talus. Nous avons revu les résultats de 22 fractures transversales du talus traitées entre 1997 et 2016. L'évaluation fonctionnelle a été basée sur le score de Hawkins. L'évaluation radiologique était basée sur la recherche de complications tardives et sur la qualité́ du résultat anatomique.La majorité des cas étaient de sexe masculin (sex ratio de 4/1). La moyenne d'âge était de 29 ans. Les fractures transversales type 2 (47%) étaient les plus fréquentes suivies par celles de type 1 (32%). Le traitement était chirurgical dans tous les cas avec le vissage comme principal moyen d'ostéosynthèse (73%). La voie d'abord prédominante était la voie antérolatérale (41%). Sur le plan fonctionnel, les fractures comminutives et transversales type 3 ont donné les moins bons résultats. Au dernier recul, il existait une ostéonécrose dans 18 % des cas et une arthrose péritalienne dans 14 %. Une chirurgie secondaire a été nécessaire dans 23% des cas.Dans le but d'avoir des bons résultats fonctionnels et anatomiques, un examen tomodensitométrique préopératoire systématique doit être réalisé, permettant ainsi d'analyser parfaitement les traits et le déplacement de la fracture. Une ostéosynthèse stable à l'aide de vis dans les fractures transversales et par plaques en cas de comminution, est recommandée. Les doubles voies d'abord donnent les meilleurs résultats. Elles permettent de mieux respecter les tissus mous et d'obtenir une réduction plus exacte, sous réserve d'un apprentissage préalable. Le résultat fonctionnel des fractures totales du talus est tributaire de la gravité des lésions initiales et surtout de la qualité de réduction. Une meilleure compréhension de ces fractures à l'aide du scanner, le développement des doubles voies d'abord et les progrès de l'ostéosynthèse et notamment l'utilisation de vissages et les plaques dans les fractures comminutives laissent espérer une amélioration des résultats.
    • Communication Orale :
      Revue à court terme de la prise en charge chirurgicale des lésions non déplacées de l'interligne de Lisfranc
      08h32 / 08h40
      Auteur(s) :
      • Shayan Moradi (Trois-Ponts / BELGIUM)
      • Johann Verduyckt (Mons / BELGIUM)
      • Giovanni Caruso (Mons / BELGIUM)
      • Jean-Marie Serwier (Mons / BELGIUM)

      Abstract : Les traumatismes à basse vélocité du complexe articulaire tarso-métatarsien peuvent être à l'origine de fractures non déplacées associées aux lésions ligamentaires du Lisfranc. Leur diagnostic passe souvent inaperçu en urgence. Les conséquences d'une instabilité résiduelle peuvent pourtant être graves. Alors que la prise en charge de ces traumatismes est bien codifiée en cas de fracture-luxation, le traitement des lésions sans déplacement ne fait pas l'objet d'un consensus. Le plus souvent, elles sont traitées par une immobilisation. Nous considérons que l'instabilité résiduelle est un facteur précipitant l'arthrose de l'interligne taro-métatarsienne. Dans notre département, ces lésions instables font l'objet d'une prise en charge chirurgicale même en l'absence de fracture ou de dislocation. Un testing pré-opératoire sous anesthésie confirme l'importance de l'instabilité provoquée par ces lésions ligamentaires.Nous avons revu l'évolution de 27 patients, traités par le même opérateur, avec une fixation temporaire du Lisfranc par vis ou broches suite à une lésion instable. Le recul moyen est de 20 mois (4-38 mois). Nous avons utilisé le score de l' AOFAS et avons comparé nos résultats aux séries des traitements conservateurs disponibles dans la littérature.Nous ne déplorons pas de complication post-opératoire spécifique après chirurgie. La reprise des activités professionnelles et sportives a été plus rapide après un traitement chirurgical avec une amélioration significative du score d'AOFAS. Notre série ne contient, à ce jour, aucune reprise chirurgicale pour arthrodèse tarso-métatarsienne.Les traumatismes instables de l'interligne de Lisfranc évoluent souvent vers une dégradation arthrosique. En l'absence de luxation ou de déplacement, le traitement non chirurgical est habituellement privilégié. Néanmoins les séries publiées relatives aux traitements par immobilisation rapportent un taux d'échec de traitement conservateur dans plus de 50% des cas. Nous pensons qu'une fixation chirurgicale provisoire permet un meilleur maintien des lésions et une cicatrisation de meilleure qualité.la prise en charge chirurgicale des lésions de l'interligne de Lisfranc non déplacées semble favorable. Notre étude met en évidence la faible comorbidité chirurgicale, un temps de consolidation plus court et une reprise plus rapide des activités professionnelles et sportives après un traitement chirurgical.
    • Communication Orale :
      Traitement de la pseudarthrose septique du tibia par la technique Ilizarov, étude rétrospective à propos de 30 cas.
      08h40 / 08h48
      Auteur(s) :
      • Wael Chebbi (Tunis / TUNISIA)
      • Ahmed Belhaj Messaoud (Tunis / TUNISIA)
      • Mohamed Ali Kedous (Ben Arous / TUNISIE)
      • Mohamed Ali Chefi (Tunis, Tunisie / TUNISIA)
      • Mondher Mbarek (Ben Arous / TUNISIA)

      Abstract : La pseudarthrose septique de jambe est connue pour être une lésion très difficile à consolider quelque soit la technique thérapeutique entreprise. Parallèlement à des méthodes ouvertes de greffe directes ou appuiée sur la fibula, l'utilisateur du fixateur d'Ilizarov est une alternative dans le traitement de cette complication. Il permet la consolidation et la réaxation du membre tout en évitant d'aborder un foyer infecté et multiopéré. L'objectif de notre travail est montrer la fiabilité de la technique d'Ilizarov dans le traitement de la pseudarthrose septique de jambe à travers l'analyser de ses résultats anatomiques et fonctionnels.Il s'agit d'une étude rétrospective menée entre 2000 et 2016 incluant 30 patients traités par la technique d'Ilizarov pour une pseudarthrose septique de jambe. Le recul minimum était de 2 ans. Les résultats fonctionnels ont été évalués selon les critères de l'ASAMI (Association for the Study and Application of the Method of Ilizarov).La majorité des patients ont été opéré au moins à deux reprises. La durée du traitement était comprise entre 6 et 10 mois. Le délai moyen de consolidation était de 7 mois. Le résultat anatomique était excellent dans 70% des cas, bon dans 15% des cas. Le résultat fonctionnel était excellent dans 60% des cas.Le fixateur externe d'Ilizarov adaptée pour le traitement des pseudarthroses de jambe a montré de bons résultats cliniques selon les critères d'ASAMI. Néanmoins, le déroulement de la procédure reste long, laborieux, nécessitant la compliance du patient et l'exposant à des troubles trophiques.La pseudarthrose de jambe infectée représente la hantise du chirurgien orthopédique. La multiplicité des techniques reflète la difficulté thérapeutique. L'utilisation de la technique d'Ilizarov constitue une alternative fiable devant des formes persistantes après épuisement des ressources chirurgicales.
    • Communication Orale :
      Le rôle des tunnels transosseux dans le traitement des fractures comminutives des pôles de la rotule.
      08h48 / 08h56
      Auteur(s) :
      • Zico Das Neves (Viseu / PORTUGAL)
      • Rita Vaz (Viseu / PORTUGAL)
      • Carla Martins (Viseu / PORTUGAL)
      • Nuno Simões (Viseu / PORTUGAL)
      • Francisco Agostinho (Viseu / PORTUGAL)
      • Sofia Costa (Viseu / PORTUGAL)

