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CONGRÈS DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE DE Chirurgie Orthopédique et Traumatologique

12-15 Novembre 2018
Palais des Congrès
Paris

Programme

mardi 13 novembre 2018

08h00 - 09h00
Grand Amphithéâtre
Conférence d'enseignement : [CE-01] - Reconstruction acétabulaire par matériaux métalliques réhabitables des pertes de substance osseuse associées au descellement aseptique des arthroplasties totales de hanche
Thématique : Hanche
  • Conférence d'enseignement (CE-01) :
    Reconstruction acétabulaire par matériaux métalliques réhabitables des pertes de substance osseuse associées au descellement aseptique des arthroplasties totales de hanche
    08h00 / 09h00
    Auteur(s) :
    • Henri Migaud (Lille / FRANCE)
    • Président de séance : Stéphane Boisgard (Clermont-Ferrand / FRANCE)
08h00 - 09h30
Amphi Bordeaux
Communications Orales : Genou ligamentaire
Thématique : Genou
Modérateur : Thomas Cucurulo (Marseille / FRANCE), Laurent Buisson (Chambéry / FRANCE)
  • Communication Orale :
    Facteurs de risque extrinsèques des ruptures du ligament croisé antérieur.
    08h00 / 08h08
    Auteur(s) :
    • Ahmed Amine Lahmar (Tunis / TUNISIA)
    • Sabri Mahjoub (Tunis / TUNISIA)
    • Mehdi Miladi (Tunis / TUNISIA)
    • Zarra Mourad (Ben Arous / TUNISIE)
    • Mohamed Abdelkefi (Ben Arous / TUNISIA)
    • Mondher Mbarek (Ben Arous / TUNISIA)

    Abstract : La survenue d'une rupture du ligament croisé antérieur chez les sportifs est désormais une pathologie courante et dramatique. Plusieurs études se sont attardées sur le type de sport à risque et sur les facteurs de risque intrinsèques cependant rare celles qui se sont intéressées aux facteurs de risque extrinsèque des ruptures. Nous nous proposons d'étudier ces facteurs dans le cadre de l'établissement d'un programme de prévention.Il s'agit d'une étude rétrospective, descriptive, transversale colligeant les données de 105 sportifs victimes d'une rupture du LCA entre 2013 et 2015. Nous avons réparti les sportifs en deux groupes, sportif de compétition et sportif de loisir, et analysé les différents facteurs de risque extrinsèques à la recherche d'une corrélation statistique avec la survenue de la rupture du LCA.Nous avons retrouvé dans le groupe des sportifs amateurs une corrélation significative entre le type de sport pratiqué et la survenue de lésion du ligament croisé antérieur (p=0,024). Les antécédents d'entorse de la cheville n'influaient pas la survenue de ce type de lésion contrairement aux antécédents d'accident musculaire (p=0,03). Le rythme de pratique sportive par semaine ainsi que l'état d'hydratation des sportifs étaient tous les deux statistiquement corrélé à un haut risque de survenue de lésion du pivot central avec respectivement p=0,034 et p=0,0005. Par contre, le poids et la taille n'étaient pas des facteurs de risque chez les sportifs amateurs. Dans le groupe des sportifs de compétition le type de sport était également retrouvé comme facteur de risque avec p=0,022. Le poids et la taille avaient également un impact sur la survenue d'entorse grave (p=0,015 et p=0,019).Pour les sportifs amateurs, le traitement adéquat des accidents musculaires, un rythme d'entrainement régulier et une bonne hydratation permettent de diminuer le risque de survenue d'une rupture du LCA. Tandis que pour les sportifs de compétition seul la réduction du poids était un paramètre modifiable pouvant influencer la survenue de ce type de lésion.
  • Communication Orale :
    La réparation méniscale associée à une méniscectomie partielle dans le traitement des clivages horizontaux complexes : résultats à long-terme d'une chirurgie de sauvetage chez les patients jeunes.
    08h08 / 08h16
    Auteur(s) :
    • Julien Billières (Genève / SUISSE)
    • Cecile Toanen (Le Chesnay / FRANCE)
    • Camille Steltzlen (Le Chesnay / FRANCE)
    • Philippe Beaufils (Le Chesnay / FRANCE)
    • Nicolas Pujol (Versailles / FRANCE)

    Abstract : Alors que la réparation à ciel ouvert des clivages horizontaux du ménisque du sujet jeune a montré des bons résultats à moyen et long terme, les lésions horizontales complexes (clivage associé à un lambeau méniscal) sont souvent traitées par méniscectomie étendue sous arthroscopie. Le but de cette étude était d'évaluer les résultats à long terme après méniscectomie partielle du lambeau sous arthroscopie associée à une réparation à ciel ouvert du clivage chez des patients jeunes et actifs. L'hypothèse était que cette chirurgie de sauvetage était efficace et durable dans ces cas rares.Quatorze patients ont eu une méniscectomie partielle sous arthroscopie suivi d'une réparation méniscale à ciel ouvert afin de traiter un clivage horizontal complexe symptomatique entre 2005 et 2010. Il y avait 2 femmes et 12 hommes avec un âge moyen de 28,4 ans (15-48). L'évaluation s'est faite par les scores KOOS et IKDC, le retour au sport et la nécessité d'une méniscectomie secondaire.Treize patients ont pu être évalué avec un recul moyen de 8,5 ans (7-12), un patient a été perdu de vue. Un patient a subi une méniscectomie secondaire étendue et un autre un remplacement méniscal par substitut. Le taux d'échec était de 15 %. Tous les autres patients ont rapporté une amélioration de leurs symptômes et repris une activité sportive, dont dix au même niveau (91%). Le score IKDC subjectif moyen était de 86,1 (± 10,9). Le KOOS moyen était : douleur 91,4 (± 7,5), symptômes 91,4 (± 10,2), activités quotidiennes 97,1 (± 4), sport 84,4 (± 20,7) et qualité de vie 84 (± 14,2). Pour 6 patients, les scores étaient disponibles à un suivi moyen de 2,6 années et ont été comparés aux scores nouvellement obtenus. Le score IKDC subjectif se maintenait dans le temps à 8,5 ans de recul. Les KOOS activités quotidiennes et KOOS sport étaient également maintenus à long terme.Malgré la présence d'une lésion complexe, les clivages horizontaux peuvent être réparés chez les patients jeunes avec de bons résultats objectif et subjectif et un faible taux d'échec à long terme, comme les autres lésions méniscales du sujet jeune et sportif.
  • Communication Orale :
    La pente tibiale et la méniscectomie augmentent la laxité antérieure du genou après reconstruction du LCA
    08h16 / 08h24
    Auteur(s) :
    • Pungitore Marco (Lyon / FRANCE)
    • Yves Malemo (Lyon / FRANCE)
    • Guillaume Demey (Lyon / FRANCE)
    • Jeremy Valluy (Lyon / FRANCE)
    • Luca Nover (Lyon / FRANCE)
    • David Dejour (Lyon / FRANCE)

    Abstract : Contexte: La persistance d'une laxité après reconstruction du ligament croisé antérieur (LCA) compromet les résultats fonctionnels et augmente les risques de rupture de la greffe, des lésions méniscales et d'un futur arthrosique. L'analyse des facteurs favorisant peut orienter les gestes chirurgicaux et les protocoles de rééducation en fonction des données intrinsèques du patient. Objectif: Déterminer les facteurs préopératoires et peropératoires qui influent la translation tibiale antérieur statique (sTTA) et dynamique (dTTA) post opératoire. L'hypothèse était que la sTTA et la dTTA augmentent avec la pente tibiale, le pivot shift préopératoire et la méniscectomie.148 patients qui ont eu une reconstruction du LCA ont été évalués de façon prospective à recul minimum de 6 mois. La laxité antéro-postérieure était évaluée objectivement à l'aide des radiographies en appui monopodale pour la sTTA et par mesures instrumentées par radiographies en stress pour le dTTA. La laxité rotationnelle était évaluée subjectivement par le pivot shift test.Les 148 patients (67% d'hommes), âgés de 30,8ans (16.1–61.9) avaient une pente tibiale moyenne de 9,9° (3°–16°). Une suture a été réalisée sur le ménisque médial ou latéral dans 30% et 15% respectivement. Une méniscectomie médiale ou latérale (totale ou partielle) a été réalisée dans 12% et 16 respectivement. A recul minimum de 6 mois, la sTTA était de 2,4mm (-5,6–17,8) et la dTTA différentielle était de 2,9mm (-6,9–10,4). Les régressions multivariées confirment que: la sTTA augmente avec la pente tibiale (beta=0.31; p=0,004) et la méniscectomie latérale (beta=1.62; p=0,026); la dTTA augmente avec la pente tibiale (beta=0.23; p=0.032) et le pivot-shift préopératoire (beta=1.61; p=0.006), mais diminue avec l'âge (beta=-0.11; p<0.001).La laxité résiduelle après reconstruction du LCA est influencée par la pente tibiale qui entraine des tensions et éventuels allongements de la greffe. La lésion méniscale a une même action sur la disparition de l'effet «cale» et par conséquent l'augmentation de la pente méniscale.Les facteurs anatomiques et la laxité rotationnelle préopératoire doivent être pris en compte pour définir la rééducation postopératoire en particulier sur l'appui.
  • Communication Orale :
    Ligamentoplastie LCA par greffe courte chez l'enfant et l'adolescent
    08h24 / 08h32
    Auteur(s) :
    • Valentin Massin (Marseille / FRANCE)
    • Sébastien Pesenti (Marseille / FRANCE)
    • Stéphane Puech (Marseille / FRANCE)
    • Franck Launay (Marseille / FRANCE)
    • Jean-Luc Jouve (Marseille / FRANCE)
    • Elie Choufani (Marseille / FRANCE)

    Abstract : Le traitement chirurgical est aujourd'hui clairement indiqué dans les ruptures du ligament croisé antérieur de l'enfant et de l'adolescent. Le forage des tunnels intra-épiphysaires ou transphysaires, la longueur du greffon et le système de fixation sont des facteurs qui influencent les résultats cliniques et les complications potentielles. Récemment, il a été suggéré que les greffes courtes chez l'enfant étaient associées à un taux de re-rupture plus important. Notre objectif était d'évaluer les résultats cliniques et fonctionnels des ligamentoplasties avec greffe courte chez une population pédiatrique.Il s'agit d'une étude rétrospective mono-centrique mono-opérateur portant sur 92 patients ayant bénéficié d'une reconstruction du ligament croisé antérieur par la technique du DT4 de 2012 à 2016. Le greffon est un demi tendineux en 4 faisceaux, la fixation est corticale au niveau fémoral et tibial et la technique est tout-en-dedans sous arthroscopie. Le tunnel fémoral était épiphysaire chez les patients présentant une physe ouverte, le tunnel tibial était épiphysaire chez les enfants impubères et transphysaire chez les pubères. L'activité sportive avant rupture et après ligamentoplastie et le résultat clinique à l'aide du score IKDC étaient évalués au recul minimum de 1 an. Les complications recherchées étaient une re-rupture, des douleurs résiduelles, un trouble d'axe.L'âge moyen des patients lors de l'intervention était de 14,2 ans. Le recul moyen était de 3,4 ans. 43 patients avaient des cartilages de croissance actifs lors de la chirurgie. Le délai moyen de reprise du sport était de 8,3 mois, avec un niveau similaire dans 71% des cas. Le score IKDC moyen au dernier recul était de 77%. Une re-rupture a été diagnostiquée dans 7,6% des cas. Les re-ruptures n'étaient pas plus fréquentes lorsque le tunnel fémoral était intra-épiphysaire (8,9% vs 6,4%, p=0,653).Notre étude retrouve des résultats fonctionnels satisfaisants conformes à la littérature avec un taux de re-ruptures similaire à celui retrouvé chez la population adulte. La reprise des activités physiques était possible précocement et au même niveau dans la majorité des cas. La fixation fémorale via un tunnel intra-épiphysaire n'entrainait pas plus de re-ruptures.La ligamentoplastie LCA chez l'enfant et l'adolescent par greffe courte est une technique satisfaisante et sûre dans la prise en charge de cette population spécifique.
  • Communication Orale :
    Suivi d'une population présentant des lésions ostéochondrales focales du genou traitées par microfractures : efficacité et tolérance
    08h32 / 08h40
    Auteur(s) :
    • Margaux Dehon (Saint-Etienne / FRANCE)
    • Remi Philippot (Saint-Etienne / FRANCE)
    • Thomas Neri (L'Etrat / FRANCE)
    • Frederic Farizon (Saint-Etienne / FRANCE)

    Abstract : Les lésions ostéochondrales focales du genou surviennent avant tout chez des sujets jeunes, sportifs. L'objectif de cette étude était de montrer l'efficacité et la tolérance des microfractures chez des patients présentant des lésions ostéochondrales du genou de moins de 4 cm2.Cette étude était rétrospective, unicentrique et multi opérateurs. Le critère d'inclusion principal était la présence d'une lésion ostéochondrale focale symptomatique du genou de moins de 4 cm2. La technique chirurgicale pratiquée était celle décrite par Steadman et al. Les lésions associées ont été traitées dans le même temps. Les lésions étaient classées selon la classification ICRS. Un suivi clinico radiologique était réalisé à 45 jours, 6 mois et 1 an puis lors d'une consultation de révision pour les patients dont la dernière consultation datait de plus de 6 mois. Une IRM a été réalisée en préopératoire et à 6 mois post opératoire minimum avec réalisation du score MOCART. Le critère de jugement principal était l'EVA.Au total 35 patients (10 femmes pour 25 hommes) ont été inclus avec une moyenne d'âge de 39 ans. La taille moyenne des lésions ostéochondrales était de 1,70 cm2 (0,40 cm2, 4 cm2) localisées au niveau du condyle fémoral interne (71%), du condyle fémoral externe (23%) et de la trochlée (6%). Le recul moyen était de 20 mois (avec un recul minimum de 6mois et maximum de 69 mois). La douleur a été significativement améliorée (p<0,05) avec une moyenne de l'EVA préopératoire à 6,5+/-1,3 (3;9) et celle à la date de révision de 1,6+/-1,5 (0 ;5). Le score IKDC subjectif a également été amélioré significativement (p<0,05), avec une moyenne préopératoire de 41+ /-12 (21 ;71) et celle à la date de révision de 81+ /-15 (40 ;99).La technique des microfractures semble être efficace sur les lésions ostéochondrales inférieures ou égales à 4 cm2 avec un affranchissement de la symptomatologie et dans la majorité des cas un retour aux activités physiques antérieures ainsi qu'une bonne tolérance. Des études à plus long terme et comparatives avec les autres techniques seraient interressantes.
  • Communication Orale :
    Existe-t-il une cartographie numérisable des lésions fémoropatellaires dans la gonarthrose ?
    08h40 / 08h48
    Auteur(s) :
    • Julien Bourlez (Montpellier / FRANCE)
    • Louis Dagneaux (Montpellier / FRANCE)
    • Vincent Haignere (Nîmes / FRANCE)
    • François Canovas (Montpellier / FRANCE)

    Abstract : l'articulation fémoropatellaire (FP) est souvent considérée comme le thermomètre du genou, avec des patients présentant des douleurs FP qui aggravent la symptomatologie arthrosique. Une meilleure compréhension de la distribution des lésions arthrosiques est nécessaire afin de mieux appréhender les contraintes responsables et la symptomatologie antérieure dans la gonarthrose. Nous avons réalisé́ une étude prospective continue incluant 100 patients opérés pour arthroplastie totale du genou, et comparé les lésions fémoropatellaires à des paramètres mécaniques (morphologie de la trochlée, patella, torsion, alignement de l'appareil extenseur). Les arthropathies post traumatique et inflammatoire ont été exclues. Les caractéristiques des lésions étaient déterminées par numérisation 3D à l'aide d'un appareil photo Quantificare® et d'un logiciel spécifique (Dermapix®). Une cartographie était établie en divisant trochlée et rotule en 9 cadrans de tailles égales. La surface rotulienne était principalement le siège d'une lésion en bande horizontale alors que la trochlée est porteuse d'une lésion verticale (p<0,05). Les rotules basses étaient plus souvent associées à des lésions trochléennes de manière significative (p=0,01). On retrouvait plus fréquemment une atteinte sur les facettes rotuliennes latérales et trochléennes médiales dans les morphotypes en varus (p<0,05).Les contraintes par rotule basse augmentaient le risque de lésion sur la trochlée de maniere significative. Les lésions arthrosiques de la trochée semblait influencé par la déformation frontale de même que la distribution spatiale, alors que les lésions patellaires étaient influencées par l'importance de la rotation et l'alignement. Ce mode de reconstruction a été validé chez les patients qui avaient réalisé un arthroscanner. Il s'agit de la première étude utilisant cette méthode de reconstruction 3D des surfaces articulaires, bien que de rares études utilisaient la photographie 2D dans la constitution du score de l'Osteoarthritis Research Society International (OARSI). la distribution géométrique des lésions était principalement influencée par les paramètres mécaniques fémoropatellaires, mais n'influencait pas la symptomatologie antérieure dans la gonarthrose.
  • Communication Orale :
    Fixation plus dans l'ostéochondrite disséquante des condyles fémoraux du genou chez l'adulte : résultats radio-cliniques à long terme
    08h48 / 08h56
    Auteur(s) :
    • Lamine Chadli (Montpellier / FRANCE)
    • Cecile Toanen (Le Chesnay / FRANCE)
    • Camille Steltzlen (Le Chesnay / FRANCE)
    • Nicolas Pujol (Versailles / FRANCE)

    Abstract : Le but de la fixation d'une ostéochondrite disséquante (OCD) chez l'adulte est d'obtenir une intégration du fragment ostéochondral et ainsi une couverture cartilagineuse optimale. L'apport d'une procédure biologique (ajout de plots ostéochondraux) à la fixation primaire peut favoriser l'ostéointégration (fixation plus). Le but de cette étude était d'évaluer les résultats radio-cliniques à long terme après fixation plus. L'hypothèse est que cette technique permet d'apporter de bons résultats dans la prévention de la dégénérescence arthrosique dans le traitement des OCD instables de l'adulte.Dans cette étude rétrospective de 9 patients symptomatiques traités par fixation plus, l'âge moyen à la chirurgie était de 20 ans (17-28). Six patients présentaient des lésions de stade II ICRS et trois patients de stade III ICRS. La surface moyenne des lésions était de 4,5 cm2. La technique utilisait deux vis métalliques. Deux plots ostéochondraux étaient impactés à travers le fragment d'OCD. L'ablation des vis était réalisée à 3 mois post-opératoire sous arthroscopie. Ce temps arthroscopique permettait également d'évaluer la qualité du cartilage et la stabilité du fragment fixé. Les patients ont été suivis cliniquement (IKDC, KOOS, Lysholm) et radiologiquement (score de Kellgren-Lawrence KL). Avec un recul moyen de 10 ans (7-14), le score moyen IKDC était de 84,1, le score moyen KOOS de 84,9 et le score de Lysholm de 91,1. Sept patients sur neuf avaient une interligne articulaire avec un score de KL 0 ou 1.La fixation plus associant une fixation mécanique immédiate par vis et biologique par plots ostéochondraux stimule la revascularisation de l'ostéochondrite avec de bons résultats à long terme. Il s'agit d'une technique fiable à court terme mais aussi à long terme dans la prévention de la dégénérescence arthrosique.
  • Communication Orale :
    PTG douloureuse sans étiologie retrouvée. Que faire ? À quel délai ? Bénéfice de l'arthroscopie dans le diagnostic et le traitement.
    08h56 / 09h04
    Auteur(s) :
    • Michael Butnaru (Rouen / FRANCE)
    • Antoine Senioris (Rouen / FRANCE)
    • Olivier Courage (Le Havre / FRANCE)
    • Franck Dujardin (Rouen / FRANCE)