      Abstract : Patellar fractures represent 1% of all fractures. They occur mainly in men, in a ratio of 2:1, between 20 and 50 years. Indications for surgical treatment of patellar fractures include, extensor apparatus incompetence, articular incongruity greater than 2mm, fragment deviation greater than 3mm or open fracture. The surgical options include open reduction and internal fixation, partial or total patellectomy. Reinsertion of the patellar/quadriceps tendon with transosseous tunnels is an alternative or complementary method to the existing treatment possibilities, given specific fracture patterns. The authors present the clinical results of successive patellar pole fractures, treated by the same surgeon, using transosseous tunnels. Prospective study of 3 years (Janury2014/December 2016). Consecutive comminuted patellar fractures operated by the same surgeon using transosseous tunnels and fixation with a non absorbable suture #5. The population was characterized in terms of sex, age, fracture laterality, fracture site. After surgery the patients remained immobilized with Depuy splint for 5 weeks, initiating rehabilitation after this period. Postoperative radiographs were obtained at 5 weeks, 3 and 12 months. evaluated Functional otcome through the "VISA Patellar Knee Score" (VISA PKS) score. 13 patients identified, 9 men, 4 women, median age of 59 years (44-71). 7 right and 6 left knees. 9fractures of the upper pole of the patella and 4 of the lower pole. Median followup of 21 months (12-36). Median VISA PKS at 6 and 12 months, was 69 (56-89) and 85 (69-95), respectively. Two patients report anterior pain. Rx show fracture consolidation in all cases, and congruent joint surfaces. Comminuted fractures of the patella at the upper or lower poles, are a challenge. The fixation of the quadricipital/patellar tendon with transosseous tunnels after comminuted fractures is still considered an advantage, compared to other procedures, like anchor systems, fulfilling the objectives of the surgical treatment: repair of the articular surfaces, and preservation of the knee extensor mechanism. Less favorable results, such as anterior pain, occur in older patients, who had already degenerative changes, prior to trauma, and it is not possible to attribute this pain only to fracture and to surgical treatment. The use of transosseous tunnels in comminuted fractures of the patella remains an effective method of treatment, allowing to obtain good results in clinical, functional and radiological terms, as it can be verified in our results, comparing to other treatments like the most recent use of anchor systems.
    • Communication Orale :
      Est-il possible de prédire les complications après enclouage centromédullaire d'une fracture diaphysaire du tibia ?
      08h56 / 09h04
      Auteur(s) :
      • Julie Manon (Clermont / BELGIUM)
      • Christine Detrembleur (Bruxelles / BELGIUM)
      • Simon Van de Veyver (Bruxelles, Belgique / BELGIUM)
      • Karim Tribak (Bruxelles, Belgique / BELGIUM)
      • Olivier Cornu (Bruxelles, Belgique / BELGIUM)
      • Dan Putineanu (Bruxelles, Belgique / BELGIUM)

      Abstract : Malgré l'évolution significative des traitements des fractures tibiales, certaines complications persistent après enclouage centromédullaire (ECM). La question est : « Quels facteurs de risque pourraient prédire ces complications et lesquels pourraient être mis en évidence pour se tourner vers une approche préventive ? »Cette étude revoit 171 fractures diaphysaires entre 2005 et 2015. Les variables indépendantes incluent des facteurs patient-dépendants (âge, sexe, comorbidités,…) et des facteurs fracture/chirurgie-dépendants (type de fracture, délai de traitement, dimensions du clou,…). Une analyse univariée a d'abord été effectuée suivie d'un modèle de régression logistique multiple pour déterminer les prédicteurs de chaque complication incluant les infections, les bris ou déplacement de matériel, les cals vicieux et les retards de consolidation.L'infection augmente significativement (p<0.05) dans les fractures ouvertes, selon la classification AO des fractures, le délai d'antibioprophylaxie (AB) et le délai d'ECM. Le rapport entre le diamètre du clou et celui de l'aléseur est associé au bris de matériel chirurgical. Les facteurs augmentant l'incidence d'un retard de consolidation sont le tabac et l'énergie élevée du traumatisme. Les patients diabétiques sont plus à risque de déplacement du matériel.Bien que les complications peuvent parfois être la conséquence l'une de l'autre, cette étude permet de mettre en évidence quelques facteurs de prédisposition dépendants soit du patient, de sa fracture ou de la chirurgie.En plus des données actuelles de la littérature, cette étude prouve que le délai d'AB est un réel prédicteur de l'infection. Utiliser un clou avec un diamètre plus large ou un rapport diamètre clou/aléseur compris dans les limites adéquates sont des données pronostiques pour la prévention du bris de matériel. Ces résultats confirment la seule étude à ce sujet en 2016. Garder ces observations à l'esprit pourrait améliorer le devenir des patients.
    • Communication Orale :
      Intérêt de l'enclouage centromédullaire dans le traitement des fractures des os long en milieu précaire : expérience des chirurgiens militaires français au Tchad.
      09h04 / 09h12
      Auteur(s) :
      • Thomas Demoures (Saint-Mandé / FRANCE)
      • Victor Huynh (Paris / FRANCE)
      • Alexandre Caubere (Saint-Mandé / FRANCE)
      • Camille Choufani (Saint-Mandé / FRANCE)
      • Olivier Barbier (Saint-Mandé / FRANCE)

      Abstract : L'enclouage centromédullaire est la technique de référence dans le traitement des fractures des os longs dans les pays développés du fait de son caractère mini-invasif et de ses qualités biomécaniques. Les ostéosynthèses à foyer ouvert sont sujettes à de nombreuses complications infectieuses et des faillites mécaniques. L'objectif de notre étude était d'évaluer les résultats et les complications post-opératoires du traitement par enclouage centromédullaire des fractures fermées des os longs chez des patients opérés au sein d'une antenne chirurgicale (role 2+) française dans des conditions d'asepsie limitées. Notre hypothèse est que ce traitement chirurgical restait une technique fiable à faible morbidité même en cas de condition d'asepsie précaire.Il s'agit d'une série prospective monocentrique et descriptive de patients opérés entre Avril 2016 et Novembre 2017 au Tchad. Tous les patients présentant une fracture fermée d'un os long (tibia, fémur), quel que soit le délai de la fracture, traités par un enclouage centromédullaire étaient éligible. Le recul minimum était fixé à 3 mois. Le critère d'évaluation principal était l'absence de complication infectieuse et le critères secondaire était la consolidation.102 patients étaient inclus. Le nombre de perdus de vus étaient de 32. Cinquante-huit patients ont été revu avec un recul moyen de à 4,7 mois (min-max : 3-15 mois). L'âge moyen était de 35,2 ans (15 – 85 ans) et 90% (n=52) étaient des hommes. Les fractures concernaient le fémur dans 74,1% (n=43) et le tibia dans 25,9% (n=15). Le délai entre la fracture et sa prise en charge chirurgicale était en moyenne de 122,3 jours (min-max = 7 – 720 jours) avec une médiane de 60 jours. Dans 74% des cas (n=43), la fracture a nécessité un abord chirurgical. Les suites étaient considérées comme simples dans 96,6% des cas (n=51). Aucun cas d'infection n'est survenu au dernier recul. La consolidation était acquise en moyenne en 4 mois dans 70,7% des cas (n=41). Il existait 3 cas de pseudarthrose après 6 mois. L'enclouage centromédullaire dans des conditions précaires reste une méthode fiable et efficace avec un faible risque de complication et un taux de consolidation osseuse élevé pour le traitement des fractures négligées des os longs. Ce traitement chirurgical est adapté aux conditions précaires sur le territoire africain.
    • Communication Orale :
      Allongement fémoral progressif par une plaque vissée téléscopique munie d'un distracteur incorporé (1 cas).
      09h12 / 09h20
      Auteur(s) :
      • Raymond Massaad (Jib-Jannine / LEBANON)
      • Abdallah El-Azanki (Karaoun / LEBANON)
      • Ali Fouani (Rayak / LEBANON)
      • Karam Hammoud (Jib-Jannine / LEBANON)
      • Ali Ibrahim (Tamnine / LEBANON)