    Abstract : Les douleurs chez les patients porteurs d'une prothèse totale de genou (PTG) sont fréquentes (30%) et sans étiologie spécifique retrouvée. Il s'agit d'un échec de traitement, cause de conflits avec le chirurgien et de déception pour le malade. La reprise chirurgicale de l'implant n'est pas recommandée en l'absence de diagnostic. L'arthroscopie reste un moyen de diagnostiquer et de traiter ces patients. Il n'existe à ce jour aucun consensus pour estimer le délai afin de réaliser cette procédure et d'en évaluer la pertinence clinique sur les douleurs. Entre Janvier 2012 et Décembre 2017, nous avons réalisé une étude prospective bi centrique évaluant l'effet de l'arthroscopie sur des patients douloureux porteurs d'une PTG. Le critère de jugement principal était la diminution de douleur post-opératoire à 6 mois. 18 arthroscopies sur PTG ont été réalisées à un délai de 23 mois (4-108). Les douleurs ont diminué chez 16 patients à un suivi moyen de 28 mois (5-67). Les mobilités étaient inchangées, l'IKS augmentait de 50 (+/-10) à 73 (+/-11). Il s'agissait de fibrose péri-rotulienne ou clunck syndrome dans 16 cas. Les deux autres cas était un descellement du plateau tibial et un pincement fémoropatellaire externe. Des reprises chirurgicales conventionnelles ont permis de traiter ces malades. Nous n'avons pas eu de complication septique.L'arthroscopie a une valeur diagnostique et thérapeutique chez des patients porteurs d'une PTG douloureuse sans étiologie retrouvée. Un délai de 6 mois après pose de l'implant nous apparait être nécessaire avant de réaliser l'arthroscopie.
  • Communication Orale :
    Ostéotomie tibiale de valgisation et greffe de chondrocytes autologues : Etude prospective comparative
    09h04 / 09h12
    Auteur(s) :
    • Thomas Neri (L'Etrat / FRANCE)
    • David Anthony Parker (Sydney / FRANCE)

    Abstract : La greffe de chondrocytes autologues sur matrice (MACI) a démontré son efficacité dans le traitement des lésions cartilagineuses. Notre hypothèse était que l'association de cette procédure à une ostéotomie tibiale de valgisation (OTV) dans le traitement chirurgical des lésions cartilagineuses du compartiment médiale sur genu varum entrainait une amélioration clinique et IRM supérieure à celle d'une OTV isolée.29 patients (n=31 genoux), candidats à une OTV, ont été inclus prospectivement et répartis en 2 groupes : MACI+OTV (n=14); OTV-isolée (n=17). Les patients ont bénéficié d'une évaluation clinique (scores KOOS et WOMAC) et IRM à 12 mois. L'analyse était qualitative (dGEMRIC : Delayed Gadolinium Enhanced MRI of cartilage) et quantitative (score MOCART : Magnetic resonance Observation of Cartilage Repair Tissue).Les 2 groupes présentaient une amélioration significative des scores KOOS et WOMAC à 12 mois (P<0.05). Par rapport au groupe contrôle, le groupe MACI+OTV avait une amélioration supérieure (P<0.05) pour certaines catégories du KOOS (douleur, activités courantes, sport, symptômes, Qualité de vie). L'analyse dGEMRIC ne montrait aucune différence en termes de % de surface entre les 2 groupes. Malgré une absence de significativité, les indices dGEMRIC avaient tendance à être améliorés dans une plus grande proportion pour le groupe MACI+OTV. L'analyse du score MOCART pour le groupe MACI+OTV retrouvait un comblement complet du defect dans 15.4%, une intégration complète au cartilage adjacent dans 23.1%, une surface du MACI intacte dans 15.4% et une lame sous-chondrale intacte dans 84%. Les patients ayant des résultats MOCART bons/excellents ne présentaient pas nécessairement d'amélioration des indices dGEMRIC.Tous les patients, quel que soit le traitement réalisé, ont présenté une amélioration clinique significative à 12 mois. Malgré une réparation du tissu cartilagineux majoritairement de mauvaise qualité, la procédure MACI peut avoir un bénéfice clinique supplémentaire à court terme pour certains symptômes . Cette discordance anatomo-clinique suggère que d'autres facteurs participent à l'amélioration clinique.L'association de greffe de chondrocytes à une OTV améliore les résultats cliniques chez les patients présentant des lésions cartilageneuses du compartiment médial sur un genu varum. Cependant, ces améliorations cliniques constatées ne sont pas expliquées par les résultats de l'IRM à 12 mois. L'addition de la greffe de cartilage type MACI à une OTV n'apporte donc qu'un bénéfice supplémentaire incertain par rapport à l'OTV isolée.
  • Communication Orale :
    Précision de la correction dans les ostéotomies tibiales proximales de valgisation par ouverture médiale : comparaison entre table de Hernigou et méthode classique
    09h12 / 09h20
    Auteur(s) :
    • Xavier Nicolau (Strasbourg / FRANCE)
    • Francois Bonnomet (Strasbourg / FRANCE)
    • Henri Favreau (Strasbourg / FRANCE)
    • Philippe Adam (Strasbourg / FRANCE)
    • Matthieu Ehlinger (Strasbourg / FRANCE)

    Abstract : Le résultat à long terme des ostéotomies tibiales de valgisation (OTV) chez des patients atteints d'une arthrose isolée fémorotibiale médiale est corrélé à l'angle fémorotibial (aFTM) obtenu après l'intervention. Un objectif postopératoire de 2 à 4° de valgus est classiquement admis. L'objectif de cette étude était de comparer la précision de 2 méthodes permettant d'atteindre la cible de correction visée pour ces OTV : " table de Hernigou (TDH)" versus " méthode classique (MC) ". 38 patient opéré du 01/01/2009 au 27/01/2014 par OTV pour arthrose fémorotibiale médiale isolée ont été inclus : 21 dans le groupe " TDH " et 17 dans le groupe " MC ". Il y avait 24 homme pour 14 femme, d'un âge médian de 48 [31 ; 61] ans et d'indice de masse corporel médian de 30 [25 ; 40] kg/m². L'opérateur était unique pour chaque groupe et expert dans la technique choisie. L'objectif de correction était individuellement défini pour chaque patient. La précision de la correction obtenue était définie comme la valeur absolue de la différence entre l'objectif de correction et la correction obtenu, mesuré sur les moyennes des aFTM postopératoire sur cliché télémétrique en appui bipodal. La précision médiane a été comparée entre les deux groupes par un test de Mann-Whitney au seuil de 5%. Le nombre de patients dans un intervalle cible de 2 à 4 degré de valgus a été analysé par un test exact de Fisher au seuil de 5%. L'objectif de correction médian était de 13° [10 ; 18] et de 10° [5 ; 17] dans les groupes " MC " et " TDH " respectivement. La précision chirurgicale médiande était de 2,6° [0,2 ; 6,4] pour la " MC " contre 0.9° [0,1 ;3,7]pour la " TDH " avec une différence significative (p=0,02). 35% (6/17) des patients du groupe " radiologique par cale " étaient dans l'intervalle contre 62% (13/21) pour le groupe " table de Hernigou " (p=0,6). 1 patient du groupe " TDH " a nécessité une reprise chirurgicale pour pseudarthrose avec une consolidation secondaire. La " TDH " est un moyen plus précis que les méthodes classique. L'analyse radiologique unidimensionnelle devient pourtant décrié face à l'avènement de technique de planification tridimensionnelle ou de système de navigation.La TDH est une technique de planification radiologique qui présente l'avantage d'être de réalisation simple et accessible.
  • Communication Orale :
    Précision des corrections obtenues lors des ostéotomies tibiales de valgisation : comparaison entre la table de Hernigou et la navigation.
    09h20 / 09h28
    Auteur(s) :
    • Xavier Nicolau (Strasbourg / FRANCE)
    • Jean-Yves Jenny (Strasbourg / FRANCE)
    • Francois Bonnomet (Strasbourg / FRANCE)
    • Matthieu Ehlinger (Strasbourg / FRANCE)

    Abstract : La qualité de la correction obtenue après ostéotomies tibiales de valgisation (OTV) est un élément pronostique majeur du succès de l'intervention chez des patients atteints d'une arthrose fémorotibiale médiale isolée. L'objectif de cette étude était de comparer deux méthodes permettant d'atteindre la correction désirée pour une OTV : " navigation " versus " table de Hernigou (TDH)". 50 patients opérés du 01/01/2009 au 27/01/2014 par OTV pour arthrose fémorotibiale médiale isolée ont été inclus : 21 planifié par TDH et 29 par navigation, avec un opérateur unique dans chaque groupe. Il y avait 29 hommes et 21 femmes, d'un âge médian de 50 [31 ; 67] ans avec un indice de masse corporel médian de 30 [20 ; 40] kg/m². L'objectif de correction était défini individuellement pour chaque patient. La précision de la correction était définie comme la valeur absolue de la différence entre l'objectif de correction et la correction obtenu, mesurée sur l'angle tibial mécanique postopératoire précoce (inférieur à 5 Jours) sur cliché telemetrique en appui bipodal. La précision médiane a été comparée par un test de Mann-Whitney au seuil de 5%. Le nombre de patients déviant de plus de 3° de l'objectif a été analysé par un test exact de Fisher au seuil de 5%. 41 patients avaient un bilan radiologique complet: 21 dans le groupe " TDH " et 20 dans le " groupe navigation ". L'objectif de correction médian était de 9,5° [4,5 ; 17] dans le groupe TDH contre 8° [5 ; 13] dans le groupe navigation. La médiane de la précision de la correction obtenue dans le groupe navigation était de 2° [0 ; 8] contre 3° [0 ; 11] dans le groupe TDH (p=0,6). 4 patients sur 21 (19%) dans le groupe navigation déviaient de plus de 3° de l'objectif contre 6/20 (30%) dans le groupe TDH (p=0,7). Malgré le manque de puissance, les résultats suggèrent que la navigation est une méthode plus fiable pour obtenir la correction désirée dans les OTV. L'analyse radiologique unidimensionnelle est pourtant plus utilisées, de par leur simplicité et disponibilité. Mais leur reproductibilité est sujette à caution, du fait des difficultés de contrôler l'angle de flexion et la position de rotation du genou. Les techniques de planification radiologique tridimensionnelle étant peu répandues, le contrôle angulaire par un système de navigation pourrait représenter un compromis satisfaisant.
08h00 - 09h00
Amphi Havane
Conférence d'enseignement : [CE-02] - Hanche Neurologique
Thématique : Pédiatrie
  • Conférence d'enseignement :
    Hanche Neurologique
    08h00 / 09h00
    Auteur(s) :
    • Bruno Dohin (Saint-Etienne / FRANCE)
    • Président de séance : Jerome Cottalorda (Montpellier / FRANCE)
08h00 - 09h30
salle 342
Discussion de dossier : [Dossier-02] - Discussion de dossiers traumatologie - Coordonnateur Laurent Obert (Besançon), Experts : : Laurent Pidhorz (Le Mans), Philippe Adam (Strasboourg), François Loubignac (Toulon), Thierry Bégué (Clamart), Jean-Charles Aurégan (Clamart)
Thématique : Traumatologie
Modérateur : Laurent Obert (Besançon / FRANCE)
  • Discussion de dossiers traumatologie - Coordonnateur Laurent Obert (Besançon), Experts : : Laurent Pidhorz (Le Mans), Philippe Adam (Strasbourg), François Loubignac (Toulon), Thierry Bégué (Clamart), Jean-Charles Aurégan (Clamart)
    08h00 / 09h30
    Auteur(s) :
    • Laurent Pidhorz (Le Mans / FRANCE)
    • Philippe Adam (Strasbourg / FRANCE)
    • François Loubignac (Toulon / FRANCE)
    • Thierry Bégué (Clamart / FRANCE)
    • Jean-Charles Aurégan (Clamart / FRANCE)
08h00 - 09h00
salle 351
Conférence d'enseignement : [CE-03] - Usage des smartphones et tablettes en OT ou la chirurgie connectée
Thématique : Thème de l'année : La décision médicale
  • Conférence d'enseignement :
    Usage des smartphones et tablettes en OT ou la chirurgie connectée
    08h00 / 09h00
    Auteur(s) :
    • Nicolas Reina (Toulouse / FRANCE)
    • Président de séance : Jean-Michel Clavert (Strasbourg / FRANCE)
08h00 - 09h30
salle 352
Discussion de dossier : [Dossier-01] - Tumeurs
Thématique : Tumeur/Infection
Modérateur : Alexandre Rochwerger (Marseille / FRANCE)
  • Coordonnateur : Alexandre Rochwerger (Marseille), experts : Valérie Dumaine (Paris), Mickael.Ropars (Rennes)
    08h00 / 09h30
    Auteur(s) :
    • Valérie Dumaine (Paris / FRANCE)
    • Mickaël Ropars (Rennes / FRANCE)
08h00 - 10h00
salle Passy
Table Ronde : Table ronde : «La décision médicale»
Thématique : Thème de l'année : La décision médicale
Modérateur : ( / ), Pierre-Olivier Pinelli (Marseille / FRANCE)
  • Cercle Nicolas Andry :
    Introduction
    08h00 / 08h15
    Auteur(s) :
    • Alain-Charles Masquelet (Paris / FRANCE)
  • Cercle Nicolas Andry :
    La nécessité de la décision en chirurgie
    08h15 / 08h30
    Auteur(s) :
    • Michel Caillol (Marseille / FRANCE)
  • Cercle Nicolas Andry :
    Critères de pertinence de la décision médicale
    08h30 / 08h45
    Auteur(s) :
    • Pierre Devallet (Montauban / FRANCE)
  • Cercle Nicolas Andry :
    Décision médicale et rationalité
    08h45 / 09h00
    Auteur(s) :
    • Jacky Laulan (Tours / FRANCE)
  • Cercle Nicolas Andry :
    Le rôle des émotions dans les décisions
    09h00 / 09h15
    Auteur(s) :
    • Pierre Le Coz (Marseille / FRANCE)
  • Cercle Nicolas Andry :
    Obstacles à la décision médicale
    09h15 / 09h30
    Auteur(s) :
    • Alain-Charles Masquelet (Paris / FRANCE)
  • Cercle Nicolas Andry :
    Modalités d'apprentissage à la décision médicale
    09h30 / 09h45
    Auteur(s) :
    • Marc Olivier Gauci (Nice / FRANCE)
  • Cercle Nicolas Andry :
    Discussion avec la salle
    09h45 / 10h00
    Auteur(s) :
    09h00 - 10h30
    Grand Amphithéâtre
    Symposium : [SYMPO-01] - L'ostéonécrose idiopathique de la tête fémorale : épidémiologie, facteurs favorisants, stades, chirurgie préventive, chirurgie prothétique et résultats
    Thématique : Hanche
    Modérateur : Luc Kerboull (Paris / FRANCE), Philippe Chiron (Toulouse / FRANCE)
    • Introduction générale : pourquoi ce symposium, méthodologie, remerciements
      09h00 / 09h05
      Auteur(s) :
      • Philippe Chiron (Toulouse / FRANCE)
    • Données générales : épidémiologie, les facteurs de risques, bilatéralité, profession, sport
      09h05 / 09h10
      Auteur(s) :
      • Luc Kerboull (Paris / FRANCE)
    • Sondage
      09h10 / 09h15
      Auteur(s) :
      • Philippe Hernigou (Creteil / FRANCE)
    • Chirurgie conservatrice : Présentation de la série
      09h15 / 09h20
      Auteur(s) :
      • Charles Henri Flouzat Lachaniette (Créteil / FRANCE)
    • Chirurgie conservatrice : Classifications utilisées : Rappel, imagerie, stade chirurgie, bilatéral
      09h20 / 09h25
      Auteur(s) :
      • Charles Dacheux (Bobigny / FRANCE)
    • Chirurgie conservatrice - Résultats forage simple : Rappel Technique, clinique, complications et courbe de survie
      09h25 / 09h30
      Auteur(s) :
      • Paul Cremer (Bordeaux / FRANCE)
    • Chirurgie conservatrice - Résultats forages + (Greffe et moelle …) et autres techniques : Rappel Technique, Clinique, complications et courbe de survie
      09h30 / 09h35
      Auteur(s) :
      • Hicham Riouach (Clermont-Ferrand / FRANCE)
    • Chirurgie conservatrice - Résultats globaux : Clinique, complications, Courbe de survie
      09h35 / 09h40
      Auteur(s) :
      • Pierre Martinot (Lille / FRANCE)
    • Chirurgie prothétique - Série : Classification, imagerie, stade chirurgie, voies d'abord
      09h40 / 09h45
      Auteur(s) :
      • Nicolas Giordano (Strasbourg / FRANCE)
    • Chirurgie prothétique - Résultats cliniques : Nécrose / Arthrose
      09h45 / 09h50
      Auteur(s) :
      • Kevin Brulefert (Nantes / FRANCE)
    • Chirurgie prothétique - Complications générales : infections, Luxations et courbes de survie générales : Nécrose / Arthrose ( Globale, aseptique, sexe, étiologie)
      09h50 / 09h55
      Auteur(s) :
      • Thierry Fabre (Bordeaux / FRANCE)
    • Chirurgie prothétique - Courbes de survie des tiges : Nécrose / Arthrose, courbes de survie (Globale, aseptique, sexe, étiologies…)
      09h55 / 10h00
      Auteur(s) :
      • Olivier Gastaud (Cannes / FRANCE)
    • Chirurgie prothétique - Courbes de survie des cupules Globale, aseptique, sexe, étiologie…): Nécrose / Arthrose courbe de survie
      10h00 / 10h05
      Auteur(s) :
      • Antoine Lamotte (Saint-Etienne / FRANCE)
    • Chirurgie prothétique - Couples de frottement
      10h05 / 10h10
      Auteur(s) :
      • Brice Duval (Grenoble / FRANCE)
    • Survie post chirurgie conservatrice
      10h10 / 10h15
      Auteur(s) :
      • Pierre Martz (Dijon / FRANCE)
    • Conclusion générale + Causes d'échecs
      10h15 / 10h20
      Auteur(s) :
      • Philippe Chiron (Toulouse / FRANCE)
    09h00 - 10h30
    Amphi Havane
    Communications Orales :
    Thématique : Pédiatrie
    Modérateur : Corinne Bronfen (Caen / FRANCE), Alice Fassier (Bron / FRANCE)
    • Communication Orale :
      Instabilité récidivante postérieure de l'épaule ayant débuté dans l'enfance ou l'adolescence : Histoire naturelle et résultats de la stabilisation chirurgicale au long terme.
      09h00 / 09h08
      Auteur(s) :
      • Tristan Langlais (Toulouse / FRANCE)
      • Vincent Lavoué (Nice / FRANCE)
      • Hugo Barret (Nice / FRANCE)
      • Pascal Boileau (Nice / FRANCE)