      Abstract : Nous présentons un nouveau système de fixation interne muni d'un distracteur incorporé pour allongement fémoral progressive chez un patient, traumatisé de guerre, présentant des déformations osseuses avec inégalité de longueur.Patients 28 ans, multiopéré, présentant un raccourcissement fémorale 10 cm, une pseudarthrose du tiers supérieure du fémur et une ostéoporose sévère de non appui pendant 3 ans. Pas de syndrome infectieux Clinique ni biologique. En un seul temps opératoire, une curettage du foyer de pseudarthrose avec greffe cortico-spongieuse, ostéotomie d'allongement au niveau du tiers inférieur du fémur puis ostéosynthèse par plaque vissée télescopique, constituée de 2 plaques: Une plaque fixe, type vis- plaque D.C.S. vissée distalement au trait d'ostéotomie prenant les condyles fémorales, et une plaque mobile type Vis- plaque D.H.S. vissée proximalement prenant le col fémoral et fixant le foyer de pseudarthrose. Les extrémités distales des deux plaques se chevauchent et s'emboîtent ensemble. Un système de distracteur incorporé à la plaque fixe, relié à un mandrin externe permet de faire glisser la plaque mobile. Les vis utilisés se bloquent par verrouillage avec la plaque. Début d'allongement à J.12 post-opératoire, fin à 5 mois. Gain de 9,5 cm de longueur. A un an, une nouvelle greffe cortico-spongieuse du foyer de pseudarthrose et changement de l'ostéosynthèse par plaque D.H.S. longue qui sera retirée 15 mois plus tard après consolidation. Le varus , recuvatum, pseudarthrose, raccouscissement et l'ostéoporose sévère sont les séquelles du traumatisme de guerre les plus rencontrés dans notre service. Nous avons utilisé la plaque téléscopique 3 fois avec un système de distracteur externe fixé sur 2 fiches vissées sur la plaque, avec des résultants trés encourageantes. L'incorporation à la plaque du système de distraction décrit ci-dessus a amélioré encore nos résultants. l'avantage de la technique se résume par la réduction du nombre des interventions chirurgicales et du temps de traitement, ajouté au grand confort physique chez ces patients.la plaque vissée téléscopique, une nouvelle conception dans le traitement des déformations séquellaires des traumatisés de guerre, a rendue le traitement plus simple, plus court dans le temps et beaucoups plus confortable pour le patient, et être le seul choix, dans certain cas difficiles.
    • Communication Orale :
      Le traitement traditionnel des fractures de membres en milieu defavorisé : quelles en sont les complications et leur traitement ?
      09h20 / 09h28
      Auteur(s) :
      • Iréti Fiacre Tidjani (Cotonou / BENIN)
      • S. Pascal Chigblo (Cotonou / BENIN)
      • Eric Lawson (Cotonou / BENIN)
      • Emile Mensah (Cotonou / BENIN)
      • Soumaïla Madougou (Cotonou / BENIN)
      • Aristote Hans-Moevi Akue (Cotonou / BENIN)

      Abstract : le traitement traditionnel des fractures de membres est fréquent en Afrique. Il cause parfois des complications graves, dont la prise en charge se fait par la médecine moderne. Nous avons étudié les aspects épidémiologiques et cliniques de ces complications, et évalué leur traitement Cette étude prospective analytique allant du 1er Janvier 2013 au 30 Mai 2016, a porté sur les patients présentant des complications suite à un traitement traditionnel de fractures de membres admis et traités dans le Service de Chirurgie Générale d'un hôpital départemental. Le recul minimum était de six mois. Les variables sociodémographiques, cliniques et thérapeutiques ont été étudiées. Soixante-quatre patients avec 65 lésions ont été inclus, représentant 7,8 % des cas de traumatologie. Elles concernaient majoritairement les hommes (81,5 %) âgés en moyenne de 33,5 ± 19,0 ans (6–70 ans). Toutes les couches sociales étaient concernées. Vingt patients (30,8 %) avaient un revenu mensuel inférieur Au Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti, et 31 (47,7 %) avaient un niveau scolaire du primaire. L'association massage, incantations et pose d'attelles en bois était la méthode traditionnelle la plus utilisée. Le délai moyen de consultation était de 139 jours. Les complications les plus fréquentes étaient les pseudarthroses (40,0 %) et les cals vicieux (29,2 %). Le type de complication était statistiquement lié au délai de consultation (p = 0,01). La prise en charge de ces complications était chirurgicale. Au recul moyen de 41,7 mois, les résultats étaient bons (n= 52 ; 81%), moyens (n= 4 ; 7%) et mauvais (n=8 ; 12%). Ils étaient statistiquement liés au délai de consultation et au type de complications (valeur de p respectivement de 0,008 et 0,0001) la prise en charge des complications du traitement traditionnel des fractures de membres est chirurgical et permet d'obtenir des résultats acceptables malgré le long délai de recours au soinsCe travail attire l'attention de tous sur les conséquences de la médecine traditionnelle dans le traitement des fractures. Une meilleure accessibilité à l'orthopédie-traumatologie moderne pourrait limiter ce drame.
    08h00 - 09h00
    salle 352
    Conférence d'enseignement : [CE-17] - Techniques arthroscopiques pour le traitement des pathologies des parties molles autour des arthroplasties de hanche
    Thématique : Hanche
    • Conférence d'enseignement :
      Techniques arthroscopiques pour le traitement de la tendinopathie du PSOAS sur hanche prothétique
      08h00 / 09h00
      Auteur(s) :
      • Olivier May (Toulouse / FRANCE)
      • Président de séance : Philippe Chiron (Toulouse / FRANCE)
    08h00 - 09h00
    salle Passy
    Conférence d'enseignement : [CE-18] - Echographie par le chirurgien orthopédiste
    Thématique : Généralités
    • Echographie par le chirurgien orthopédiste
      08h00 / 09h00
      Auteur(s) :
      • Thomas Apard (Caen / FRANCE)
      • Président de séance : Marc Soubeyrand (Le Kremlin Bicetre / FRANCE)
    08h15 - 10h15
    salle 351
    Communications Orales :
    Thématique : Rachis
    Modérateur : Yann-Philippe Charles (Lampertheim / FRANCE), Jean-Luc Barat (Marseille / FRANCE)
    • Communication Orale :
      Modélisation Tridimensionnelle Automatique du Rachis Scoliotique de l'Adolescent : Évaluation Qualitative et Quantitative d'un Algorithme a Réseaux de Neurones Profonds
      08h15 / 08h23
      Auteur(s) :
      • Raphael Pietton (Paris / FRANCE)
      • Raphael Vialle (Paris / FRANCE)
      • Laurence Mainard-Simard (Vandoeuvre Les Nancy / FRANCE)

      Abstract : La scoliose idiopathique de l'adolescent est une déformation tridimensionnelle du rachis ce qui justifie d'en faire l'analyse et le suivi en 3D. Aujourd'hui, une modélisation 3D du rachis à partir d'une stéréoradiographie nécessite d'identifier 13 points anatomiques ce qui peut être limitant en routine clinique. L'objectif était d'évaluer une technique de modélisation 3D automatique du rachis réalisée par une intelligence artificielle faisant appel à des réseaux neuronaux à apprentissage profond.257 radiographies biplanaires d'adolescents porteurs d'une scoliose idiopathique ont été inclues. Pour chacune, la modélisation 3D du rachis a été réalisée manuellement au moyen du logiciel sterEOS (3Dref) et automatiquement avec un nouvel algorithme (3Dauto). L'évaluation quantitative a comparé, pour les paramètres cliniques pelviens et rachidiens, l'écart 3Dauto-3Dréf à la reproductibilité dudit paramètre. Une évaluation qualitative était également réalisée par deux opérateurs entrainés. Ainsi, un chirurgien ou un radiologue ont évalué respectivement dans deux sous-groupes de 47 cas et 44 cas, la détection du bassin et les contours projetés des vertèbres de la modélisation 3D automatisée en indiquant si des retouches étaient nécessaires. Sur 257 patients, 60% à 74% des cas ont été catégorisés comme " Validés " : 65% pour la cyphose T1T12, 74% pour l'incidence pelvienne et 60% pour l'angle de Cobb majeur. 42% des cas en moyenne étaient jugés pertinents lors de l'évaluation qualitative. En moyenne, les angles de Cobb des cas " A retoucher " étaient plus élevés que pour les cas " Validés " : 47° vs 37° pour l'étude quantitative et 52° vs 38° pour l'étude qualitative. L'analyse quantitative classait comme " validés " 69% des modélisations automatisées en moyenne. Lorsque les cliniciens considéraient que le cas était à retoucher sur un plan " qualitatif " l'analyse quantitative concluait malgré tout dans 55% des cas à une validité des mesures effectuées sur les vertèbres au moyen de la modélisation automatisée. Dans plus de la moitié des cas, les retouches recommandées par le clinicien apparaissaient comme non nécessaires pour un calcul fiable des paramètres.L'algorithme évalué propose une modélisation 3D du rachis en 1 clic permettant dans plus de 2 cas sur 3 en moyenne d'obtenir des paramètres cliniques valides et une première analyse de la déformation scoliotique. Cette méthode, permettrait à terme aux cliniciens et aux patients de bénéficier d'une analyse 3D automatique rapide et fiable du rachis en routine clinique.
    • Communication Orale :
      Évaluation non-invasive des propriétés passives des muscles paraspinaux chez des adolescentes présentant une scoliose idiopathique et chez des adolescentes asymptomatiques par élastographie ultrasonore : une étude de faisabilité.
      08h23 / 08h31
      Auteur(s) :
      • Mercedes David (Ottignies-Louvain-La-Neuve / BELGIUM)
      • Claudio Vergari (Paris / FRANCE)
      • Raphael Pietton (Paris / FRANCE)
      • Lucas Chanteux (Paris / FRANCE)
      • Raphael Vialle (Paris / FRANCE)
      • Wafa Skalli (Paris / FRANCE)