      Abstract : Notre objectif était d'analyser l'histoire naturelle de l'instabilité récidivante postérieure de l'épaule ayant débuté dans l'enfance ou l'adolescence et d'évaluer le taux de récidive après stabilisation chirurgicale. Etude rétrospective de 41 épaules chez 39 patients (27 hommes/14 femmes) opérés consécutivement entre 1999 et 2015 d'une instabilité postérieure récidivante ayant débuté avant l'âge de 18 ans. Les patients présentant une instabilité postérieure après l'âge de 18 ans et ceux déjà opérés ont été exclus. Le traitement chirurgical (ciel ouvert ou arthroscopique) a consisté en une réparation du labrum (si lésion) associé à une retention de la capsule (si distension) ou une butée postérieure (en cas de perte de substance osseuse glénoïdienne sévère). Les patients ont été revus avec un recul minimum de 2 ans; le recul moyen était de 7,7 ± 4,9 ans (2-18). La cohorte était divisée en deux groupes selon la classification proposée par Boileau : "Instabilité postérieure involontaire" (INV =21) et "instabilité postérieure volontaire devenue involontaire" (VIV=20). Les instabilités volontaires devenues involontaires présentaient initialement une instabilité contrôlée et indolore, devenue incontrôlée et douloureuse suite à un traumatisme. L'âge moyen du premier épisode d'instabilité était de 9 ± 2,6 ans (6-13) chez les VIV vs 14 ± 2,3 ans (7-17) chez les INV (p<0.0001, Mann-Whitney test). L'âge moyen de perte de contrôle de l'instabilité chez les VIV était de 16 ± 3,5ans (11-25) dû à une cause traumatique dans 70% des cas. Dix-neuf butées (16 arthroscopiques / 3 ciel ouvert) et 22 réinsertions labrales/retentions capsulaires (21 arthroscopiques / 1 ciel ouvert) ont été réalisés. Le taux de récidive était de 14% (3/21) dans les instabilités postérieures INV et de 30% (6/20) dans les instabilités VIV. Le délai moyen de récidive était de 1,6 ± 1,4 ans. Quatre (10%) révisions chirurgicales ont été réalisées (2 INV et 2 VIV). Le taux de complications et de réopérations était de 7% (3/41), sans différence entre les techniques chirurgicales. L'instabilité postérieure peut débuter dans l'enfance (VIV) ou à l'adolescence (INV). Nos taux de récidive sont comparables à ceux rapportés dans la littérature. L'instabilité récidivante postérieure VIV commence plus précocement, dans l'enfance (9 ans) que l'instabilité récidivante postérieure INV qui débute à l'adolescence (14 ans) et reste plus difficile à stabiliser.
    • Communication Orale :
      Comment quantifier le déficit de force des muscles rotateurs d'épaule chez les enfants atteints de Paralysie Obstétricale du Plexus Brachial (POPB) ?
      09h08 / 09h16
      Auteur(s) :
      • Marion Delpont (Montpellier / FRANCE)
      • Karen Lambert-Cordillac (Montpellier / FRANCE)
      • Bertrand Coulet (Montpellier / FRANCE)
      • Claire Jourdan (Montpellier / FRANCE)
      • Jerome Cottalorda (Montpellier / FRANCE)
      • Isabelle Laffont (Montpellier / FRANCE)
      • Jacques Mercier (Montpellier / FRANCE)
      • Pierre-Louis Bernard (Montpellier / FRANCE)

      Abstract : Le but de ce travail était de quantifier et objectiver la répercussion de la POPB sur les forces musculaires isométriques des muscles rotateurs d'épaule sur une série de patients.Nous avons inclus de façon rétrospective les patients atteints de POPB âgés entre 3 et 18 ans. Les enfants atteints d'autres pathologies neuromusculaires ou ayant un antécédent de fracture ou de raideur traumatique du membre supérieur étaient exclus. Le sujet était assis, le membre supérieur à étudier maintenu sur l'appareil de mesure d'isocinétisme en position de Davies. Nous avons exploité les mesures de Pic de Couple (PC) et de Travail Total (TT) obtenues pendant une contraction isométrique de 5 secondes des muscles rotateurs latéraux (RL) et rotateurs internes (RI) de chaque épaule. Les données ont été comparées grâce au test de t de Student avec un seuil de significativité de 5%.21 patients ont été testés (13 filles, 8 garçons) d'âge moyen 5,9 ans (3 à 16 ans). Du côté atteint, le PC moyen était de 2,6 N.m en RL (0,3-11,9, écart-type 2,2) et de 4,4 N.m en RI (0,7-17,6, écart-type 3,6), contre 6,2 N.m en RL (0,2-27, écart-type 6,1) et 7,7 N.m (0,2-33,5, écart-type 7) du côté sain. Le TT moyen du côté atteint était de 5,5 J en RL (0,6-34,3, écart-type 7,2) et de 13,7 J en RI (1,4-52,8, écart-type 13), contre 19,1 J en RL (0,5-85, écart-type 20,1) et 26,4 J en RI (0,4-131,7, écart-type 25,5) du côté sain. Il existait une différence significative entre les forces en RL et en RI entre le côté atteint et le côté sain. Peu de données existent dans la littérature sur le testing isocinétique des muscles rotateurs d'épaule chez le très jeune enfant, sain ou atteint de POPB. La décision de réaliser un transfert musculaire est peu codifiée. Ce testing pourrait aider à la prise de décision chirurgicale, à l'analyse pré et post-opératoire et au suivi des patients. Chez l'enfant atteint de POPB, la diminution des forces musculaires isométriques en rotation externe et interne peut être objectivée et quantifiée par un appareil d'isocinétisme.
    • Communication Orale :
      Technique du transplant de fibula vascularisée dans la reconstruction du membre supérieure après résection tumorale chez l'enfant
      09h16 / 09h24
      Auteur(s) :
      • Lorie Nahmani (Paris / FRANCE)
      • Eric Mascard (Paris / FRANCE)
      • Philipe Wicart (Paris / FRANCE)
      • Christophe Glorion (Paris / FRANCE)

      Abstract : Le transfert de fibula vascularisée est une des techniques chirurgicales de reconstruction osseuse après résection tumorale chez l'enfant. De nombreuses publications ont montré son intérêt dans les reconstructions segmentaires au membre inférieur. Le but de notre étude est de rapporter les résultats de cette technique dans les reconstructions du membre supérieur en montrant les avantages et limites.Treize enfants âgés de 3 à 19 ans, ont été opérés dans le même service, d'une résection de l'humérus (9 patients) ou du radius (4 patients) pour tumeur osseuse (9 ostéosarcomes, 3 sarcomes d'Ewing et 1 chondrome). Neuf patients étaient traités par chimiothérapie. La résection tumorale et le transfert de fibula vascularisée associée à une ostéosynthèse interne ont été réalisés dans le même temps opératoire. La longueur moyenne de résection tumorale était de 13,6cm. Dans certains cas, une allogreffe ou une autogreffe complémentaire ont été nécessaires. Cinq patients ont eu une reconstruction du site donneur. Nous avons évalué rétrospectivement le score fonctionnel (score MSTS), les complications post-opératoires et le résultat radiologique par l'hypertrophie de la fibula et l'apparition d'un cal osseux aux deux extrémités du transplant. Le recul moyen était de 7,8 ans (1 à 20) et le MSTS moyen était de 26/30 (21-30). Il y a eu quatre fractures secondaires du péroné et quatre pseudarthroses. Les treize patients ont finalement consolidé : quatre patients ont consolidé d'emblée après une seule chirurgie, les neuf autres ont bénéficié d'un apport osseux secondaire. Les meilleurs résultats radiologiques ont été acquis au niveau de l'avant-bras.En conclusion, le transplant de fibula vascularisée est un moyen de reconstruction fiable à long terme après résection segmentaire des os longs du membre supérieur pour tumeur osseuse. Cette technique expose au risque de pseudarthrose et surtout de fracture secondaire précoce mais les résultats fonctionnels et radiologiques à long terme sont très encourageants.
    • Communication Orale :
      Traitement de la déformation de Sprengel par la technique de Woodward endoscopique
      09h24 / 09h32
      Auteur(s) :
      • Jorge Knörr (Barcelona / SPAIN)

      Abstract : La déformation de Sprengel (DS) est une dysplasie avec surélévation congénitale de la scapula qui reste en rotation interne et entraîne une limitation de la mobilité de l'épaule avec retentissement esthétique. Plusieurs procédées pour descendre la scapula ont été décrits dans un but d'améliorer l'apparence et fonction dans ces patients, mais ils nécessitent des abords extensifs avec des libérations des tissus mous pour pouvoir faire cette descente. La procédée de Woodward est une des plus utilisées avec d'excellents résultats publiés. Notre objective est celui de présenter une modification de la technique chirurgicale faite de façon endoscopique avec les résultats préliminaires sur 7 cas.Etude clinique portant sur 7 patients opérés avec technique endoscopique et un recul minimum d'un an. Cette technique consiste à libérer par deux mini-incisions l'origine des muscles trapèze et rhomboïde des apophyses épineuses vertébrales. Ensuite on détache le muscle élévateur de la scapula excisant son angle supérieur dysplasique. Une fois la scapula est descendue, on fixe le bord inférieur avec un point sur la côte adjacente. L'âge moyenne était de 4.5 ans (4-6). 6 patients étaient classifiés en préopératoire Cavendish 3 (C3), et 1 patient Cavendish 4 (C4). L'élévation active moyenne pour les C3 était de 100º (90-110) en préopératoire, et 150º (140-160) au recul. Le C4 passé de 60º à 90º. La surélévation moyenne final était de 5mm par rapport au côté controlatéral. La procédure standard de Woodward est réalisée para un long abord à partir de l'occiput jusqu'à l'apophyse épineuse de T12, avec un décollement très large des tissus mous. Elle est suivie par un repositionnement plus distal avec réinsertion du trapèze et rhomboïde et résection d'un éventuel os omo-vertébral ou bande fibreuse anomale. L'angle supérieur dysplasique est aussi réséqué permettant une élévation du muscle élévateur de la scapula. L'approche endoscopique de cette intervention s'avère faisable et efficace pour descendre la scapula atteinte d'une DS. Elle ne nécessite pas de réinsertion musculaire. Une procédure moins invasive a des avantages, comme réduction de la douleur post-opératoire, récupération plus rapide, risque mineur d'infection et meilleure rançon cicatricielle.La technique de Woodward endoscopique est une procédure prometteuse. Une étude comparative est nécessaire pour comparer les résultats cliniques, esthétiques, et coût-efficacité de cette chirurgie avec la technique classique.
    • Communication Orale :
      Résultats à long terme du traitement chirurgical dans le syndrome des synostoses multiples
      09h32 / 09h40
      Auteur(s) :
      • Marine de Tienda (Paris, France / FRANCE)
      • François Sigonney (Paris, France / FRANCE)
      • Christophe Glorion (Paris / FRANCE)
      • Philipe Wicart (Paris / FRANCE)

      Abstract : Le syndrome des synostoses multiples est une entité rare à transmission autosomique dominante avec une prévalence inférieure à 1/1000000. Il se caractérise par des fusions articulaires évolutives notamment un symphalangisme proximal des mains et des orteils débutant au 5ème rayon et s'étendant vers l'axe médian et de distal en proximal avec synostoses carpiennes, tarsiennes, radio-ulnaires, humero-radiales et rachidiennes. Un bilan génétique est aujourd'hui systématique qui retrouve le plus fréquemment des mutations du gène NOG avec une pénétrance variable. L'objectif de cette étude monocentrique est de rapporter une série de patients suivis depuis l'enfance et d'étudier leur devenir anatomique et fonctionnel.Il s'agissait d'une étude rétrospective menée de 1972 à 2017. Le diagnostic était clinique, radiographique ou génétique. Les radiographies, l'autoévaluation de la douleur et de la qualité de vie ont été étudiées.18 patients étaient inclus dont 12 filles. Le recul moyen était de 10,8 ans [5;31]. 10 patients présentaient une synostose du tarse, 8 une synostose radio-ulnaire proximale, 3 une synostose humero-radiale, 3 une synostose carpienne et 4 présentaient un symphalangisme. 2 patients présentaient une mutation du gène NOGGIN. 4 patients présentaient une dysmorphie faciale, et 3 patients présentaient un trouble auditif associé. 10 enfants avaient au moins un antécédent familial au premier degré. 5 patients présentant une synostose du tarse ont été traités chirurgicalement : 2 arthrodèses sous taliennes , 2 ostéotomies de fermeture externe du tarse, 1 résection de synostose. 3 patients présentant une synostose radio-ulnaire proximale ont été traités par une ostéotomie de dérotation. Au dernier recul, l'EVA moyenne des patients opérés était de 3 [2;5] et celle des patients non opérés de 4,5 [3;6]. Toutes les radiographies ont montré une aggravation des fusions articulaires à l'âge adulte. Tous les patients décrivaient une dégradation de la fonction, et 2 ont nécessité un reclassement professionnel. Tous les patients opérés étaient satisfaits du résultat.Les lésions les plus fréquentes sont situées à la main et au tarse. Notre série présente l'avantage d'un recul très important permettant d'évaluer l'évolution de la pathologie avec l'âge. Il n'existe pas de traitement chirurgical de l'ankylose mais des arthrodèses à visée antalgique qui montrent dans ce cadre de très bons résultats.Un suivi prolongé est nécessaire chez ces patients dont le pronostic fonctionnel est très variable.
    • Communication Orale :
      Complications des extravasations de perfusion de quinine à la main chez l'enfant
      09h40 / 09h48
      Auteur(s) :
      • Hugues Tiemdjo (Douala / CAMEROUN)
      • Annick Mefotie (Douala / CAMEROON)
      • Ornela Nenoume (Douala / CAMEROON)

      Abstract : Le paludisme, maladie transmise à l'homme par une piqure de moustique est présente de façon endémique en Afrique et où l'enfant paye le plus lourd tribu. Le traitement habituel repose très souvent sur l'administration parentérale de sels de quinine. L'injection intramusculaire de quinine largement pratiquée dans les années 80 et 90 n'est plus recommandée depuis du fait de ses nombreuses complications orthopédiques graves à type de paralysies sciatique, de raideurs du genou. La voie intraveineuse actuellement recommandée n'est pas dénuée de complications. L'objectif de ce travail était de discuter les aspects cliniques et évolutifs des complications des extravasations de perfusions de quinine à la main chez l'enfant. Nous rapportons 5 cas d'extravasations de perfusion de quinine à la face dorsale de la main chez quatre enfants et une adolescente âgés en moyenne de 6,53 ans avec des extrêmes de 8 mois et de 14 ans. Il s'agissait du côté dominant dans 4 cas et non encore déterminé dans un cas. L'extravasation intéressait la face dorsale de la main dans tous les cas.Deux enfants ont été reçus en urgence dans un tableau de syndrome des loges de la main et de l'avant-bras associé à une fasciite. Pour les trois autres cas, il s'agissait de séquelles fonctionnelles à la main à type de raideur en extension sévère du poignet et des doigts. Les gestes effectués ont été une aponévrotomie et débridement dans deux cas avec ensuite une greffe de peau totale dans un cas, une ténolyse des tendons extenseurs dans deux cas avec greffe tendineuse et lambeau ulno-dorsal en îlot de couverture dans un des cas. Un des enfants n'a pas pu être opéré faute de moyens financiers. L'évolution s'est faite vers une récupération fonctionnelle complète dans deux cas et médiocre dans un cas. Nous déplorons un cas de décès et une situation inchangée pour l'enfant non opéré. Le décès d'un des enfants ainsi que les séquelles graves notées nous oblige à tirer la sonnette d'alarme sur les complications des extravasations des perfusions de quinine à la main. Nous recommandons le respect du dosage des perfusions de quinine et la surveillance rigoureuse de leur administration, l'utilisation de cathéter, l'aspiration en urgence si possible et proscrivons les massages avec des pommades anti-inflammatoires en cas d'extravasation de perfusion de quinine.
    • Communication Orale :
      Facteurs pronostiques des fractures du col du radius chez l'enfant
      09h48 / 09h56
      Auteur(s) :
      • Julien Hemmer (Nancy / FRANCE)
      • Dominique Barbier Barbier (Vandœuvre-Lès-Nancy / FRANCE)
      • Eva Polirsztok (Nancy / FRANCE)
      • Florence Muller (Vandoeuvre Les Nancy / FRANCE)
      • Adèle Happiette (Vandoeuvre Les Nancy / FRANCE)
      • Pierre Journeau (Nancy / FRANCE)

      Abstract : Les fractures du col du radius représentent 5 à 10% des fractures du coude chez l'enfant. Le déplacement n'est probablement pas le seul facteur pronostique. L'objectif est d'analyser les résultats cliniques et radiologiques d'une cohorte, et d'établir d'autres facteurs pronostiques. 103 patients ont été opérés d'une fracture du col radial. L'inclusion comprenait un cartilage de croissance ouvert, un dossier complet, un suivi minimal de 1 an. 67 patients ont été inclus, 39 filles et 28 garçons, d'âge moyen 9 ans (2-15). La classification de Judet modifiée par Métaizeau, montrait 11 stades 2 (16,4%), 31 stade 3 (46,2%), 14 stade 4A (20,9%), 8 stade 4B (11,9%). 1 patient présentait une fracture Salter 4 (1.5%) et 2 patients une fracture de type Jeffery 2 (3%). 22 patients avaient une lésion associée (32,8%). 8 réductions isolées (11,9%), 58 embrochages centromédullaires (86,6%) dont 49 à foyer fermé (73,1%) et 9 à ciel ouvert (13,4%), et 1 une ostéosynthèse par vis (1,5%) ont été effectués . Selon les critères de Métaizeau, 41 réductions étaient excellentes (61,2%), 16 bonnes (23,9%), 6 moyennes (9%), 4 mauvaises (6%). Les tests statistiques étaient ceux de Mann-Whitney, de Kruskal-Wallis et de Spearman.Le recul moyen était de 77 mois (12-149), l'âge moyen de 15 ans (7-24). Le score fonctionnel de Métaizeau montraient 50 résultats excellents (74,6%), 6 bons (9%), 2 moyens (3%) et 9 mauvais (13,4%). 16 radiographies finales étaient anormales (23,9%), avec ossifications hétérotopiques dans 7 cas (10,4%), séquelle d'ostéonécrose dans 5 cas (7,5%), 3 synostoses (4,5%) et 1 pseudarthrose (1,5%). Les 11 résultats fonctionnels moyens ou mauvais avaient une radiographie finale anormale. Le stade initial, le type de traitement, et la qualité de la réduction étaient corrélés au score de Métaizeau ( p=0,08 ; p<0,001 ; p=0,007), et à l'aspect radiographique final (p=0,003 ; p<0,001 ; p=0,003).Les facteurs pronostiques dans cette série sont le stade initial du déplacement, la qualité de la réduction et le type de traitement. L'âge et la présence de lésion(s) associée(s) n'ont pas de rapport significatif avec les résultats cliniques et radiographiques finaux. Le faible remodelage et la fragilité vasculaire imposent une réduction fermée parfaite
    • Communication Orale :
      Evaluation à long terme des amputations de doigts traitées par lambeaux d'Atasoy chez l'enfant
      09h56 / 10h04
      Auteur(s) :
      • Ouri Haehnel (Amiens / FRANCE)
      • Céline Klein (Amiens / FRANCE)
      • Marie-Christine Plancq (Amiens / FRANCE)
      • François Deroussen (Amiens / FRANCE)
      • Arielle Salon (Amiens / FRANCE)
      • Richard Gouron (Amiens / FRANCE)