      Abstract : La scoliose est une pathologie de cause inconnue. Plusieurs auteurs émettent l'hypothèse de l'implication des propriétés passives des muscles paraspinaux (PS) dans son processus évolutif. Néanmoins, aucun outil n'a actuellement permis de confirmer cette hypothèse. Nous émettons l'hypothèse que l'élastographie ultrasonore (SWE) puisse détecter des altérations biomécaniques des PS, permettant ainsi de mieux comprendre les liens entre altérations musculaires et scoliose. A cet effet, cette étude a pour objectif de déterminer la fiabilité de la mesure du module d'élasticité par SWE des PS chez des filles présentant une scoliose idiopathique de l'adolescent (AIS) thoracique droite (Lenke 1) modérée (25°-45°) et chez des adolescentes asymptomatiques. 10 adolescentes scoliotiques et 10 adolescentes asymptomatiques sont évaluées en décubitus ventral par 3 opérateurs réalisant deux mesures bilatérales du module d'élasticité (PS gauches et droits) successives sur 3 niveaux anatomiques (AIS : vertèbre limite supérieure (VLS) - vertèbre apicale (VA) - vertèbre limite inférieure (VLI) et sujets sains : T5-T9-T12). La fiabilité est calculée en termes d'écart-types des 36 mesures réalisées chez chaque sujet AIS (3 opérateurs x 2 mesures x 3 sites anatomiques x 2 côtés) et des 18 mesures réalisées chez chaque sujet sain (3 opérateurs x 2 mesures x 3 sites anatomiques x 1 côté (D)) ainsi qu'en termes de coefficients de variation (CV) des écarts types. Résultats préliminaires : 108 mesures ont été réalisées chez 3 sujets scoliotiques (11 +/- 1 ans et Cobb 33 +/- 10°) et 54 mesures chez 3 sujets sains (13 +/- 2 ans). Le module d'élasticité pour les sujets scoliotiques varie entre 26 et 12 kPa et pour les sujets sains entre 32 et 12 kPa. Les écarts types de reproductibilité sont de 2.3 et 2.0 kPa (12 % et 13 % CV) pour les sujets AIS et sains respectivement. Les mesures du module d'élasticité des PS par SWE au niveau des 3 sites anatomiques (AIS : VLS - VA – VLI et sujets sains : T5-T9-T12) semblent fiables. Cela permettra de quantifier la fiabilité et d'envisager la comparaison sur une plus large cohorte. Cette étude préliminaire semble indiquer pour la première fois que la mesure par SWE du module d'élasticité des PS chez l'AIS est fiable. Ceci permettrait d'explorer l'implication de la raideur passive des muscles dans l'évolution de la scoliose. Cet outil pourrait également permettre le suivi des patients en pratique clinique.
    • Communication Orale :
      Difference in whole spinal alignment between supine and standing positions in patients with adult spinal deformity using a new comparison method with slot-scanning three-dimensional X-ray imager (EOS) and computed tomography (CT) through digital reconstru
      08h31 / 08h39
      Auteur(s) :
      • Kazuhiro Hasegawa (日本新潟県niigata-Shi / JAPAN)
      • Masashi Okamoto (日本新潟県niigata-Shi / JAPAN)
      • Shun Hatsushikano (日本新潟県niigata-Shi / JAPAN)
      • Jean Dubousset (Paris, France / FRANCE)

      Abstract : A precise comparison of supine and standing whole spine alignment in both the coronal and sagittal planes, including the pelvic parameters, has not been reported. Furthermore, previous studies investigated positional differences in the Cobb angle only in young patients with idiopathic scoliosis, not in a population of patients with adult spinal deformity (ASD). Most ASD patients are aware of the symptoms when standing and tend to stoop with back pain, whereas the symptoms disappear when lying on a bed. Therefore, it is important to elucidate the positional differences of the alignment in older adults. The purposes of this study are to establish a method for comparing whole spine alignment between supine and standing, and to clarify the positional difference of the alignment in the patients with ASD.Twenty-four patients with ASD (mean age: 60.1 years, 20-80 years; 24 women) were evaluated. EOS was used to assess the whole spine in the standing position. CT was used to assess the whole spine in the supine position. The CT DICOM dataset of the whole spine in the supine position was transformed to two-dimensional digital reconstructed radiography (DRR) images. The DRR images were input for three-dimensional measurement by the EOS software and compared with the standing whole spine alignment measured by EOS.The mean intraclass correlation coefficients of intra-rater / inter-rater reliabilities for the measurement were higher than 0.950. The mean Cobb / rotation angles of the major curve, mostly the thoracolumbar area, were 31.0° / 11.7° in supine and 39.5°/ 14.7° in standing, respectively. Mean lumbar lordosis were 33.1° in supine and 21.8° in standing. Mean sacral slopes were 34.1° in supine and 27.0° in standing. Mean pelvic tilt / pelvic incidence were 19.2° / 53.4° in supine and 30.7° / 57.7° in standing, respectively. All the differences were statistically significant (p<0.05).We established a method for comparing spinopelvic alignment between the supine and standing positions by the DRR technique. Comparison revealed that the Cobb angle and axial apical rotation of the major curve, mostly in the thoracolumbar area, were significantly greater in the standing position than in the supine position. Lumbar lordosis in the standing position was significantly less lordotic and the pelvis was significantly more retroverted, with a smaller SS, greater PT, and even greater PI, compared with that in the supine position.
    • Communication Orale :
      Reproductibilité de la Mesure Digitalisée de l'Angle de Cobb à l'aide de Radiographies Basse Dose dans la Scoliose Infantile
      08h39 / 08h47
      Auteur(s) :
      • Raphael Pietton (Paris / FRANCE)
      • Gauthier Eloy (Paris / FRANCE)
      • Romain Laurent (Paris / FRANCE)
      • Wafa Skalli (Paris / FRANCE)
      • Raphael Vialle (Paris / FRANCE)
      • Claudio Vergari (Paris / FRANCE)

      Abstract : Le diagnostic et le suivi des scolioses infantiles nécessitent un suivi régulier pendant toute la durée de la croissance avec une exposition aux radiations importante. La stéréoradiographie basse dose permet une vision de bonne qualité du rachis et de la cage thoracique en position debout. La fiabilité et la reproductibilité de la mesure digitalisée de l'angle de Cobb ont été évalués dans plusieurs études. Cependant aucune d'entre elles n'a montré la fiabilité de la mesure de l'angle de Cobb à partir de radiographies basse dose dans le suivi clinique des scolioses infantiles. Notre objectif était d'évaluer la reproductibilité de la mesure de l'angle de Cobb sur clichés stéréoradiographiques chez des patients avant six ans 41 patients en-dessous de six ans avec une scoliose thoracique ou thoracolombaire ont été évalués. Les scolioses secondaires à une malformation congénitale ont été exclus. Trois opérateurs mesuraient indépendamment l'angle de Cobb pédiculaire sur des radiographies basse dose en position debout, deux fois chacun, à plus d'une semaine. La technique pédiculaire consistait en la mesure de l'angle de Cobb au niveau de la ligne bipédiculaire et non à partir des plateaux vertébraux. La répétabilité intraopérateur et la reproductibilité inter opérateur étaient calculées en termes d'écart-types et coefficients de variation (CV), ainsi que les coefficients de corrélation intraclasse (ICC). L'âge moyen était de 4,36 ans. L'angle de Cobb moyen pour les 41 patients inclus était de 22° (11-80°). Les ICC étaient supérieurs à 0,98 pour les trois opérateurs. La reproductibilité et la répétabilité étaient respectivement de 1,2° (CV : 4,5 %) et de 0,8° (CV : 3,2%). Il n'y avait pas d'effet de l'âge des patients ou de la sévérité de la déformation. Le traitement des scolioses infantiles inclut des techniques de corset ou des techniques chirurgicales par tiges de croissance. Tous ces traitements nécessitent une répétition importante d'examens radiographiques impliquant une exposition aux radiations importantes. La mesure de l'angle de Cobb par radiographies basse-dose montrait une excellente reproductibilité indépendamment de l'âge des patients ou de la sévérité de l'angle de Cobb. Le suivi clinique peut donc être fait à l'aide de cet outil d'imagerie peu irradiant. Cela ouvre la voie à la reconstruction tridimensionnelle du rachis et de la cage thoracique chez ces patients avant six ans.
    • Communication Orale :
      Les radiographies postopératoires précoces sont-elles pertinentes après arthrodèse vertébrale postérieure dans les scolioses idiopathiques de l'adolescent ?
      08h47 / 08h55
      Auteur(s) :
      • Simon Tournemine (Paris / FRANCE)
      • Audrey Angelliaume (Bordeaux / FRANCE)
      • Kevvan Mazda (Paris / FRANCE)
      • Brice Ilharreborde (Paris / FRANCE)