      Abstract : Les amputations distales des doigts sont fréquentes chez l'enfant, entrainant des séquelles tant sur le plan fonctionnel qu'esthétique. L'objectif du chirurgien est de réaliser la meilleure couverture pulpaire. Le lambeau d'Atasoy (LA) est un lambeau d'avancement en V à pédicule sous cutané vascularisé permettant de couvrir une perte de substance digitale distale. Notre hypothèse de travail était que le LA est un lambeau fiable, entrainant peu de complications avec des résultats esthétiques et fonctionnels satisfaisants chez l'enfant. Nous avons revu rétrospectivement tous les enfants traités par LA pour une amputation distale de doigt. Nous avons analysé le mécanisme, la longueur de l'ongle et de la phalange comparativement au coté non atteint, la sensibilité pulpaire épicritique par le test de weber, l'amplitude articulaire de l'IPD, et la présence d'une douleur pulpaire au froid. L'aspect esthétique de la pulpe était évalué selon 3 types: normal, plat et oblique. Un aspect d'ongle en crochet ainsi que son pourcentage d'atteinte de la surface unguéale ont été relevés. La présence de synéchie était notée. Trente enfants ont été inclus avec un âge moyen de 6.4 ans (1.3-15.7). Vingt-trois enfants ont été victime d'un écrasement par une porte (77%) et sept par section (23%). La différence de longueur de l'ongle comparativement au côté sain était statistiquement non significative et la différence de longueur de la phalange comparativement au côté sain était statistiquement significative (p=2.10-5). La sensibilité épicritique était diminuée pour 10 enfants (33%). La sensibilité au froid était présente chez 12 enfants (40%) et la sensibilité à la douleur chez 9 enfants (30%). L'amplitude articulaire de l'IPD était toujours complète. Douze enfants avaient une reconstruction pulpaire normale (40%), douze enfants présentaient une pulpe plate (40%) et 6 obliques (20%). L'aspect en crochet de l'ongle a été relevé chez 15 patients (50%) et tous présentaient une bascule de la tablette unguéale supérieure ou égale à 30% de la surface totale. 22 patients présentaient une synéchie (73%) entrainant des difficultés à la coupe de l'ongle.Cette étude confirme que le LA est un lambeau fiable et que les résultats fonctionnels sont bons. Cependant il ne permet pas de rétablir une anatomie normale avec des séquelles esthétiques de doigt en crochet et des synéchies importantes.
    • Communication Orale :
      Lésions du lit unguéal chez l'enfant, étude comparative entre suture classique et 2-Octylcyanoacrylate (Dermabond®)
      10h04 / 10h12
      Auteur(s) :
      • Leo Chiche (Montpellier / FRANCE)
      • Marion Delpont (Montpellier / FRANCE)
      • Fanny Alkar (Montpellier / FRANCE)
      • Philippe Mazeau (Montpellier / FRANCE)
      • Djamel Louahem M'Sabah (Montpellier / FRANCE)
      • Jerome Cottalorda (Montpellier / FRANCE)

      Abstract : Les traumatismes du lit de l'ongle chez l'enfant sont fréquents, principalement par écrasement. La suture du lit unguéal est classiquement effectuée par des points de fil résorbable. L'objectif était de comparer les résultats à moyen terme de l'apparition de dystrophie unguéale après suture du lit unguéal de façon classique ou en utilisant la colle 2-octylcyanoacrylate (Dermabond, Ethicon) chez les enfants pris en charge pour traumatisme digital par écrasement.Cette étude rétrospective monocentrique incluait les enfants de moins de 15 ans opérés d'une suture du lit de l'ongle entre 2012 et 2017 avec un recul minimal de 6 mois. La durée opératoire et le type de suture étaient colligés. Au dernier recul étaient recherchés : une dystrophie unguéale, une hypoesthésie pulpaire, des dysesthésies, une douleur (spontanée, à la palpation, au chaud, au froid). L'aspect esthétique final était noté par les parents de 0 à 10.Nous avons évalué 46 sutures chez 42 patients d'âge moyen 4,2 ans (1-11) lors de la chirurgie (13 perdus de vus), avec un recul moyen de 17 mois (6-69). 22 ont été suturés à la colle biologique, 24 par une suture traditionnelle. Il n'y avait pas de différence statistiquement significative entre les 2 groupes concernant l'apparition de dystrophie majeure, (3 Vs 0, p =0,10), de dysesthésies pulpaires (3 Vs 2, p = 0,66), d'hypoesthésie pulpaire ou de douleurs (aucune pour les 2 groupes). L'aspect final esthétique moyen était noté par les parents à 8,7, sans différence significative entre les 2 groupes (8,4 Vs 9, p = 0,06). La durée opératoire était significativement plus longue dans le groupe suture traditionnelle (10,2 min Vs 20,3 min, p < 0,001).Les dystrophies retrouvées dans le groupe colle correspondaient à une hypertrophie de l'hyponychium chez 2 enfants, dont une était en relation probable avec une onychophagie. Nos résultats confirment ceux de la littérature chez l'adulte et dans certaines séries de faible effectif chez l'enfant. La suture au Dermabond présente les avantages d'un gain de temps opératoire, et de soins post-opératoires facilités par l'absence de fils. La suture à la colle chirurgicale 2-octylcyanoacrylate (Dermabond) d'une plaie du lit de l'ongle après traumatisme par écrasement est une alternative possible à une suture classique sur le plan esthétique et fonctionnel.
    • Communication Orale :
      Libération des sillons de constriction amniotique par excision hémi-circonférentielle et fermeture cutanée sans plasties en Z.
      10h12 / 10h20
      Auteur(s) :
      • Thuy Trang Pham (Toulouse / FRANCE)
      • Jérôme Sales de Gauzy (Toulouse / FRANCE)
      • Camille Thevenin Lemoine (Toulouse, France / FRANCE)
      • Franck Accadbled (Toulouse / FRANCE)
      • Abdelaziz Abid (Toulouse, France / FRANCE)

      Abstract : Les sillons de constriction sont des anomalies typiques du syndrome des brides amniotiques. Le traitement par excision complète et fermeture par plasties en Z est la technique de choix pour la libération de ces sillons. Néanmoins, les résultats de ces plasties en Z sont souvent jugés insuffisants sur le plan esthétique. L'objectif de cette étude était d'évaluer les résultats cliniques de la libération des sillons amniotiques par simple excision hémi-circonférentielle sans avoir recours à des plasties en Z. Tous les patients ayant eu une libération de sillons amniotiques par excision linéaire hémi-circonférentielle et fermeture cutanée sans plasties en Z étaient inclus entre 2011 et 2017. La libération des sillons complets ou circonférentiels était réalisée en 2 temps. L'évaluation clinique était basée sur la satisfaction parentale de l'aspect esthétique et par la survenue d'éventuelles complications ou de récidives.Quatorze sillons dont 8 circonférentiels et 6 hémi-circonférentiels étaient libérés, chez 7 patients d'âge moyen de 9 mois (3-18 mois). Le sillon était localisé dans 7 cas au niveau de la jambe, dans 4 cas au niveau des doigts et dans 1 cas au niveau de la cuisse, des orteils et de l'avant-bras. Au dernier suivi moyen de 25 mois (12- 41 mois), tous les parents étaient très satisfaits de l'aspect esthétique. Aucune complication, notamment cicatricielle, vasculaire ou lymphatique n'était déploré. Aucune récidive n'était notée.La libération des sillons amniotiques par simple excision linéaire hémi-circonférentielle sans avoir recours à des plasties en Z est une technique simple, sûre et efficace. Les résultats esthétiques sont très satisfaisants.
    • Communication Orale :
      Etude prospective sur les malformations ostéo-articulaires dans le syndrome d'alcoolisation fœtale
      10h20 / 10h28
      Auteur(s) :
      • Samuel Jacopin (Saint Pierre / FRANCE)
      • Jean-Christophe Ruzic (Saint Pierre / FRANCE)