      Abstract : En postopératoire d'une arthrodèse vertébrale postérieure pour scoliose idiopathique de l'adolescent (SIA) il est d'usage de réaliser des radiographies du rachis type EOS (radiographie biplanaire en position debout). Ces radiographies doivent évaluer l'équilibre rachidien, la correction de la scoliose et vérifier le positionnement des implants. Nous faisons l'hypothèse qu'en postopératoire précoce les patients n'ont pas encore retrouvé leur équilibre rachidien et qu'une malposition d'implant ne modifie la prise en charge postopératoire. Ainsi, l'objectif de cette étude était d'évaluer l'intérêt de ces radiographies pour analyser l'équilibre rachidien et étudier les suites opératoires en cas de malposition d'implants.Une étude prospective monocentrique a été menée entre Janvier 2016 et Janvier 2017. Tous les patients consécutifs opérés pour une SIA étaient inclus. Ils devaient avoir réalisé une radiographie type EOS avant la sortie d'hospitalisation et en postopératoire à 4 mois et 1 an. Quinze paramètres ont été analysés, 8 coronaux et 7 sagittaux. Ces paramètres étaient comparés entre eux sur les clichés postopératoires et à 4 mois; et sur les clichés à 4 mois et à 1 an. Les malpositions d'implants et leurs conséquences ont également été analysées.Cent patients ont été inclus. Une différence significative était retrouvée pour 80% des paramètres comparés entre l'EOS précoce et le contrôle à 4 mois postopératoire. Parmi les paramètres significativement modifiés, on retrouvait la ligne sacrée moyenne marqueur de l'équilibre rachidien frontal. La cyphose thoracique et la lordose lombaire augmentaient significativement et, de façon concomitante l'axe vertébral sagittal diminuait. Ces mêmes paramètres ne sont pas modifiés sur la comparaison entre 4 mois et 1 an. Dans 9 cas, une vis pédiculaire était considérée mal positionnée (trop haute ou trop latérale) sur l'EOS précoce, aucun patient n'était symptomatique et aucune reprise chirurgicale n'a été effectuée.Les EOS précoces sont satisfaisants pour les patients et les chirurgiens après arthrodèse vertébrale dans les SIA, mais du fait probable des douleurs post opératoires l'équilibre rachidien serait perturbé donc non interprétable. Ces clichés ne semblent également pas influer la décision de reprise chirurgicaleLes EOS précoces après arthrodèse vertébrale dans les SIA ne semblent pas refléter l'équilibre rachidien définitif ni influer sur la décision de reprise chirurgicale. Un premier contrôle radiologique à 4 mois postopératoire semble être suffisant et cela permet de diminuer l'exposition aux radiations.
    • Communication Orale :
      L'impact sur les Scores de Qualité de Vie de la Correction des Scolioses de l'Adulte
      08h55 / 09h03
      Auteur(s) :
      • Louis Boissière (Bordeaux / FRANCE)
      • Mitsuru Takemoto (Bordeaux / FRANCE)
      • Daniel Larrieu (Bordeaux / FRANCE)
      • Derek Cawley (Bordeaux / FRANCE)
      • David Kieser (Bordeaux / FRANCE)
      • Ferran Pellisé (Bordeaux / FRANCE)
      • Francisco Sanchez Perez-Grueso (Bordeaux / FRANCE)
      • Ahmet Alanay (Bordeaux / FRANCE)
      • Frank Kleinstück (Bordeaux / FRANCE)
      • Emre Acaroglue (Bordeaux / FRANCE)
      • Jean-Marc Vital (Bordeaux / FRANCE)
      • Olivier Gille (Bordeaux / FRANCE)
      • Ibrahim Obeid (Bordeaux / FRANCE)
      • Essg European Spiune Study Group (Bordeaux / FRANCE)

      Abstract : La chirurgie correctrice des scolioses de l'adulte peut être indiquée quand la scoliose altère la fonction d'un patient. Si la chirurgie améliore les scores de qualité de vie, le bénéfice peut parfois paraître limité. L'objectif est d'évaluer la relation entre la variabilité des scores et les modifications du plan sagittal et coronal.Les critères d'inclusion étaient les patients présentant au moins l'un des critères suivants : Cobb>20°; SVA>5cm ;Cyphose Thoracique>60° ou VP> 25°. Les critères d'exclusions : patients non scoliotique ou opérés de chirurgie localisées. 202 et 108 patients ont été inclus avec un suivi à 1 et 2 ans. Le Cobb de la courbure principale et le RSA (Relative Sagittal Alignement) (Global Tilt mesuré – Global Idéal) ont été mesurés en préopératoire, à 1 an et à 2 ans. La variabilité des scores, du Cobb et du RSA a été calculée avec la formule suivante : dCobb= Cobb postop – Cobb preop. Une analyse multivariée a été réalisée en considérant la variabilité de chaque sous catégories des scores comme variable dépendante et l'âge, le sexe, dRSA 1 et 2 ans, dCobb 1 et 2 ans comme variables indépendantes. Nous considérons qu'une variabilité constante, une variabilité significative retrouvée à 1 an et à 2ans. Un p<0,05 est significatif.A 2 ans, une amélioration de 25° pour le Cobb et de 2° pour le RSA a été observée. L'ensemble des scores de qualité de vie ont été amélioré (SRS-22 preop= 2,9 et 3,6 à 2 ans). L'analyse multivariée révèle que la variabilité de chaque sous-catégorie n'est jamais constamment corrélée à la variabilité de l'angle de Cobb et que la variabilité du RSA était constamment corrélé à l'amélioration de la vie sexuelle pour l'Oswestry, l'image de soi et la satisfaction pour le SRS-22 et l'apparence, la vitalité et le statut mental pour le SF-36.La variabilité du plan sagittal et coronal impacte peu la variabilité des scores de qualité de vie. L'image de soi et le statut mental sont les paramètres les plus impactés mais cette variabilité est liée à celle du plan sagittal et non de l'angle de Cobb. Ces résultats devraient être pris en compte avant de planifier une chirurgie, la correction que nous apportons pour le Cobb est suffisante. Pour la correction sagittale, il y aura un impact direct et indépendant sur certains items spécifiques des scores de qualité de vie.
    • Communication Orale :
      Comparaison des liens sous-lamaires et des montages « tout-vis » pour la correction chirurgicale des scolioses idiopathiques de l'adolescent Lenke 1 et 2
      09h03 / 09h11
      Auteur(s) :
      • Sébastien Pesenti (Marseille / FRANCE)
      • Renaud Lafage (New York, État de New York, États-Unis / FRANCE)
      • Brice Henry (Marseille / FRANCE)
      • Colleen Wixted (New York / ETATS-UNIS)
      • Manon Bolzinger (Marseille / FRANCE)
      • Han Jo Kim (New York / ETATS UNIS)
      • Pannu Pannu (New York / ETATS UNIS)
      • Mathew Cunningham (New York / ETATS-UNIS)
      • Elie Choufani (Marseille / FRANCE)
      • Virginie Lafage (New York / ETATS-UNIS)
      • John Blanco (New York / ETATS-UNIS)
      • Roger Widmann (New York / ETATS-UNIS)
      • Jean-Luc Jouve (Marseille / FRANCE)

      Abstract : La scoliose idiopathique de l'adolescent induit fréquemment des modifications de la cyphose thoracique. Bien que les liens soient réputés pour améliorer la cyphose thoracique, une comparaison avec les montages « tout-vis » n'a jamais été conduite. L'objectif de cette étude était de comparer les résultats radiographiques des montages avec liens sous-lamaires aux montages tout-vis pour la correction des scolioses idiopathique de l'adolescent.Des patients opérés pour scoliose idiopathique thoracique avec un montage hybride (groupe liens) ou un montage tout-vis (groupe vis) ont été inclus rétrospectivement. Les données radiographiques étaient récoltées en préopératoire, postopératoire et à 2 ans de recul. Les patients étaient ensuite appariés en fonction des angles de Cobb et de l'équilibre sagittal. Une stratification en fonction de la cyphose thoracique a été réalisée (cyphose thoracique<20°, entre 20 et 40° et >40°).Au total, 151 patients ont été inclus. 90 patients ont été appariés sur les données préopératoires (45/groupe). La correction de l'angle de Cobb était plus importante chez les patients du groupe vis (de 56° à 17° contre 56 à 20° pour le groupe liens, p=0,02). Dans le groupe liens, il existait une perte de correction à 2 ans (de 20 à 24°, p<0,001). La correction finale était plus importante dans le groupe vis (67% vs 57%, p<0,01). Les patients du groupe vis présentaient un aplatissement de la cyphose (26° à 18° en postopératoire et 21° à 2 ans, p<0,01), alors qu'elle augmentait dans le groupe liens (26° à 28° et 35° à 2 ans, p<0,01). Pour une cyphose<20°, la correction était plus grande chez les patients du groupe lien (+10° vs +1°), pour les patients normocyphotiques, les vis induisaient une diminution de la cyphose (-10° vs 0). Pour les patients hypercyphotiques, les vis entrainaient une plus grande diminution de la cyphose (-19° vs -10°).Les vis permettent de mieux corriger l'équilibre sagittal dans le cas d'une hypercyphose préopératoire, et de maintenir une meilleure correction frontale à 2 ans de recul. En revanche, les liens permettent une meilleure restauration de l'équilibre sagittal dans les cas de normo- ou hypocyphose avec une correction frontale acceptable. Cette étude souligne les avantages des différents types d'instrumentation. Ces résultats sont importants car les implications de l'équilibre sagittal semblent primordiales pour l'avenir de ces patients.
    • Communication Orale :
      Démontage des implants pédiculaires en chirurgie du rachis programmé : prévalence et facteurs de risque
      09h11 / 09h19
      Auteur(s) :
      • Laura Marie-Hardy (Paris / FRANCE)
      • Hugues Moussellard (Paris / FRANCE)
      • Anne Barnaba (Paris / FRANCE)
      • Raphael Bonaccorsi (Paris / FRANCE)
      • Caroline Scemama (Paris / FRANCE)

      Abstract : Dans le cadre des arthrodèses rachidiennes la complication « démontage » reste mal définie avec des prévalences pouvant aller de 1 à 60 pour cents en fonction de la définition utilisée. Les facteurs qui y sont associés sont mal connus. Le but de notre étude était d'évaluer la prévalence de cette complication en fonction de sa définition, et de rechercher les facteurs qui y sont associés. Nous avons revu rétrospectivement les dossiers radiologiques et cliniques de patients opérés dans notre centre spécialisé d'une arthrodèse vertébrale postérieure entre 2011 et 2016 et ayant minimum 6 mois de suivi. Les données démographiques en particulier les facteurs associés avec la qualité osseuse, le matching Incidence Pelvienne-Lordose Lombaire (IP-LL) pré et post opératoires, et les données chirurgicales ont été recueillis. La prévalence des démontages a été calculée selon différentes définitions radiologiques retrouvées dans la littérature. L'analyse statistique fut réalisée par des tests de Fischer et de Student. Un p inférieur à 0.05 était considéré comme significatif;Nous avons inclus 166 patients d'âge médian de 67 ans (Q1-Q3 58-73). Il y avait 116 femmes pour 50 hommes. La prévalence des démontages défini par l'arrachement radiologique des implants pédiculaires était de 9.6 pour cents (IC 95: 5.6-15). Les facteurs significativement associés à cet arrachement étaient la présence d'une ostéoporose (p=0.003), un mismatching PI-LL pré-opératoire (p=0.012) et post-opératoire plus important (p=0.03) et l'utilisation de tiges en CrCO (p=0.033). La prévalence des démontages définis par l'apparition d'un liseré radiologique supérieur à un 1 mm autour des implants était de 40.4 pour cents (IC 95:33-48). On retrouvait les facteurs associés à l'arrachement mais aussi l'augmentation du nombre d'étages instrumentés (p=0.0016), l'absence d'arthrodèse circonférentielle (p=0.027), et la prise du bassin dans l'arthrodèse (p=0.0026);Un plus grand nombre de patients permettrait d'infirmer ou de confirmer cette hypothèse. Au vu de ces résultats il apparaît important de définir de façon claire la complication « démontage » pour pouvoir comparer les résultats des différentes séries de la littérature car sur une même série la prévalence peut être multipliée par 4 selon la définition choisie. Une mauvaise qualité osseuse, un déséquilibre sagittal et l'utilisation de matériaux trop rigides semblent favoriser cette complication.
    • Communication Orale :
      Le taux d'irradiation peropératoire des ostéosynthèses thoraco-lombaires postérieures percutanées peut-il être réduit à l'aide d'un viseur pédiculaire à impédancemétrie ? Une étude prospective, randomisée.
      09h19 / 09h27
      Auteur(s) :
      • Cyril Bryand (Rennes / FRANCE)
      • Jonathan Lebhar (Rennes / FRANCE)
      • Pierre Kriegel (Rennes / FRANCE)
      • Patrick Chatellier (Rennes / FRANCE)
      • Dotse Bouaka (Rennes / FRANCE)
      • Hervé Thomazeau (Rennes / FRANCE)

      Abstract : La chirurgie percutanée du rachis connaît un grand essor; son principal inconvénient étant l'irradiation répétée du personnel soignant en salle. Pour diminuer ce taux d'irradiation nous avons voulu utiliser un viseur pédiculaire à impédancemétrie (Pediguard ; Spineguard). Le but de cette étude était d'évaluer le taux d'irradiation per-opératoire à l'aide du Pediguard par rapport au gold standard (visée à main levée) lors des ostéosynthèses thoraco-lombaires postérieures percutanées (OTLPP).C'est une étude prospective, randomisée, monocentrique, monoopérateur. 32 patients ont été inclus entre septembre 2016 et Décembre 2017 pour une étiologie traumatique, dégénérative ou tumorale. Le produit dose surface (PDS) en cGy.cm2 était relevé à la fin de la visée pédiculaire et en fin d'intervention. Les taux d'irradiation aux yeux, aux mains et au buste du chirurgien ont été enregistrés. Un scanner post-opératoire a été réalisé pour étudier le positionnement des vis pédiculaires. Au total 16 patients par groupe ont été inclus. Les groupes étaient comparables. Le PDS moyen à la fin des visées pédiculaires et en fin d'intervention était respectivement de 158,3 cGy.cm2 et 261,7 cGy.cm2 dans le groupe contrôle et de 185,6 cGy.cm2 et 321,5 cGy.cm2 dans le groupe Pediguard (p supérieur à 0,05). Le placement des vis était comparable dans les 2 groupes. Le taux d'irradiation peropératoire ne diminue pas avec l'utilisation du Pediguard. Une utilisation optimisée de l'amplificateur de brillance et la connaissance des règles de radioprotection permettent de limiter l'irradiation peropératoire du personnel soignant. Nos résultats sont cohérents avec les résultats de la littérature. La limite de cette étude est sa faible population. Cependant c'est une étude prospective, randomisée, monocentrique, monoopérateur,sur une série continue.Cette étude n'a pas permis de montrer une diminution du taux d'irradiation peropératoire avec l'utilisation du Pediguard. Elle confirme l'augmentation du taux d'irradiation avec l'augmentation de l'âge et de l'IMC.
    • Communication Orale :
      Les échecs de fusion en cas d'arthrodèse postérolatérale instrumentée : que peut on attendre d'une stratégie de reprise par ALIF ?
      09h27 / 09h35
      Auteur(s) :
      • Christophe Travert (Paris / FRANCE)
      • Jean-Yves Lazennec (Paris / FRANCE)