      Abstract : L'alcoolisation pendant la grossesse induit des anomalies de développement du fœtus : le tableau clinique le plus grave constituant le syndrome d'alcoolisation fœtale complet (SAF). L'ensemble des troubles causés par l'alcoolisation fœtale est défini par les spécialistes par le vocable TCAF (troubles causés par l'alcoolisation fœtale). Les problèmes neurologiques sont au premier plan. Il s'agit d'un problème de santé publique puisque chaque année on estime à 800 le nombre de nouveaux SAF en France (et 8000 TCAF). Le diagnostic et la prise en charge précoce d'un SAF ou TCAF améliorent le pronostic de ces enfants.La littérature décrivant les anomalies ostéo-articulaires (membres et rachis) dans les TCAF est réduite et ancienne. Le but de cette étude prospective est de préciser l'incidence des anomalies ostéo-articulaires déjà décrites et d'en trouver de nouvelles. Nous avons revu pour cette étude 70 enfants atteints de TCAF (troubles causés par l'alcoolisation fœtale), ces patients faisant partie d'une cohorte suivie par un centre de référence dédié au SAF. Chaque enfant a bénéficié d'un examen clinique orienté par les données de la littérature par un orthopédiste pédiatre et d'un bilan radiographique (radiographie du bassin et du rachis cervical). Nous avons limité les radiographies systématiques au minimum pour limiter l'irradiation. En cas d'anomalie à l'examen clinique sur la colonne ou les membres, le bilan radiographique était demandé secondairement. 8 enfants présentaient des anomalies du rachis cervical (fusions, canal cervical étroit, hypoplasie arc postérieur), 3 une scoliose peu sévère. 4 enfants présentaient une synostose radio ulnaire congénitale, 10 des anomalies mineures des orteils et des doigts, 8 enfants une anomalie de développement du thorax (pectus carinatum ou excavatum). 1 seul présentait une dysplasie de hanche.Nous retrouvons des anomalies déjà décrites dans la littérature, mais avec une incidence moins importante qu'attendue. La moindre incidence provient probablement d'un biais de sélection (inclusion dans l'étude de patients TCAF, et pas seulement de patients SAF . La synostose radio-ulnaire, qui est une malformation rare, est une anomalie confirmée dans les TCAF dans notre étude, et sa découverte chez tout enfant doit faire poser la question d'une alcoolisation fœtale. Les anomalies de fusion du rachis cervical en particulier sur l'étage C2/C3 sont également relativement spécifiques. Nous rapportons une anomalie non décrite dans les articles précédents : le canal vertébral cervical étroit.
    09h00 - 10h30
    salle 351
    Table Ronde : [TR-02] - SICOT - Palus osteonecrosis : cell therapy
    Thématique : Cheville/Pied
    Modérateur : Nazim Mehdi (Saint-Jean / FRANCE)
    • Orateur table ronde :
      Why is weight bearing CT going to change everything ?
      09h00 / 09h18
      Auteur(s) :
      • François Lintz (Saint-Jean / FRANCE)
    • Orateur table ronde :
      Arthroscopic lateral ankle ligament reconstruction: is it really changing things for our patients
      09h18 / 09h36
      Auteur(s) :
      • Ronny Lopes (Nantes / FRANCE)
    • Orateur table ronde :
      Arthritis of the ankle, fusion or replacement do we have the choice ?
      09h36 / 09h54
      Auteur(s) :
      • Nazim Mehdi (Saint-Jean / FRANCE)
    • Orateur table ronde :
      Ankle Cartilage: Focal to Generalised, Scaffolds to Total Ankle Replacement
      09h54 / 10h12
      Auteur(s) :
      • Nurettin Heybeli (Edirne / TURQUIE)
    • Orateur table ronde :
      table ronde SICOT
      10h12 / 10h30
      Auteur(s) :
      • Philippe Hernigou (Créteil / FRANCE)
    09h30 - 10h30
    Amphi Bordeaux
    Conférence d'enseignement : [CE-04] - Tendons ischio- jambiers ou ligament patellaire dans la reconstruction du LCA ?
    Thématique : Genou
    • Conférence d'enseignement :
      Tendons ischio- jambiers ou ligament patellaire dans la reconstruction du LCA ?
      09h30 / 10h30
      Auteur(s) :
      • Mathieu Thaunat (Lyon / FRANCE)
      • Président de séance : Jean-Claude Panisset (Echirolles / FRANCE)
    09h30 - 10h30
    salle 342
    Conférence d'enseignement : [CE-05] - Prise en charge des échecs précoces du traitement des traumatismes du coude
    Thématique : Epaule/Coude
    • Conférence d'enseignement :
      Prise en charge des échecs précoces du traitement des traumatismes du coude
      09h30 / 10h30
      Auteur(s) :
      • Fabrice Duparc (Rouen / FRANCE)
      • Président de séance : Pierre Mansat (Toulouse / FRANCE)
    09h30 - 11h00
    salle 352
    : [TR-01] - Best of de la SOO - Société d'Orthopédie de l'Ouest
    Modérateur : Guy Raimbeau (Trélazé / FRANCE), Hervé Thomazeau (Rennes / FRANCE)
    • Place de la prothèse inversée d'épaule
      09h30 / 09h53
      Auteur(s) :
      • Julien Berhouet (Tours / FRANCE)
    • Couverture des membres : Lambeaux et apport de nouvelles interfaces
      09h53 / 10h15
      Auteur(s) :
      • Dominique Le Nen (Brest / FRANCE)
      • Isabelle Auquit-Aukbur (Rouen / FRANCE)
    • Le scaphoïde dans tous ses états
      10h15 / 10h37
      Auteur(s) :
      • Florence Mallard (Brest / FRANCE)
      • Mélanie Malherbe (Caen / FRANCE)
    • Les infections de la main : faisabilité en ambulatoire
      10h37 / 11h00
      Auteur(s) :
      • Fabrice Rabarin (Angers / FRANCE)
    10h40 - 12h30
    salle Passy
    : Séance de communications libres
    Thématique : Généralités
    Modérateur : Pascal Gleyze (Colmar / FRANCE), Frédéric Dubrana (Brest / FRANCE)
    • Cercle Nicolas Andry :
      Histoire du périoste de Duhamel (1739), Vigarous (1778) à Ollier (1839)
      10h40 / 10h48
      Auteur(s) :
      • François Bonnel (Montpellier / FRANCE)
    • Cercle Nicolas Andry :
      Etienne Destot (1864-1918), chirurgien, anatomiste lyonnais et pionnier français de la radiologie ostéo-articulaire
      10h48 / 10h56
      Auteur(s) :
      • Rémi Kohler (Lyon / FRANCE)
      • Nicolas Foray (Lyon / FRANCE)
    • Cercle Nicolas Andry :
      Edouard Kirmisson, fondateur de la SOFCOT et de la Revue de chirurgie orthopédique
      10h56 / 11h04
      Auteur(s) :
      • Jacques Caton (Lyon, France / FRANCE)
    • Cercle Nicolas Andry :
      Discussion
      11h04 / 11h14
      Auteur(s) :
      • Cercle Nicolas Andry :
        Des monstruosités aux malformations : l'œil du chirurgien à travers les âges, Laurent Bourcheix (Paris)
        11h14 / 11h22
        Auteur(s) :
        • Laurent Bourcheix (Paris / FRANCE)
      • Cercle Nicolas Andry :
        Qu'est ce que le BIDO ?
        11h22 / 11h30
        Auteur(s) :
        • Adalbert Kapandji (Longjumeau / FRANCE)
      • Cercle Nicolas Andry :
        Histoire de la coxalgie
        11h30 / 11h38
        Auteur(s) :
        • Jean-Louis Tricoire (Toulouse / FRANCE)
      • Cercle Nicolas Andry :
        Conflit disco radiculaire et hernie lombaire : une découverte française ?
        11h38 / 11h46
        Auteur(s) :
        • Arnaud Blamoutiers (Rennes / FRANCE)
      • Cercle Nicolas Andry :
        Discussion
        11h46 / 11h56
        Auteur(s) :
        • Cercle Nicolas Andry :
          La parabole de JW Scott : un traitement standard (standard of care) est-il infaillible à long terme ?
          11h56 / 12h04
          Auteur(s) :
          • Patrick Houvet (Paris / FRANCE)
        • Cercle Nicolas Andry :
          Gestion du stress dans le cadre des procédures de récupération rapide après chirurgie
          12h04 / 12h12
          Auteur(s) :
          • Yves Michaud (Colmar / FRANCE)
        • Cercle Nicolas Andry :
          Comment améliorer la communication en consultation préopératoire de chirurgie du pied et de la cheville afin d'évaluer les attentes des patients et déterminer les facteurs menant à des souhaits irréalistes. Apport d'une pratique réflexive
          12h12 / 12h20
          Auteur(s) :
          • Christel Charpail (Marseille / FRANCE)
        • Cercle Nicolas Andry :
          Discussion
          12h20 / 12h30
          Auteur(s) :
          10h45 - 12h15
          salle 341
          Table Ronde : séance des meilleurs mémoires de DESC 2017/2018 - CJO, CFCOT et SOFCOT
          • séance des meilleurs DESC :
            Lauréate Haut de France + Normandie "G4" : Résultats cliniques de la réparation des tendons fibulaires sur une série rétrospective de 30 patients
            10h45 / 10h55
            Auteur(s) :
            • Cécile Pouges (Lille / FRANCE)
            1. séance des meilleurs DESC :
              Lauréat Bretagne + Pays de Loire + Val de Loire "HUGORTHO" : DiscoGel® in patients with discal lumbosciatica. Retrospective results in 25 consecutive patients
              10h55 / 11h05
              Auteur(s) :
              • Abdallah Moufid (Poitiers / FRANCE)
            2. séance des meilleurs DESC :
              Lauréat Sud-Ouest : Identification des artères glutéales lors d'un abord postérieur pour sacrectomie
              11h05 / 11h15
              Auteur(s) :
              • Pierre Coudert (Bordeaux / FRANCE)
            3. séance des meilleurs DESC :
              Lauréat Auvergne Rhones Alpes : Moins de complications après prothèses unicompartimentales qu'après prothèses totales de genou chez les patients de plus de 85 ans : étude cas-témoin
              11h15 / 11h25
              Auteur(s) :
              • Quentin Ode (Lyon / FRANCE)
            4. séance des meilleurs DESC :
              Lauréat Bourgogne France-Comté : Prothèses inversées d'épaule à tige verrouillée dans le traitement des fractures complexes de l'humérus proximal : Evaluation prospective continue
              11h35 / 11h45
              Auteur(s) :
              • Etienne Boyer (Besançon / FRANCE)
            5. séance des meilleurs DESC :
              Lauréat Ile de France / Biomechanical comparison of anatomic and extra-anatomic reconstruction techniques using local grafts for chronic instability of the acromioclavicular
              11h45 / 11h55
              Auteur(s) :
              • Malo Le Hanneur (Paris / FRANCE)
            6. séance des meilleurs DESC :
              Lauréate Antilles/Guyane : Utilisation combinée d'acide tranéxamique intra veineux et topique sans drainage lors de l'implantation primaire d'une prothèse totale du genou : étude prospective comparative de 105 patients
              11h55 / 12h05
              Auteur(s) :
              • Marcelle Mercier (Lyon / FRANCE)
            7. séance des meilleurs DESC :
              Lauréat sud-Est : Prothèses inversées d'épaule avant 60 ans
              12h05 / 12h15
              Auteur(s) :
              • Maxime Cavalier (Nice / FRANCE)