      Abstract : La pseudarthrose représente une cause classique de mauvais résultats fonctionnels en cas d'arthrodèse postérolatérale lombaire instrumentée (APL). L'arthrodèse intersomatique par voie antérieure (ALIF) présente des avantages théoriques pour traiter ces échecs, mais cette stratégie est peu documentée dans la littérature. Cette étude rapporte les résultats obtenus chez des patients présentant un échec mécanique simple ou compliqué d'une infection.Cette étude rétrospective inclut 48 patients issus d'une base de données prospective ayant bénéficié d'une reprise chirurgicale par ALIF dans des cas d'échec d'APL pour pseudarthrose (39 cas) ou infection de la voie d'abord postérieure sans contamination discale (9 cas). Leurs caractéristiques initiales étaient : âge : 59,4 ± 10,5 ans (moyenne ± écart-type) ; 45% d'hommes ; IMC : 29,2 ± 4,3 kg/m² ; 2 à 9 vertèbres instrumentées ; 1 à 8 mois entre les chirurgies. L'ALIF était réalisée, après la réalisation d'un angioscanner artério-veineux, par un chirurgien orthopédique sans intervention d'un chirurgien vasculaire. L'évaluation visuelle analogique de la douleur (EVA) et l'Oswestry disability index (ODI) ont été mesurés en préopératoire et au dernier recul (40,1 ± 8,7 mois) ainsi que le taux de fusion (contrôle radiologique, clichés dynamiques et scanner).Aucun incident peropératoire n'est survenu. Les seules complications concernent la paroi abdominale : 4 distensions (8%), un retard de cicatrisation, une hernie nécessitant une chirurgie. Un temps postérieur complémentaire a été réalisé à distance chez 5 patients du groupe 1 (13%) pour révision du montage postérieur (3 cas) ou ablation du montage postérieur (2 cas), et pour tous les patients du groupe infecté pour lavage ou ablation du montage postérieur. Au dernier recul l'EVA était améliorée de 5,8 ± 1,5 à 2,1 ± 0,9 (p < 0,001), et l'ODI de 48,2 ± 6,9 à 26,8 ± 6,6 (p < 0,001). La fusion a été obtenue dans tous les cas.Nos résultats confirment, sur un plus grand nombre de patients, les résultats de l'ALIF en cas de pseudarthrose sur échec d'APL précédemment rapportés dans une autre série, avec un excellent taux de fusion et une amélioration fonctionnelle significative. L'originalité de notre expérience réside dans l'utilisation de l'ALIF dans les cas septiques sans spondylodiscite. Chez ces patients, l'ALIF permet d'obtenir la fusion indépendamment de la gestion de l'infection postérieure.L'ALIF est une stratégie chirurgicale adaptée pour traiter les cas d'échec d'APL, y compris dans des cas septiques sans spondylodiscite.
    • Communication Orale :
      Devenir de la courbure lombaire sous-jacente à une instrumentation sélective pour scoliose idiopathique Lenke 1 et 2
      09h35 / 09h43
      Auteur(s) :
      • Federico Solla (Nice / FRANCE)
      • Clément Jean-Luc (Nice / FRANCE)
      • Walid Lakhal (Tours / FRANCE)
      • Christian Morin (Berk / FRANCE)
      • Ibrahim Obeid (Bordeaux / FRANCE)
      • Groupe D'étude Scoliose Ges (Paris / FRANCE)

      Abstract : Avant de réaliser une fusion sélective thoracique pour scoliose idiopathique de l'adolescent thoracique (SIA), tout chirurgien du rachis aimerait pouvoir prédire le devenir du rachis lombaire. Nous avons cherché à élaborer et valider un modèle prédictif de l'angle de Cobb lombaire en dessous de la fusion thoracique sélective pour AIS. Une cohorte de 146 patients traités par Lenke 1 ou 2 AIS traités par fusion sélective postérieure et suivi minimal de 5 ans a été analysée rétrospectivement. Le résultat principal était l'angle de Cobb lombaire au suivi. La cohorte a été divisée en deux groupes: «cas» si l'angle de Cobb lombaire était>10° et groupe «contrôle» s'il était <10°. Nous avons identifié les variables associées aux «cas» par test de Fisher ou Student. Ensuite, nous avons appliqué un modèle prédictif basé sur un algorithme de régression logistique avec validation croisée. La précision, la sensibilité et la spécificité de la prédiction ont été évaluées. Une régression linéaire multivariée a également été utilisée pour prédire l'angle final de Cobb lombaire.L'analyse multivariée a trouvé des variables significativement associées aux « cas » % de correction de la courbure thoracique au dernier recul (coefficient = -5,72, p = e-05), angle de Cobb lombaire préopératoire (coefficient = 0,18, p = 0,0002 ), modificateur lombaire C> B> A (coefficient = 0,62, p =0,04). La précision moyenne du modèle était de 75%, la sensibilité de 76% et la spécificité de 75%. La régression linéaire prédit l'angle de Cobb final (r2=0,52, p <0,001) comme suit = 10,6 + 0,54 * angle de Cobb préopératoire lombaire -25,9 *% correction de la courbure principale. Le principal facteur influençant la courbure lombaire non instrumentée était la correction de la courbure principale. Le présent modèle a permis une précision de 75% dans la prédiction de l'angle de Cobb lombaire final> ou <10 ° avec fusion sélective au recul ≥ 5 ans.La fusion selective thoracique pour scoliose idiopathique de l'adolescent nécessite une correction maximale de la courbure principale afin de corriger au mieux la courbure non-instrumentée sous-jacente.
    • Communication Orale :
      Analyse des disques adjacents à une fracture A3.1 traitée par kyphoplastie et ostéosynthèse percutanée
      09h43 / 09h51
      Auteur(s) :
      • Arnaud Collinet (Strasbourg / FRANCE)
      • Yves Ntilikina (Strasbourg, France / FRANCE)
      • Nicolas Tuzin (Strasbourg, France / FRANCE)
      • Jean-Paul Steib (Strasbourg, France / FRANCE)
      • Yann-Philippe Charles (Lampertheim / FRANCE)

      Abstract : Le traitement par kyphoplastie et ostéosynthèse percutanée peut être indiqué pour les fractures A3.1 de T12-L1. Le devenir des disques adjacents reste controversé. Le traumatisme en compression entraîne peu de lésions discales. Le but de cette étude rétrospective était d'analyser la dégénérescence discale adjacente à la fracture et de vérifier le lien avec l'âge, la déformation vertébrale et les scores cliniques.29 patients (âge moyen 47 ans) ont été revus à 2,2 (2,0-2,5) ans de recul. Les mesures radiographiques (préopératoire, postopératoire, dernier recul) étaient : cyphose régionale, cyphose locale, sagittal index, taux de compression vertébral, index de hauteur discale. Le grade de Pfirrmann était vérifié sur l'IRM au dernier recul. L'évaluation clinique comprenait l'EVA, l'EQ-5D-3L, l'ODI. Un test de Student comparait l'évolution des paramètres radiographiques. Le lien entre l'échelle de Pfirrmann et les données quantitatives était analysé par ANOVA.Le sagittal index diminuait de 12,3° à 7,3° en postopératoire (p<0,0001) et augmentait à 8,4° au dernier recul (p=0,0002). Le taux de compression vertébral diminuait de 23% à 14% en postopératoire (p<0,0001) et augmentait à 17% au dernier recul (p=0,0077). L'index de hauteur discale était de 32% en pré- et 31% en postopératoire (NS) et diminuait à 23% au dernier recul (p<0,0001) pour le disque cranial. La répartition des grades de Pfirrmann était : 1 (n=3), 2 (n=15), 3 (n=10), 4 (n=1). Il existait une relation significative avec l'âge (p=0,0158), la cyphose locale (p=0,0088), le taux de compression vertébral (p=0,0024). En analyse multi-variée l'âge était le facteur prépondérant (p=0,0429). Au dernier recul, l'EVA moyenne était de 2,3, l'EQ-5D de 0,8626, l'ODI de 11,8%. Il n'y avait pas de lien significatif entre Pfirrmann et scores cliniques. Deux patients avaient des fuites de ciment intra-discales (Pfirrmann 3 et 4).Le risque de dégénérescence discale après fracture A3.1 traitée par kyphoplastie et ostéosynthèse percutanée est faible. La dégénérescence est essentiellement corrélée à l'âge du patient. La déformation post-traumatique avec réduction partielle peut avoir une influence. La qualité de vie ne semble pas influencée par la dégénérescence discale. Le rôle des fuites de ciment et la nutrition discale par diffusion à travers le plateau vertébral restent à étudier.
    • Communication Orale :
      Comment faire le diagnostic d'une douleur d'origine sacro-iliaque et dégénérative après une arthrodèse lombo-sacrée ? : à propos de 124 cas
      09h51 / 09h59
      Auteur(s) :
      • Yann Pelletier (Nice / FRANCE)
      • Nicolas Bronsart (Nice / FRANCE)
      • Tristan Langlais (Toulouse / FRANCE)
      • Régis de Dompsure (Nice / FRANCE)
      • Christophe Trojani (Nice / FRANCE)
      • Fernand de Peretti (Nice / FRANCE)

      Abstract : 15 à 30% des lombalgies chroniques sont d'origine sacro-iliaque surtout après une arthrodèse lombo-sacrée. Le diagnostic reste difficile et non consensuel en dehors des spondylarthropathies. L'objectif de notre étude est d'évaluer la pertinence de critères cliniques et paracliniques permettant le diagnostic de douleur d'origine sacro-iliaqueCette étude prospective est réalisée sur des patients lombalgies chroniques un an après une arthrodèse lombo-sacrée. Nous avons listé des critères cliniques et paracliniques décrits dans la littérature afin de définir leur fréquence ou leur pertinence pour le diagnostic d'atteinte dégénérative de l'articulation sacro-iliaque. Nous avons relevé 6 critères cliniques : le test de Fortin, la douleur de « tendinopathie du moyen fessier», les contraintes mécaniques augmentées, les manœuvres déclenchant la douleur, la radiculalgie mal systématisée et l'errance diagnostic. Nous avons réalisé des examens d'imagerie (radiographies, scanner, IRM puis une scintigraphie osseuse) ainsi qu'une infiltration-test pour valider le diagnostic final. Nous avons exclu les pathologies inflammatoires et lomboradiculaires (concordance anatomo-clinique). Sur 124 patients d'âge moyen 57 ans, 81% sont des femmes. L'atteinte est unilatérale dans 51 % des cas. 100 % des patients présentaient un test de Fortin positif, au moins 3 tests de déclenchement positifs sur 5 ainsi que, par définition, des contraintes mécaniques augmentées. 95 % des patients se plaignent d'une pseudo-radiculalgie. 92 % présentent des douleurs évoquant une tendinopathie du moyen fessier homolatérale. L'errance diagnostic peut aller jusqu'à 10 ans. L'imagerie usuelle (radiographies, scanner, IRM) était normale dans 87% des cas et 94 % des scintigraphies étaient négatives. Enfin, 84% patients ont plus de 70% d'amélioration subjective après l'infiltration-test.La douleur sacro-iliaque dégénérative est difficile à diagnostiquer. Le syndrome « néocharnière » décrit pour les discopathies adjacentes à une arthrodèse lombaire n'est pas encore reconnu pour l'étage sous-jacent à une arthrodèse lombosacrée. Anatomiquement, l'articulation sacro-iliaque bouge de 2° seulement mais en cas de contraintes mécaniques augmentées elle semble très invalidantes. Le diagnostic semble lié à un faisceau d'arguments non spécifiques et une imagerie usuelle décevante ainsi qu'une infiltration test positive.Les 6 critères cliniques et les 2 critères paracliniques (Imagerie négative et infiltration-test positive) semblent pertinents pour diagnostiquer une pathologie sacro-iliaque dégénérative car ils sont présents dans plus de 90% des cas. L'infiltration semble spécifique de l'atteinte sacro-iliaque mais moins reproductible.
    • Communication Orale :
      Prothèses discales lombaires et reprise des activités professionnelles : Résultats d'une série de 100 patients
      09h59 / 10h07
      Auteur(s) :
      • Jeremy Allia (Nice / FRANCE)
      • Florent Pennes (Nice / FRANCE)
      • Antoine Gennari (Nice / FRANCE)
      • Serge Declemy (Nice / FRANCE)
      • Philippe Paquis (Nice / FRANCE)
      • Stephane Litrico (Nice / FRANCE)

      Abstract : L'arthroplastie lombaire est indiquée dans les lombalgies chroniques avec discopathie isolée . Elle s'adresse aux sujets jeunes en échec de traitement médical. La reprise professionnelle fait partie du résultat de cette chirurgie. Cet aspect est rarement étudié en France et les résultats internationaux ont une valeur limitée compte tenu de la diversité des systèmes de compensation sociale. L'objectif principal était d'étudier la reprise d'une activité professionnelle chez des patients opérés par arthroplastie lombaire.Cent patients ont été opérés entre janvier 2005 et septembre 2017 dans un seul centre. Les patients présentaient des lombalgies chroniques invalidantes avec une discopathie isolée (L4L5 ou L5S1). La situation professionnelle était recueillie en préopératoire et en post opératoire, rétrospectivement. La population était classée en 3 groupes: salarié du public, du privé et le secteur libéral. Le critère de jugement principal était la reprise d'une activité professionnelle post opératoire.Le sexe féminin était prédominant (61%), l'âge moyen était de 38,9 ans (18-59). L'étage L5S1 représentait 70% des patients, l'étage L4L5 30 %. En préopératoire, 91 patients étaient actif (salarié du public 55%, salarié du privé 22%, secteur libéral 23%), cependant 87% était en arrêt de travail depuis moins ou plus de 3 mois. En post opératoire, 82% des patients en arrêt de travail avant la chirurgie ont repris une activité professionnelle (n=65). Sur les actif, 34% on repris un travail à 3 mois, contre 74% au dernier recul (n = 67). A noter que 31% des patients ont été requalifiés. Dans 90% des cas, la reprise se faisait à temps complet. Le délai de reprise moyen était de 5 mois tout secteur confondu. La reprise du travail dans le secteur public était moins importante (64%) qu'en secteur privé ( 86%, p 0,05) ou qu'en secteur libéral (85%, p 0,05) . La satisfaction globale des patients opérés était de 91%.La reprise d'une activité professionnelle se fait dans un délai court, et chez un nombre élevé de patients opérés d'une prothèse lombaire . Les facteurs classiques de mauvais résultats comme l'arrêt de travail prolongé préopératoire ne mènent pas toujours à une situation d'échec et ne doivent pas être des facteurs systématiques de contre-indication. L'arthroplastie lombaire dans les discopathies isolées du sujet jeune permet une amélioration clinique satisfaisante même en l'absence de reprise professionnelle.
    • Communication Orale :
      Rôle de la courbure cervicale dans le recul de la moelle cervicale post laminoplastie C3C7: une etude IRM
      10h07 / 10h15
      Auteur(s) :
      • Elliott Kierszbaum (Paris / FRANCE)
      • Alice Darnis (Lyon / FRANCE)
      • Caroline Scemama (Paris / FRANCE)
      • Hugues Moussellard (Paris / FRANCE)

      Abstract : La laminoplastie cervicale est une opération efficace pour décomprimer la moelle épinière sur plusieurs niveaux. Elle permet une libération directe postérieure, et une décompression antérieure indirecte par le recul de la moelle cervicale. Les différentes courbures cervicales décrites pourraient influencer ce recul. Le but de notre étude était d'évaluer le recul de la moelle cervicale après laminoplastie en fonction du type de courbure cervicale. Nous avons réalisé une étude rétrospective radiologique chez des patients présentant une myélopathie cervico arthrosique symptomatique opérés d'une laminoplastie cervicale C3C7 de type « open window ». Tous les patients ont eu des radiographies de rachis cervical face profil pré opératoires et une IRM cervicale en pré et post opératoire. Le type de courbure cervicale était déterminée à partir de la radiographie de profil permettant de classer les patients en 4 groupes : lordose, droite, cyphose, et courbure en S. Sur l'IRM pré et post opératoire étaient mesurées les distances entre le mur postérieur de chaque corps vertébral de C3 à C7 et la partie antérieure de la moelle épinière. 29 patients (15 hommes et 14 femmes) ont été inclus dans cette étude. La moyenne d'âge était de 64 ans (+ ou - 12,3). Le recul de la moelle variait d'un maximum de 6,2 mm à un minimum de -0,1 mm. Le recul moyen maximal tout groupe confondu était de 2,8 mm ( + ou - 0,8) et en regard de C5. Le recul moyen pour les différentes courbures cervicales était : 1,8 mm (+ ou - 0,3) pour le groupe lordose 1,5 mm (+ ou - 0,9) pour la droite, de 1,5 mm (+ ou - 0,4) pour le groupe cyphose et de 2,4 mm (+ ou - 0,9) pour le groupe courbure en S. Le recul le plus important était en regard de : C5 dans le groupe lordose (2,8mm) ainsi que dans le groupe courbure droite (3,1mm), C7 dans le groupe cyphose (2,8mm) et C6 dans le groupe courbure en S (3,9mm). Le type de courbure cervicale influence le recul de la moelle épinière et le niveau en regard duquel le recul est maximal après laminoplastie. Il est maximum en C5 dans le groupe lordose et droite, avec une moelle qui prend la corde. On pourrait penser que le risque de paralysie C5 est majoré dans ces deux groupes. Un nombre majoré de patients permettrait de confirmer cette hypothèse.
    08h30 - 08h50
    salle 341
    Société de spécialité : CAOS : Accueil et mot de Bienvenue : France, terre d'innovations en Orthopédie-Traumatologie
    Modérateur : Philippe Merloz (St Ismier / FRANCE)